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	<title>Contrepoints &#187; Actualités</title>
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	<description>Le nivellement par le haut</description>
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		<title>Interview de Drieu Godefridi pour la sortie du livre Climat : 15 vérités qui dérangent</title>
		<link>http://www.contrepoints.org/2013/05/20/124909-interview-de-drieu-godefridi-pour-la-sortie-du-livre-climat-15-verites-qui-derangent</link>
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		<pubDate>Mon, 20 May 2013 05:00:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Contrepoints</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Lecture]]></category>
		<category><![CDATA[Drieu Godefridi]]></category>
		<category><![CDATA[réchauffement climatique]]></category>

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		<description><![CDATA[Contrepoints a interviewé Drieu Godefridi pour la sortie du livre Climat : 15 vérités qui dérangent (sous la dir. scientifique du Pr. Istvan E. Marko, Texquis, 30 mai 2013)]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Contrepoints</em> a interviewé Drieu Godefridi pour la sortie du livre <em>Climat : 15 vérités qui dérangent</em> (sous la dir. scientifique du Pr. Istvan E. Marko, Texquis, 30 mai 2013).</strong></p>
<p><strong>Par la rédaction de Contrepoints.</strong><span id="more-124909"></span></p>
<p><strong><a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnL3dwLWNvbnRlbnQvdXBsb2Fkcy8yMDEzLzA1L2RnMTIxMi5qcGc="><img class="alignleft size-medium wp-image-124913" title="Drieu Godefridi" src="http://www.contrepoints.org/wp-content/uploads/2013/05/dg1212-231x300.jpg?16fe88" alt="" width="231" height="300" /></a>Vous êtes l’un des huit auteurs de « <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cHM6Ly93d3cuYW1hem9uLmZyL2RwLzI5MzA2NTAwNTIvcmVmPWFzX2xpX3NzX3RpbD90YWc9bGliZXJhdXhvcmctMjEmYW1wO2NhbXA9MjkxMCZhbXA7Y3JlYXRpdmU9MTk0ODImYW1wO2xpbmtDb2RlPWFzNCZhbXA7Y3JlYXRpdmVBU0lOPTI5MzA2NTAwNTImYW1wO2FkaWQ9MTM2SlFNWDBITTJQMldBRE5SQ1cmYW1wOw==" target=\"_blank\">Climat : 15 vérités qui dérangent</a> », un ouvrage qui paraît ces jours-ci. Quel est votre objectif en publiant ce livre ?</strong></p>
<p>Notre objectif est de rouvrir le débat sur le rôle de l’homme dans l’évolution du climat. Depuis vingt ans, le groupe d’experts des Nations unies sur le climat — le GIEC — certifie que la Terre se réchauffe. « Depuis dix-sept ans, la Terre ne se réchauffe pas », vient pourtant de concéder le président du GIEC, au détour d’une interview (<em>The Australian</em>, 22 février 2013). Aucune organisation soumise au principe de réalité ne survivrait à un tel aveu. Imperturbable, le GIEC poursuit ses travaux.</p>
<p><strong>Une étude vient d’être publiée, qui indique que 97% des scientifiques sont convaincus par la thèse du réchauffement anthropique...</strong></p>
<p>Cet échange régulier de statistiques et de pétitions au sein de la communauté scientifique du climat, où l’on se canarde à coup de prix Nobel, en dit long sur l’état du débat. Il existe des centaines de scientifiques de haut niveau qui approuvent, quels que soient leurs motifs, les conclusions du GIEC ; et des milliers qui les rejettent.</p>
<blockquote>
<h1 align="center">Quelle est cette vérité qui a besoin de tant de vilénies ?</h1>
</blockquote>
<p><strong>Conclusion ?</strong></p>
<p>Il faut admettre que la science du climat est balbutiante et que les conclusions définitives relèvent, à ce stade, de l’idéologie. Combien, parmi les modèles du GIEC, avaient prédit l’arrêt du réchauffement que nous connaissons depuis une quinzaine d’années ? Aucun, pas un seul. Et nous parlons pourtant de prédictions à 5 ou 10 ans, dans le même temps que le GIEC vous parle tranquillement du climat qu’il fera dans 100 ans. La modestie s’impose. Quand un débat ne peut être tranché en raison, c’est qu’il manque en fait.</p>
<p><strong>La cinquième vérité de votre livre collectif stipule : « Le GIEC dénigre, calomnie et entrave la liberté d’expression de ceux qui ne partagent pas ses thèses ». Pouvez-vous nous donner quelques exemples ?</strong></p>
<p>Prenons le cas de la Belgique. Le TECLIM, centre de recherche du vice-président belge du GIEC, ne supporte pas que sa parole soit contestée. Aucune contradiction publique ne peut être portée aux travaux du GIEC, en Belgique, sans que le TECLIM n’intervienne pour disqualifier son auteur. Tous les moyens sont bons pour faire taire les critiques : courrier de dénonciation aux employeurs, délation, pétition contre l’un de leurs collègues au seul motif de son scepticisme (voir la pétition en bas de cet article), « spamming » du secrétariat d’un prof sceptique, intimidation d’un autre pour le dissuader de participer à une conférence, etc. La mise en œuvre de tels procédés, la plupart en fraude de la loi pénale, révèle à la fois le sentiment d’impunité des mandarins du TECLIM, et leur manque de confiance intellectuelle : quelle est cette vérité qui a besoin de tant de vilénies ?</p>
<blockquote>
<h1 align="center">Quand un débat ne peut être tranché en raison, c’est qu’il manque en fait.</h1>
</blockquote>
<p><strong>Y a-t-il d’autres exemples, dans l’histoire, de cette instrumentalisation de la science par le politique ?</strong></p>
<p>Assurément le lysenkisme, qui désigne la soumission, en URSS, de la science biologique à la vision politique que s’en faisaient le savant T.D. Lysenko et ses acolytes. Cette soumission eut pour résultat l’effondrement de la science biologique et de l’agriculture soviétiques. Des dizaines de scientifiques « dissidents » furent écartés de leurs fonctions, au seul motif qu’ils s’étaient opposés à la science officielle. Comme l’explique le biologiste russe Z.A. Medvedev dans son livre <em>The Rise and Fall of T.D. Lysenko</em> (New York, Anchor Books, 1971), il est normal que surgissent en science de fausses théories, qui ne sont que l’autre nom de nouvelles hypothèses, en attente d’être confrontées à l’expérience. Toutefois, pour que de telles théories s’imposent durablement, deux conditions doivent être réunies, poursuit Medvedev : le fanatisme de leurs partisans, et le monopole public dont ils jouissent. Le lysenkisme prospéra tant que dura le soutien d’État dont il bénéficiait. Il en ira de même de la science du GIEC.</p>
<p><strong>Quel conseil donneriez-vous aux scientifiques sceptiques qui hésitent encore à « sortir du bois » ?</strong></p>
<p>De le faire sans attendre, en ne s’abaissant pas aux attaques personnelles, tout en se montrant intransigeants sur le respect de la légalité et des libertés académiques à leur égard.</p>
<p><strong>Votre douzième vérité est la suivante : « La presse ne traite pas de la problématique du réchauffement climatique avec tout le recul critique, l’objectivité et l’impartialité qu’on est en droit d’attendre ». Un exemple ?</strong></p>
<p>Un exemple personnel : après un débat télévisé sur le climat, un caricaturiste était venu me trouver pour m’expliquer à quel point il était consterné par ma prestation. L’avait affligé le fait que j’ose mettre en doute la parole du vice-président du GIEC, qui n’avance pas le plus petit fait qui n’ait été dûment pesé et mesuré. Moi qui ne suis même pas scientifique. Que j’ai pu tenter d’avancer maladroitement quelques arguments relevant de ma compétence éventuelle en épistémologie ne l’intéressait absolument pas : la Science avait parlé, il ne restait qu’à applaudir. De nombreux journalistes sont face à la science comme dans l’expérience de Stanley Milgram : l’apparence de la science suffit à leur faire perdre leurs moyens critiques. Si l’on vous dit que la Terre se réchauffe, puis le contraire, il y a un problème.</p>
<p><strong>Ne craignez-vous pas de subir vous-même des attaques, de la part des partisans du GIEC ?</strong></p>
<p>Inévitablement. Dans son livre sur les « Marchands de doute », l’universitaire américaine Naomi Oreskes explique que les sceptiques sont soit financés par l’industrie, soit en recherche de publicité personnelle, soit des scientifiques âgés, soit des idéologues ultralibéraux, soit dans l’erreur, soit qu’ils ont été façonnés par la Guerre froide, soit qu’ils ont déjà défendu les cigarettiers, etc. Il est difficile pour de ne pas choir dans l’une de ces catégories. Pour ma part, et dans l’attente qu’un chèque d’EXXON ou de la CIA ne me parvienne enfin, ce sera probablement « ultralibéral ».</p>
<p><strong>Votre critique du GIEC est-elle liée à votre « ultralibéralisme » ?</strong></p>
<p>Tout d’abord, je récuse <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy53aWtpYmVyYWwub3JnL3dpa2kvVWx0cmFsaWIlQzMlQTlyYWxpc21l" target=\"_blank\">cette étiquette</a>. Je suis un libéral critique, plus proche dans de nombreux domaines des gauches anglo-saxonnes ou scandinaves que de la plupart des droites continentales. De plus, ces considérations sont radicalement étrangères à mon analyse du GIEC, qui procède d’un désir de vérité.</p>
<ul>
<li><a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cHM6Ly93d3cuYW1hem9uLmZyL2RwLzI5MzA2NTAwNTIvcmVmPWFzX2xpX3NzX3RpbD90YWc9bGliZXJhdXhvcmctMjEmYW1wO2NhbXA9MjkxMCZhbXA7Y3JlYXRpdmU9MTk0ODImYW1wO2xpbmtDb2RlPWFzNCZhbXA7Y3JlYXRpdmVBU0lOPTI5MzA2NTAwNTImYW1wO2FkaWQ9MTM2SlFNWDBITTJQMldBRE5SQ1cmYW1wOw==" target=\"_blank\">Le livre sur Amazon</a></li>
<li><a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLzIwMTMvMDUvMTgvMTI0NzQ0LXNvcnRpZS1kZS1jbGltYXQtMTUtdmVyaXRlcy1xdWktZGVyYW5nZW50LW1hbGFpc2UtcG91ci1sZXN0YWJsaXNobWVudA==" target=\"_blank\">Présentation du livre sur Contrepoints</a></li>
</ul>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnL3dwLWNvbnRlbnQvdXBsb2Fkcy8yMDEzLzA1L3DDqXRpdGlvbi0xLmpwZw=="><img class="aligncenter  wp-image-124916" title="pétition 1" src="http://www.contrepoints.org/wp-content/uploads/2013/05/pétition-1.jpg?16fe88" alt="" width="733" height="367" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnL3dwLWNvbnRlbnQvdXBsb2Fkcy8yMDEzLzA1L3DDqXRpdGlvbi0yLmpwZw=="><img class="aligncenter  wp-image-124917" title="pétition 2" src="http://www.contrepoints.org/wp-content/uploads/2013/05/pétition-2.jpg?16fe88" alt="" width="754" height="374" /></a></p>
 <img src="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-post-id=124909" width="1" height="1" style="display: none;" />
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		</item>
		<item>
		<title>Plans de relance : 1,7 fois le New Deal, avec quels résultats ?</title>
		<link>http://www.contrepoints.org/2013/05/19/124857-plans-de-relance-17-fois-le-new-deal-avec-quels-resultats</link>
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		<pubDate>Sun, 19 May 2013 06:00:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guillaume Nicoulaud</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Économie générale]]></category>
		<category><![CDATA[New Deal]]></category>
		<category><![CDATA[Plans de relance]]></category>

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		<description><![CDATA[Les plans de relance aux Etats-Unis ont largement dépassé en volume les dépenses du New Deal. Sans aucun résultats probants.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les plans de relance aux États-Unis ont largement dépassé en volume les dépenses du New Deal. Sans aucun résultat probant.</strong></p>
<p><strong>Par Guillaume Nicoulaud.</strong><span id="more-124857"></span></p>
<p>Nos amis keynésiens ont grandi et vivent encore aujourd’hui dans le mythe du <em>New Deal</em> de Franklin Roosevelt – sensément la plus formidable mise en œuvre des idées de Keynes (après la seconde guerre mondiale). Ainsi, nous disent-ils, si ça ne marche pas cette fois-ci, c’est parce que l’administration Obama n’en a pas fait assez. À la limite, pour Paul Krugman et ses amis, ce que Barack Obama a fait depuis son entrée en fonction, c’est presque de l’austérité.</p>
<p>Juste pour le plaisir des yeux, je vous propose une petite infographie :</p>
<p><a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnL3dwLWNvbnRlbnQvdXBsb2Fkcy8yMDEzLzA1L3R1bWJscl9tbXkyZXhlV2xiMXJ5cmUwMm8xXzUwMC5wbmc="><img class="aligncenter size-full wp-image-124858" title="tumblr_mmy2exeWlb1ryre02o1_500" src="http://www.contrepoints.org/wp-content/uploads/2013/05/tumblr_mmy2exeWlb1ryre02o1_500.png?16fe88" alt="" width="500" height="432" /></a></p>
<p>Mesurée en dollars de 2012, la timide relance de M. Obama, c’est presque <em>28 fois le New Deal</em> : de 2009 à 2014 (les données de 20013/14 sont des estimations), il a cumulé un déficit budgétaire de 7 020 milliards de dollars tandis que, sur les six années du <em>New Deal</em>, Roosevelt (et Hoover) ont à peine dépassé les 251 milliards.</p>
<p>Bien sûr, me direz-vous à juste titre, l’économie américaine d’aujourd’hui n’a rien à voir avec celle de 1930 ; il convient de mesurer le déficit budgétaire en pourcentage du PIB de l’époque. C’est ce qu’illustrent mes histogrammes : mesurée de cette manière la relance de l’administration Obama c’est 1,7 fois le <em>New Deal</em> – un déficit budgétaire de 7,4% en moyenne contre 4,3% dans les années 1930.</p>
<p>---</p>
<p><a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL29yZHJlc3BvbnRhbmUuYmxvZ3Nwb3QuZnIvMjAxMy8wNS9uZXctZGVhbC14LTE3Lmh0bWw/dXRtX3NvdXJjZT1mZWVkbHk=" target=\"_blank\">Sur le web</a></p>
 <img src="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-post-id=124857" width="1" height="1" style="display: none;" />
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		</item>
		<item>
		<title>L&#039;UMP n&#039;est ni un parti de gouvernement, ni d&#039;opposition</title>
