
Les enfants sont la joie et le fléau des mairies. Joie, car cela en est toujours une que de voir naître des enfants, surtout durant l’hiver démographique que connaît l’Europe. Fléau, car les enfants consomment de nombreux services publics, et coûtent chers aux finances municipales. En France, les crèches sont du ressort des mairies, comme pour les écoles primaires. Les collèges dépendent du département, les lycées de la région, et les universités de l’État. Créer des crèches est indispensable, car c’est un moyen pour permettre aux femmes qui le souhaitent de travailler, et donc d’aider à soutenir le taux de natalité.
Du fait du nombre important de naissances, il y a une grande demande de places en crèche, souvent déçue car la demande est plus forte que l’offre. Trouver une place est donc un casse-tête pour les parents, qui débutent leur démarche avant même que l’enfant ne soit né. Ceux qui ont la chance d’avoir des grands-parents à proximité

La globalisation du football est une source de richesse pour les clubs des « petits » pays qui peuvent « vendre » à meilleur prix leurs poulains et récolter plus de fonds pour chercher de nouveaux talents et se renforcer. À un niveau international, avoir ses joueurs évoluant dans les championnats européens permet, de plus, aux petites nations d’être plus compétitives lors des championnats du monde.
Même dans un cadre sportif comme celui du Mundial qui s'est déroulé en Afrique du Sud ou précédemment en Allemagne, les critiques doivent tenir compte des bénéfices de la globalisation. En effet, cette compétition de la FIFA montre clairement comment l’ouverture économique mondiale aide les pays émergents à être meilleurs et plus compétitifs au niveau international. En 2006, beaucoup de gens virent déjà avec plaisir jouer Trinidad et Tobago, pays dont le sport national est le cricket et qui, avec 1,3 millions d’habitants – le plus petit pays qui avait jusqu’alors jamais participé à une coupe