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	<title>Contrepoints &#187; Jeunesse et sports</title>
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	<description>Le nivellement par le haut</description>
	<lastBuildDate>Sun, 26 May 2013 06:05:09 +0000</lastBuildDate>
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		<title>La France a-t-elle quelque chose à offrir à sa jeunesse ?</title>
		<link>http://www.contrepoints.org/2013/05/13/103426-la-france-a-t-elle-quelque-chose-a-offrir-a-sa-jeunesse</link>
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		<pubDate>Mon, 13 May 2013 04:30:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Aster</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jeunesse et sports]]></category>
		<category><![CDATA[Opinions]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[Modèle français]]></category>
		<category><![CDATA[modèle social Français]]></category>

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		<description><![CDATA[La France a-t-elle quelque chose à offrir à sa jeunesse, à ses talents et créateurs de demain ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La France a-t-elle quelque chose à offrir à sa jeunesse, à ses talents et créateurs de demain ?</strong></p>
<p><strong>Par Aster.</strong><span id="more-103426"></span></p>
<p><a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnL3dwLWNvbnRlbnQvdXBsb2Fkcy8yMDEzLzAzL2pldW5lc3NlLmpwZw=="><img class="alignleft size-full wp-image-116762" title="jeunesse" src="http://www.contrepoints.org/wp-content/uploads/2013/03/jeunesse.jpg?16fe88" alt="" width="300" height="225" /></a>Quand je regarde l’État français, je le vois se débattre dans la crise<strong>, </strong>se tordre de spasmes et agripper le futur pour reculer un peu plus l'échéance de la mort. Ce passé s'accroche tellement que j'ai peur qu'il finisse par étouffer le futur. Est-ce que quelqu'un peut me dire que la France est sur le bon point de départ pour y développer les modèles de sociétés de demain ? Les <em>business</em> de demain ? Quoi que ce soit qui ne soit pas d'hier ? Est-ce que la France a quelque chose d'autre à offrir à la jeunesse qu'une place hypothétique dans un ministère ou un grand groupe assortie d'une évolution à l'ancienneté ?</p>
<p>Plus j'observe plus j'ai le sentiment que la France n'a rien à offrir à des jeunes avec de l'ambition professionnelle... Beaucoup de mots, peu de faits. Évoquons quelques symptômes.</p>
<p><strong>Quelles sont les jeunes sociétés qui sont devenues grosses en France par leur talent ?</strong></p>
<p>Regardons déjà dans le top 10 du CAC40 les sociétés ayant une dépendance à l’État (voir ce<a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3N1bGZ1cmVldGNvbnRyZWN1bHR1cmUuYmxvZ3Nwb3QuY29tLzIwMTIvMDYvdW4tZGVzLWdyb3MtcHJvYmxlbWVzLWRlLWxhLWZyYW5jZS1sZXMuaHRtbA==" target=\"_blank\"> vieil article</a>) :</p>
<ul>
<li>Total, qui a bien été aidé par maman État pour que les ouvriers puissent continuer d'aller faire le plein.</li>
<li>Sanofi, dont les produits sont remboursés par l’État et dont Roselyne (l'intellectuelle du gouvernement précédent) avait acheté un lot de vaccins pour une histoire de rhume chelou (patriote la madame).</li>
<li>GDF Suez, ancienne entreprise publique.</li>
<li>Danone, pour lequel on considère en France que les jeux d'argent sont un secteur stratégique pour l'économie. Vous ne voyez pas le rapport ? Ça autorise l’État à s'opposer aux offres publiques d'achat (OPA des méchants étrangers en haut de forme et avec un manteau de Dracula) au prétexte que Danone est un grand acteur des jeux d'argent (puisqu'il possède <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5tZWxjaGlvci5mci9MZXMtRnVzaW9ucy1BY3F1aXNpdGlvbnMtRi1BLjM5NDMuMC5odG1s" target=\"_blank\">le casino d'Évian</a>).</li>
<li>BNP Paribas, dont plus de 40% du capital est public.</li>
<li>EDF, idem GDF.</li>
<li>France Telecom, idem EDF.</li>
</ul>
<p>Si je retire les entreprises manifestement étatiques, il reste :</p>
<ul>
<li>Déjà mentionné reparlons-en Danone, fondée en 1919.</li>
<li>LVMH, dont pas une des marques de l'acronyme n'a été créée après le XXème siècle.</li>
<li>L'Oréal, fondée en 1909.</li>
<li>AXA, fondée au XIXème.</li>
</ul>
<p>Donc tout le top 10 peut revendiquer d'avoir vu passer la seconde guerre mondiale...</p>
<p>Je me focalise peut-être un poil sur le top 10, je vous invite à faire tout le reste du CAC, je pense que la société non issue d'un grand groupe (par joint-venture ou spin-off) la plus jeune est Cap Gemini (1967).</p>
<p>Si je résume, il y a soit des groupes qui ne sont au final que des ministères de l'industrie sortis du giron de l’État (pour 60% quand même) ou alors des sociétés en mode grand-père, probablement des PME que l'on n'a pas réussi à tuer à coup de règlements,  de charges, et de "<a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLzIwMTIvMDMvMTcvNzM1NjEtYS1xdW9pLXNlcnZlbnQtbGVzLXJpY2hlcy1kZS1qZWFuLXBoaWxpcHBlLWRlbHNvbC1ldC1uaWNvbGFzLWxlY2F1c3Npbg==" target=\"_blank\">sale riche</a>".</p>
<p>Ayant entendu la remarque deux fois en peu de temps, j'entends dire que l'on peut taxer les entrepreneurs, il y en aura toujours qui viendront prendre leur place. Où sont-ils ?</p>
<p><strong>Mais, c'est grave ? La jeunesse veut forcément créer une boite niveau CAC40 ? Le futur c'est forcément de ne plus avoir celles-ci dans la liste ?</strong></p>
<p>En soi non ce n'est pas grave tant que l'on a pas planté le reste du décor. La jeunesse s'intéresse peu à l'entrepreneuriat (si, si, je le pense). Eh oui, le futur c'est de voir du changement dans cette liste.</p>
<p>Le reste du décor c'est que oui, en France, pour beaucoup de diplômés et de non diplômés, avoir une carrière intéressante signifie passer dans des grands groupes. Ceci se fait naturellement en l'absence d'autres structures de tailles dites moyennes, le champ de réflexion est très court et étroit. Or aujourd'hui, ces grands groupes sont des machines conçues pour l'inertie la plus complète, ils sont peu à accepter de donner un peu d'autonomie ou de responsabilités à des jeunes (un peu de lecture pour <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5sZW1vbmRlLmZyL2Vjb25vbWllL2FydGljbGUvMjAxMi8xMC8yMi9sZXMtZW50cmVwcmlzZXMtZnJhbmNhaXNlcy1uZS1mb250LXBhcy1jb25maWFuY2UtYXV4LWpldW5lcy1wb3VyLW1hbmFnZXJfMTc3ODM5MF8zMjM0Lmh0bWw=" target=\"_blank\">aller plus loin</a>). La carrière normale est de se défoncer pour être "<em>corporate</em>" jusqu'à enfin être vieux ou en être dégoûté avant.</p>
<p>Un jeune ne veut pas forcément créer une boite, même une petite PME, peut-être même que faire carrière, ça ne l'intéresse pas. Dans ce cas, la France est peut-être un pays acceptable pour lui, pas trop de risque de se faire virer, pas trop de risque de voir quoi que ce soit changer à l'horizon, un petit ascenseur bien joli. Il n'y a qu'à s'asseoir et attendre. En revanche, si professionnellement, il souhaite quelque chose, j'espère pour lui qu'il parle anglais, parce que ce pays n'a rien à lui offrir. Mais sinon, non vraiment, en l'absence d'ambition professionnelle la France n'est pas un pays trop mal. Les seules choses qui pourraient venir noircir son horizon professionnel sont l'ennui et la récession. Pour l'ennui, il y a <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5iZGEtdG1zcC5jb20vYmFuemFpLz9wPTM2NA==" target=\"_blank\">le Prozac et le pinard</a>, c'est légal et ça fait tourner l'économie, pour la récession en revanche je n'ai rien à conseiller.</p>
<p>Quant au CAC 40 et au futur, oui, je pense que oui, cette liste devrait bouger. Conditionnel, conditionnel parce qu'on fait tout pour qu'elle ne bouge pas. On empêche nos vieilles industries de mourir et, pour cela, ne nous mentons pas, tous les prétextes sont bons. Le plus tendance en ce moment c'est le prétexte des emplois, Arnaud Montebourg est un préservatif de plus d'1m80 (l'égo de Sarkozy pourrait y rentrer) et il préserve quoi, il préserve <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3N1bGZ1cmVldGNvbnRyZWN1bHR1cmUuYmxvZ3Nwb3QuY29tLzIwMTEvMDYvemVtcGxvaXMuaHRtbA==" target=\"_blank\">des z'emplois</a>. Remarquez la sémantique "préserver", tout le monde à arrêté de parler de création d'emplois, on a fait une croix sur le sujet, on attend que Superman vienne redresser les usines. Quand l'idée n'est pas de sauver des emplois on parle simplement de "risque systémique", ce risque suprême de venir toucher la pierre angulaire de notre château de cartes mode Louis XIV.  Malheureusement, je pense que l'idée de <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy53aWtpYmVyYWwub3JnL3dpa2kvRGVzdHJ1Y3Rpb25fY3IlQzMlQTlhdHJpY2U=" target=\"_blank\">destruction créatrice</a> est vraie et sans destruction point de création.</p>
<p><strong>Sans mal point de bien</strong></p>
<p>Le passé est passé, mais j'ai l'impression de vivre avec une carte postale des <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL2ZyLndpa2lwZWRpYS5vcmcvd2lraS9UcmVudGVfR2xvcmlldXNlcw==" target=\"_blank\">Trente Glorieuses</a> collée sur mon frigo. Comme si l'euphorie économique, externalité positive d'une des guerre les plus destructrices qu'ait connue l'humanité, pouvait revenir à coût de "bonus écologique", "Crédit Impôt Recherche" ou "Plan de Sauvegarde de l'Emploi"... <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3N1bGZ1cmVldGNvbnRyZWN1bHR1cmUuYmxvZ3Nwb3QuY29tLzIwMTEvMDMvZ2VvcG9saXRpcXVlZWNvbm9taWUtdW4tamV1LWRlLmh0bWw=" target=\"_blank\">Les politiciens jouent avec l'économie du pays comme des gosses avec leur jeu vidéo</a>. Ils ont dans l'idée qu'il faut sauver les vieilles industries, sauver les vieux emplois, seulement c'est avec votre argent que l'on renfloue. On renfloue les banques, on renfloue PSA, on fait le VRP et on négocie des projets pour Airbus, des projets pour Alstom, des projets pour EDF. Ce n'est même pas une entreprise qui est malade, c'est le système, ce système qui veut que sa priorité numéro 1 soit de se sauver lui-même. La mort par l'invariance.</p>