		<link>http://www.contrepoints.org/2013/05/19/124837-lump-nest-pas-un-parti-de-gouvernement-ni-dopposition</link>
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		<pubDate>Sun, 19 May 2013 05:00:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Baptiste Créteur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Opinions]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[élections municipales]]></category>
		<category><![CDATA[François Fillon]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-François Copé]]></category>
		<category><![CDATA[UMP]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis son entrée dans l'opposition, l'UMP semble avoir des tas de bonnes idées. Qui demeuraient apparemment hors de portée tant qu'ils gouvernaient.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Depuis son entrée dans l'opposition, l'UMP semble avoir des tas de bonnes idées. Qui demeuraient apparemment hors de portée tant qu'ils gouvernaient.<br />
</strong></p>
<p><strong>Par Baptiste Créteur.</strong><span id="more-124837"></span></p>
<p>C'est beau, l'instabilité législative française. Quoi que fasse le parti au pouvoir, l'opposition propose de le défaire ; c'était le cas lors de la réformette des retraites il y a quelques années, c'est de nouveau le cas aujourd'hui. Le procédé est simple : dès qu'une mesure semble rallier contre elle une moitié des Français, on promet de la défaire. Ce qui <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5sZW1vbmRlLmZyL3BvbGl0aXF1ZS9hcnRpY2xlLzIwMTMvMDUvMTgvY29wZS11bmUtZm9pcy1hdS1wb3V2b2lyLWlsLW5vdXMtZmF1ZHJhLXJlZWNyaXJlLWxlLXRleHRlLXN1ci1sZS1tYXJpYWdlLWdheV8zMzE2MjA3XzgyMzQ0OC5odG1s">n'empêche pas Jean-François Copé de râler</a> quand un parti d'opposition arrive au pouvoir et fait la même chose :</p>
<blockquote><p>Quand nous serons revenus au pouvoir, il faudra réécrire ce texte pour protéger la filiation et les droits de l'enfant.[...] François Hollande a interrompu la totalité de nos réformes de structure</p></blockquote>
<p>Et comme toujours, les hommes politiques veulent que tous les changements viennent de la politique. Il est inconcevable que les évolutions de la société soient uniquement le fait des citoyens.</p>
<blockquote><p>J'invite les centaines de milliers de Français qui ont manifesté contre ce texte et les millions de Français qui s'y sont opposés dans leur coeur à transformer cet engagement sociétal en un engagement politique.</p></blockquote>
<p>Il y a encore plus impressionnant que l'instabilité législative provoquée par l'alternance : l'instabilité idéologique au sein d'un même parti, d'un même cerveau.</p>
<blockquote><p>L'UMP, qui est un parti de gouvernement, doit s'opposer mais aussi proposer une transformation profonde d'un modèle aujourd'hui dépassé. L'État est devenu omniprésent dans la sphère économique : il multiplie les dépenses, les embauches, les normes. Du coup, il perd son efficacité là où les Français ont le plus besoin de lui : dans l'éducation et la formation, la sécurité et la justice, l'immigration, la laïcité. François Hollande n'a fait que renforcer ce déséquilibre. Quand il demande des efforts aux Français, il leur demande plus d'impôts, alors que le véritable effort, c'est de travailler plus, d'innover plus, de produire plus et mieux. Il est temps de remettre les choses à l'endroit.</p></blockquote>
<p>Aujourd'hui parti de gouvernement qui s'oppose, l'UMP était, encore récemment, un parti de gouvernement qui gouvernait. Et qu'a-t-il fait ? Il a accru la présence de l’État, son poids, son périmètre. Partout. Comme le dit si bien Jean-François Copé, <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLzIwMTIvMTEvMTgvMTA0NjM1LXRvdXQtY29tbWUtZW4tc2Fya296aWUtZW4taG9sbGFuZGllLWxlY29ub21pZS1wZXJpY2xpdGU="><em>François Hollande n'a fait que renforcer ce déséquilibre</em></a> ; <em>il est temps de remettre les choses à l'endroit</em>. Comment s'y prendre ? En soutenant corps et âme l'ancien président.</p>
<blockquote><p>Je serais [aux côtés de Nicolas Sarkozy], la formulation suffit à elle-même. Pour le reste, c'est à Nicolas Sarkozy de décider s'il veut revenir ou non.</p></blockquote>
<p>Si <em>le véritable effort, c'est de travailler plus, d'innover plus, de produire plus et mieux</em>, pourquoi ne pas l'avoir permis aux Français lorsque l'UMP était au pouvoir ? Pourquoi ne pas avoir réduit le périmètre de l’État, la dépense publique, le nombre de lois et  normes ?</p>
<p>Parce que le but d'un homme politique, c'est d'être dans les cœurs, et qu'il promet pour cela de satisfaire les désirs les plus irrationnels. Jean-François Copé annonce <em>se préoccuper uniquement de la reconquête du cœur des Français</em>, pas de leur avenir ou de leur bien-être. Et pour cela, il parle <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLzIwMTIvMTAvMDcvOTk3MjQtYXluLXJhbmQtYS1jb21tZS1hbHRydWlzbWU=">à leur cœur, pas à leur esprit</a> ; il leur parle avec une vue à court-terme, pas long-terme. Il propose de redistribuer la richesse, sans se demander qui a créé la richesse qu'il propose de distribuer. Il exhorte à protéger les uns et les autres, sans se demander qui leur donnera les moyens de cette protection. Il suit la volonté de la majorité, quoi qu'elle demande, <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLzIwMTMvMDIvMTYvMTE1MDA0LWZyZWRlcmljLWJhc3RpYXQtc3VyLWxhLXNwb2xpYXRpb24tbGVnYWxl">sans se demander si les droits de l'individu ne sont pas menacés</a> par les caprices du plus grand nombre.</p>
<p>Finalement, et même monsieur Copé l'admet, les partis français ne sont pas très différents.</p>
<blockquote><p>Je mets exactement à égalité le Front national et le Front de gauche. Pour moi, Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon mènent le même combat. C'est pour cela que, dans l'hypothèse d'un duel local entre le FN et le PS, je n'appellerai pas à voter pour le FN ni pour le PS, allié à M. Mélenchon.</p></blockquote>
<p>Mais au milieu de tous ces partis qui mènent le même combat depuis des décennies, Jean-François Copé préfère qu'on vote pour <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLzIwMTIvMDUvMjMvODQ1MjctdW1wLWNpcmN1cw==">le sien</a>.</p>
<p><a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnL3dwLWNvbnRlbnQvdXBsb2Fkcy8yMDExLzA4L2xvZ29fdW1wX20uanBn"><img class="aligncenter size-medium wp-image-42082" title="UMP" src="http://www.contrepoints.org/wp-content/uploads/2011/08/logo_ump_m-300x156.jpg?16fe88" alt="UMP" width="300" height="156" /></a></p>
 <img src="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-post-id=124837" width="1" height="1" style="display: none;" />
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		<title>Conseils à un jeune chômeur</title>
		<link>http://www.contrepoints.org/2013/05/19/124842-conseils-a-un-jeune-chomeur</link>
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		<pubDate>Sun, 19 May 2013 04:55:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jeffrey Tucker</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Économie générale]]></category>
		<category><![CDATA[Travail & emploi]]></category>
		<category><![CDATA[chômage]]></category>
		<category><![CDATA[chômage des jeunes]]></category>
		<category><![CDATA[chômeurs]]></category>

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		<description><![CDATA[Que dire à un jeune chômeur, que l'économie actuelle semble condamner à ne pas pouvoir travailler ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Que dire à un jeune chômeur, que l'économie actuelle semble condamner à ne pas pouvoir travailler ? </strong></p>
<p><strong>Par Jeffrey A. Tucker, depuis les États-Unis.</strong><span id="more-124842"></span></p>
<p><a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnL3dwLWNvbnRlbnQvdXBsb2Fkcy8yMDExLzA4L2Nob21hZ2UtcG9sZS1lbXBsb2kuanBn"><img class="alignleft size-medium wp-image-42433" title="chomage-pole-emploi" src="http://www.contrepoints.org/wp-content/uploads/2011/08/chomage-pole-emploi-300x207.jpg?16fe88" alt="" width="300" height="207" /></a>Voilà maintenant cinq ans que le marché de l’embauche est pour le moins houleux pour les jeunes travailleurs. Les derniers chiffres du chômage montrent qu’ils sont encore boudés malgré le développement du travail temporaire.</p>
<p>Les États Unis ont un des plus hauts taux de chômage au monde pour les 20-26 ans. Presque la moitié de l’armée des chômeurs américains a moins de 35 ans. Ceux qui réussissent à se faire embaucher sont confrontés à un décalage immense entre leurs prétentions salariales et la réalité (qui est telle qu’on peut l’imaginer en ces temps de crise). D’après une étude d’Accenture, plus de 41% des jeunes diplômés américains sont désabusés, sous-employés et leur travail ne reflète pas leurs compétences universitaires. Cette génération est confrontée à plus de difficultés que la majorité des précédentes, et elle a besoin de nouvelles stratégies pour s’y adapter.</p>
<p>C’est dans ce but que j’ai écrit la lettre qui suit :</p>
<p>Chers jeunes travailleurs,</p>
<p>Même sans prendre en compte la stagnation économique vous seriez confrontés à un marché de l’emploi hostile, car vous y arrivez les mains presque vides. Notre société a décrété il y a bien longtemps qu’il vaut mieux rêvasser derrière un bureau pendant 16 ans plutôt qu’accumuler une réelle expérience professionnelle à faire valoir.</p>
<p>Même si la loi vous autorisait à travailler dès que vous en êtes capables (à partir de 12 ou 13 ans), le gouvernement vous impose des salaires minimums qui font qu’il n’est pas rentable de faire appel à vos services. On vous a fait croire que si vous restiez dans le système scolaire, un job intéressant et bien payé vous ouvrirait les bras une fois votre diplôme en poche. Mais vous découvrez que vous n’intéressez pas les employeurs, qu’ils voient en vous peu de compétences utiles et aucune disposition à produire.</p>
<p>Voici la racine du problème : on vous a menti toute votre vie.</p>
<p>Dans votre enfance, on vous répétait sans cesse les mêmes slogans sur l’égalité de tous. L’instinct de compétition a été soigneusement supprimé de vos jeux qui par-dessus tout exaltaient la solidarité et le partage.</p>
<p>Puis à un moment donné (quelque part entre 7 et 10 ans) tout a changé et on vous a précipité dans la jungle : vous deviez avoir des notes parfaites, être le meilleur en maths et en sciences, obéir sans broncher, vous accrocher à l’école le plus longtemps possible. On vous a dit que, si vous faisiez tout ça, vous n’auriez aucun problème.</p>
<p>Et, pour certains, ça marche. Mais seule une infime minorité est prédisposée à la discipline et à l’apprentissage par cœur. Même parmi ceux-là, tout le monde n’obtient pas ce qu’on lui a promis. Pour le reste il n’y a aucun filet de sécurité : ceux qui sont non-conformes sont supposés s’en sortir par eux-mêmes comme ils peuvent.</p>
<p>Comment peut-on s’en sortir ? Il faut trouver un travail qui rapporte de l’argent. Et c’est exactement la barrière contre laquelle vous êtes en train de buter. Vous avez la motivation et vous cherchez une institution qui saura la mettre en valeur, sans succès. Réfléchissez : pourquoi une entreprise embauche-t-elle un salarié ? Parce qu’elle a des raisons de croire que l’intégration de ce nouvel élément lui permettra de gagner plus d’argent. On vous paye, vous travaillez, et cette collaboration génère plus de richesse que son absence.</p>
<p>Mais réfléchissez encore à ce que cela signifie : la valeur que vous apportez doit être supérieure à celle que vous coûtez. Pour chaque dollar que l’entreprise paye pour vous, vous devez lui permettre de gagner plus d’un dollar. Ce n’est pas facile car en plus de votre salaire vous générez d’autres coûts. Par exemple, l’État exige que les entreprises soient assurées. Il faut payer pour votre formation, pour vos soins, pour les imprévus… tout cela forme un fardeau sur les épaules de votre employeur et augmente le coût de votre embauche.</p>
<p>Bref, vous avez besoin d’être plus rentables que ce que vous imaginez. Pourquoi est-il aussi difficile de trouver un travail au salaire minimum ? Parce qu’il est difficile pour un travailleur inexpérimenté de valoir ce prix. L’employeur doit exploiter votre relation au maximum rien que pour que cette relation puisse exister. Et cela demande du temps. Il est probable que vous représentiez une perte nette dans les premiers mois, tout simplement parce que vous n’êtes pas formés et que toutes vos forces sont nécessaires rien que pour assurer un service de base.</p>
<p>Si vous comprenez cette règle (vous devez compenser la valeur que vous coûtez), vous en savez plus que la plupart des jeunes travailleurs, ce qui vous donne un avantage. Pendant que les autres pestent sur la charge de travail et leur salaire, vous connaissez la raison de cette lutte et vous pouvez en tirer partie. Vous produisez plus pour l’entreprise que ce que vous lui coûtez. Si vous persistez, vous pourrez progresser, c’est comme ça que la vie fonctionne.</p>
<p>Mais avant de progresser il faut d’abord entrer dans le jeu. Pour ça, il est inutile d’attendre le job et le salaire idéal. Oubliez vos présupposés. Si une opportunité, n’importe laquelle, se présente, saisissez-là immédiatement. Un travail trop subalterne ça n’existe pas, peu importe ce qu’on vous a raconté. Ce qui importe c’est de devenir actif. Bien sûr, vous voudriez un salaire plus substantiel, et vous l’aurez peut-être un jour. Mais pas maintenant.</p>
