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La banque centrale n’est rien de plus que la tête d’un cartel bancaire, destinée à manipuler les marchés en contrôlant les taux d’intérêt. Les Français se souviennent-ils des nombreuses opérations faites par la banque centrale pour aider les banques au cours de ces dernières années ? Les Français se demandent-ils pourquoi tant de largesse pour certains et rien pour eux?
Par Nicolas Merzeau. (Lire la suite…)

En contrepoint de Plaidoyer d’économistes pour la suppression du droit d'auteur de Volker Grossmann et Guy Kirsch.
Oui, les majors du disque sont aujourd'hui peuplées d'incompétents gougnafiers, oui, les mesures prises par les politiciens contre la "piraterie" sont liberticides. Mais cela ne justifie la suppression du droit d'auteur.
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En contrepoint à l’article de Nicolas Rannou : Pourquoi il faut voter dimanche, ou pourquoi le vote-sanction est une sottise.
Contrairement à ce qu’explique la vulgate social-démocrate, l’élection n’est pas le moment d’un choix. C’est le moment d’un rapport de force. Il n’y a pas d’un côté des citoyens qui délibèrent de façon libre, consciente et éclairée et de l’autre des hommes politiques démunis qui attendent la bénédiction populaire pour se mettre à l’action conformément aux vœux du plus grand nombre.
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En contrepoint de l'article de Charles Gave, "Quelques contre-vérités sur les États-Unis".
Contrairement à ce que prétend Charles Gave, les États-Unis sont devenus aujourd'hui une économie fondée sur une fuite en avant dans la dette, dans laquelle il devient très dangereux d'investir à long terme.
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2/03/2012 | Posté dans
Contrepoint |
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V pour Vendetta est une référence récurrente, en particulier du mouvement Anonymous. Une référence vue comme positive par les intéressés, mais pas par tout le monde.
Par Nicolas Rannou (Lire la suite…)

En contrepoint à l'article d'Alain Cohen-Dumouchel, « L’allocation universelle libérale ».
La première étape, pour le liberticide, est de corrompre le langage. La gauche est experte en ce domaine. Hier, elle appelait le socialisme soviétique « démocratie réelle » ; aujourd’hui, elle appelle l’interventionnisme étouffant « liberté réelle ».
Régulièrement, lorsqu’on évoque l’avenir de nos systèmes de « protection sociale », il est fait mention de l’allocation universelle, dont le principe est de verser, sans condition, à tous les citoyens, un revenu de base cumulable avec tout autre type de revenu. Défendue sous des appellations et pour des motifs divers par des universitaires et des militants, des hommes d’affaires et des syndicalistes, des formations politiques de droite et de gauche, des mouvements sociaux et des organisations non gouvernementales, l’allocation universelle se base sur une dangereuse argumentation qui a son meilleur défenseur en la personne de Philippe Van Parijs, co-auteur de L’allocation universelle. Pour Van Parijs, la liberté réelle exigerait que soit réparti de manière égale

En contrepoint de l'article d'Emmanuel Martin : Indignés : pour la fin du capitalisme de copinage et un retour à la démocratie responsable.
Chapeau, un commentaire cri du cœur d'un de nos lecteurs les plus avides, Kuing Yamang (*), nous a paru valoir la peine d'être reproduit en article au sujet des indignés.
C’est étonnant. Les bébés de Stéphane Hessel trouvent caution chez certains économistes. J’apprends que le capitalisme ne peut faire ménage avec la démocratie, puisque les indignés en ont décidé ainsi.
La notion de justice implique-t-elle que ceux qui gagnent de l’argent en prenant des risques ou grâce à leurs talents, leurs compétences ou leur esprit d’entreprise, doivent forcément être sanctionnés et punis pour que ceux qui ont le temps de s’indigner, en ne faisant en fait rien, puissent être récompensés de leur oisiveté vulgaire et insolente ?
Certes, ce sont les technocrates keynésiens - et donc les politiques sociaux-démocrates qui les

En contrepoint de l'article "Socialisme primitif".
Grâce au soutien inespéré du plus à gauche des candidats au primaire, l'organisation de primaires au PS fait entrer ce parti dans la démocratie libérale, ringardise définitivement l'extrême-gauche et renvoie la droite à ses propres interrogations. Décryptage.
Par l'organisation de primaires, le PS fait passer l'électeur du statut de consommateur d'une offre politique - voire, de celui d'usager, pour les tenants du service public - à celui d'actionnaire. Voici que l'on ne choisit plus un candidat et son programme finalisé comme on choisit sa boîte de conserve mais que l'on participe au choix de la personnalité et du programme que devra porter le parti. Le PS s'éloigne ici des vieux arrangements entre barons locaux et apparatchiks qui déterminaient entre eux le nom du premier secrétaire pour se ranger sur le standard des plus grandes démocraties libérales en adhérant à l'idée qu'il revient au sympathisant d'élire son candidat.
Quelles conséquences ?

En contrepoint à l'article de Stéphane Montabert « Troy Davis devait mourir »
Dans le droit libéral, l'absence de peine, et a fortiori de peine capitale, ne signifie pas que les malfaiteurs aient un "droit à la vie" ni même un droit de vivre. Simplement, la mise à mort d'un malfrat, terroriste ou dictateur, n'est pas du ressort de la justice.
par François-René Rideau (*)
La question de la peine de mort divise les libéraux. Voici ma réponse à un lecteur du Quebécois Libre qui s'enquiert de la position libérale sur le sujet, au titre de mes réflexions approfondies sur le droit libéral.
La justice réparatrice
La seule véritable justice pour un libéral est la justice réparatrice, par laquelle le causeur de tort fait amende honorable en réparant les torts causés aux amende ou leurs ayant droits. Les torts créent des dettes, qui sont des relations interpersonnelles entre le coupable et la victime – je recommande vivement les textes
26/09/2011 | Posté dans
Contrepoint |
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Contrepoints lance son premier jeu-concours !
Le 22 septembre prochain est une date particulière. Si vous nous suivez déjà régulièrement, vous savez sans doute déjà de quoi il s'agit. Afin de s'associer à l’évènement, dont on peut supposer qu'il sera peu traité par la presse traditionnelle, nous vous proposons de faire avec nous le buzz nécessaire autour d'un personnage mystérieux, John Galt.
Le principe de ce jeu-concours est simple. Photographiez n'importe quel objet, n'importe quelle scène, dans laquelle est présente la question suivante : "Mais qui est John Galt ?" (ou sa version anglaise, si vous voulez). Vous pouvez même vous photographier avec ce slogan. Après le 22 septembre, un sondage aura lieu pour choisir la photo préférée des lecteurs de Contrepoints. Le vainqueur recevra un cadeau surprise.
A toutes fins utiles, vous pouvez trouver des objets à l'effigie de John Galt ici, ici ou ici. En même en français ici.
Bonne chance à toutes et à tous