<p>La mort d'une entreprise, d'un pan de l'économie, c'est comme la mort d'un être humain. Elle nous fait peur, on veut la repousser le plus loin possible, mais au final ce n'est pas la vie que l'on prolonge mais l'agonie.</p>
<p><strong>Mais non, le problème c'est la crise !</strong></p>
<p>Mais non, le problème ce n'est pas la crise, la crise c'est le symptôme, la crise c'est le coup de pelle en plus, celui pour finir le travail.</p>
<p>L'ambiance internationale met beaucoup de pays du monde dans le marasme qu'ils se sont construits eux-mêmes. <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy4yMG1pbnV0ZXMuZnIvZWNvbm9taWUvMTAxOTA0OS1pbXBvdHMtdGF1eC1wcmVsZXZlbWVudC1vYmxpZ2F0b2lyZS12YS1hdHRlaW5kcmUtcmVjb3JkLTIwMTM=" target=\"_blank\">Les prélèvements obligatoires ont augmenté en pourcentage selon Bercy de 50%</a> (de 30% à 46% du PIB) depuis les années 70 (confiez le calcul à d'autres, je pense que l'on peut atteindre facilement les 80%). Que l'on ne me raconte pas que cela paye des services parce que je ne suis pas persuadé que le niveau du service public ait explosé depuis 1970...</p>
<p>Ce qui était jouable en pleine euphorie économique ne l'est plus aujourd'hui.</p>
<p><strong>On dit quoi à un jeune sans futur alors ?</strong></p>
<p>Il y a plein de choses à dire à un jeune sans futur.</p>
<p>Si vous vous sentez moralisateur, suggérez lui qu'il aurait dû faire plus d'études, n'importe quoi à n'importe quel prix (avec un crédit si possible), ça lui aurait certainement été plus utile. L'utilité principale aurait été que ça lui aurait sucré quelques années au chômage, ça change pas grand chose in fine mais sur du court terme ça dépanne comme disait Lionel.</p>
<p>Si vous vous sentez un poil cynique vous pouvez lui expliquer que le SMIC est vraiment la plus belle des protections qu'on puisse lui offrir. Vous oublierez de lui expliquer que <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLzIwMTMvMDUvMDkvMTIzOTM2LWxlLXNtaWMtZXN0LWlsLWFudGlzb2NpYWw=" target=\"_blank\">c'est aussi la meilleure garantie de s'assurer que le travailleur non qualifié soit surtout sans emploi</a>.</p>
<p>Si vous vous sentez vieux et parisien, dîtes lui que de toute manière, même si <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3N1bGZ1cmVldGNvbnRyZWN1bHR1cmUuYmxvZ3Nwb3QuY29tLzIwMTIvMDkvbG9nZW1lbnQtdHJhbnNwb3J0LXRlbXBzLWRlLXRyYXZhaWwtdW4uaHRtbA==" target=\"_blank\">vous ne savez pas trop comment il va payer son loyer</a> vous êtes content de toucher votre <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLzIwMTMvMDQvMDYvMTIwNzQwLXJldHJhaXRlcy1zYW5zLWNhcGl0YWxpc2F0aW9uLXBvaW50LWRlLXNhbHV0" target=\"_blank\">retraite par répartition</a>, que quelqu'un cotisera à son tour pour lui dans <span style="text-decoration: line-through;">40</span> <span style="text-decoration: line-through;">45</span> <span style="text-decoration: line-through;">60</span> 70 ans. S'il demande la date exacte, dîtes lui que l'on attend d'avoir un système à l'équilibre, on lui dit après.</p>
<p>Si vous avez un poste bien au chaud n'importe où, dîtes lui qu'il ne faut pas qu'il s'en fasse, on a des droits dans ce pays. Le droit du mec qui a un travail, c'est de le garder, quelle qu'en soit la raison : âge, fonctionnaire, nombre d'enfants, infirmité, le droit du mec qui n'en a pas c'est de savoir pourquoi : trop jeune, les places sont prises par ceux qui sont passés avant, trop difficile à virer, <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLzIwMTMvMDIvMjAvMTE1NDI4LWxhLWx1dHRlLXBvdXItbGEtZGlzY3JpbWluYXRpb24tb3UtbGEtbGliZXJ0ZS1vdWJsaWVl" target=\"_blank\">pas assez de tares pour rentrer dans un quota protégé</a>.</p>
<p>Si vous vous sentez comptable et qu'il se demande pourquoi il a du mal à s'en sortir, vous n'avez plus qu'à pointer sur ses factures, la cotisation pour sauver les retraites des employés du gaz, la cotisation pour renflouer la sécu, la cotisation pour renflouer Renault (ne la cherchez pas celle-là, elle est noyée dans la masse).</p>
<p>À 20 ans, il ne mange peut-être pas à sa faim, il ne se loge peut-être pas correctement, il se crible peut-être de crédits bidons, on le taxe dès qu'il veut boire ou fumer et il sait que dans le meilleur des cas demain sera comme hier. Mais, mais grâce à l’<a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy53aWtpYmVyYWwub3JnL3dpa2kvJUMzJTg5dGF0LXByb3ZpZGVuY2U=">État providence</a> il pourra soigner correctement son cancer du colon à 50 ans !</p>
<p>---<br />
<a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3N1bGZ1cmVldGNvbnRyZWN1bHR1cmUuYmxvZ3Nwb3QuZnIvMjAxMi8xMC9lc3QtY2UtcXVpbC15LXVuZS1wbGFjZS1wb3VyLWxlLWZ1dHVyLmh0bWw=" target=\"_blank\">Sur le web</a></p>
 <img src="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-post-id=103426" width="1" height="1" style="display: none;" />
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		<title>Pourquoi la France attire (ou non) les jeunes talents ?</title>
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		<pubDate>Wed, 13 Mar 2013 05:30:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hesychia</dc:creator>
				<category><![CDATA[École & éducation]]></category>
		<category><![CDATA[Économie internationale]]></category>
		<category><![CDATA[Jeunesse et sports]]></category>
		<category><![CDATA[Nation et immigration]]></category>
		<category><![CDATA[Expatriation]]></category>
		<category><![CDATA[mobilité]]></category>
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		<category><![CDATA[Talents]]></category>

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		<description><![CDATA[Le statu quo du droit du travail français booste les exportations françaises... de jeunes talents formés en France. Par Paula Osorio. Les jeunes entrants sur le marché du travail français sont victimes du fossé séparant les dispositifs d’insertion français de la démarche des organisations. Tandis qu’une fluidité est nécessaire à l’innovation et à la croissance, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le statu quo du droit du travail français booste les exportations françaises... de jeunes talents formés en France.</strong></p>
<p><strong> Par Paula Osorio.</strong><span id="more-118062"></span></p>
<p>Les jeunes entrants sur le marché du travail français sont victimes du fossé séparant les dispositifs d’insertion français de la démarche des organisations. Tandis qu’une fluidité est nécessaire à l’innovation et à la croissance, le marché du travail s’enferme dans une stabilisation des pratiques professionnelles, par peur de se confronter à une <strong>mutation inéluctable</strong> où d’autres pays ont pris de l’avance.</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-115637" title="guerre-talents" src="http://www.contrepoints.org/wp-content/uploads/2013/02/guerre-talents.jpeg?16fe88" alt="" width="400" height="280" />Rappelons-nous de la <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLzIwMTIvMDYvMDIvODU0NDgtY2lyY3VsYWlyZS1ndWVhbnQtdW5lLXZpY3RvaXJlLXN1ci1sYXF1ZWxsZS1pbC1uZS1mYXV0LXBhcy1zZS1yZXBvc2Vy">circulaire du 31 mai 2011</a>, dans laquelle le ministre de l’Intérieur de l’époque demandait aux préfets de restreindre la possibilité pour les étudiants étrangers diplômés de travailler en France. Depuis abrogée, ses effets sont encore réels sur l’attractivité du marché du travail français auprès des jeunes diplômés étrangers. Ce qui n’améliore d’ailleurs pas les <strong>perspectives</strong> des <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLzIwMTMvMDMvMDEvMTE2NjI3LWxlLWJsdWVzLWRlcy1qZXVuZXMtZGlwbG9tZXM=">jeunes diplômés français</a>, qui ont toujours de plus en plus de mal à s’insérer dans un premier emploi durable.</p>
<p>Pourquoi dans une économie globalisée la <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLzIwMTMvMDIvMjEvMTE1NTYzLWxlLW1vbmRlLXNvdXZyZS1sYS1mcmFuY2Utc2UtZmVybWU=">compétition des talents</a> est si faible en France ? Quel est l’intérêt réel des jeunes talents étrangers pour le marché du travail français ? La France protège-t-elle autant ses talents que les autres pays, et que pour les générations précédentes ? Ce sont autant de questions que le déficit d’approche talents en France laisse sans réponse.</p>
<p>La France traverse depuis des décennies un <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLzIwMTIvMDcvMTQvOTAyNDYtcHNhLXN5bmRpY2F0cy1ldC1wb2xpdGlxdWVzLXJlc3BvbnNhYmxlcy1kZS1sYS1tb3J0LWRlLWxpbmR1c3RyaWUtZnJhbmNhaXNl">processus de <strong>désindustrialisation</strong></a>, à la fois destructeur et créatif. Le secteur industriel est certes essentiel pour le développement économique d’un pays, mais il est fragile et coûteux en termes d’investissement, à fortiori depuis la crise de 2008. Et malgré la création d’un <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnL3RhZy9hcm5hdWQtbW9udGVib3VyZy8=">ministère du « redressement productif »</a>, la plupart des signaux sont en rouge pour l’industrie française. Et il en sera ainsi tant que l’économie française n’aura pas pris toute sa dimension dans l’économie globalisée.</p>