<p>La première étape consiste à gagner un salaire, n’importe lequel, peu importe pour quoi. La peur que tel travail soit, d’une manière ou d’une autre, en dessous de vous, est une sérieuse cause de ruine personnelle. Ceux qui sont prêts à accepter les jobs les plus « subalternes » sont ceux qui finiront par avoir la belle vie. Même si vous le considérez comme « subalterne » ce travail est précieux pour quelqu’un, et il peut l’être pour vous.</p>
<p>Tout travail a quelque chose à vous apprendre. Vous apprenez comment interagir avec les autres, comment fonctionne une entreprise, comment les gens pensent, comment les patrons pensent, ce que font les personnes qui réussissent par rapport à celles qui échouent. Le travail est autant, voire plus, une occasion d’apprendre que les études.</p>
<p>La principale peur des gens est que leur job va, d’une certaine manière, définir leur vie. Que remplir des étagères chez Carrefour va redéfinir ou abaisser ce qu’ils sont. C’est absolument incorrect : ce job est une des briques qui vous permettront de vous construire.</p>
<p>Pour obtenir n’importe quel travail vous devez faire plus que lancer des CV dans tous les sens. Vous devez vous distinguer des autres. Vous devez vous présenter comme on présente un article. Vous devez faire du marketing (et le marketing est l’étape la plus sous-estimée, mais la plus cruciale, de tout acte commercial). Ce n’est pas dégradant, c’est une opportunité. Découvrez tout ce que vous pouvez sur cette entreprise et ses produits. Après votre candidature, revenez encore et encore, rencontrez les managers et les patrons, montrez-leur toute la valeur que vous pourrez leur apporter.</p>
<p>Dans ce nouveau travail, le succès n’est pas difficile mais exige de la discipline. Vous devez suivre un certain nombre de règles : ne jamais être en retard. Obéir à votre supérieur direct. Travailler rapidement et soigneusement pour dépasser ses attentes. Une fois vos tâches terminées, faire quelque-chose d’inattendu qui met en valeur l’environnement. Ne jamais se plaindre, commérer ou intriguer. Soyez un salarié modèle et vous prospérerez.</p>
<p>Il ne s’agit pas uniquement de l’entreprise. C’est à vous-même que vous devez ajouter de la valeur. L’ère virtuelle nous a donné des outils fantastiques pour accumuler le capital personnel. Inscrivez-vous sur LinkedIn et ajoutez votre job. Commencez à construire ce réseau si essentiel qui continuera à grandir jusqu’à vos derniers jours. Il sera votre bien le plus précieux en dehors de votre personnalité et de vos talents. Appropriez-vous votre expérience professionnelle.</p>
<p>Tout en accomplissant cet excellent travail vous devez penser à deux voies possibles, toutes deux aussi viables : avancer au sein de cette entreprise ou tenter votre chance ailleurs. Faites le choix le plus avantageux pour vous. Ne cessez jamais de chercher votre prochain emploi, c’est un conseil valable aujourd’hui et pour le reste de votre vie.</p>
<p>Les gens font souvent l’erreur monumentale de se lier émotionnellement à une institution. La loi encourage cette attitude en attachant toutes sortes d’avantages au statu quo : vous obtenez des bénéfices de santé, des congés, des augmentations programmées, et il est toujours plus facile de s’en tenir à ce qu’on connaît. Mais c’est une erreur car le progrès émerge du changement, et parfois vous devez provoquer ce changement en vous pour progresser.</p>
<p>Être capable de passer outre la sécurité d’un travail pour aller en chercher un autre vous donne un avantage. La plupart des gens autour de vous sont prêts à tout sacrifier au nom de la sécurité. Très peu de personnes préfèrent choisir l’incertitude, la peur de l’inconnu à l’apparente sécurité du statu quo. Les autres abandonneront tous leurs droits et leur âme pour peu qu’on leur promette la sécurité (que ce soit via un chèque ou un policier armé), même si cela les rend misérables ou les met sous la botte d’un despote (qu’il s’agisse d’un patron ou d’un dictateur). Vous pouvez vous libérer de cette tendance mais ça demande assez de courage pour prendre des risques et s’opposer aux conventions.</p>
<p>Vous devriez toujours vous considérer comme une personne productive et disponible sur le marché du travail. Allez d’institution en institution, développant vos talents et donc votre salaire. N’ayez jamais peur de vous plonger dans un nouvel environnement.</p>
<p>Une gestion intelligente de vos finances est ici cruciale. Ne cédez jamais à la tentation de vivre selon les standards de vos revenus actuels, mais adoptez ceux correspondant à votre second choix, l’emploi vers lequel vous pourriez vous tournez par la suite. Si vous vous en tenez à cette discipline, vous gagnerez une plus grande liberté pour prendre des risques, et vous accumulerez également de quoi amortir la chute au cas où les choses tourneraient mal.</p>
<p>D’un autre côté, il y a aussi des avantages à s’attarder au même endroit, même quand tout le monde autour de vous est mobile. Cela ne doit pas vous empêcher de vous considérer comme étant sur le marché. Vous prenez les décisions pour vous-même. Vous ne devez rien à personne, mais comprenez que personne ne vous doit un salaire non plus. C’est la seule manière de garder les idées claires pour prendre de bonnes décisions de carrière.</p>
<p>Dans tous vous jobs, vous allez en apprendre énormément sur l’éthique, la psychologie, les émotions et le comportement. En règle générale cela sera éclairant et encourageant. Parfois, pourtant, tout ne sera pas aussi rose et vous pourrez être choqués.</p>
<p>Pour commencer, vous découvrirez que les gens sont très réticents à admettre leurs erreurs. Ils défendront leurs opinions et leurs actions jusqu’au bout, face à toutes les preuves. Les excuses sincères et la simple reconnaissance de ses erreurs font partie des choses les plus rares dans ce monde. Il est inutile d’exiger des excuses ou de rester rancunier quand vous ne les obtenez pas. La vie continue. Ne vous attendez pas non plus à être félicités chaque fois que vous avez raison. Au contraire, bien souvent on vous en voudra et on essayera de vous abaisser.</p>
<p>Comment réagir face à ces problèmes ? Ne soyez pas frustrés. Ne demandez pas justice. Acceptez la réalité telle qu’elle est. Si ça ne marche pas dans un job, passez au suivant. Si vous êtes renvoyés, ne cherchez pas à vous venger. La colère et la rancune ne vous apporteront jamais rien. Gardez l’œil sur votre objectif d’avancement professionnel et personnel, et considérez tous les obstacles comme des diversions et des distractions.</p>
<p>Ensuite, nous voulons tous croire que faire du bon travail jusqu’à devenir excellent nous apportera des récompenses. Ce n’est souvent pas ce qui se passe. L’excellence fait de vous une cible pour les envieux, ceux qui ont échoué par comparaison. L’excellence peut en fait altérer vos chances de succès. La méritocratie existe, et à la fin elle triomphe, mais c’est vous qui êtes son agent et pas un supérieur ou une institution. Tous les progrès personnels et professionnels arrivent parce que vous avez forcé la voie contre tous ceux autour de vous qui voulaient vous stopper.</p>
<p>Troisièmement, les gens sont biaisés en faveur du statu quo et sont plus à l’aise quand ils obéissent à des ordres ou suivent des instructions, sans s’imaginer à quel point le monde peut être changé par nos initiatives. Si vous vous entraînez à imaginer un monde qui n’existe pas encore, à utiliser l’imagination et la créativité dans un cadre commercial, vous pouvez vous rendre indispensable. Vous pourriez faire partie de la minorité des vrais entrepreneurs capitalistes. Vous pourriez changer le monde.</p>
<p>Tandis que vous développez et utilisez ces talents, et qu’ils deviennent de plus en plus précieux pour ceux qui vous entourent, rappelez-vous que vous n’êtes pas infaillibles. Le marché punit l’orgueil, il récompense l’humilité et l’ouverture. Soyez fiers de vos succès mais n’arrêtez jamais d’apprendre, il y a toujours plus à apprendre car le monde change sans cesse et personne ne peut tout savoir. La clé pour réussir sa vie est d’être prêt non seulement à s’adapter au changement, mais aussi à le devancer pour le conduire.</p>
<p>De là où vous êtes actuellement, sans travail et avec peu de perspectives d’avenir, votre futur peut sembler sans espoir. C’est une illusion. Il y a des barrières, bien sûr, mais elles ne sont là que pour être abattues par vous et vous seuls. Le monde ne fonctionne pas comme on vous l’a enseigné dans votre enfance. Acceptez-le et commencez dès maintenant à aborder la réalité autour de vous telle qu’elle existe, en utilisant votre intelligence, votre ruse et votre charme. Vous prenez les décisions, et de ces décisions dépendront vos succès ou vos échecs.</p>
<p>Vous êtes, de bien des manières, les victimes d’un système qui a conspiré contre vous. Mais vous n’irez nulle part en agissant comme des victimes. Vous n’avez pas besoin d’être des victimes. Vous avez votre libre-arbitre et la capacité de diriger votre vie. Vous avez le droit fondamental de choisir, et aujourd’hui vous pouvez commencer à l’exercer.</p>
<p>---</p>
<p><a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5mZWUub3JnL3RoZV9mcmVlbWFuL2RldGFpbC9hZHZpY2UtdG8teW91bmctdW5lbXBsb3llZC13b3JrZXJzI2l4enoyVFNxUHVvMmc=" target=\"_blank\">Article original en anglais</a>. Traduction : Lancelot/<em>Contrepoints.</em></p>
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		<title>Je quitte la sécu : Épisode 9, l&#039;URSSAF dégaine</title>
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		<pubDate>Sat, 18 May 2013 05:10:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laurent C.</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Je quitte la sécu]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité sociale]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis près de trois mois, Laurent C. a entamé les démarches de résiliation de la sécu. Chaque semaine il nous livre ses impressions.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Depuis près de trois mois, Laurent C. a entamé les démarches de résiliation de la Sécurité sociale. Chaque semaine il nous livre ses impressions.</strong></p>
<p><strong>Par Laurent C.</strong><span id="more-124784"></span></p>
<p><strong><a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnL3dwLWNvbnRlbnQvdXBsb2Fkcy8yMDEzLzAyL2ltZ3NjYW4tY29udHJlcG9pbnRzLTIwMTM1MDItc8OpY3VyaXTDqS1zb2NpYWxlLmpwZw=="><img class="alignright" title="Quitter la Sécurité Sociale" src="http://www.contrepoints.org/wp-content/uploads/2013/02/imgscan-contrepoints-2013502-sécurité-sociale-247x300.jpg?16fe88" alt="" width="247" height="300" /></a>L' URSSAF dégaine</strong></p>
<p><a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnL3dwLWNvbnRlbnQvdXBsb2Fkcy8yMDEzLzAyL2ltZ3NjYW4tY29udHJlcG9pbnRzLTIwMTM1MDItc8OpY3VyaXTDqS1zb2NpYWxlLmpwZw=="><br />
</a>27 avril : je reçois mon premier  "avis amiable" avant lancement de la procédure de mise en recouvrement. C'est amiable, c'est gentil. Conformément aux recommandations du <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jbGF1ZGVyZWljaG1hbi5jb20vbWxwcy5odG0=" target=\"_blank\">MLPS</a>, j'ignore l'amabilité.</p>
<p>Certainement en raison des ponts de mai, les différents monopoles m'ont laissé tranquille depuis le dernier épisode. J'en profite pour une petite revue de presse.</p>
<p>28 avril : les frontaliers entrent aussi dans le combat :</p>
<blockquote><p>"Quelque 3.000 frontaliers, résidant en France et travaillant en Suisse, ont manifesté samedi dans trois localités proches de la frontière pour demander à pouvoir continuer à souscrire une assurance maladie privée, plutôt que de s'affilier à la Sécu française comme le gouvernement veut les y contraindre."</p></blockquote>
<p>Source : <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5sZWZpZ2Fyby5mci9mbGFzaC1lY28vMjAxMy8wNC8yOC85NzAwMi0yMDEzMDQyOEZJTFdXVzAwMDI4LWxlcy1mcm9udGFsaWVycy12ZXVsZW50LWNob2lzaXItbGV1ci1zZWN1LnBocA==" target=\"_blank\">Le Figaro</a></p>
<div> 1er mai : La branche transport désigne sa mutuelle unique obligatoire !</div>
<blockquote><p>"Les partenaires sociaux de la branche du transport sanitaire (ambulances) ont désigné Carcept-Prévoyance, institution de prévoyance du groupe Klésia, pour gérer le nouveau régime frais de santé qu’ils ont créé à effet du 1er janvier 2014"</p></blockquote>
<p>Source : <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5hcmd1c2RlbGFzc3VyYW5jZS5jb20vYWN0ZXVycy9jYXJjZXB0LXByZXZveWFuY2UtZGVzaWduZWUtcG91ci1sZS1yZWdpbWUtc2FudGUtZHUtdHJhbnNwb3J0LXNhbml0YWlyZS42MjIzOCNyZWFnaXI=" target=\"_blank\">argus de l'assurance</a></p>
<div>Outre le fait que cette désignation anticipe le vote de la loi prévue le 14 mai, le lecteur attentif notera que les syndicats "ont créé à cet effet" un régime frais de santé ad hoc. On s'étonnera qu'il n'y ait pas eu de mises en concurrence auprès de mutuelles déjà existantes.</div>
<p>14 mai : la loi sur la généralisation de la complémentaire santé adopté</p>
<blockquote><p>"Le Sénat, contrairement à son vote en première lecture, n’a donc pas prohibé la possibilité pour les partenaires sociaux des branches professionnelles <strong>de désigner un ou plusieurs assureurs </strong>pour gérer un régime conventionnel santé."</p></blockquote>
<p>Source : <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5hcmd1c2RlbGFzc3VyYW5jZS5jb20vYS1sYS11bmUvbGUtcHJvamV0LWRlLWxvaS1zdXItbGEtZ2VuZXJhbGlzYXRpb24tZGUtbGEtY29tcGxlbWVudGFpcmUtc2FudGUtZGVmaW5pdGl2ZW1lbnQtYWRvcHRlLjYyNTEx" target=\"_blank\">argus de l'assurance</a></p>
