Accueil > Société > Police

On reconnait bien volontiers que la référence à un "permis de tuer" est excessive. Le plus grand danger de cette réforme ne réside pas seulement dans la procédure qu'elle se propose de mettre en place, mais surtout dans sa finalité globale. Ne s'agit il pas de créer un droit spécifique propre à la police ?
Par Roseline Letteron, juriste à Paris IV. (Lire la suite…)
30/04/2012 | Posté dans
Justice,
Police |
Lire la suite »

Avec les "Pierrots de la nuit", Bertrand Delanoë lance officiellement, après une phase de test, un dispositif d'agents de silence dans les rues de Paris, où des clowns et des mimes interviennent auprès des fêtards pour les convaincre de faire moins de bruit la nuit.
(Lire la suite…)

Quelles sont les solutions alternatives au Tout-État pour les fonctions de police ?
Un article de l’aleps
Dans de précédents articles, nous avons montré comment il est possible de se passer du "Tout-État" dans les domaines de l’enseignement, de l’université, de la protection sociale (santé et retraites), de l’énergie, des transports, de la monnaie et de la finance. Mais peut-on imaginer que les fonctions "régaliennes" comme la justice, la police ou la défense, soient assurées par des entreprises privées ? Pour la justice, les seules difficultés concernent la justice pénale. Mais qui fait la police ?
Police ou sécurité ?
Faire la police ne consiste pas uniquement à arrêter des malfaiteurs ou à démanteler des réseaux de drogue. Une des missions essentielles confiées aujourd’hui à la police publique, qu’elle soit nationale ou municipale, est d’assurer la sécurité, c'est-à-dire de prendre toutes les précautions pour que soient protégés les citoyens et leurs biens. Quand la police est
12/01/2012 | Posté dans
Police |
Lire la suite »

Les armes sont un des sujets les plus décriés dans nos sociétés, pas toujours à raison.
Article de Vol West repris de son blog Le Survivaliste avec son aimable autorisation. Vol West réside dans le Montana. Il est l'auteur du blog francophone Le survivaliste qui est l'une des références dans son domaine. Le survivalisme est une discipline ou une vigilance orientée vers la vie ou la survie dans des conditions hostiles, ce qui consiste notamment à se doter d'une autonomie individuelle capable de suppléer temporairement ou durablement aux fonctions support habituellement collectives : sécurité physique, eau, électricité, circuits de distribution, etc. Prévention utile en temps de crise le survivalisme se donne l'ambition d'affronter à moindre mal aussi bien les ouragans tropicaux que monétaires, ou tout simplement la délinquance ordinaire ou les coupures d'électricité ponctuelles lors d'hivers trop rudes pour les infrastructures existantes.
Toujours la cible d'une réflexion protectionniste, l'arme, et plus précisément l'arme a feu, est aujourd'hui

Chacun l'aura remarqué, la présence d'un agent pour réguler le trafic d'un carrefour crée une grande pagaille. Il en est de même de toute régulation fondée sur l'autorité.
Par Alain Cohen-Dumouchel
Tous les conducteurs ont fait à un moment ou à un autre, la douloureuse expérience d'une circulation réglementée par un ou plusieurs agents de la force publique. Cette aventure peut advenir lorsque des feux de circulation sont en défaut, lors d'une panne électrique de quartier, ou à l'occasion du passage d'un convoi officiel. Il est à noter que cette dernière éventualité prend de plus en plus le pas sur les deux premières : la probabilité de croiser une Citroën C6 noire (le pouvoir c'est sérieux) et diesel (pour faire des économies) accompagnée d'un convoi de gendarmes (de toutes façons ils sont payés, autant les utiliser) étant devenue nettement plus élevée que celle d'une panne électronique ou électrique.
Bref, nous l'avons tous constaté, la présence d'agents "régulateurs"

Si la pauvreté est la cause profonde de la criminalité, pourquoi les taux de criminalités sont-ils au plus bas alors que les taux de chômage sont au plus haut ?
Par Heather MacDonald
Article publié dans le Wall Street Journal du 4 janvier 2010, traduction Damien Theillier
La récession de 2008-2009 a réfuté l’une des théories sociales les plus destructrices qui soit sortie des années 1960 : l’idée que les causes profondes ("root cause") de la criminalité résident dans l’inégalité des revenus et dans l’injustice sociale. L’économie ayant entrainé une suppression massive d’emplois en 2008, des criminologues et experts ont prédit que le crime exploserait, car la pauvreté serait, selon cette théorie, la cause profonde de l’augmentation des criminels. Pourtant, c’est le contraire qui s’est passé. Après sept millions d’emplois perdus, la criminalité a chuté à son plus bas niveau depuis le début des années 1960. Les conséquences de cette baisse sur la façon dont nous comprenons l’ordre

Tandis que la législation s’étend, le volet coercitif de l’État lui aussi s’étend, ses pouvoirs de police, ses prisons et son influence sur la société, comme le montre Jeffrey Tucker dans un article initialement paru sur le site du Mises Institute, le 10 avril 2006. Traduction Françoise Tassenoy.
«T’es là pour quoi?» demanda le détenu de Lee County au nouveau prisonnier. «J’ai grillé un stop dans mon quartier», répondit le nouveau détenu, aux grands éclats de rire des autres qui croupissaient dans la même cellule.
Comme ils riaient, les miettes de leur sandwiches durs et secs, distribués par les gardiens deux fois par jour, s’échappèrent de leur bouche pour s’ajouter aux débris de saletés du sol écrasés par la matière plastique fissurée de leurs matelas et absorbés par les vieilles et fines couvertures que les détenus utilisent pour se réchauffer dans cette chambre froide et humide de 2m50 sur 2m50.
Le nouveau détenu rejoignait ce jour 500

Alors que le Royaume-Uni est frappé par une vague d'émeutes, Contrepoints vous propose un regard différent sur la politique à mener pour réduire la criminalité.
Par Radley Balko (*), depuis les États-Unis.
Article originellement publié dans la revue Reason
"La criminalité ne cesse de baisser mais les prisons ne cessent de remplir". Les experts conservateurs n'arrêtent pas de se moquer de ce titre depuis sa parution dans le New York Times en 1997. Pour la droite de l'ordre (law and order right), il illustre l'égarement complet de l'élite gauchiste (liberal). Ne peuvent-ils pas comprendre que le taux d'incarcération croissant aux États-Unis et la baisse historique de la criminalité en 20 ans puissent être connectés?
Pourtant l'idée a l'air évidente: alors que nous mettons de plus en plus de gens en prison, le taux de crimes violents a bien diminué, passant de 758 victimes par 100 000 habitants à 429 entre 1991 et 2009. Il semble naturel de