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The Hunger Games est une contre-utopie, qui décrit un monde totalitaire ou en tout cas cauchemardesque. Dans la tradition des dystopies, le film met en valeur l'individu contre la masse, valorise le héros solitaire contre l'abrutissement collectiviste.
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13/04/2012 | Posté dans
Cinéma |
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Le manque d' "éducation à l’image" d’un public incapable de juger de la "qualité" des films et dont le "degré de connaissance" ne cesse de décliner nécessite le retour de la vengeance du commissaire du peuple à l'instruction publique...
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Comment expliquer la consécration de The Artist lors de la cérémonie des Oscars aux États-Unis ? Qu'y a-t-il de plus profond dans l'engouement général pour ce film ?
Par Jacques Garello. (Lire la suite…)
6/03/2012 | Posté dans
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Les deux tiers du long-métrage s'appesantissent péniblement sur la période post-2003, après la mort de son mari, mais ratent l'essentiel de l'héritage que laissera derrière elle la dame de fer.
Par Stéphane Montabert, de Renens, Suisse. (Lire la suite…)

FrackNation, un film pour contrer le très tendancieux Gasland est en préparation.
Par James Delingpole, depuis le Royaume Uni.
Le gaz de schiste est le miracle qui transformera le monde. C’est déjà le cas aux États-Unis. Les Polonais en sont fous aussi. Pourquoi sommes-nous donc si réticents à exploiter cette ressource abondante ici ?
L’une des raisons principales est la désinformation semée par des films comme le très tendancieux Gasland (celui où le robinet prend le feu). Et c’est pourquoi il me tarde tant de voir le film indépendant qui contrera cette propagande et remettra les pendules à l’heure. Le film est de Phelim McAleer et Ann McElhinney, l’équipe qui nous a apporté Not Evil Just Wrong (ndlr : réfutation des thèses d’Al Gore sur le "réchauffement climatique"), et le titre est : FrackNation.
À ce moment précis, je devrais déclarer que cet article est intéressé. Non seulement j’apparais dans le film, mais je
22/02/2012 | Posté dans
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V pour Vendetta est une référence récurrente, en particulier du mouvement Anonymous. Une référence vue comme positive par les intéressés, mais pas par tout le monde.
Par Nicolas Rannou (Lire la suite…)

J’ai récemment visionné le film-documentaire « Too big to fail » de Curtis Hanson et tiré du livre de Andrew Ross Sorkin. Voici mes commentaires.
Par Le Minarchiste, depuis Montréal, Québec
Le générique du début commence bien mal, c’est-à-dire en indiquant à tort que la dérèglementation du système bancaire (sic) est à la source de la crise financière. Comme je l’expliquais ici, au moment de la crise, l’industrie financière n’avait jamais été autant règlementée. La seule exception est le Glass-Steagall Act, qui empêchait les banques commerciales de fusionner avec des banques d’investissement, qui fut éliminé en 1999. Est-ce que cette loi aurait pu empêcher les fiascos de Bear Stearns, Lehman Brothers et Merrill-Lynch, qui sont au cœur du documentaire? Absolument pas!
Premièrement, même avant l’abolition de cette loi, les banques d’investissement étaient déjà autorisées à commercer et à détenir les actifs financiers au centre de la crise financière tels que les titres basés sur des

Slate.com s'est livré à un exercice de mesure de la qualité des films des principaux acteurs et réalisateurs mondiaux. Pour cela, le site américain s'est appuyé sur les chiffres de RottenTomatoes.com, le site de référence sur les avis des critiques de film.
Tout d'abord, la qualité globale des films semble franchement baisser avec le temps.
Mais cela s'explique: les mauvais films anciens tombent dans les oubliettes et sont mal couverts par RottenTomatoes. Pour pallier ce problème, Slate n'a donc regardé que les films datant de 1985 ou plus récents.
Si les acteurs ont des cotes assez stables, autour de 50 tout au long de leur carrière, avec une certaine baisse au début, les réalisateurs semblent s'améliorer avec le temps: s'ils commencent à 55% de cote positive pour leur premier film, ils montent jusqu'à 90% pour leur vingtième film.
Des évolutions normales à en croire Slate: les acteurs doivent jouer dans de bons films au début pour être
27/06/2011 | Posté dans
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Yes Minister est une série télévisée britannique à succès, diffusée ente 1980 et 1984 sur la BBC. Présentant le monde politique de façon humoristique, elle a des accents libéraux par de nombreux aspects. Elle a eu une suite entre 1986 et 1988, Yes Prime Minister.
Présentation
La série présente la vie du ministre Jim Hacker, nommé ministre des affaires administratives à Londres (Ministery of Administrative Affairs). Homme manquant de finesse, il se heurte à chaque instant à la difficulté à faire appliquer ses décisions par une administration ancrée dans ses certitudes et ses habitudes. Son principal obstacle est Sir Humphrey Appleby, fonctionnaire le plus gradé et maître de facto du ministère. Entre les deux, Bernard Woolley, directeur de cabinet de Jim Hacker.
Une bonne part de la série tourne autour de l'impossibilité pour le nouveau ministre à faire appliquer sa politique. Les vrais maîtres du ministère sont ceux qui y sont de façon durable, les fonctionnaires.
24/06/2011 | Posté dans
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Par Daniel Jagodzinski, Montréal, Québec
Les productions artistiques constituent un témoignage historique des moeurs, de la culture, des valeurs et des attentes d’une société à un moment donné de son histoire.
Le dernier siècle a vu apparaître et se développer ce qui, un peu abusivement, a été appelé le « septième art » ou cinéma. Le cinéma a beaucoup en commun avec le rêve. Tout comme le dormeur, le spectateur s’installe en position de relaxation dans une camera obscura, une chambre obscure, où il peut s’abandonner à des émotions parfois inavouables et accomplir par procuration des actions réprouvées dans la vie réelle. La complicité tacite qui l’unit aux autres spectateurs garantit son impunité tandis que s’accomplissent ses désirs.
Le principe de plaisir qui guide les conduites humaines a fait le succès du cinéma, art « industriel », dont l’impact sur les masses a été et continue d’être considérable. Empiriquement, le cinéma a cherché à connaître les
17/06/2011 | Posté dans
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