<p>Dans tous les cas, l'entreprise, et ses représentants du personnel, perdent le libre choix de leur mutuelle. Pire, les entreprises qui comme la mienne n'avaient pas attendu la loi pour faire bénéficier ses salariées d'une mutuelle adaptée à leur besoin vont devoir souscrire à la mutuelle unique désignée par la branche, au mieux avoir le choix dans une des mutuelles désignées. Avec toute l'impartialité avec laquelle la mutuelle unique ou la sélection de mutuelles de branche sera faite par nos chers syndicats !</p>
<p>Ah,  une dernière pour la route : vous connaissiez déjà l'AME (Aide Médicale d'État) permettant à tout ressortissant étranger une prise en charge à 100% de leurs soins en France, ainsi que la CMU (Couverture Médicale Universelle) qui prend en charge tous ceux qui ne cotisent pas à la sécu, et la CMU Complémentaire (Mutuelle totalement gratuite prenant en charge les dépassements de frais de la CMU de base). Je vous présente un 4ème larron méconnu : l' ACS ou Aide à l'acquisition d'une assurance Complémentaire Santé.</p>
<p>Comme son nom l'indique elle permet à ceux qui ne dépassent pas plus de 35%  du seuil de la CMU, de bénéficier d'une prise en charge partielle de leur frais de mutuelle.</p>
<p>Source : <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jbXUuZnIvbmV3c19saXN0ZS5waHA/bmV3c19uYnJlYz0xNA==" target=\"_blank\">CMU.fr</a></p>
<div>J'oubliais aussi que pour être en bonne santé il faut avoir le gaz et l'électricité... donc je cite "Grâce à l'ACS, vous pouvez également bénéficier de réductions sur votre facture de gaz et d’électricité."</div>
<p>15 mai : je rejoins le groupe Facebook "<a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cHM6Ly93d3cuZmFjZWJvb2suY29tL2dyb3Vwcy80Nzk4Mjk4NTU0MjA3OTE=" target=\"_blank\">les sortis de la sécu</a>".</p>
<div>Créé à l'initiative des <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cHM6Ly93d3cuZmFjZWJvb2suY29tL0xlc01lZGVjaW5zTmVTb250UGFzRGVzUGlnZW9ucw==" target=\"_blank\">Médecins ne sont pas des pigeons</a> et en tant que professions libérales dépendant de la sécurité sociale pour leur travail ils sont pris en entre le marteau et l'enclume ! Ils sont donc particulièrement actifs dans le mouvement de sortie de la sécu.</div>
<p>Sur ce groupe il est étonnant de voir les différences de traitement selon la caisse dont on dépend : entre menaces et absences de réponses cela en dit long sur la gestion de la SS.</p>
<p>16 mai : mon courtier poursuit toujours ses recherches pour me trouver une assurance vie européenne en remplacement de la retraite obligatoire. Cela ne semble pas simple car il apparaît que les sociétés européennes ayant des succursales en France, souhaitant ne pas avoir d'embêtement à vendre leurs produits en France, ne prennent pas en charge directement les ressortissants Français et les contraignent à passer par la succursale française. <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLzIwMTMvMDQvMjgvMTIyOTExLWplLXF1aXR0ZS1sYS1zZWN1LWVwaXNvZGUtOC1qZS1xdWl0dGUtbGEtcmV0cmFpdGUtYXVzc2k=" target=\"_blank\">Comme vu dans l'épisode précédent</a> seule l'assurance vie européenne est assimilable à une assurance retraite, pas l'assurance vie française…</p>
<p>A suivre dans les prochains épisodes.</p>
<p>17 mai : en discutant avec mon expert comptable j'apprends que ce dernier cherche aussi à sortir de la sécu et de la retraite ! C'est pourtant pas un joueur et sa profession n'est pas réputée pour la prise de risques outranciers. C'est dire le ras-le-bol général grandissant.</p>
<p>Nous avons pu échanger. Il me confirme que plusieurs de ses clients, surtout dans le médical, ont entamé les même démarches.</p>
<p>A suivre dans le prochain épisode !</p>
<ul>
<li><a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLzIwMTMvMDIvMDIvMTEzMzk5LWV4Y2x1c2lmLWplLXF1aXR0ZS1sYS1zZWN1LWVwaXNvZGUtMQ==" target=\"_blank\">Je quitte la sécu - Épisode 1</a></li>
<li><a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLzIwMTMvMDIvMDkvMTE0MzUzLWplLXF1aXR0ZS1sYS1zZWN1LWVwaXNvZGUtMg==">Je quitte la sécu - Épisode 2.</a></li>
<li><a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLzIwMTMvMDIvMTYvMTE1MDIwLWplLXF1aXR0ZS1sYS1zZWN1LWVwaXNvZGUtMw==">Je quitte la sécu - Épisode 3</a></li>
<li><a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLzIwMTMvMDIvMjYvMTE2MTgxLWplLXF1aXR0ZS1sYS1zZWN1LWVwaXNvZGUtNA==">Je quitte la sécu - Épisode 4</a></li>
<li><a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLzIwMTMvMDMvMTYvMTE4NDI5LWplLXF1aXR0ZS1sYS1zZWN1LWVwaXNvZGUtNQ==">Je quitte la sécu - Épisode 5</a></li>
<li><a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLzIwMTMvMDMvMzAvMTE5OTcyLWplLXF1aXR0ZS1sYS1zZWN1LWVwaXNvZGUtNi1sZS1yc2ktZGVnYWluZQ==">Je quitte la sécu - Épisode 6</a></li>
<li><a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLzIwMTMvMDQvMTMvMTIxNDkwLWplLXF1aXR0ZS1sYS1zZWN1LWVwaXNvZGUtNy1sZS1yc2ktZGVnYWluZQ==" target=\"_blank\">Je quitte la sécu - Épisode 7</a></li>
<li><a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3dwLm1lL3AxNEVybS12WXI=" target=\"_blank\">Je quitte la sécu - Épisode 8</a></li>
</ul>
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		<title>Europe : François Hollande à rebours de l&#039;Allemagne</title>
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		<pubDate>Sat, 18 May 2013 05:00:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Open Europe</dc:creator>
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		<category><![CDATA[François Hollande]]></category>

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		<description><![CDATA[Qu'ont pensé les analystes européens de la conférence de presse de François Hollande ? Pour Open Europe, c'est surtout l'opposition entre la vision européenne de la France et de l'Allemagne.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Qu'ont pensé les analystes européens de la conférence de presse de François Hollande ? Pour Open Europe, c'est surtout l'opposition entre la vision européenne de la France et de l'Allemagne.</strong></p>
<p><strong>Un article d'Open Europe, depuis Bruxelles.</strong><span id="more-124774"></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLzIwMTMvMDUvMTgvMTI0Nzc0LWV1cm9wZS1mcmFuY29pcy1ob2xsYW5kZS1hLXJlYm91cnMtZGUtbGFsbGVtYWduZS9pbWdzY2FuLWNvbnRyZXBvaW50cy0yMDEzODE4LWhvbGxhbmRlLWFsbGVtYWduZQ==" rel=\"attachment wp-att-124822\"><img class="aligncenter  wp-image-124822" title="imgscan contrepoints 2013818 Hollande Allemagne" src="http://www.contrepoints.org/wp-content/uploads/2013/05/imgscan-contrepoints-2013818-Hollande-Allemagne-753x1024.jpg?16fe88" alt="" width="360" height="489" /></a></p>
<p>Pour les médias français, c'était le "grand oral" de François Hollande avant-hier. Le président de la République a en effet tenu une grande conférence de presse à l’Élysée pour marquer l'anniversaire de sa première année au pouvoir. Et il y a dit quelques choses intéressantes sur sa vision de l'Europe et de l'Eurozone.</p>
<p>Il a ainsi promis de lancer une "offensive" pour "sortir l'Europe de sa léthargie". Et Hollande d'appeler à un "gouvernement économique" de l'Eurozone,<em> "qui se réunirait tous les mois autour d'un véritable président nommé pour une durée longue et qui serait affecté à cette seule tâche"</em></p>
<p>Toujours selon François Hollande :</p>
<blockquote><p>[Ce gouvernement] débattrait des "principales décisions de politique économique, harmoniserait la fiscalité, commencerait à faire acte de convergence sur le plan social, par le haut, et engagerait un plan de lutte contre la fraude fiscale.</p></blockquote>
<p>Et comme si ces remarques n'étaient pas assez clivantes,<a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5ldXJvcGUxLmZyL0Vjb25vbWllL0hvbGxhbmRlLXBsYWlkZS1wb3VyLXVuZS11bmlvbi1idWRnZXRhaXJlLWVuLUV1cm9wZS0xNTE5Mzg1Lw==" target=\"_blank\"> le président français a réaffirmé</a> sa croyance dans le fait que l'Eurozone devrait avoir sa propre "capacité budgétaire" et "la possibilité, progressivement, de lever l'emprunt". Dans les questions qui ont suivi son intervention, il a aussi suggéré que la BCE fasse plus encore pour augmenter la liquidité.</p>
<p>François Hollande a conclu le chapitre Europe de son intervention en déclarant :</p>
<blockquote><p>L'Allemagne plusieurs fois a dit qu'elle était prête, à une union politique, à une nouvelle étape d'intégration. La France est disposée à donner un contenu à cette union politique.</p></blockquote>
<p>Et, dans un <em>coup de théâtre (NdT : en français dans le texte)</em>, François Hollande s'est donné deux ans pour parvenir à cette union politique.</p>
<p>Il sera très intéressant de voir quelle sera la réponse de Berlin à ce discours. Pour l'instant, cette conférence de presse est surtout <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL2Jsb2dzLnRlbGVncmFwaC5jby51ay9maW5hbmNlL21hdHNwZXJzc29uLzEwMDAyMjgyNi9ldXJvem9uZS1jcmlzaXMtZGlzbWFsLWdyb3d0aC1sZWFkcy10by10ZW5zaW9uLWdlcm1hbnktZnJhbmNlLw==" target=\"_blank\">un nouveau rappel</a> du fossé qui sépare l'Allemagne et la France dans le débat sur le futur de l'Eurozone. Paris continue à s'en tenir à une ligne "solidarité et intégration d'abord, contrôle et rigueur ensuite", alors que Berlin insiste pour que les priorités soient inversées.</p>
<p>---<br />
<a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL29wZW5ldXJvcGVibG9nLmJsb2dzcG90LmJlLzIwMTMvMDUvaG9sbGFuZGUtZ29lcy1vbi1vZmZlbnNpdmUtdHdvLXllYXJzLXRvLmh0bWw=" target=\"_blank\">Sur le web</a> - Traduction <em>Contrepoints</em>/Alexis Vintray</p>
 <img src="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-post-id=124774" width="1" height="1" style="display: none;" />
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		<title>Logement : dans quel camp joue la FNAIM ?</title>
		<link>http://www.contrepoints.org/2013/05/17/124677-logement-dans-quel-camp-joue-la-fnaim</link>
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		<pubDate>Fri, 17 May 2013 05:50:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thibault Doidy de Kerguelen</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Logement & immobilier]]></category>
		<category><![CDATA[caution]]></category>
		<category><![CDATA[Cécile Duflot]]></category>
		<category><![CDATA[FNAIM]]></category>
		<category><![CDATA[immobilier]]></category>
		<category><![CDATA[locataires]]></category>
		<category><![CDATA[loyer]]></category>
		<category><![CDATA[propriétaires]]></category>

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		<description><![CDATA[La Fédération nationale de l’immobilier (Fnaim) a estimé mardi 14 mai 2013 que le projet de réforme de l’urbanisme en préparation au ministère du Logement « allait dans le sens d’un rééquilibrage des relations entre locataires et bailleurs ».]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La Fédération nationale de l’immobilier (Fnaim) a estimé mardi 14 mai 2013 que le projet de réforme de l’urbanisme en préparation au ministère du Logement « allait dans le sens d’un rééquilibrage des relations entre locataires et bailleurs ».</strong></p>
<p><strong>Par Thibault Doidy de Kerguelen.</strong><br />
<span id="more-124677"></span><br />
<a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLz9hdHRhY2htZW50X2lkPTEyNDY3OA==" rel=\"attachment wp-att-124678\"><img class="alignleft size-full wp-image-124678" title="FNAIM-logo" src="http://www.contrepoints.org/wp-content/uploads/2013/05/FNAIM-logo.gif?16fe88" alt="" width="325" height="236" /></a>« Dans ce projet de loi il y a de bonnes orientations », a salué, au cours d’une conférence de presse, Jean-François Buet, président de l’organisme, dont on peut se demander s'il a une bonne idée des blocages du marché.</p>
<p><strong>Obligation de justifier a posteriori le motif du congé</strong></p>
<p>Si être favorable à la mise en place de questionnaires normés pour les états des lieux d’entrée et de sortie, aujourd’hui « source de la plupart des contentieux », ne mange pas de pain (même si cela ne pourra se faire qu’à minima, les situations étant par définition particulières), approuver l’obligation pour le propriétaire de justifier a posteriori le motif du congé donné au locataire pour éviter les « motifs fallacieux » tient du renforcement de l’atteinte au droit de propriété. Les conditions de résiliation de bail sont aujourd’hui draconiennes et les possibilités de recours du locataire en cas de fraude du propriétaire existent. L’obligation de prouver a posteriori ne fait que renforcer le sentiment de suspicion à l’égard du propriétaire réputé fraudeur qui doit en permanence justifier de ses actes et de ses dires. En termes de droit, nous sommes en face d’un inversement de la charge de la preuve. Approuver cela, c’est tirer contre son camp. Lorsqu’il n’y aura plus de propriétaires particuliers qui loueront, bien des agences FNAIM seront en difficulté…</p>
<p><strong>La caution sous séquestre</strong></p>
<p>Bien sûr, la Fnaim ne s’oppose pas au séquestre du dépôt de garantie dans le cas des propriétaires particuliers. Qu’espèrent-ils ? En toucher les intérêts ? Là encore, la FNAIM par cette attitude se range résolument dans le camp des adversaires des propriétaires particuliers. Déjà la réduction de ce dépôt de garantie à un mois de loyer, ce qui ne couvre rien en termes de risque, a contribué, combiné avec l’application de cotisations sociales, soit à la baisse des revenus des propriétaires (d’où leur raréfaction), soit à l’augmentation des loyers, son séquestre aujourd’hui ne va faire qu’empirer le phénomène.</p>
<p><strong>Pénalisation des propriétaires pour restitution tardive de la caution</strong></p>