<p>Les jeunes talents sont d’ailleurs au cœur de ce processus de globalisation, en tant que force de travail future et d’influenceurs comme <em>insiders</em> dans les organisations. Ainsi, dans cette économie globalisée, l’engagement des jeunes est aussi important que leur formation. Toutes les parties prenantes cherchent à améliorer la compétitivité des entreprises françaises, mais les jeunes français veulent-ils encore travailler pour elles ?</p>
<p>Pour se doter d’une économie globale, qui voit la mondialisation comme une opportunité et non une menace, la France doit répondre aux besoins de ses <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLzIwMTMvMDMvMTAvMTE3ODAxLWFuZC1zcGVha2luZy1hYm91dC1pbnN0cnVjdGlvbg==">jeunes diplômés</a> et professionnels. Le marché du travail français doit redevenir un <em>catch-all </em>pour les jeunes les plus compétents et impliqués, français ou étrangers. Il en va de la santé économique du pays, aujourd’hui et demain.</p>
<p>---</p>
<p><a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3N0ZWVydGhlZnV0dXJlLmZyL2F0dHJhY3Rpdml0ZWZyYW5jZS8=">Sur le web</a></p>
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		<title>Fuite des talents : la vague ne faiblit pas (vidéo)</title>
		<link>http://www.contrepoints.org/2013/03/11/117844-fuite-des-talents-la-vague-ne-faiblit-pas-video</link>
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		<pubDate>Mon, 11 Mar 2013 05:45:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thibault Doidy de Kerguelen</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jeunesse et sports]]></category>
		<category><![CDATA[Nation et immigration]]></category>
		<category><![CDATA[Travail & emploi]]></category>
		<category><![CDATA[Exil]]></category>
		<category><![CDATA[fuite des talents]]></category>

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		<description><![CDATA[Comme l'exil fiscal, la fuite des talents ne faiblit pas face à la folie taxatoire et aux blocages du modèle social français.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Comme l'exil fiscal, la fuite des talents ne faiblit pas face à la folie taxatoire et aux blocages du modèle social français.</strong></p>
<p><strong>Par Thibault Doidy de Kerguelen.</strong><br />
<span id="more-117844"></span><br />
<a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLzIwMTMvMDMvMTEvMTE3ODQ0LWZ1aXRlLWRlcy10YWxlbnRzLWxhLXZhZ3VlLW5lLWZhaWJsaXQtcGFzLXZpZGVvL2ltZ3NjYW4tY29udHJlcG9pbnRzLTIwMTM2MTctZnVpdGUtZGUtdGFsZW50cw==" rel=\"attachment wp-att-117861\"><img class="aligncenter  wp-image-117861" title="imgscan contrepoints 2013617 fuite de talents" src="http://www.contrepoints.org/wp-content/uploads/2013/03/imgscan-contrepoints-2013617-fuite-de-talents-1024x694.jpg?16fe88" alt="" width="400" height="270" /></a></p>
<p><a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLzIwMTIvMDcvMDQvODkxNTctZXhpbC1xdWl0dGVyLWZyYW5jZS1wb3VycXVvaS1leGlsLWZpc2NhbC10YWxlbnRz" target=\"_blank\">Nous le savons, nous le rappelons régulièrement</a>, les Français, en particulier les jeunes diplômés, promotions entières d’HEC, de l’ESCP, de plus en plus de polytechniciens, partent immédiatement à l’étranger, Grande Bretagne, Chine, USA où ils trouvent des postes plus intéressants et beaucoup mieux rémunérés qu’en France. Dernièrement, nous évoquions le Canada dont un responsable déclarait avoir accueilli sur les six derniers mois de 2012 autant d’immigrants français que sur les deux années précédentes. Il s’agissait, concernant cette émigration, d’entrepreneurs, artisans, professions libérales qui déclaraient rechercher un endroit où pouvoir travailler beaucoup et profiter des fruits de leur travail.</p>
<p>Voici aujourd’hui une autre destination d’émigration pour des Français. Cette destination semble attirer des jeunes au niveau de formation moins élevé, preuve, s’il en fallait, que le départ des forces vives de la Nation s’opère à tous les échelons. Il s’agit de l’Australie. Et, curieusement, c’est la télévision officielle française qui en parle ! Chaque année, l’Australie accueille 20 000 Français, c’est trois fois plus qu’il y a cinq ans. <em>« J’ai eu plus d’entretiens en deux semaines en Australie qu’en un an en France »</em> raconte Juliette, consultante en marketing à Melbourne, payée le double de ce qu’elle aurait pu espérer en France… Au bout de trois mois, Thomas s’est vu confier la gestion d’un restaurant. Il gagne aujourd’hui entre 1 200 et 1 300 dollars par semaine contre 1 300 euros par mois à Paris, où il était cuisinier. Surtout, il suit une formation pour devenir préparateur physique, un métier encore plus lucratif qui pourrait lui permettre de décrocher un visa permanent. « On gagne plus, on vit mieux et en plus on travaille moins »…</p>
<p style="text-align: center;"><div class="myvideotag" style="width: 480px;"><iframe width="480" height="295" src="http://www.youtube.com/embed/XThng0_6WDY" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></div></p>
<p>Que les langues de bois du modèle français regardent et réfléchissent. Notre modèle social d’assistés, nos charges qui mangent la moitié du salaire avant qu’il ne soit touché, notre fiscalité qui pénalise ceux qui travaillent plus n’attirent plus que ceux qui veulent en profiter. Ceux qui ont l’esprit dynamique et entrepreneurial vont forcément voir ailleurs. C’est le triomphe de la liberté sur la pseudo égalité qui n’est en réalité qu’uniformité. Il ne faudrait pas grand chose pour que toutes ces énergies se développent au profit de la France.</p>
<p>---<br />
<a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL21hdmllbW9uYXJnZW50LmluZm8vMjAxMy9sZXMtZnJhbmNhaXMtYWN0aWZzLXZvbnQtc2FjdGl2ZXItYWlsbGV1cnMv" target=\"_blank\">Sur le web</a></p>
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		<title>Les jeunes, majoritairement favorables aux idées de liberté selon le Credoc</title>
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		<pubDate>Sun, 03 Mar 2013 05:30:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Baptiste Créteur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jeunesse et sports]]></category>
		<category><![CDATA[Opinions]]></category>
		<category><![CDATA[credoc]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[libéralisme]]></category>
		<category><![CDATA[sondage]]></category>

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		<description><![CDATA[Les jeunes sont majoritairement favorables au libéralisme, selon une récente étude du CREDOC. Charge à eux de faire en sorte que leurs choix soient respectés et leurs aspirations à être libres entendues.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les jeunes sont majoritairement favorables au libéralisme, selon une récente étude du CREDOC. Charge à eux de faire en sorte que leurs choix soient respectés et leurs aspirations à être libres entendues.</strong></p>
<p><strong>Par Baptiste Créteur.</strong><span id="more-116381"></span></p>
<p><a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLz9hdHRhY2htZW50X2lkPTExNjc2Mg==" rel=\"attachment wp-att-116762\"><img class="alignleft  wp-image-116762" title="jeunesse" src="http://www.contrepoints.org/wp-content/uploads/2013/03/jeunesse.jpg?16fe88" alt="" width="270" height="203" /></a>Malgré des <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLzIwMTMvMDIvMjQvMTE2MDA2LWRlLWxpbmRlcGVuZGFuY2UtZGVzLWpvdXJuYWxpc3Rlcw==">médias largement orientés</a>, une classe politique acquise à la cause étatiste et une Éducation Nationale qui relève plus de <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLzIwMTMvMDIvMTAvMTE0NDEzLWVkdWNhdGlvbi1pbnN0cnVpc29ucy1ub3MtZWxldmVzLWVkdXF1b25zLW5vcy1lbmZhbnRz">l'instruction et de l'endoctrinement que de l'éducation</a>, une large majorité des jeunes sont favorables au libéralisme. C'est ce que révèle <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jcmVkb2MuZnIvcGRmLnBocD9wYXJhbT1wZGYvUmVjaC9DMjky">une étude CREDOC</a> de décembre 2012 sur "Les jeunes d'aujourd'hui", qui va jusqu'à affirmer que "le libéralisme constitue la pierre angulaire de l'identité des jeunes".</p>
<p>Les non-diplômés sont les plus favorables aux idées libérales (77% contre 67% pour les diplômés du supérieur), n'en déplaise aux détracteurs du libéralisme qui voient en lui <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLzIwMTEvMDgvMDEvMzc3MTktbGUtcmVuYXJkLWxpYnJlLWRhbnMtbGUtcG91bGFpbGxlci1saWJyZQ==">une loi de la jungle dont seules les élites éduquées peuvent tirer profit</a>.</p>
<blockquote><p>Le concept de libéralisme économique renvoie à la libre entreprise, la libre concurrence, la domination du politique par les mécanismes et logiques du marché et le jeu non réglementé des initiatives individuelles, tandis que l’idée de libéralisme politique préconise la protection des libertés et des droits individuels dans la société. C’est dans ce dernier sens que les jeunes semblent entendre la notion. Tout indique qu’ils tendent vers une libération de l’individu des contraintes sociales. Certes, on ne peut pas exclure que les 18-29 ans ne soient aussi favorables à la libre circulation des marchandises, à une diminution du protectionnisme européen et au développement du marché et de l’espace économique européen.</p></blockquote>
