Accueil > Social > Fonction publique

En dépit des rodomontades des différents gouvernements, on paie toujours les jours de grèves, sinon en totalité, du moins en grande partie. C'est à nous que la grève coûte cher.
Par Guirec Le Guen (Lire la suite…)

De Sarkozy à Le Pen en passant par Mélenchon, Bayrou et Hollande, tous les candidats à l’élection présidentielle n’ont jamais attaqué, frontalement ou pas, les fonctionnaires de ce pays. Le magazine Challenges s'est penché sur le sujet en mars et le constat qu’il dresse est proprement affligeant.
Par Enquête et Débat. (Lire la suite…)

La République reconnaissante sait récompenser ceux qui ont œuvré pour elle avec dévouement en leur réservant quelques places à la hauteur de leur abnégation. Vous aimez les voyages ? Devenez ambassadeur. Vous préférez rester à Paris ? Devenez avocat.
Par Roseline Letteron.
(Lire la suite…)

Avec une population inférieure de 20% à celle de l’Allemagne et un niveau de vie comparable, la France devrait avoir une rémunération globale de ses fonctionnaires inférieure de 20% à celle de nos voisins d’outre-Rhin.
Par Alain Mathieu
Publié en collaboration avec Le Cri du Contribuable
D’après l’OCDE, l’organisme international qui compare les statistiques des pays développés, cela n’est pas vrai depuis longtemps. La rémunération globale des fonctionnaires français était en 1992 inférieure de 5% seulement à celle de l’Allemagne (141 milliards € contre 148).
Depuis 1992, les gouvernements allemands se sont efforcés de contenir la croissance des effectifs, des salaires et des retraites de leurs fonctionnaires, tandis que la France les laissait déraper. En 2008, la rémunération globale des fonctionnaires français était devenue supérieure de 35% à celle de l’Allemagne (247 milliards € contre 182). En 16 ans, le dérapage est donc de 40 points !
Le dérapage s’est produit chaque année sans exception pendant

Vous pensez qu’un divorce est une procédure interminable ? Pour les indépendants, il existe encore pire : le changement de caisse d’assurances sociales. Petit témoignage…
Par Frédéric Wauters, Bruxelles, Belgique (Lire la suite…)

Selon un sondage exclusif Ifop pour Le Cri du Contribuable et l’Observatoire de la fiscalité et des finances publiques, 1 Français sur 2 souhaite interdire le droit de grève aux fonctionnaires. Mais les salariés du secteur public sont opposés à cette interdiction à 74 %.
Par Michel Brulé
Article publié en collaboration avec le Cri du Contribuable
Comment comprendre la disparité que l’on observe en France entre le recours si fréquent à la grève de la part des agents publics, fonctionnaires ou salariés des grandes entreprises publiques, et l’usage bien plus modéré qu’en font les salariés du secteur privé ?
Les premiers s’en servent comme d’un levier banal pour faire aboutir leurs revendications et le maintien de leurs "avantages acquis" quand les seconds font surtout grève lorsque leur emploi, leur établissement ou leur entreprise sont directement menacés.
Différence des statuts
Une première explication tient à la différence des statuts entre salariés du public et du

Peut-on réellement privatiser La Poste? Est-il légitime de préserver ce "service public à la française" ? Quelles solutions alternatives proposer au tout-État?
Un article de l'aleps
Poste restante
Ce que l’on a appelé la « privatisation de La Poste » a déclenché une tempête sociale : grèves, pétitions, et même « votations » proposées au public. Mais, de fait, il n’y a pas eu privatisation, mais changement du statut de cette « administration » : sommée par le Parlement Européen quasi-unanime d’ouvrir l’activité postale à la concurrence, la France a fait de La Poste une société commerciale qui, depuis cette année, a perdu le monopole d’acheminement du courrier sur le territoire national. Mais l’actionnaire majoritaire de cette société est l’État, accompagné par d’autres institutions publiques comme la Caisse des Dépôts et Consignations, dont les crédits sont bienvenus pour combler les déficits et développer les activités de La Poste à l’étranger. Quant à la concurrence, très réelle pour les paquets et colis, elle est encore limitée

L'imagination des élus pour dépenser l'argent des contribuables n'a pas de limite.
Pour tenter de guérir les agents municipaux de leur absentéisme chronique (et aigu), certains maires donnent une prime aux fonctionnaires qui n'auraient pas été malades ou absents sans raisons valables (absents avec des raisons valables, la prime est tout de même offerte, hein !).
Nous devons cette merveilleuse idée au maire PS de Florensac (Hérault), M. Vincent Gaudy, qui va ainsi donner une prime de 50 euros par mois, soit 600 par an, aux fonctionnaires municipaux qui n'auront rien fait d'autre que leur métier.
C'est la carotte grâce à laquelle notre élu veut faire avancer ses troupes.
Donc le principe se résume ainsi.
Pour ces fonctionnaires, être absent ou malade, c'est normal et être assidu au boulot, c'est très bien et ça mérite une prime. Une incroyable translation des valeurs. L'image des fonctionnaires avait-elle vraiment besoin de ceci ?
M. Gaudy

Aperçu des réformes adoptées dans plusieurs États américains quant à la négociation collective dans le secteur public.
Un communiqué de l'Institut Économique de Montréal (*)
Les citoyens de l'Ohio seront appelés à se prononcer le 8 novembre prochain dans le cadre d'un référendum sur une réforme qui limiterait la négociation collective dans le secteur public. Celle-ci retirerait aussi le droit de grève aux 300.000 employés des municipalités et des écoles. Le Point publié par l'Institut économique de Montréal (IEDM) propose un portrait de la situation pour mieux en comprendre les enjeux.
Le droit à la négociation collective dans le secteur public existe depuis un demi-siècle environ aux États-Unis, dans une trentaine d'États à ce jour. Ces derniers temps, on semble toutefois assister à un retour du balancier alors que plusieurs États américains aux prises avec des difficultés financières ont adopté des lois pour limiter la négociation collective des employés de leur secteur public. Au moins une dizaine

Mise en place en 2002, la politique du non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant en retraite ne durera pas encore bien longtemps.
Par Aymeric Pontier
Vu les élections présidentielles et parlementaires qui approchent, et l'éventualité très plausible pour la gauche de revenir au pouvoir après une absence de 10 ans, il semble évident pour beaucoup que la politique, mise en place en 2002, du non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant en retraite ne durera pas encore bien longtemps. Ils ont raison. Mais, à vrai dire, c'est surtout la démographie qui va venir à bout de cette politique.
Car l'effet d'aubaine, qui fut créé par la vague des départs en retraite des français nés pendant le baby boom, va dès l'année prochaine commencer à se tarir, et le nombre des départs en retraite dans la fonction publique d’État va fortement diminuer entre 2012 et 2017, et se stabiliser autour de 40 000 par an, contre 60 à 70