<p>Toujours dans le même sens, la FNAIM, par la voix de son Président, se dit favorable à la pénalisation des propriétaires en cas de restitution tardive du dépôt de garantie, qui pourrait aller jusqu’à 10% du montant de ce dépôt. Tout juste estime-t-elle que cela devrait avoir pour contrepartie une pénalisation des locataires en retard de paiement…. (ce qui, soit dit en passant, existe déjà et ne résout rien dans le cas de difficultés réelles, ce qui est l’immense majorité des cas ; tondre un œuf n’a jamais rapporté gros…). Réclame-t-elle un assouplissement de procédures d’expulsion en cas d’impayés ? De cela, pas un mot…</p>
<p><strong>Suppression des honoraires à la charge du locataire</strong></p>
<p>Par contre, quand il s’agit de défendre les intérêts pécuniaires des agences, M. Buet retrouve ses esprits et s’oppose à la suppression des honoraires de location à la charge des locataires (communément appelés « frais d’agence »). « <em>Cela aura un effet inverse de celui recherché</em> », avertit-il, prônant plutôt un renforcement du devoir de conseil et d’information des agences envers les locataires. Ben tiens. Bien sûr que tout travail mérite salaire et que lorsqu’une agence trouve un logement à un locataire, il est normal qu’elle touche une rémunération. Mais, si on y réfléchit bien, ces honoraires sont pris en charge pour moitié par les deux parties. Lorsqu’une agence présente un locataire, elle est censée avoir pris des renseignements et vérifié sa solvabilité. Pourquoi ne pas ajouter une clause d’obligation justifiant les honoraires versés par le propriétaire ? Pourquoi ne pas « assurer » la véracité des déclarations avec obligation d’en assumer les frais en cas de tromperie se révélant dans une période de 3 à 6 mois suivant la signature du bail ? Voilà une proposition qui inciterait les propriétaires à passer par une agence, voire à remettre en location un bien. Autrement plus efficace que le « devoir de conseil et d’information envers les locataires ». D’autant que, chers agents immobiliers, sans les propriétaires, point de biens à louer, donc point d’affaires…</p>
<p><strong>Taxe d’État pour une pseudo assurance</strong></p>
<p>Quant à la mise en place d’une garantie universelle des risques locatifs, annoncée il y a quelques mois par le président de la République François Hollande, la Fnaim préférerait qu’elle prenne la forme d’une assurance obligatoire pour le bailleur, alors que le gouvernement penche pour une garantie de l’État en échange d’une taxe d’1% du montant du loyer, selon M. Buet. Là, la FNAIM a en grande partie raison. En grande partie seulement car la meilleure solution serait peut-être l’obligation d’une assurance, pas forcément à la charge du bailleur. En effet, il y avait, il n’y a pas si longtemps que cela, le système de la caution. Si un locataire faisait défaut, il y avait quelqu’un qui s’était porté caution et qui prenait le relais. Ce pouvait être l’employeur, la CAF, un ami, un parent solvables. Une telle solution aurait pour énorme avantage de couvrir le bailleur sans provoquer d’augmentation du coût de la location ou de diminution des revenus du bailleur. Dans le cas de personne bénéficiant de soutien social, la CAF, bras armé de l’État dans le secteur social, pourrait se porter caution, quitte ensuite à se rattraper sur les prestations. Pour les locataires qui n’auraient aucune caution à apporter, alors une assurance, soit prise par le locataire (avec remise de justificatif annuel comme pour l’assurance habitation), soit prise par le propriétaire (en déduction fiscale) pourrait se mettre en place. Beaucoup plus souple et beaucoup plus efficace que le système soviétique que nous prépare Madame Duflot.</p>
<p>Le projet de loi de réforme de l’urbanisme de la ministre du Logement Cécile Duflot sera examiné en conseil des ministres au mois de juin et débattu à l’Assemblée et au Sénat à partir de septembre. Souhaitons que d’ici-là la raison fasse son chemin…</p>
<p>---<br />
<a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL21hdmllbW9uYXJnZW50LmluZm8vMjAxMy9kYW5zLXF1ZWwtY2FtcC1qb3VlLWxhLWZuYWltLw==">Sur le web</a>.</p>
 <img src="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-post-id=124677" width="1" height="1" style="display: none;" />
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		<item>
		<title>Explosion des inégalités</title>
		<link>http://www.contrepoints.org/2013/05/17/124671-explosion-des-inegalites</link>
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		<pubDate>Fri, 17 May 2013 05:31:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guillaume Nicoulaud</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>
		<category><![CDATA[inégalités]]></category>
		<category><![CDATA[statistique]]></category>

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		<description><![CDATA[Il faut se méfier comme de la peste des statistiques habillement présentées et utilisées à des fins politiques]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Il faut se méfier comme de la peste des statistiques habilement présentées et utilisées à des fins politiques</strong></p>
<p><strong>Par Guillaume Nicoulaud. </strong><span id="more-124671"></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLzIwMTMvMDUvMTcvMTI0NjcxLWV4cGxvc2lvbi1kZXMtaW5lZ2FsaXRlcy9pbWdzY2FuLWNvbnRyZXBvaW50cy0yMDEzODE1LWluZWdhbGl0ZXM=" rel=\"attachment wp-att-124715\"><img class="aligncenter  wp-image-124715" title="imgscan contrepoints 2013815 inégalités" src="http://www.contrepoints.org/wp-content/uploads/2013/05/imgscan-contrepoints-2013815-inégalités-963x1024.jpg?16fe88" alt="" width="400" height="425" /></a></p>
<p>En 2003, vous avez rendu visite aux dix familles d’un village et avez mesuré le revenu par <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5pbnNlZS5mci9mci9tZXRob2Rlcy9kZWZhdWx0LmFzcD9wYWdlPWRlZmluaXRpb25zL3VuaXRlLWNvbnNvbW1hdGlvbi5odG0=" target=\"blank_\">Unité de Consommation</a> (UC) de chacune d’elles. Dix ans plus tard, vous voilà de retour dans le village pour procéder au même exercice : l’heure de la comparaison a sonné. Vous avez représenté vos résultats comme suit avec, en abscisse, dix tranches de 1 000 euros de revenu par UC (de 0 à 1 000, de 1 000 à 2 000 etc..) et, en ordonnées, le nombre de familles pour chaque tranche (i.e. un cube = une famille).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLz9hdHRhY2htZW50X2lkPTEyNDY3Mg==" rel=\"attachment wp-att-124672\"><img class="aligncenter  wp-image-124672" title="fig1" src="http://www.contrepoints.org/wp-content/uploads/2013/05/fig1.png?16fe88" alt="" width="400" height="355" /></a></p>
<p>C’est sans appel : en dix ans, vous avez assisté à une <em>explosion des inégalités de revenus</em>. Pourtant, comme c’est vous qui avez fait le travail, vous êtes tout de même un peu étonné du résultat graphique. Vous décidez donc de reprendre vos notes et de comprendre ce qui s’est passé durant cette décennie.</p>
<p><strong>Derrière les chiffres</strong></p>
<p>Lorsque vous les avez rencontrés en 2003, Monsieur et Madame A venaient de se marier. Monsieur A débutait sa carrière avec un salaire de 3 000 euros et son épouse gagnait 2 000 euros – soit un revenu par UC de 3 333 euros pour deux personnes. Dix ans plus tard, Monsieur A a été augmenté et gagne désormais 5 500 euros tandis que Madame A, qui a fait le choix d’élever les trois enfants nés de leur mariage, gagne toujours 2 000 euros. Malheureusement, le couple a décidé de se séparer et c’est l’ex-Madame A qui a obtenu la garde des enfants en contrepartie du paiement d’une pension alimentaire de 1 000 euros. Nous avons donc maintenant deux foyers distincts : celui de Monsieur A avec 4 500 euros par UC pour une personne (5500-1000) et celui de Madame A’ avec 1 579 euros par UC pour 4 personnes (3000 / 1,9 UC).</p>
<p>En 2003, Monsieur B, célibataire endurci, venait de monter sa petite entreprise. Autant dire qu’à l’époque, il ne gagnait pas grand-chose : vous aviez compté 1 500 euros (et donc 1 500 euros par UC pour une personne). Mais en dix ans, les choses ont bien changé : Monsieur B n’est toujours pas marié – il a une relation suivie avec une jeune et jolie demoiselle mais ça ne compte pas dans vos statistiques – mais sa petite <em>start-up</em> est devenue une entreprise prospère dont il vient de vendre 10% du capital à une multinationale américaine. En conséquence de quoi, le Monsieur B a traversé toute la distribution des revenus et affiche cette année un revenu record de 9 500 euros par UC (toujours pour lui-seul… officiellement).</p>
<p>Il y a dix ans Monsieur C était un cadre dans la force de l’âge qui gagnait 5 500 euros et n’avait pas encore jugé bon de se marier. Mais, les années passant, l’envie de mettre sa carrière au second plan et de fonder une famille s’est faite plus pressante et – ô bonheur – c’est à ce moment qu’il a rencontré Mademoiselle D, jeune comédienne débutante qui, en 2003, avait encaissé 3 500 euros pour son premier rôle. Ils se marièrent, Monsieur CD mit effectivement sa carrière de coté – il gagne toujours 5 500 euros – tandis que sa jeune épouse – enceinte du fruit de leurs amours – n’a gagné que 4 000 euros en 2013. Ce qui nous fait donc un foyer de deux personnes avec un revenu par UC de 6 333 euros.</p>
<p>En 2003, le champion toutes catégories du revenu le plus élevé c’était Monsieur E. Après avoir hérité d’une fortune considérable, il passait le plus clair de son temps à courir les soirées mondaines et à dépenser les revenus de son capital – lesquels atteignaient à l’époque 6 500 euros. Seulement, après dix années de fêtes ininterrompues, Monsieur E a non seulement dépensé les intérêts mais aussi liquidé l’essentiel de son héritage. Comme un malheur n’arrive jamais seul, il doit aujourd’hui faire face à de graves problèmes de santé – l’alcool, la drogue… – et sa troisième épouse (en moins de dix ans) vient de siphonner ce qui lui restait de capital. Ses amis de la <em>jet-set</em> se sont étrangement volatilisés et, lorsque vous l’avez revu, il vivait des minima sociaux – 500 euros.</p>
<p>Retraités il y a dix ans, Monsieur et Madame F vivaient une retraite paisible dans le sud de la France. Il faut dire qu’avec 5 750 de revenus à eux deux – soit un revenu par UC de 3 833 pour deux personnes – leur vie était tout à fait confortable. Malheureusement, Monsieur F nous a quitté et c’est donc sa veuve éplorée (soit un foyer disposant d’un revenu par UC de 5 750 euros) que vous avez rencontré en 2013. Sa seule consolation, vous dira-t-elle, c’est de suivre les succès professionnels de sa petite fille, Mademoiselle G ; laquelle, partie de rien il y a dix ans (2 500 euros), mène aujourd’hui une brillante carrière de médecin aux États-Unis (raison pour laquelle elle est sortie de vos statistiques).</p>
<p>Ces dix dernières années, la vie de Monsieur et Madame H s’est déroulée sans histoires : à l’époque, ils gagnaient 7 400 euros à deux ce qui, avec une adolescente à charge, leur faisait un revenu par UC de 3 700 euros pour 3 personnes (7400 / 2 UC). Depuis, Mademoiselle J a quitté le foyer familial pour voler de ses propres ailes ce qui fait que la famille H, qui gagne toujours 7 400 euros, dispose maintenant d’un revenu par UC de 4 933 euros (8000 / 1,5 UC) pour deux personnes. Quant à Mademoiselle I, elle forme désormais un foyer à elle seule et démarre sa carrière avec un salaire (et un revenu par UC) de 3 100 euros – ce qui est tout à fait respectable pour son âge et fait la fierté de ses parents, Monsieur et Madame H.</p>
<p>Pour ce qui est de la famille J, la seule chose qui ait changé en une décennie, c’est la naissance de leur fils. En 2013, comme en 2003, ils gagnent 6 100 euros mais cet heureux événement a fait passer le revenu par UC de leur foyer de 4 066 euros (4066 / 1,5 UC) à 3 388 euros (4066 / 1,8 UC). Bien sûr, ils auraient bien aimé que leurs revenus progressent mais ils préfèrent leur situation à celle de la famille K qui, dans la même situation financière qu’eux aujourd’hui comme en 2003, n’est pas parvenue à avoir d’enfant (leur revenu par UC est stable à 4 066 euros pour deux personnes).</p>
<p>Et maintenant, mettons des noms et des histoires personnelles sur les chiffres :</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLz9hdHRhY2htZW50X2lkPTEyNDY3Mw==" rel=\"attachment wp-att-124673\"><img class="aligncenter  wp-image-124673" title="fig2" src="http://www.contrepoints.org/wp-content/uploads/2013/05/fig2.png?16fe88" alt="" width="400" height="356" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Tout ça pour dire que la vie c’est compliqué et qu’il faut se méfier comme de la peste des statistiques habillement présentées et utilisées à des fins politiques.</p>
<p>---<br />
<a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL29yZHJlc3BvbnRhbmUuYmxvZ3Nwb3QuZnIvMjAxMy8wNS9leHBsb3Npb24tZGVzLWluZWdhbGl0ZXMuaHRtbA==">Sur le web</a>.</p>
 <img src="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-post-id=124671" width="1" height="1" style="display: none;" />
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>McDonald’s se débrouille mieux que les Nations Unies !</title>
		<link>http://www.contrepoints.org/2013/05/17/124667-mcdonalds-se-debrouille-mieux-que-les-nations-unies</link>
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		<pubDate>Fri, 17 May 2013 05:19:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Contrepoints</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Opinions]]></category>
		<category><![CDATA[droit international]]></category>
		<category><![CDATA[McDonald's]]></category>
		<category><![CDATA[mondialisation]]></category>
		<category><![CDATA[Nations Unies]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
		<category><![CDATA[paix]]></category>