<p>Le libéralisme est une forme d'organisation sociale aussi bien économique que politique qu'on peut difficilement réduire à l'une de ces dimensions, qui <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLzIwMTMvMDIvMjMvMTE1NzU3LXN1aXMtamUtbGUtZ2FyZGllbi1kZS1tb24tZnJlcmU=">fonde les interactions sociales sur le libre consentement des individus</a> par opposition à la contrainte. Les 18-29 ans sont donc partisans de la liberté plus que du pouvoir.</p>
<blockquote><p>En réalité, l’ouverture des jeunes aux valeurs du libéralisme politique signifie d’abord une certaine ouverture aux évolutions du monde. On n’est pas face à une génération désorientée qui chercherait son salut dans la soumission à une autorité extérieure, mais bien plus face à des jeunes individus qui souhaitent tout à la fois bénéficier de libertés individuelles accrues et de l’avantage qu’il y a à vivre dans une société qui respecte et assure les droits et l’intégrité de la personne.</p></blockquote>
<p>Les jeunes de la génération actuelle souhaitent donc jouir des libertés individuelles et de leurs bienfaits, contrairement aux précédentes. Ils valorisent l'individu plus que le collectif, qu'il soit incarné par la famille ou les institutions traditionnelles, et ont un sens de la responsabilité que cela implique.</p>
<blockquote><p>D’un autre côté, il n’est pas sûr que cette tendance se traduise forcément par la formation d’une société qui serait complètement indifférente à l’égard du sort d’autrui.</p></blockquote>
<p>Non, les jeunes ne sont pas indifférents à l'égard du sort d'autrui. Le libéralisme ne témoigne pas d'une indifférence au sort d'autrui, au contraire ; le libéralisme prône le respect des droits et préférences d'autrui plutôt qu'une <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLzIwMTIvMTEvMTEvMTA0MDgwLWxldGF0LXByb3ZpZGVuY2UtZGVzdHJ1Y3Rpb24tcHJhZ21hdGlxdWU=">solidarité forcée avec l'argent des autres</a>. C'est cette solidarité forcée que les générations précédentes ont dans leur majorité tolérée, acceptée et embrassée sans jamais la remettre en cause malgré des preuves évidentes des <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLzIwMTIvMTIvMTUvMTA4MDIwLW1pc2VzLWF2YWl0LXJhaXNvbi1lbi0xOTg5LWNvbW1lLWF1am91cmRodWk=">limites théoriques</a> et des <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLzIwMTIvMTEvMTEvMTAzODg1LWxhLWNodXRlLWR1LW11ci11bmUtcGVyc3BlY3RpdmUtcGVyc29ubmVsbGUtdW5lLWdlbmVyYXRpb24tYXByZXM=">conséquences pratiques</a> désastreuses du socialisme.</p>
<p>S'ils ne croient plus aux promesses d'hier d'une société meilleure, les jeunes ne peuvent que constater que l'innovation et la créativité, elles, ont tenu leurs promesses et leur permettent d'accéder instantanément à l'ensemble de la connaissance et de créer et produire eux-mêmes – et en portent de nouvelles, <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLzIwMTMvMDIvMTUvMTE0NzM3LXJpc2Utb2YtdGhlLXJvYm90cw==">encore plus nombreuses</a>, dont les possibilités qu'elles vont apporter et les transformations qu'elles vont induire sont encore difficiles à concevoir.</p>
<p>Internet, ce rêve d'hier, est aujourd'hui une réalité ; mais <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLzIwMTIvMTIvMjEvMTA4ODcxLXVpdC1vbnUtY29tbWlzc2lvbi1ldXJvcGVlbm5lLWxlLWNvbWJhdC1wb3VyLW11c2VsZXItaW50ZXJuZXQtY29udGludWU=">les États cherchent une nouvelle fois à réduire la liberté au nom de la sécurité</a>. De la même façon, les jeunes ne peuvent que constater que l’État n'a pas su leur offrir l'avenir qu'il promettait à leurs parents, fait de prospérité pour tous et de plein emploi ; ils savent que lorsque les plus préoccupés par leur sort évoquent le danger que fait peser la dette sur les générations futures, c'est en réalité d'eux qu'on parle.</p>
<p>Sans avoir réellement la possibilité d'échapper aux conséquences des choix que les générations précédentes ont fait, qui revenaient à <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLzIwMTMvMDEvMTYvMTExNTE3LWRldHRlLWFtZXJpY2FpbmUtbGUtdmVyaXRhYmxlLXByZWNpcGljZQ==">faire financer les dépenses dont elles bénéficiaient aujourd'hui par les suivantes</a>, les jeunes ne veulent pas commettre les mêmes erreurs et comprennent que la France est aujourd'hui à un tournant. La crise qui approche peu à peu les confrontera à un choix entre totalitarisme et liberté ; les jeunes semblent avoir déjà fait leur choix – et, heureusement, ils ont fait le bon, celui de la liberté. Charge à eux de faire en sorte qu'il soit respecté ou de <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLzIwMTIvMDkvMTAvOTY4MjgtbGliZS1qZS1zdWlzLWpldW5lLWV0LWplLW5lLXZvdXMtYWktcGFzLWF0dGVuZHUtcG91ci1tZS1iYXJyZXI=">partir avant qu'il ne soit trop tard</a>.</p>
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		<title>Éducation : Instruisons nos élèves ! Éduquons nos enfants !</title>
		<link>http://www.contrepoints.org/2013/02/10/114413-education-instruisons-nos-eleves-eduquons-nos-enfants</link>
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		<pubDate>Sun, 10 Feb 2013 07:00:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Contrepoints</dc:creator>
				<category><![CDATA[École & éducation]]></category>
		<category><![CDATA[Jeunesse et sports]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement]]></category>

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		<description><![CDATA[Et si la dérive de l'enseignement en France tenait à la confusion, voulue ou non, entre instruction et éducation ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Et si la dérive de l'enseignement en France tenait à la confusion, voulue ou non, entre instruction et éducation ?</strong></p>
<p><strong>Par F. Duschesne.</strong><span id="more-114413"></span><br />
<em>Un article du <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL2xlY3JpZHVzb3Jib25uYXJkLmNvbS9DZFMvaW5kZXgucGhwL2luc3RydWlzb25zLW5vcy1lbGV2ZXMtZWR1cXVvbnMtbm9zLWVuZmFudHMvP3V0bV9zb3VyY2U9cnNzJmFtcDt1dG1fbWVkaXVtPXJzcyZhbXA7dXRtX2NhbXBhaWduPWluc3RydWlzb25zLW5vcy1lbGV2ZXMtZWR1cXVvbnMtbm9zLWVuZmFudHM=" target=\"_blank\">Cri du Sorbonnard</a>.</em></p>
<p><a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnL3dwLWNvbnRlbnQvdXBsb2Fkcy8yMDEwLzA5L2VkdWNhdGlvbi5qcGc="><img class="alignleft size-full wp-image-967" title="Education" src="http://www.contrepoints.org/wp-content/uploads/2010/09/education.jpg?16fe88" alt="Education" width="300" height="200" /></a>Classement OCDE en berne, polémiques sur le bien-fondé de débats politiques à l’école,  controverse autour du film « le baiser de la lune » en CM2, battage médiatique autour de la violence à l’école (en recrudescence sauf pour l’Insee), réforme des rythmes scolaires ; bref le système scolaire français nous passionne. La <em>lutte des classes</em> est le combat du père, de la mère, du grand-frère, de la grand-mère et du cousin, de tous les français d’aujourd’hui, d’hier et de demain. La France sera ce que les enfants d’aujourd’hui voudront bien en faire. L’avenir de notre pays s’écrit aujourd’hui dans le cahier (format A4, 96 pages, Clairefontaine®) d’Hector, Luna  et Léon  qui, consciencieusement, rédigent leurs leçons.  Le ministère de l’éducation cherche à concilier ce petit monde fait d’élèves, de professeurs, de parents en colère et de syndicats aussi virulents que rancuniers. Le Mammouth peine à marcher sur ces quatre pattes aux trajectoires souvent irréconciliables. Souhaitons qu’il puisse un jour galoper à nouveau, évoluer et jamais ne s’éteindre ! Son bien être est l’objet du mandat du ministère de l’éducation nationale. Il est possible de soigner les divergences de point de vue des quatre acteurs principaux ; de réconcilier. Si le sujet est extrêmement vaste, souvent pointilleux, l’essentiel du malaise semble être contenu dans la vocation même du ministère, et la terminologie qu’elle emploie. Si le sujet passionne tant, c’est qu’il est total : les écoles françaises ont pour vocation d’éduquer et non d’instruire. Élever un homme c’est l’éduquer, par l’instruction et la morale. L’instruction est neutre, la morale ne l’est pas. Éduquer c’est guider l’instruction, or guider c’est montrer la voie, entre bien et mal. L’éducation est donc essentiellement subjective. L’Etat serait donc devenu subjectif par le passage de l’instruction à l’éducation des citoyens ? La République, <em>chose</em> profondément objective, est-elle alors devenue ce contre quoi elle s’éleva au XVIII<sup>e </sup>siècle ?</p>
<p><strong>Le changement terminologique est le fruit d’une profonde crise.</strong></p>
<p>Le ministère de l’instruction nationale ne devient « d’éducation nationale » qu’en 1932. Une façon de répondre à la crise ambiante qui toucha la France ? La France n’a pas été victime de la crise américaine de façon rapide grâce à son protectionnisme et sa réticence devant le capitalisme total. Mais c’était sans compter les dévaluations de la livre et du dollar qui auront raison de la production française quasi-autarcique. Aussi, notre patrie s’enfonça dans cette crise dont l’épilogue belliqueux est tristement célèbre. La dépression française dans les années trente s’incarna par une suite de crises politiques profondes. De 1932 à 1938 s’enchaînent quinze crises ministérielles qui ont partiellement pour origine la corruption dans les ministères ; qui existe depuis bien avant 1932 mais fut révélé par la dépression économique.  Ainsi, à ce climat délétère, se greffent les ligues fascistes, au  sens véritable du terme. C’est brinquebalé sur cet instable champ de bataille politique, économique et sociale que le gouvernement choisit d’éduquer les enfants plutôt que de les instruire. Le hasard n’explique pas tout, en particulier en cette période où le gouvernement semble avoir des problèmes plus pressants que l’éducation.</p>
