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Nouvel épisode de la série des clichés du socialisme de la Foundation for Economic Education, avec les lieux communs sur les salaires dans l'entreprise. Si la liberté de choix est respectée, alors le "juste salaire" est déterminé par le processus volontaire de la négociation compétitive dans un marché libre.
Par C. W. Anderson (FEE) depuis les États-Unis. (Lire la suite…)

Une tentative de définition du vrai pouvoir économique dans une société libre, par comparaison avec le pouvoir coercitif.
Par Paul L. Poirot, Foundation for Economic Education. (Lire la suite…)
16/05/2012 | Posté dans
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L'État ne veut pas créer de richesse, il veut créer de l'emploi. Et il le veut parce que son pouvoir se base sur le fait que des millions de personnes croient que leur subsistance dépend du bon vouloir et la capacité de gouverner de l'État, au lieu de croire dans leur propre capacité de créer de la richesse pour vivre sans dépendre de personne.
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Selon le mythe économique keynésien, les cycles économiques sont causés par un inexplicable pessimisme qui conduit les gens à cesser de dépenser et d’investir, provoquant un effondrement progressif de la demande dans l’économie. La politique monétaire centralisée est un outil qui fonctionne.
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13/05/2012 | Posté dans
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Pour beaucoup, la dette gouvernementale n’est pas un problème puisque nous nous devons cet argent à nous-mêmes. Il s'agit d'un mythe.
Par Le Minarchiste, depuis Montréal, Québec.
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Nouvel épisode de la série des clichés du socialisme de la Foundation for Economic Education, avec les lieux communs sur l'inutilité de la spéculation, voire sa nocivité.
Par John Fiske (Foundation of Economic Education), depuis les États-Unis. (Lire la suite…)

Le chemin vers la prospérité de la communauté ne passe pas par l'instauration de systèmes étatiques de redistribution des revenus, mais par la promotion de la transition vers une société de propriétaires. C'est-à-dire, avant de créer des passifs universels pour une société, il est indispensable de créer des actifs suffisants pour les payer : en cas contraire, comme le sait tout comptable, ce qui se produit est une décapitalisation massive.
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La parabole du billet magique – à savoir que l'économie ne souffre seulement que d'un manque de liquidité qui peut être facilement réglé en élargissant l'offre monétaire (ou sa vitesse de circulation) et le crédit – ne peut être appliquée au monde réel, où cette expansion peut finir par aggraver la situation et où, dans tous les cas, il n'y a pas de touristes qui viendront laisser leurs billets sur les comptoirs.
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Quand on prétend "taxer les riches pour aider les pauvres", on ne fait que décourager les initiatives et freiner l’économie, ce qui est néfaste pour tout le monde : l’État collecte moins d'impôts, les gens ne trouvent plus d'emplois, les petits commerces perdent leurs clients...
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Être en faveur des entreprises est-ce la même chose qu'être en faveur du capitalisme ? Le capitalisme génère-t-il une distribution injuste des revenus ? Le capitalisme est-il responsable de la crise financière récente ? Le professeur Jeffrey Miron de l'Université de Harvard répond à ces questions, en décrivant les trois mythes les plus communs sur le capitalisme.
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30/03/2012 | Posté dans
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