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		<description><![CDATA[McDonald’s a fait bien plus pour promouvoir le progrès économique et social et la paix mondiale que l’ONU.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>McDonald’s a fait bien plus pour promouvoir le progrès économique et social et la paix mondiale que l’ONU.</strong></p>
<p><strong>Par Chris de <em>Capitalist Exploits</em>, depuis les États-Unis.</strong><br />
<span id="more-124667"></span><br />
En 1945, après la Seconde Guerre mondiale, l’ONU a été formée dans le but de :</p>
<blockquote><p>Promouvoir et faciliter la coopération dans le droit international, la sécurité internationale, le développement économique, le progrès social, les droits de l’homme et la réalisation à terme de la paix mondiale.</p></blockquote>
<p>Que voilà de nobles objectifs, et qui n’hésitent pas à placer la barre très haute. Pourtant, 68 ans plus tard, l’ONU est un échec abyssal. Il est tout à fait clair pour tous ceux qui prennent la peine d’y faire attention que, sans exception, tous les principes mentionnés dans la charte sont constamment foulés au pied, bien souvent par les nations fondatrices elles-mêmes !</p>
<p>Qu’est devenu l’objectif de paix ? Il y a en ce moment même plus de 36 guerres dans le monde, alors à vous de juger…</p>
<p>En tant que « quasi » gouvernement mondial, l’ONU a le pouvoir de soutirer de l’argent par la force (que savent faire d’autre les gouvernements ?) et s’est mis à tout envahir telle une mauvaise herbe, générant au passage l’OMS, l’Organisation Internationale du Travail et des douzaines d’autres cauchemars bureaucratiques. Cette croissance exponentielle s’est traduite par de moins en moins de résultats au fil des années. De la même manière qu’Amtrak [NdT : compagnie ferroviaire publique américaine] ne peut « réussir » qu’en détroussant le contribuable, l’ONU continuera de se gaver de taxes tel un enfant obèse jouant sur sa console 12 heures par jour en s’engraissant de chips et de soda. La seule différence est que l’enfant obèse ne prétend pas travailler au bien de l’espèce humaine.</p>
<p>Soyez certains que de nouveaux « problèmes » nécessitant une ingérence seront trouvés, et que de nouveaux « fonds d’urgence » seront mal investis ou tout bonnement jetés par la fenêtre. L’ONU est une des entités les plus opaques au monde, bénéficiant de l’immunité diplomatique et ne devant rendre de compte à personne. Comme toutes les bureaucraties, elle considère l’argent taxé qui la maintient à flot non comme un privilège mais comme un droit.</p>
<p>J’ai personnellement vu certains des projets les plus mal conçus soutenus par l’ONU, des délires dont une personne saine d’esprit ne pourrait même pas rêver, être mis en œuvre. Ils s’accompagnaient tous de rapports montés de toute pièce par l’ONU visant à approfondir « l’assistance » apportée. Cette assistance consiste typiquement à transférer l’argent des plus pauvres habitants des pays développés vers de richissimes politiciens corrompus des pays pauvres.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLz9hdHRhY2htZW50X2lkPTEyNDY2OA==" rel=\"attachment wp-att-124668\"><img class="aligncenter size-full wp-image-124668" title="UNLC" src="http://www.contrepoints.org/wp-content/uploads/2013/05/UNLC.jpeg?16fe88" alt="" width="259" height="194" /></a></p>
<p>Les membres des ONG se baladent à travers l’Afrique, l’Asie et la plupart des pays pauvres en profitant de l’air conditionné de leurs Land Cruisers, dépensant de l’argent qu’ils ne méritent pas dans des projets dont la stupidité serait apparente pour la plupart des élèves de CP.</p>
<p>Nous y avons été directement confrontés au Cambodge la semaine dernière. Ils ont la belle vie… et ils le savent. J’ai rencontré un membre de l’OMC dans le vol de Phnom Penh à Siem Reap. Quelle blague. Elle « logeait » dans un hôtel à $250 la nuit. Elle pestait quand je l’ai vue car son chauffeur cambodgien (qui la conduit, vous l’avez deviné, en Land Cruiser), payé sans doute guère plus que le minimum d’environ $70 par mois, n’était pas passé la prendre à 6h précise, ce qui l’avait forcé à prendre un taxi pour l’aéroport… une honte !</p>
<p>Ils ne laisseront JAMAIS les vacances se terminer. Ce qui est triste, et assez incroyable, c’est que beaucoup de ces gens croient en ce qu’ils font, ce qui ne fait qu’accélérer la croissance de ces institutions parasites. Ne vous y trompez pas : ce SONT des parasites.</p>
<p>L’existence de l’ONU est absolument nuisible. Point. Rappelez-vous avant de m’envoyer un mail de l’Ohio pour me dire que j’ai tort que j’ai grandi en Afrique. J’ai vu ce bordel de mes propres yeux. J’admets la réussite de certains projets bien intentionnés au tout début, mais voilà bien longtemps que c’est fini et contrebalancé par l’immense gaspillage que cette institution orchestre désormais en tant que puissance de destruction bureaucratique massive. Le fait que l’ONU ait encore la moindre légitimité est une preuve de plus que le public est intellectuellement indifférent et biberonné aux médias.</p>
<p>Alors quelle est la solution ?</p>
<p>Il ne fait aucun doute que la force qui a eu le plus grand impact durant la trouble histoire de l’homme sur Terre est l’harmonie générée par le commerce. Les administrations centralisées et hiérarchiques, quand elles essayent d’appliquer les mêmes principes à des populations aux croyances (religieuses, politiques, ou autres) diverses, rencontrent un taux d’échec spectaculaire. Le marché libre et la libre circulation des biens et services, qui laissent les individus choisir avec qui ils interagissent, a le plus haut taux de succès possible.</p>
<p>Prenons par exemple les entreprises multinationales… elles représentent tout ce que l’ONU a la prétention d’être. Elles sont remplies de personnes appartenant à des cultures diverses, de toutes les religions et de toutes les races, éparpillées aux quatre coins du globe et travaillant à un même but au lieu d’essayer de s’entretuer. De plus, ces personnes produisent des biens et des services que le marché réclame et ils en tirent un profit.</p>
<p>Pourquoi ? Parce que le marché libre fonctionne, qu’il est par essence composé de gens agissant de leur propre volonté pour suivre leurs propres buts. Ce n’est pas égoïste, c’est humain !</p>
<p>Les humains sont des animaux égocentriques. Arrêtons de croire que nous sommes fondamentalement des êtres chevaleresques et généreux, dont la seule raison de vivre est de s’effacer devant les autres. Conneries. La plupart du temps, tout ce que nous voulons c’est passer devant les autres. Vous en doutez ? La prochaine fois que vous serez dans un avion et que l’hôtesse de l’air vous donne les consignes de sécurité, notez sur qui elle vous demande de mettre le masque à oxygène en premier (indice : VOUS). La raison devrait être évidente, mais au cas où la voici : nous sommes incapables d’aider les autres tant que nous ne sommes pas nous-mêmes en sécurité. Ce même « principe de sécurité » s’étend à l’économie. Les multinationales savent que les humains suivent prioritairement leurs propres intérêts. Leurs produits reflètent donc leur idée de ce qu’est l’intérêt personnel des consommateurs (qui sont aussi des humains). Le marché les pousse à adapter leurs actions, leurs produits et leurs pratiques à toutes les régions du monde et presque en temps réel.</p>
<p>McDonald’s à New Delhi propose des hamburgers au curry. En Asie, on peut acheter du thé vert, des Sundays aux haricots rouges et de la sauce aux algues pour les frites. Au Japon, ils vous vendent des hamburgers aux crevettes. Même à Hawaii, le traditionnel « soda à l’orange » est remplacé par un fruit punch.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLz9hdHRhY2htZW50X2lkPTEyNDY2OQ==" rel=\"attachment wp-att-124669\"><img class="aligncenter size-full wp-image-124669" title="McD" src="http://www.contrepoints.org/wp-content/uploads/2013/05/McD.jpeg?16fe88" alt="" width="333" height="152" /></a></p>
<p>Je crois que McDonald’s a fait bien plus pour « promouvoir et faciliter la coopération dans le droit international, la sécurité internationale, le développement économique, le progrès social, les droits de l’homme et la réalisation à terme de la paix mondiale » que l’ONU... en se contentant de vendre sa dégoutante caricature de cuisine !</p>
<blockquote><p>None of us is as good as all of us. – Ray Kroc</p></blockquote>
<p>---<br />
<a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL2NhcGl0YWxpc3RleHBsb2l0cy5hdC8=">Sur le web</a>.<br />
Traduction : Lancelot/<em>Contrepoints</em>.</p>
 <img src="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-post-id=124667" width="1" height="1" style="display: none;" />
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		<item>
		<title>Barack Obama licencie le patron de l’IRS, le fisc américain</title>
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		<pubDate>Fri, 17 May 2013 04:51:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thibault Doidy de Kerguelen</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Amérique du Nord]]></category>
		<category><![CDATA[Barack Obama]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[IRS]]></category>
		<category><![CDATA[scandale]]></category>

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		<description><![CDATA[Barack Obama est empêtré dans un véritable scandale après que l'IRS a avoué avoir délibérément ciblé des groupes politiques conservateurs.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Barack Obama est empêtré dans un véritable scandale après que l'IRS a avoué avoir délibérément ciblé des groupes politiques conservateurs.</strong></p>
<p><strong>Par Thibaud Doidy de Kerguelen.</strong><br />
<span id="more-124648"></span><br />
Le motif de ce licenciement est clairement politique. Monsieur Steven Miller avait fait diligenter des enquêtes et des contrôles sur des cibles choisies en raison de leur couleur politique – conservateurs avec une petite prédilection pour les « Tea Party » – et en prenant soin d’épargner les démocrates et les associatifs de gauche présentant les mêmes profils.</p>
<p>Morceaux choisis par l’AFP :</p>
<p>&nbsp;</p>
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<p>&nbsp;</p>
<p>Intervention intégrale, dans laquelle Obama annonce non seulement la « démission » du directeur de l’IRS, mais aussi la mise en place de la mise sous tutelle de l’administration par le Congrès, démocrates et républicains unis :</p>
<div class="myvideotag" style="width: 480px;"><iframe width="480" height="295" src="http://www.youtube.com/embed/N9-LkEH9Owc" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></div>
<p>Les médias américains évoquent le Watergate, parlent d’une possible démission d’Obama lui-même s'il apparaît que la Maison-Blanche est d’une manière ou d’une autre impliquée ou a été simplement informée de ces pratiques.</p>
<p>Notre première réaction, à nous Français, est de rire de tout cela. Nous sommes <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL21hdmllbW9uYXJnZW50LmluZm8vMjAxMS9pbXBvc3R1cmUtZGUtbGEtcG9zdHVyZS1sYS1mcmFuY2UtbmUtc2lnbmVyYS1wYXMtbGVzLWFjY29yZHMtcnViaWsv" target=\"_blank\">tellement habitués</a> à de telles pratiques ! Elles sont tellement notre lot commun ! Au-delà des contrôles fiscaux et de leurs choix discrétionnaires, imaginez le « mur des cons » aux USA ! Mais c’est toute la magistrature qui est décapitée, le Garde des Sceaux qui est démissionné, c’est l’état d’urgence ! Et le ministre de l’Intérieur qui mobilise des centaines de CRS et de Gardes Mobiles suréquipés et violents contre les manifestants pacifistes contre le mariage homosexuel (réputés voter à droite) et qui laisse la racaille de banlieue (réputée voter à gauche) piller des magasins et des cars de touristes ? Inimaginable dans un pays démocratique sans que cela ne soulève un véritable tollé et n’oblige les plus hautes instances à s’expliquer… En France, le premier ministre annonce que tout va bien, qu’aucune sanction n’est prise ni ne sera prise…</p>
<p>Alors oui, décidément, les dérives ou tentations de dérives existent partout, y compris aux USA, mais ce qui différencie une démocratie d’un régime à la dérive, c’est l’existence et le pouvoir des… contre-pouvoirs. Or en France, avec une presse subventionnée à hauteur de 500M€/an et un secteur associatif arrosé au niveau du milliard, une justice déconnectée du peuple et consanguine, il n’y a plus de « contre-pouvoirs ».</p>
<p>« Ce n’est pas à ses erreurs que l’on juge un homme, c’est à sa capacité à les réparer »…</p>
<p>---<br />
<a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL21hdmllbW9uYXJnZW50LmluZm8vMjAxMy9maXNjcy1kZS10b3VzLXBheXMtZG9ubm9ucy1ub3VzLWxhLW1haW4v">Sur le web</a>.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>L’Islande choisit l’indépendance</title>
		<link>http://www.contrepoints.org/2013/05/16/124505-lislande-choisit-lindependance</link>
		<comments>http://www.contrepoints.org/2013/05/16/124505-lislande-choisit-lindependance#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 16 May 2013 05:45:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Daniel Hannan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>
		<category><![CDATA[Islande]]></category>
		<category><![CDATA[Union Européenne]]></category>

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		<description><![CDATA[Les perspectives de l'Islande viennent de s’éclaircir : retour à l'état d'indépendance.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les perspectives de l'Islande viennent de s’éclaircir : retour à l'état d'indépendance.</strong></p>
<p><strong>Par Daniel Hannan, depuis Oxford, Royaume Uni.</strong><br />
<span id="more-124505"></span></p>