<p>C’est dans ce contexte que le gouvernement change le nom du ministère chargé de former et garnir les cerveaux de nos <em>bambins</em>. L’acte de naissance d’un phénomène politique renseigne l’observateur appliqué sur son caractère et son destin. Ainsi à l’instruction succède l’éducation. La République change son projet : l’enfant doit être instruit certes, mais dans le bon sens…</p>
<p>L’évolution lexicale est flagrante. Voyons ce qu’elle dénote par l’étude de l’étymologie des deux termes dont il est question.</p>
<p>Education : de la famille de <em>dux</em>, <em>ducis</em> : le chef, le guide. On notera la profusion des termes dont naquirent entre autres <em>conduire, produire</em>, <em>séduire</em>, <em>déduire</em>, <em>traduire</em>. Héritier de cette histoire des mots, <em>éduquer (</em>de<em> educare) </em>tient une place particulière. En effet il apparaît plus tard, au XIV<sup>e</sup>, et reste rare jusqu’au XVIII<sup>e</sup>. Il a pour synonymes traditionnels : <em>nourrir</em>, <em>élever</em>, <em>produire </em>mais conserve au sens courant un sens plus noble d’élévation plutôt que d’élevage.</p>
<p>Instruction : du latin <em>struere</em>, <em>structus</em> : empiler des matériaux, bâtir. Selon des linguistes <em>stru</em>-, proviendrait de l’indo-européen (encore et toujours !), <em>ster</em> : <em>étendre</em>. Importé du terme latin<em>struere</em> il faut noter l’abondant lexique dont nous citons quelques exemples : <em>construire</em>,<em>détruire</em>, <em>industrie</em> (<em>industrius</em>), <em>structure</em> etc. Le terme qui nous intéresse ici est <em>instruire</em>. <em>Enstruire</em>, mot populaire, est remplacé au XIV<sup>e </sup>siècle par le terme, remontant au XII<sup>e</sup> siècle, <em>insturere.</em> C’est donc au XIV<sup>e</sup> siècle que la divergence entre <em>educare </em>et <em>instruere </em>se creuse. Ainsi <em>instruire </em>est l’acte par lequel  la structure mentale d’un individu est bâtie.</p>
<p>Par ces peu séduisantes digressions historique et étymologique, on est relativement capable d’entrer au cœur du sujet : l’école est-elle le lieu de la <strong>production</strong> ou de la <strong>structuration</strong> des individus ?</p>
<p>Considère-t-on l’Etat comme le lieu de la production sérielle d’individus ou au contraire doit-on abandonner à la porte de la République les différences éducatives pour se concentrer sur la structure de l’individu, c’est-à-dire son savoir ?</p>
<p><strong>Prise en charge de l’individu par l’Etat et effet d’éviction des familles par déresponsabilisation. L’exemple du cours d’histoire.</strong></p>
<p>Aujourd’hui l’instruction n’est qu’une branche de l’éducation, confiée à l’Etat et moins à la famille. Le ministère tente de prendre en charge la complète formation de la pensée des élèves dont il a la charge. Au gré des changements politiques le programme change.</p>
<p>Voici le programme de collège depuis 2008 :<em> Si l’histoire nationale reste essentielle, elle ne constitue plus un passage obligé pour une ouverture sur l’histoire de l’Europe et du monde. La recherche du sens des repères, événements, hommes et œuvres, est devenue essentielle. « </em><strong>La recherche du sens </strong>».<strong> </strong>Quel sens ? Le sens de l’Histoire ? C’est une idéologie. Le sens moral ? Pourquoi pas, mais ce n’est pas de l’Histoire. L’historien cherche un sens lorsqu’il regroupe suffisamment d’éléments apparemment insensés en sa possession. Il peut ensuite expliquer ce que l’ensemble lui révèle. Un enfant de sixième a-t-il le savoir nécessaire pour remettre en cause l’interprétation que lui offre l’enseignant ? Non, cent fois non. La raison d’être de l’histoire au primaire c’est l’histoire avec un petit <em>h</em>, plus proche du conte que de la science, au collège c’est la science historique, et au lycée il devient possible de s’attaquer à l’éventuel sens, par le prisme de la philosophie historique. L’enfant à l’école apprend le tout, l’adulte pense le tout. Ici encore il faut se tenir à l’instruction Républicaine d’un Jaurès ou d’un Rousseau plutôt que l’éducation aliénante d’une <em>majorité tyrannique</em> toujours changeante.</p>
<p>La solution pour extraire l’éducation de la mainmise étatique semble radicale : une société sans école pour certains. Dans tous les cas il manque à la démocratie véritablement entendue une séparation de l’instruction et de l’éducation : l’instruction scolaire en parallèle de l’éducation associative, familiale ; à rendre obligatoire ?</p>
<p>Ivan Illitch (l’écrivain, pas le héros de roman) dans son œuvre magistrale, <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cHM6Ly93d3cuYW1hem9uLmZyL2RwLzIwMjAwNTU1MTEvcmVmPWFzX2xpX3NzX3RpbD90YWc9bGliZXJhdXhvcmctMjEmYW1wO2NhbXA9MjkxMCZhbXA7Y3JlYXRpdmU9MTk0ODImYW1wO2xpbmtDb2RlPWFzNCZhbXA7Y3JlYXRpdmVBU0lOPTIwMjAwNTU1MTEmYW1wO2FkaWQ9MEZCTko2WllUMDJTUzdHQlo4UTImYW1wOw==" target=\"_blank\"><em>Une société sans école</em></a>, critique cette confusion entre <em>l’enseignement</em> (l’instruction) et <em>l’éducation</em>. Il soutient que « <em>prisonnier de l’idéologie scolaire, l’être humain renonce à la responsabilité de sa propre croissance et par cette abdication l’école le conduit à une sorte de suicide intellectuel </em>». Ainsi la prise en charge par l’école de l’éducation et de l’instruction de l’enfant l’aliène à un système de pensée loin de lui offrir la vraie chance de s’élever socialement. N’oublions pas de rappeler, comme toujours quand il s’agit de question d’éducation, la théorie des capitaux (social, culturel, économique) de Bourdieu. L’école confinerait ainsi à la reproduction sociale. Et bien il semble qu’elle est paradoxalement le vecteur principal et quasiment unique de cette reproduction. Toujours selon Ivan Illitch, « <em>l’école créée artificiellement de l’infériorité sociale. Au Mexique les déshérités sont ceux à qui il manque cinq années d’études, à New-York ceux à qui il en manque douze </em>».  Ainsi le niveau d’éducation d’un peuple ne renseigne en rien de l’égalitarisme de son infrastructure.  Le système scolaire est ainsi fait que loin de réunir les enfants issus de tout horizon dans une réussite généralisée et une orientation en fonction des caractères et des aptitudes, il discrimine et reproduit sans responsabiliser. Pire, il fabrique (<em>artificiellement</em>) la distinction sociale. L’élite d’hier avait le baccalauréat. Elle sort aujourd’hui de « grandes écoles », cinq ans après le diplôme lycéen.  Les 71% d’une classe d’âge sortant du secondaire le sésame en poche ne valent guère mieux que les brevetés du collège des dizaines d’années plus tôt. Et les véritables bâcheliers au sens napoléonien du terme sont les énarques d’aujourd’hui. Aussi peut on raisonnablement penser que la quantité d’informations engloutie et la durée des études n’influent en rien sur l’accès à tous aux postes de pouvoir (car c’est véritablement de ça dont il est question). C’est la maîtrise des codes sociaux dominants qui prime, et l’école ne fait que les révéler, les exacerber. Acquisition de normes passe par l’éducation. Or elle ne peut être confiée à une structure d’instruction proprement dite sans que cette structure ne pervertisse l’enseignement lui-même. Il s’agit en quelque sorte d’une<em> séparation des pouvoirs éducatifs </em>entre morale (normes communes) et instruction (savoir commun) afin de favoriser les références communes, qui fondent une Nation au sens français du terme.</p>
<p>Les élèves se plaignent régulièrement de la théorisation à outrance de l’enseignement.  La pratique est le seul moyen d’éduquer des hommes <em>humains</em>, non des <em>individus </em>consommateurs victimes de leurs désirs, grouillants sans âme aucune. Illitch blâme « <em>l’acquisition de certains types de connaissance </em>» à l’école alors que le savoir véritable de la plupart des humains vient « <em>d’expériences fortes en dehors de l’école </em>». Contre cette fatale issue, un éducateur, Baden-Powell, prit pour pari de former des citoyens complets. Aussi il fonda le scoutisme, aujourd’hui largement méconnu du peuple et qu’importa en France Jacques Sevin. Dans son livre <em><a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cHM6Ly93d3cuYW1hem9uLmZyL2RwLzI3MDg4ODE0MjYvcmVmPWFzX2xpX3NzX3RpbD90YWc9bGliZXJhdXhvcmctMjEmYW1wO2NhbXA9MjkxMCZhbXA7Y3JlYXRpdmU9MTk0ODImYW1wO2xpbmtDb2RlPWFzNCZhbXA7Y3JlYXRpdmVBU0lOPTI3MDg4ODE0MjYmYW1wO2FkaWQ9MDUwMlQ0RE41UU5WSFdRMTEwNDImYW1wOw==" target=\"_blank\">Le Scoutisme</a> </em>ce dernier explique les fondements et objectifs de l’association éducative résumé par une citation de Baden-Powell qui définit superbement ce qu’est l’éducation :</p>
<p><em>Or, d’un enfant, faire un homme : « C’est à la fois former son corps, son esprit et son âme. Il y faut un juste équilibre. Si vous ne développez que le corps, vous en ferez un magnifique animal : c’est de l’élevage, non de l’éducation. Si vous ne vous occupez que de meubler le cerveau, vous risquez de produire un esprit faux ou dangereux ; et si vous ne prétendez ne vous adressez qu’à l’âme, les trois quarts du temps, les garçons ne viendront pas à vous. Une éducation vraiment scientifique doit donc s’adresser à la fois à l’âme, à l’esprit et au corps ».</em></p>
<p>---</p>
<p><a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL2xlY3JpZHVzb3Jib25uYXJkLmNvbS9DZFMvaW5kZXgucGhwL2luc3RydWlzb25zLW5vcy1lbGV2ZXMtZWR1cXVvbnMtbm9zLWVuZmFudHMvP3V0bV9zb3VyY2U9cnNzJmFtcDt1dG1fbWVkaXVtPXJzcyZhbXA7dXRtX2NhbXBhaWduPWluc3RydWlzb25zLW5vcy1lbGV2ZXMtZWR1cXVvbnMtbm9zLWVuZmFudHM=" target=\"_blank\">Sur le web</a></p>
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		<title>De Red Bull à Nutella : plutôt prévenir que taxer</title>
		<link>http://www.contrepoints.org/2012/12/19/108570-de-red-bull-a-nutella-plutot-prevenir-que-taxer</link>
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		<pubDate>Wed, 19 Dec 2012 06:05:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sylvain Charat</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jeunesse et sports]]></category>
		<category><![CDATA[Sujets de société]]></category>
		<category><![CDATA[Fat tax]]></category>
		<category><![CDATA[nutella]]></category>
		<category><![CDATA[Red Bull]]></category>

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		<description><![CDATA[À la lumière de l'expérience danoise, doit-on regretter que le Conseil constitutionnel ait censuré le 13 décembre dernier la « taxe Red Bull » ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>A la lumière de l'</strong><strong>expérience danoise, doit-on regretter que le Conseil constitutionnel ait censuré le 13 décembre dernier la « <em>taxe Red Bull</em> » ?</strong></p>
<p><strong>Par Sylvain Charat.</strong><span id="more-108570"></span></p>
<p><a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnL3dwLWNvbnRlbnQvdXBsb2Fkcy8yMDEyLzEyL0NhbmV0dGVzLWRlLVJlZC1CdWxsLUNyw6lkaXRzLUFybmUtTcO8c2VsZXItYXJuZS1tdWVzZWxlci5kZS1DcmVhdGl2ZS1Db21tb25zLmpwZw=="><img class="alignleft size-medium wp-image-108571" title="Canettes de Red Bull (Crédit photo : Arne Müseler / arne-mueseler.de, Creative Commons)" src="http://www.contrepoints.org/wp-content/uploads/2012/12/Canettes-de-Red-Bull-Crédits-Arne-Müseler-arne-mueseler.de-Creative-Commons-300x199.jpg?16fe88" alt="" width="300" height="199" /></a>«<em>La <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnL3RhZy9mYXQtdGF4" target=\"_blank\">fat-tax</a> est l'un des impôts les plus nuisibles que nous ayons mis en place depuis très longtemps</em>». Ainsi parlait en novembre dernier Mette Gjerskov, ministre de l'Agriculture et de la Pêche du Danemark. Son pays, après avoir été le premier au monde à instaurer une taxe sur les graisses saturées en octobre 2011, est pour ainsi dire le premier au monde à la supprimer un an plus tard.</p>
<p>La raison ? L’objectif de santé publique a totalement échoué. Dans l’expression « <em>fat-tax</em> », les Danois ont retenu le mot « <em>tax</em> » : les 9% d’augmentation des prix du beurre et de l’huile par exemple ont tellement impacté la santé de leur bourse qu’ils ont préféré acheter, dans les mêmes proportions, des produits discount sans doute de moindre qualité. L’obésité et le surpoids n’ont donc pas diminué d’un gramme.</p>
<p>À la lumière de cette expérience danoise riche d’enseignement, doit-on regretter que le Conseil constitutionnel ait censuré le 13 décembre dernier la « <em>taxe Red Bull</em> », sur les boissons énergisantes, qui rejoint ainsi le destin de la « <em>taxe Nutella</em> » sur l’huile de palme et de la taxe sur l’aspartame ?</p>
<p>Au contraire, c’est peut-être une chance ! Les taxes alimentaires ne sont pas perçues comme des mesures visant à l’amélioration de la santé publique ; elles sont plutôt ressenties comme une forme de répression et de sanction financières. En effet, l’effet pervers ce type de taxe est que le consommateur constatant une augmentation du prix sur un produit qu’il apprécie, ne voit pas une mesure de santé, mais une perte de son pouvoir d’achat. S’il ne se soucie pas de maigrir, il se préoccupe énormément des cures d’amincissement que les gouvernements successifs voudraient faire subir à son porte-monnaie. À moins de supprimer l’économie de marché, c’est-à-dire l’offre et la demande, une taxe alimentaire n’aura jamais le succès escompté : les consommateurs satisferont toujours leurs goûts et leurs envies avec un produit similaire et moins cher, quelle que soit la qualité d’ailleurs.</p>
<p>En matière de santé publique, la voie à privilégier n’est pas celle de la taxation. D’abord parce que toute mesure liée à une taxation, même minime, est de fait discréditée auprès de la population. Ensuite parce qu’il existe aujourd’hui en France des structures qui permettent de mettre en place une prévention sanitaire au niveau régional et de quadriller le territoire : il s’agit des agences régionales de santé (ARS).</p>
<p>Les ARS sont de véritables préfectures sanitaires qui représentent le ministère de la santé dans chacune des régions de la France métropolitaine et d’outre-mer. Elles ont pour objectifs de mettre en œuvre la politique de santé publique définie par la ministre de la santé, Marisol Touraine, selon les réalités et les besoins de leur région propre. Dans ce cadre, les ARS doivent organiser la promotion de la santé, éduquer la population à la santé et prévenir les maladies. Nous avons ici les maîtres-mots d’une véritable politique de santé publique : promotion, éducation, prévention.</p>
<p>Si l’objectif du gouvernement est vraiment d’agir dans l’intérêt de la santé des Français, nul doute qu’il saura utiliser les ARS pour organiser une prévention qui, au final, coûtera moins cher au contribuable qu’une taxe. Cependant un doute s’installe sur les véritables intentions de nos ministres et la question est double. Pourquoi le gouvernement a-t-il privilégié la voie de la taxation plutôt que celle de la prévention alors que les ARS étaient à disposition ? Maintenant que les taxes ont été déboutées, va-t-il s’atteler au chantier de la prévention et de l’éducation, certes difficile, mais nécessaire, efficace et économique à terme puisque l’on sait que la prévention permet de diminuer les dépenses publiques de santé ?</p>
<p>Et puis, il faut que l’État, qui a pris la mauvaise habitude d’intervenir dans tous les détails de la vie quotidienne, apprenne à faire confiance aux citoyens et à s’en remettre à leur libre choix. Si une fois prévenu, mis au courant des risques, informé en conscience, un consommateur persiste à trop manger de Nutella et à trop boire de Red Bull, cela relève de sa responsabilité propre. L’État ne peut pas tout faire, et certainement pas décider de ce qu’il faut boire et manger.</p>
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		<title>L&#039;ascenseur social est en panne ? Prenez l&#039;escalier</title>
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		<pubDate>Fri, 23 Nov 2012 06:15:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Baptiste Créteur</dc:creator>
				<category><![CDATA[École & éducation]]></category>
		<category><![CDATA[Jeunesse et sports]]></category>
		<category><![CDATA[ascenseur social]]></category>
		<category><![CDATA[école]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[réussite]]></category>

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		<description><![CDATA[Réussir par l'école est impossible quand l'école ne vise pas à la réussite. L'escalier social est un modèle plus juste que l'ascenseur social.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Réussir par l'école est impossible quand l'école ne vise pas à la réussite. L'escalier social est un modèle plus juste que l'ascenseur social.</strong></p>
<p><strong>Par Baptiste Créteur.</strong><span id="more-105384"></span></p>
<div id="attachment_105422" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnL3dwLWNvbnRlbnQvdXBsb2Fkcy8yMDEyLzExL0FzY2Vuc2V1ci1mbGVjaGUtYmFzLmpwZw=="><img class="size-medium wp-image-105422" title="L'école, un ascenseur social qui nivelle par le bas? " src="http://www.contrepoints.org/wp-content/uploads/2012/11/Ascenseur-fleche-bas-300x214.jpg?16fe88" alt="" width="300" height="214" /></a><p class="wp-caption-text">L'école, un ascenseur social qui nivelle par le bas?</p></div>
<p>L'école, perçue comme un moyen de parvenir à une position plus élevée que celle dont on est issu, agirait pour certains comme un "ascenseur social" ; malheureusement pour les moins chanceux, <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5sZW1vbmRlLmZyL2Vjb25vbWllL2FydGljbGUvMjAxMi8xMS8xOS9qdWxpZW4tc29yZWwtYS1zY2llbmNlcy1wb18xNzkyNjU0XzMyMzQuaHRtbA==">il serait aujourd'hui en panne</a>. En réalité, cette image d'ascenseur social est fallacieuse : les marches de la réussite n'ont de sens que lorsqu'on les gravit.</p>
<p>Les inégalités de condition et de chance sont un faux débat. Nous naissons dans des conditions différentes, avec des talents et attributs différents, et dans des familles différentes, et seul un nivellement par le bas - certes <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLzIwMTIvMTAvMTAvMTAwMDQ5LXJlZm9uZGF0aW9uLWRlLWxlY29sZS12b3RyZS1lbmZhbnQtbmVzdC1wYXMtYmV0ZS1pbC1uYS1wYXMtZXUtemVybw==">très bien mené en France</a> - peut parvenir à aplanir les différences. C'est le souhait des <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLzIwMTIvMDkvMjgvOTg1OTgtbGUtcHJpeC1kZS1saW5lZ2FsaXRlLXBhci1qb3NlcGgtc3RpZ2xpdHo=">tenants d'une certaine vision de la justice</a>, pour qui il faudrait s'atteler à une injustice humaine pour compenser ce qu'ils considèrent comme une injustice de la nature,  à savoir le fait que certains sont plus compétents, plus talentueux, plus créatifs.</p>