<div id="attachment_124506" class="wp-caption aligncenter" style="width: 470px"><a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLz9hdHRhY2htZW50X2lkPTEyNDUwNg==" rel=\"attachment wp-att-124506\"><img class="size-full wp-image-124506" title="Bjarni Benediktsson, leader of the Independence party of Iceland" src="http://www.contrepoints.org/wp-content/uploads/2013/05/Bjarni-Benediktsson-leade-010.jpg?16fe88" alt="" width="460" height="276" /></a><p class="wp-caption-text">Félicitations à Bjarni Benediktsson : <em>Independence is back.</em></p></div>
<p>Un décalage dans le temps déforme la perception que nous avons des pays étrangers. À chaque fois que je mentionne, par exemple, à quel point la Norvège s’en sort bien en dehors de l'UE, une douzaine de gauchistes semi-habiles ripostent : "Ouais, vous voulez les niveaux de dépenses norvégiens, non ?" Bien évidemment que je préfèrerais avoir le niveau des dépenses norvégiennes (40,2% du PIB) plutôt que le niveau de dépenses britannique (47,3%), bien que nous pourrions certainement faire mieux que ces deux exemples. Mais les chiffres ne semblent pas avoir d'importance aux yeux des gens : l'idée que la Norvège est un État socialiste est désormais une évidence pour les Anglais, et il est difficile de les en défaire.</p>
<p>Dans le cas de l'Islande, la distorsion de perception est encore plus extrême. Il y a quatre ans, le reste du monde a eu l'impression d'un pays anéanti par la crise bancaire. Le secteur des services financiers islandais, comme le raconte l'histoire, avait, comme un coucou, poussé tout le reste à l’extérieur du nid de sorte que, lorsque la crise du crédit est arrivée, l'économie a été dévastée. L'Islande est devenue synonyme de faillite. Les syndicalistes écossais narguent Alex Salmond en disant qu'il va transformer leur pays en une "autre Islande". Les détracteurs de Londres l'appellent "Reykjavík-sur-Mer".</p>
<p>En fait, l'Islande est plus riche que 22 ou 23 (selon la mesure utilisée) des 27 États membres de l'UE. Plus précisément, elle connait la croissance : l'économie islandaise est actuellement en augmentation de 2,5% par an tandis que celle de la zone euro se contracte.</p>
<p>Pourquoi cette motte congelée de roche volcanique se porte-t-elle si bien ? Pour trois raisons. Tout d'abord, l'Islande a été assez sage pour <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL2Jsb2dzLnRlbGVncmFwaC5jby51ay9uZXdzL2RhbmllbGhhbm5hbi8xMDAwODM3NjQvaWNlbGFuZC13YXMtcmlnaHQtbm90LXRvLWJhaWwtb3V0LWl0cy1iYW5rcy1pZi1vbmx5LXdlLWhhZC1kb25lLXRoZS1zYW1lLw==">laisser ses banques faire faillite</a> plutôt que de les renflouer. Deuxièmement, l'Islande n'était pas dans la zone euro, et pouvait donc absorber une partie du choc de la dévaluation dans son taux de change plutôt que dans la production et l'emploi. Le taux de chômage est actuellement de seulement 5,3%, et la couronne se remet bien avec le retour de la croissance. Troisièmement, les Islandais sont un peuple courageux, deux générations la séparent de l'agriculture de subsistance et de la pêche. Quand ça va mal, ils ne vont pas se plaindre auprès de l’État, ils se retroussent les manches et se remettent au travail.</p>
<p>Les perspectives de l'Islande viennent de s’éclaircir (au propre comme au figuré : nous atteignons la saison où le soleil continue d’éclairer après 23h00). Après une brève aberration de gauche, les électeurs sont revenus à ce que nous pouvons à juste titre appeler l'ordre naturel. Le Parti de l'Indépendance, qui avait remporté toutes les élections depuis 1929, sauf celle de 2009, a repris sa place de leader lors du vote d’il y a deux semaines. Il semble maintenant certain qu’il formera une coalition avec le Parti du Progrès, centriste mais eurosceptique. Les Islandais attendent avec impatience un démantèlement des réglementations anti-commerciales imposées par la coalition précédente, des réductions d'impôt importantes, et une mise au placard de la demande ridicule de l’UE.</p>
<p>Comment le Parti de l'Indépendance a-t-il pu revenir au pouvoir si rapidement après la crise qui s'est produit alors qu’il était aux affaires ? Eh bien, les Islandais ont un sens des réalités. En 1991, quand David Oddsson a entamé les 18 ans au pouvoir du Parti de l’indépendance, le pays était encore faible par rapport aux standards de l'Europe occidentale, l'inflation était en hausse et le déficit budgétaire était important. Il a réduit les impôts de façon drastique et a privatisé des actifs publics, créant un boom économique sans précédent qui a été suivi en 2008 par une correction. Les Islandais savent parfaitement que, même après la correction, ils sont mieux lotis que leurs parents auraient pu l’imaginer. Et ils savent qui remercier pour cela. Les ministères successifs du Parti de l'Indépendance ont déplacé des rochers, permettant à l'herbe –<strong></strong> tenaces touffes de toundra – de croître.</p>
<p>Le Parti de l'Indépendance organise actuellement le Conseil semestriel de l'Alliance des Conservateurs et Réformistes Européens, dont je suis le Secrétaire Général. Ils rappellent au reste d'entre nous comment les conservateurs peuvent réussir en embrassant les marchés. <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL2Jsb2dzLnRlbGVncmFwaC5jby51ay9uZXdzL2RhbmllbGhhbm5hbi8xMDAxNTY1NTEvZnJhbmNlLWFuZC1ncmVlY2UtYXJlLWp1c3QtdGhlLWJlZ2lubmluZy1ldXJvcGUtaXMtZW50ZXJpbmctYS1kb3dud2FyZC1zcGlyYWwv">Contrairement à la plupart des partis européens de centre-droite,</a> le Parti de l'indépendance rejette le corporatisme – et bien sûr, l'Union européenne, qui l’encourage</p>
<p>C'est un message qui trouve une résonance ailleurs. Hier matin, l'AECR (l’Alliance des Conservateurs et Réformistes Européens) a reçu des demandes d’adhésion de plus de trois partis de centre-droit supplémentaires. Contrairement à la plupart des blocs européens, nous sommes silencieusement en pleine croissance. Les gens sont sensibles à l’attrait des nations libres, des personnes libres et des marchés libres.</p>
<p>Ah, le Parti de l'Indépendance. Son nom vous dit tout ce que vous devez savoir. L'état d'indépendance - sjálfstæðis - est terriblement important pour les Islandais. Cela ne signifie pas simplement vivre dans un pays souverain, c'est aussi être autonome, intègre, non-esclave. La raison pour laquelle la demande de l'UE est maintenant, en pratique, morte, est que les Islandais comprennent le lien entre vivre dans un État indépendant et vivre de façon indépendante de l’État. J'espère qu’il en va de même pour mes propres compatriotes.</p>
<p>---<br />
<a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL2Jsb2dzLnRlbGVncmFwaC5jby51ay9uZXdzL2RhbmllbGhhbm5hbi8xMDAyMTYyMzIvaWNlbGFuZC1jaG9vc2VzLWluZGVwZW5kZW5jZS8=">Sur le web.</a><br />
Traduction : Laurett pour <em>Contrepoints</em>.</p>
 <img src="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-post-id=124505" width="1" height="1" style="display: none;" />
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		</item>
		<item>
		<title>Émeutes du Trocadéro : un aveuglement idéologique</title>
		<link>http://www.contrepoints.org/2013/05/16/124522-emeutes-du-trocadero-un-aveuglement-ideologique</link>
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		<pubDate>Thu, 16 May 2013 05:31:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marc Crapez</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Police]]></category>
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		<category><![CDATA[Violence]]></category>

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		<description><![CDATA[Les émeutes du Trocadéro résultent d’une inversion des priorités et d’une impression d’impunité.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les émeutes du Trocadéro résultent d’une inversion des priorités et d’une impression d’impunité.</strong></p>
<p><strong>Par Marc Crapez.</strong><br />
<span id="more-124522"></span><br />
<a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLz9hdHRhY2htZW50X2lkPTEyNDUyNA==" rel=\"attachment wp-att-124524\"><img class="aligncenter  wp-image-124524" title="violences-trocadéro" src="http://www.contrepoints.org/wp-content/uploads/2013/05/violences-trocadéro.jpg?16fe88" alt="" width="459" height="230" /></a></p>
<p>La ministre des Sports dit enfin la vérité : « les vrais responsables sont les casseurs ». Le ministre de l’Intérieur, lui, avait sous-estimé la menace, puis l’avait minimisée, persistant à évoquer des ultras plutôt que des casseurs. Les ultras, cela sous-entend des hooligans abreuvés d’idéologie d’extrême-droite. En fait, les choses sont plus complexes : aux fachos de Boulogne, s’opposaient les gauchistes d’Auteuil, et les ultras d’aujourd’hui sont moins politisés.</p>
<p>Le ministre de l’Intérieur n’a guère été clairvoyant. D’abord parce qu’il est pris dans la nasse de la mythologie de gauche. Les hooligans de Boulogne étaient effectivement dangereux. Ils regroupaient une grosse moitié des 500 skinheads qui existent en France, pour la plus grande joie de l’extrême-gauche qui s’en sert de repoussoir et d’épouvantail depuis trente ans. La mythologie d’extrême-gauche est parvenue à faire croire à la société française que plusieurs dizaines de milliers de fanatiques bottés étaient prêts à tabasser les opposants.</p>
<p>En réalité, c’est à l’extrême-gauche que prospère toute une contre-société prête à basculer dans la violence, qui vit parfois en marge des lois, et qui bénéficie de relais dans des associations et groupuscules. Phénomène de subversion subventionnée par les largesses de l’État, sous le regard bienveillant d’une certaine intelligentsia.<strong></strong></p>
<p><strong>Des policiers qui ont ordre de ne pas bouger</strong></p>
<p>Des zones de clandestins à Calais, où se relaient des associations et groupuscules qui entravent l’action de la justice, à l’aéroport Notre-Dame-des-Landes, peuvent dès lors s’enkyster des fronts d’opposition violente aux lois de la République. Sans parler d’un phénomène né dans les années 1990, celui de l’irruption dans les grandes agglomérations, à l’occasion de grands événements, de bandes ethnicisées qui agissent à mi-chemin de l’expédition punitive (pour taper sur les policiers) et de la razzia.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLzIwMTMvMDUvMTYvMTI0NTIyLWVtZXV0ZXMtZHUtdHJvY2FkZXJvLXVuLWF2ZXVnbGVtZW50LWlkZW9sb2dpcXVlL2ltZ3NjYW4tY29udHJlcG9pbnRzLTIwMTM4MTEtZW1ldXRlcy10cm9jYWRlcm8=" rel=\"attachment wp-att-124564\"><img class="aligncenter  wp-image-124564" title="imgscan contrepoints 2013811 émeutes trocadéro" src="http://www.contrepoints.org/wp-content/uploads/2013/05/imgscan-contrepoints-2013811-émeutes-trocadéro-1019x1024.jpg?16fe88" alt="" width="350" height="351" /></a></p>
<p>Le ministre de l’Intérieur a, en outre, mal géré les manifestations hostiles au mariage gay. Minoration du nombre de manifestants et sévérité des forces de l’ordre sont reconnues par maints commentateurs. Une sévérité qui tranche avec la doctrine du ministère de l’Intérieur, qu’on avait par exemple vu à l’œuvre lors des déprédations en marge des manifestations contre le CPE, les CRS ne chargeant qu’avec d’infinies précautions tant les bandes d’extrême-gauche que les bandes ethnicisées. Et changement aussi de doctrine médiatique, les débordements n’étant plus décrits comme se déroulant « en marge » des honnêtes gens mais au cœur d’une « radicalisation » de ces derniers.</p>
<p>Le fruit était mûr. On avait inventé un danger là où il n’existait presque pas. Et négligé de se protéger de dangers récurrents. Les émeutes du Trocadéro furent un drame de l’aveuglement idéologique. Et de l’impunité. Car l’attaque contre le car de touristes s’est déroulée sous les yeux des forces de l’ordre. Mais la chaîne de commandement fut pétrifiée de terreur à l’idée d’être accusée par les médias de « violences policières ». Depuis le saccage du parvis de la gare Montparnasse devant des escadrons de CRS bras croisés, les pillards sont galvanisés par une impression d’impunité et l’image pusillanime que leur renvoie l’autorité publique. Un émeutier de 2005 déclarait vouloir en découdre avec « des policiers qui ont ordre de ne pas bouger […] Il faut juste se méfier des civils, en blouson, qui sont dans la foule ».</p>
<p>---<br />
<em>Suivre les articles de l’auteur sur <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5mYWNlYm9vay5jb20vcGFnZXMvTWFyYy1DcmFwZXovMTg4NTc1NzQ3ODUyNzk0" target=\"_blank\">Facebook.</a></em></p>
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		<title>Quel rôle pour le PLD dans l’UDI ?</title>
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		<pubDate>Thu, 16 May 2013 05:19:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Aurélien Véron</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Aurelien Véron]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Louis Borloo]]></category>
		<category><![CDATA[loi d’unité républicaine]]></category>
		<category><![CDATA[PLD]]></category>
		<category><![CDATA[réformes]]></category>
		<category><![CDATA[UDI]]></category>

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		<description><![CDATA[Les mesures proposées par Jean-Louis Borloo pour favoriser la reprise vont dans le bon sens. Mais il faut aller plus loin.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les mesures proposées par Jean-Louis Borloo pour favoriser la reprise vont dans le bon sens. Mais il faut aller plus loin.</strong></p>
<p><strong>Par Aurélien Véron.</strong><br />
<span id="more-124513"></span><br />