<p>L'image d'ascenseur social est idéale pour justifier des politiques injustes, par exemple de quotas qui disent plus ou moins leur nom. Il permettrait aux élèves du bas de l'échelle sociale d'atteindre les étages plus élevés, sur simple pression d'un bouton. Le déterminisme social serait si fort qu'il serait hors de portée des plus défavorisés de s'élever au même niveau que les autres.<del></del></p>
<p>L'escalier social est un modèle plus juste : certains auront sans doute plus de marches à gravir, et il leur faudra sans doute plus d'efforts pour arriver au même niveau que ceux qui partiraient d'étages plus élevés ; mais cela ne leur est pas impossible, les exemples ne manquent pas. En revanche, réussir par l'école est impossible quand l'école ne vise pas à la réussite. C'est pourtant ce que souhaite l'auteur de <em><a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cHM6Ly93d3cuYW1hem9uLmZyL2RwLzIwODEyODQ1OTYvcmVmPWFzX2xpX3NzX3RpbD90YWc9bGliZXJhdXhvcmctMjEmYW1wO2NhbXA9MjkxMCZhbXA7Y3JlYXRpdmU9MTk0ODImYW1wO2xpbmtDb2RlPWFzNCZhbXA7Y3JlYXRpdmVBU0lOPTIwODEyODQ1OTYmYW1wO2FkaWQ9MEZTQ1ZQMkgyTVo5QVdLN0c4NjEmYW1wOw==" target=\"_blank\">L'ascenseur social est en panne. A quoi sert encore l'école ?</a></em> :</p>
<blockquote><p><em>"Dans les discours officiels sur l'école, la notion de connaissance disparaît au profit de celle de réussite. L'école devrait assurer la réussite de tous ? Ce n'est pas toujours ce que l'on a attendu d'elle ! fait-elle remarquer. L'idée selon laquelle l'école doit fournir à la société ce dont elle a économiquement besoin date, en fait, des "trente glorieuses". La mission de l'école va se définir, de plus en plus, par le développement des "compétences" et de l'"employabilité"."</em></p></blockquote>
<p><a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnL3dwLWNvbnRlbnQvdXBsb2Fkcy8yMDEyLzExL2FzY2Vuc2V1ci1zb2NpYWwuanBn"><img class="alignright size-medium wp-image-105457" title="ascenseur social" src="http://www.contrepoints.org/wp-content/uploads/2012/11/ascenseur-social-300x293.jpg?16fe88" alt="" width="300" height="293" /></a>Favoriser la réussite et développer les connaissances ne sont pas antinomiques, loin s'en faut. Le rôle de l'éducation est d'apprendre aux enfants à vivre leur vie, c'est-à-dire développer leur esprit et leur apprendre à appréhender la réalité, leur enseigner l'essentiel de la connaissance développée par le passé et leur donner les moyens d'acquérir de plus amples connaissances par leur propre effort. Aucun ascenseur social ne donnera jamais les moyens, et encore moins l'envie, de continuer à monter une fois sorti. Planter un drapeau sur un sommet, aussi élevé soit-il, n'a de sens qu'après l'avoir gravi. Quelle que soit l'importance qu'on donne à la position, au statut social ou à la richesse, tout le plaisir est dans l'ascension.</p>
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		<title>Es-tu un étudiant épris de Liberté ? Viens au Libre Campus 2012 !</title>
		<link>http://www.contrepoints.org/2012/07/02/89003-es-tu-un-etudiant-epris-de-liberte-viens-au-libre-campus-2012</link>
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		<pubDate>Mon, 02 Jul 2012 06:48:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alex Korbel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Jeunesse et sports]]></category>
		<category><![CDATA[campus]]></category>
		<category><![CDATA[etudiant]]></category>
		<category><![CDATA[formation]]></category>
		<category><![CDATA[liberté]]></category>
		<category><![CDATA[Libre Campus]]></category>
		<category><![CDATA[Libre Campus 2012]]></category>

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		<description><![CDATA[Journée de formation à  la création et au développement d’associations étudiantes pour la Liberté]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL2xpYnJlY2FtcHVzLndvcmRwcmVzcy5jb20v"><img class="alignleft size-medium wp-image-89004" title="carte-postale-libre-campus-2012" src="http://www.contrepoints.org/wp-content/uploads/2012/07/carte-postale-libre-campus-2012-300x212.png?16fe88" alt="" width="300" height="212" /></a></p>
<p><strong><a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL2xpYnJlY2FtcHVzLndvcmRwcmVzcy5jb20v">Libre Campus 2012</a></strong> est une journée de formation à  la création et au développement d’associations étudiantes faisant la promotion des libertés civiles, politiques et économiques, de l’entreprenariat, de la société ouverte et des Droits de l’Homme.</p>
<p>Elle aura lieu à Paris le samedi 28 juillet 2012.</p>
<p>L’objectif de cette journée est de présenter aux étudiants un large panorama des organisations qui sont susceptibles de les intéresser et de leur donner les outils nécessaire pour créer, développer, pérenniser avec succès une association étudiante dans leur ville ou sur leur campus.</p>
<p><a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL2xpYnJlY2FtcHVzLndvcmRwcmVzcy5jb20vYWdlbmRhLw==">Comme vous pouvez le voir sur le programme</a>, les intervenants présenteront de nombreuses organisations, parmi lesquelles : European Students for Liberty (ESFL), Amnesty International, Ashoka, Students in Free Enterprise (SIFE), Free Belarus Now!, Liberty in North Korea (LiNK), etc.</p>
<p>La formation fera aussi la part belle aux ateliers. Venez apprendre à faire les démarches nécessaires auprès de l’administration de votre école, recruter des membres, animer une équipe, parler en public, publier un blog et un journal étudiant, organiser une soirée cinéma, une conférence, un club de discussion, une pétition, un happening, etc.</p>
<p>Les frais d’inscription de 20 euros couvrent les repas et les cours des participants. Pour les candidats de province, les frais de transport et de logement sont pris en charge par Libre Campus à hauteur de 50% sur présentation d’un justificatif (plafond de remboursement : 50 euros).</p>
<p><a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL2xpYnJlY2FtcHVzLndvcmRwcmVzcy5jb20vaW5zY3JpcHRpb24v">Les inscriptions sont ouvertes</a> jusqu’au samedi 7 juillet 2012 et il ne reste que 5 places !</p>
<p>C’est souvent devant l’obstacle que l’on se révèle. Donnons le meilleur de nous-mêmes à défendre la meilleure des idées !</p>
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		<title>Liberté pour les crèches !</title>
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		<pubDate>Sat, 09 Apr 2011 10:25:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Baptiste Noé</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Jeunesse et sports]]></category>
		<category><![CDATA[chèque scolaire]]></category>
		<category><![CDATA[crèche]]></category>

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		<description><![CDATA[Le chèque scolaire est un outil simple, efficace, économe]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les enfants sont la joie et le fléau des mairies. Joie, car cela en est toujours une que de voir naître des enfants, surtout durant l’hiver démographique que connaît l’Europe. Fléau, car les enfants consomment de nombreux services publics, et coûtent chers aux finances municipales. En France, les crèches sont du ressort des mairies, comme pour les écoles primaires. Les collèges dépendent du département, les lycées de la région, et les universités de l’État. Créer des crèches est indispensable, car c’est un moyen pour permettre aux femmes qui le souhaitent de travailler, et donc d’aider à soutenir le taux de natalité.</p>
<p>Du fait du nombre important de naissances, il y a une grande demande de places en crèche, souvent déçue car la demande est plus forte que l’offre. Trouver une place est donc un casse-tête pour les parents, qui débutent leur démarche avant même que l’enfant ne soit né. Ceux qui ont la chance d’avoir des grands-parents à proximité s’évitent de tels problèmes. Les liens familiaux sont encore la meilleure solution aux problèmes sociaux. Quand l’État intervient c’est souvent pour pallier le manque de cohésion et de solidité des familles ; pour pallier le manque de moral.</p>
<p><a rel=\"attachment wp-att-20697\" href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLzIwMTEvMDQvMDkvMjA2OTYtbGliZXJ0ZS1wb3VyLWxlcy1jcmVjaGVzL2NyZWNoZQ=="><img class="alignleft size-medium wp-image-20697" title="Creche" src="http://www.contrepoints.org/wp-content/uploads/2011/04/Creche-300x200.jpg?16fe88" alt="" width="300" height="200" /></a>Prenons une commune de 18.000 habitants de la région Ile-de-France. Peu importe son nom, nommons-là Limerick-sur-Seine. En 1995, avec 92 places en crèche, cette commune avait des places en trop. En 2005, avec 105 places, elle en manquait. Il lui a donc fallu construire d’autres crèches et agrandir les existantes pour faire face à une moyenne de 100 naissances par an.</p>
<p>Le problème des crèches, c’est qu’elles ne répondent pas au besoin présent mais espèrent convenir aux demandes futures. Entre le moment où le dossier est validé et celui où la crèche peut ouvrir il s’écoule au minimum deux ans, mais cela peut aussi être beaucoup plus long. Les parents qui ont besoin de place ne peuvent donc pas être satisfaits par la construction, et rien ne laisse prévoir que lorsque la crèche ouvre elle corresponde au besoin effectif deux ans plus tard. Si la natalité cesse, la crèche reste vide. Ce système de construction manque donc terriblement de souplesse et de réactivité.</p>
<p>De plus une crèche est coûteuse : €1,8 millions pour la construction et €200.000 de frais de fonctionnement, pour une crèche de 60 berceaux. C’est là que se pose, pour les élus, un problème moral. Peut-on débourser deux millions d’euros pour satisfaire 60 familles au dépens des 18.000 habitants ? Les dépenses liées à la construction de la crèche sont assurées par les impôts, payés collectivement par l’ensemble de la population. L’impôt doit être une mutualisation : les citoyens mettent en commun une partie de leurs ressources pour que celles-ci soient utilisées au bénéfice de tous. Dans le cas de la crèche – comme pour de nombreux autres projets - il n’y a pas mutualisation mais privatisation : l’argent commun sert les intérêts particuliers de quelques uns. Est-il moral d’augmenter les impôts locaux pour toute une population afin de financer des dépenses qui ne bénéficient qu’à une infime partie des administrés ? Dans le cas d’une crèche de 60 berceaux, le bénéfice est pour 180 personnes (les enfants et les parents), soit 1% d’une commune de 18.000 habitants. Et cela pour un système qui ne convient même pas aux destinataires car il manque de souplesse.</p>
<p>Est-il possible de mieux faire ? En introduisant une dose de liberté, peut-être. Si, au lieu de construire une crèche, la commune décidait de verser le budget fonctionnement aux familles pour que celles-ci placent leur enfant chez une nourrice, on gagnerait en fluidité. €200.000 pour 60 enfants cela représente €3.333/an et par enfant. En introduisant le chèque scolaire, cette somme de €277 mensuel  pourrait être donnée aux familles. L’enfant serait ensuite placé chez une nourrice qui, avec 6 enfants, recevrait un salaire mensuel brut de €1.666, quand le salaire moyen d’une puéricultrice est de €1.400.</p>
<p>Le chèque scolaire a d’énormes avantages : il est opérationnel tout de suite, il est fortement modulable en fonction de la demande, il ne nécessite pas de dépenses d’investissement. Pour les parents, mieux vaut aussi mettre leur enfant chez une nourrice qu’en crèche : les horaires sont plus souples, l’appartement est à taille humaine, la sociabilisation est plus grande. Beaucoup de parents, qui travaillent tard, placent d’ailleurs leur progéniture chez une nourrice, après la crèche, quand celle-ci a fermé.</p>
<p>Les €1,8 millions de construction économisés équivalent le coût de 5.400 chèques scolaires, soit 90 crèches. Avec cette somme on peut fournir des chèques scolaires à 540 enfants pendant 10 ans, ou bien à 270 enfants pendant 20 ans. À chaque fois le résultat est le même : souplesse et économie. Sans compter qu’une crèche s’use vite, et qu’après la construction viennent les travaux d’entretien et de réfection, qui là aussi pèsent lourd dans le budget communal.</p>
<p>Il n’est donc pas nécessaire de viser les plus hauts sommets de l’État pour parvenir à changer la société. Cette action peut se mener au niveau communal, dans les plus de 36.000 communes que compte la France. Le chèque scolaire est un outil simple, efficace, économe. Mais visiblement ces arguments ne pèsent pas face à l’idéologie de l’étatisme.</p>
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		<title>La globalisation du football</title>
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		<pubDate>Thu, 18 Nov 2010 08:45:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lucilio</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jeunesse et sports]]></category>
		<category><![CDATA[football]]></category>
		<category><![CDATA[globalisation]]></category>
		<category><![CDATA[pays émergents]]></category>

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		<description><![CDATA[Le salut des pays émergents passe par la globalisation ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
<p><strong>La globalisation du football est une source de richesse pour les clubs des « petits » pays qui peuvent « vendre » à meilleur prix leurs poulains et récolter plus de fonds pour chercher de nouveaux talents et se renforcer. À un niveau international, avoir ses joueurs évoluant dans les championnats européens permet, de plus, aux petites nations d’être plus compétitives lors des championnats du monde.</strong></p>
<p><a rel=\"attachment wp-att-7405\" href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLzIwMTAvMTEvMTgvNzQwNC1sYS1nbG9iYWxpc2F0aW9uLWR1LWZvb3RiYWxsL2ZpZmEtMjAxMA=="><img class="alignleft size-full wp-image-7405" title="FIFA 2010" src="http://www.contrepoints.org/wp-content/uploads/2010/11/FIFA-2010.jpg?16fe88" alt="" width="250" height="254" /></a>Même dans un cadre sportif  comme celui du <em>Mundial</em> qui s'est déroulé en Afrique du Sud ou précédemment en Allemagne, les critiques doivent tenir compte des bénéfices de la globalisation. En effet, cette compétition de la FIFA montre clairement comment l’ouverture économique mondiale aide les pays émergents à être meilleurs et plus compétitifs au niveau international. En 2006, beaucoup de gens virent déjà avec plaisir jouer Trinidad et Tobago, pays dont le sport national est le cricket et qui, avec 1,3 millions d’habitants – le plus petit pays qui avait jusqu’alors jamais participé à une coupe du monde de football – , était parvenu à faire jeu égal avec la Suède. Comme nombreux furent ceux qui se réjouirent de la victoire de l’Équateur face à la Pologne, ou du Ghana face à la République tchèque.</p>
<p>Selon les experts, les petits pays jouent chaque fois mieux et posent chaque fois plus de problèmes aux grandes puissances footballistiques. Il n’y a pas si longtemps que cela encore, il n’était pas rare de voir les sélections européennes ou sud-américaines écraser sous une avalanche de buts des équipes caribéennes, africaines ou asiatiques. Ainsi, en 1982, la Hongrie pulvérisa le Salvador avec un 10 à 0. Mais ces beaux jours appartiennent désormais au passé. Maintenant, sauf exception, les meilleurs équipes du monde ne gagnent que par un faible écart.</p>
<p>Comme l’explique Franklin Foer, auteur du livre <a title=\"How Soccer Explains the World : An Unlikely Theory of Globalization.\" href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5hbWF6b24uZnIvZXhlYy9vYmlkb3MvQVNJTi8wMDY2MjEyMzQwL3FpZD0xMTUxMzE5Njg3L3NyPTEtNC9yZWY9c3JfMV84XzQvMTcxLTQ5NTU3NjQtMDEzNDYyNw==" target=\"_blank\"><em>How Soccer Explains the World : An Unlikely Theory of Globalization</em></a>, les petites équipes jouent chaque fois mieux car la globalisation a fait en sorte que la concurrence soit plus équitable. Effectivement, le football est sans doute une des industries les plus mondialisées. Pourtant, jusqu’au début des années ’90, il s’agissait d’un des secteurs les plus protégés de l’économie. Les équipes européennes ne pouvaient engager qu’un nombre limité de joueurs étrangers, en général deux par équipe. Mais en 1995, un joueur belge, Jean-Marc Bosman, déposa plainte contre la Fédération française de football qui refusait de le laisse jouer en France. L’affaire arriva jusqu’à la Cour de Justice européenne, et Bosman gagna.</p>
<p>Selon Branko Milanovic, économiste de la Banque mondiale, spécialisé dans la pauvreté et auteur d’un essai intitulé « <a title=\"Globalization and goals : Does soccer show the way ?\" href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovLzEyOS4zLjIwLjQxL2Vwcy9sYWIvcGFwZXJzLzAzMTIvMDMxMjAwMS5wZGY=" target=\"_blank\">Globalization and goals : Does soccer show the way ?</a> », l’affaire Bosman a changé l’histoire du football. Après l’arrêt de la Cour européenne, qui détermina clairement que les clubs français violaient le droit à la mobilité du travail consacré par l’Union européenne, les équipes de football européennes commencèrent à recruter chaque fois plus d’étrangers. Actuellement, bien que les quotas n’aient pas disparus, il existe des équipes comme le <em>Chelsea</em> de Londres qui ont joué parfois avec 9 joueurs étrangers, dont nombre de latino-américains et d’africains. Plus de la moitié des joueurs du <em>Real</em> de Madrid sont étrangers. Les équipes d’Arabie saoudite, du Costa Rica, du Japon ont eu des directeurs techniques brésiliens, alors que le Mexique a eu un entraîneur argentin, l’Angleterre, un Suédois, le Ghana, un Serbe, et l’Iran, un Croate.</p>
<p>Résultat : la différence entre les sélections nationales se réduit chaque année car le football devient chaque fois plus compétitif. Et même si le prix des meilleurs joueurs a considérablement augmenté, le solde de l’ouverture du marché footballistique est positif pour les petits pays. En effet, la globalisation du football est une source de richesse pour les clubs des « petits » pays qui peuvent « vendre » à meilleur prix leurs poulains et récolter plus de fonds pour chercher de nouveaux talents et se renforcer. À un niveau international, avoir ses joueurs évoluant dans les championnats européens permet, de plus, aux petites nations d’être plus compétitives lors des championnats du monde. Qui aurait pu imaginer il y a quelques années encore que la Corée du Sud, la Côte d’Ivoire ou le Ghana seraient des équipes à tenir en compte ?</p>
<p>Encore une fois, le salut des pays émergents passe par la globalisation.</p>
</div>
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