<a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLz9hdHRhY2htZW50X2lkPTEyNDUxNA==" rel=\"attachment wp-att-124514\"><img class="aligncenter  wp-image-124514" title="Borloo UDI" src="http://www.contrepoints.org/wp-content/uploads/2013/05/Borloo-UDI.jpg?16fe88" alt="" width="456" height="256" /></a></p>
<p>Jean-Louis Borloo a proposé au gouvernement une « loi d’unité républicaine ». Sans appeler à un gouvernement d’union nationale, le président de l’UDI a recommandé à la majorité actuelle 10 mesures censées favoriser la reprise sans « piège » ni « prise d’otage ». La ligne générale est séduisante : baisser le coût du travail et mettre un frein à la pression fiscale. Ces propositions présentées conjointement par Hervé Morin et Jean-Christophe Lagarde pourraient être sans doute encore plus utiles pour les Français si quelques préconisations du PLD pouvaient être retenues. Par exemple dans l’hypothèse d’un second plan de l’UDI.</p>
<p>Demander à ne pas augmenter la pression fiscale va dans le bon sens. Mais il faut aller plus loin alors qu’elle figure parmi les plus élevées d’Europe, à 44% contre près de 38,5% en Allemagne. Le pays ne s’en sortira pas sans une diminution globale du niveau des prélèvements obligatoires, leur simplification par la suppression de toutes les petites taxes peu rentables, et un engagement à stabiliser ce nouveau socle sur le reste de la mandature pour offrir un peu de visibilité aux Français. Le niveau excessif de la taxation du capital, le double du taux allemand à 44,4% contre 22%, explique en particulier la fragilité de nos PME, et par conséquent du marché de l’emploi. Cet écart explique la panne de croissance des PME françaises et le trop faible nombre d’ETI, ces entreprises de taille intermédiaire qui font l’emploi, investissent dans la recherche et attaquent les marchés extérieurs. Une mesure forte en faveur de la croissance consisterait à ramener l’IS à 20% et de revenir à un prélèvement forfaitaire libératoire de 20% des dividendes.</p>
<p>La baisse à 5,5% de la TVA pour le logement social serait efficace si ce secteur n’alimentait pas lui-même les tensions sur le marché du logement (sans parler de son instrumentalisation clientéliste). Une vraie politique du logement accessible à tous passe d’abord par une remise en question des règles qui bloquent arbitrairement la constructibilité des terrains. La pénurie de logements est d’abord celle du foncier constructible, rare donc cher. Elle repose ensuite sur un marché locatif fluide fondé sur la confiance des bailleurs. Si tant de logement sont vides, c’est bien que les propriétaires craignent les ennuis considérables dus aux mauvais payeurs surprotégés. Les investisseurs institutionnels ont quitté le terrain locatif (rappelez-vous les fameuses ventes à la découpe), trop peu rentable compte tenu des ennuis judiciaires et charges à assumer.</p>
<p>Nous rajouterions des propositions ouvrant la voie à des réformes structurelles : conversion de tous les régimes de retraite en un système unique à points, équitable et flexible ; alignement du statut des nouveaux fonctionnaires entrants sur le régime général ; autonomie réelle des établissements scolaires et universitaires ; Code du Travail simplifié et abolition de la durée légale du travail rendue aux accords de branche et d’entreprise ; ouverture des professions protégées à la concurrence… Chacune de ces mesures entrainerait avec elle une série de changements profonds capables de remettre la société dans le bon sens.</p>
<p>Il faut aller au-delà des catalogues de mesures traditionnelles, qui, depuis plus de 30 ans, échouent à sortir le pays du déclin. Il est temps de changer de braquet et d’avoir l’audace de penser autrement. Le geste d’ouverture de Jean-Louis Borloo peut en être l’occasion.</p>
<p>L’UDI est une force en cours de construction. L’enjeu pour cette Union, c’est de proposer une véritable alternative entre un gouvernement à la dérive et une droite républicaine en manque de repères. Dans cette dynamique fondatrice, le PLD est une composante essentielle pour construire ce nouveau logiciel de pensée, et en faire la force supplémentaire pour l’UDI.</p>
<p>La lutte pour la croissance et l’emploi ne peut se satisfaire de quelques mesures emblématiques. Elle exige une stratégie d’ensemble en faveur de l’esprit d’entreprendre, de l’investissement et, globalement, de la prise de risque pour préparer les emplois de demain dans un univers ouvert, rempli d’opportunités pour peu qu’on libère les Français de leur fardeau fiscal et réglementaire. Le mot clef d’un tel logiciel de pensée, c’est la liberté, notamment économique. C’est le logiciel de la jeune génération. Il est plus que temps de le prendre en compte.</p>
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		<title>Les espoirs frustrés des anticapitalistes</title>
		<link>http://www.contrepoints.org/2013/05/15/124423-les-espoirs-frustres-des-anticapitalistes</link>
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		<pubDate>Wed, 15 May 2013 06:00:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fabio Rafael Fiallo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire de l'économie]]></category>
		<category><![CDATA[Liberticides & Co]]></category>
		<category><![CDATA[anticapitalisme]]></category>
		<category><![CDATA[capitalisme]]></category>
		<category><![CDATA[crise de l'Euro]]></category>

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		<description><![CDATA[Régulièrement les anticapitalistes prennent leurs désirs pour des réalités et nous annoncent une « crise terminale » du capitalisme.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Régulièrement les anticapitalistes prennent leurs désirs pour des réalités et nous annoncent une « crise terminale » du capitalisme.</strong></p>
<p><strong>Par Fabio Rafael Fiallo.</strong><br />
<span id="more-124423"></span><br />
<a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLz9hdHRhY2htZW50X2lkPTEyNDQyNQ==" rel=\"attachment wp-att-124425\"><img class="alignleft size-full wp-image-124425" title="anticapitalisme" src="http://www.contrepoints.org/wp-content/uploads/2013/05/anticapitalisme.jpg?16fe88" alt="" width="254" height="185" /></a>Tâche ingrate que celle des anticapitalistes, de constater que le système qu’ils haïssent parvient à surmonter chacune de ses crises, sortant même renforcé de celles-ci. La crise de 1873, la Grande Panique bancaire de 1907, la Grande Dépression des années 1930, la stagflation (stagnation avec inflation) des années 1970, autant d’occasions pour les anticapitalistes d’annoncer avec fracas la « crise finale » ; et pourtant, à chaque fois, rebelote, le système s’est remis à fonctionner.</p>
<p>Après chaque déception, nos anticapitalistes ont-ils daigné remettre en question leurs certitudes et leurs espoirs ? Que dalle ! Ils se sont, certes, repliés, circonscrivant leurs attaques à telle ou telle faille du système, ou proposant des projets alternatifs de société, mais tout en continuant à attendre l’arrivée d’une nouvelle crise qui, espèrent-ils, marquera la fin définitive du système.</p>
<p>Ainsi, après la crise de 1873, l’heure était à former et consolider le mouvement communiste international. Après la Grande Panique de 1907, on se battait pour construire le socialisme en Allemagne ou en Russie. Après la Grande Dépression des années 30, on vantait la « résilience » et les « bienfaits » du modèle soviétique en même temps qu’on misait sur les mouvements « tiers-mondistes » de Mao, Kadhafi, Mugabe, Castro et autres despotes qui prétendaient œuvrer pour un nouvel ordre économique mondial plus juste et socialiste. Après la stagflation des années 70, on présentait le réchauffement climatique comme étant la preuve irréfutable que le capitalisme porte atteinte à la survie même du genre humain. En attendant à chaque fois, répétons-le, cette foutue crise finale qui tarde à se produire.</p>
<p>Ce fut dans ce contexte que la crise des « subprimes » aux USA en 2007, et plus tard celle de la dette souveraine des pays de l’Europe du Sud, donnèrent un nouveau souffle aux espoirs d’une toute proche « crise terminale » du capitalisme – comme la qualifia le célèbre marxiste latino-américain Leonardo Boff [<sup class='footnote'><a href='#fn-124423-1' id='fnref-124423-1' onclick='return fdfootnote_show(124423)'>1</a></sup>].</p>
<p>Mais voilà que l’économie américaine, bastion par antonomase du système capitaliste mondial, donne des signes de redressement. Le chômage ne cesse de reculer, se trouvant actuellement au niveau le plus bas depuis 2007. La reprise économique américaine est sans doute poussive, fragile aussi. Assez significative, tout de même, pour refroidir les espoirs des anticapitalistes dans l’imminence de l’effondrement du système.</p>
<p><a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLzIwMTMvMDUvMTUvMTI0NDIzLWxlcy1lc3BvaXJzLWZydXN0cmVzLWRlcy1hbnRpY2FwaXRhbGlzdGVzL2ltZ3NjYW4tY29udHJlcG9pbnRzLTIwMTM4MDgtY29jaG9uLWRlLWNhcGl0YWw=" rel=\"attachment wp-att-124446\"><img class="alignright  wp-image-124446" title="imgscan contrepoints 2013808 cochon de capital" src="http://www.contrepoints.org/wp-content/uploads/2013/05/imgscan-contrepoints-2013808-cochon-de-capital-1024x869.jpg?16fe88" alt="" width="330" height="279" /></a>Alors ? Eh bien, comme après chaque « crise finale », on se résigne à s’attaquer à des cibles ponctuelles (la crise de la zone euro) ou à mettre en relief telle ou telle évolution (cette fois-ci le poids croissant de la Chine dans l’économie mondiale), présentant les unes et les autres comme des signes avant-coureurs du collapse prochain et inéluctable de l’ordre capitaliste mondial.</p>
<p>En misant sur la crise de l’euro et le poids économique croissant de la Chine, nos anticapitalistes prennent encore une fois leurs désirs pour des réalités.</p>
<p>Il n’est pas nécessaire ici d’épiloguer pour savoir si l’euro pourra être sauvé ou si, au contraire, il finira par disparaître. L’important, c’est que, contrairement aux espoirs des anticapitalistes, la disparition éventuelle de la monnaie unique ne saurait en rien mettre en danger le capitalisme mondial. En effet, tout au long de son histoire, le capitalisme a broyé des dizaines de mécanismes et d’arrangements monétaires différents. Ni l’arrêt de l’étalon or en 1914 ni la fin de la convertibilité dollar-or en 1971 (pour ne citer que deux cas saillants) ne sonnèrent le glas du capitalisme. De la même façon, la fin éventuelle de l’euro ne serait qu’un épisode de plus dans la longue histoire des systèmes monétaires nés et disparus sous le capitalisme.</p>
<p>En fait, le premier à mettre en doute la viabilité de la monnaie unique ne fut autre que l’un des économistes les plus détestés par les anticapitalistes, c’est-à-dire Milton Friedman, <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLzIwMTIvMDcvMzEvOTIxOTgtbWlsdG9uLWZyaWVkbWFuLWF2YWl0LXByZXZ1LWxhLWNyaXNlLWRlLWxldXJv">qui voyait en l’euro une construction artificielle</a> non conforme à des critères économiques élémentaires. S’il y a une thèse qui serait validée par la disparition de l’euro, ce serait donc celle de l’« ultralibéral » Friedman.</p>
<p>Quant au poids croissant de la Chine dans l’économie mondiale, les anticapitalistes atteignent là le paroxysme de l’aberration. Entendre le président bolivien Evo Morales claironner avec joie que bientôt la Chine colonisera l’Amérique a de quoi faire sourire. Jusqu’alors on pensait qu’Evo Morales était contre toute forme de colonisation ; mais voilà que celle-ci trouve grâce à ses yeux pour autant qu’elle s’exerce contre les USA.</p>
<p>L’aberration est d’autant plus insolite que le modèle chinois n’a en principe rien pour plaire aux anticapitalistes (si ce n’est qu’il fait pendant aux USA). Les inégalités acquièrent en Chine des proportions inouïes. La protection sociale y brille par son absence – ce qui oblige les Chinois à consacrer une part substantielle de leurs revenus à l’épargne afin de pouvoir financer eux-mêmes leurs frais de santé, leurs études et leurs retraites. Puis la dérèglementation bancaire est telle qu’un système bancaire informel se met en place, faisant courir le risque d’une crise financière plus grave encore que celle des subprimes aux États-Unis [<sup class='footnote'><a href='#fn-124423-2' id='fnref-124423-2' onclick='return fdfootnote_show(124423)'>2</a></sup>]. Est-ce ce à quoi aspirent les anticapitalistes ?</p>
<p>Quoi qu’il en soit, la montée en puissance de l’économie chinoise ne saurait aucunement mettre en question l’ordre capitaliste mondial, car le système chinois est un capitalisme, certes d’État, mais capitalisme tout de même.</p>
<p>L’euro peut s’écrouler. L’économie chinoise peut continuer à élargir son périmètre d’action. Mais on n’en serait pas pour autant à l’orée de l’embrasement tant attendu du capitalisme.</p>
<p>Cela n’empêchera pas pour autant les anticapitalistes de continuer à ruminer, avec des arguments divers et variés, leurs frustrations idéologiques et leurs espoirs contrariés.</p>
<p>---<br />
Lire aussi : <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLzIwMTIvMDcvMzEvOTIxOTgtbWlsdG9uLWZyaWVkbWFuLWF2YWl0LXByZXZ1LWxhLWNyaXNlLWRlLWxldXJv">Milton Friedman avait prévu la crise de l'euro</a></p>
<p>Notes :</p>
<div class='footnotes' id='footnotes-124423'>
<div class='footnotedivider'></div>
<ol>
<li id='fn-124423-1'>"Is the crisis of capitalism terminal?" – leonardoBOFF.com, 26-06-2011. <span class='footnotereverse'><a href='#fnref-124423-1'>&#8617;</a></span></li>
<li id='fn-124423-2'>Voir sur ce dernier point Marc Ladreit de Lacharrière (président de la Revue des Deux Mondes), « Quand le dragon s’essoufflera, le monde toussera », <em>Le Figaro</em>, 10-05-2013. <span class='footnotereverse'><a href='#fnref-124423-2'>&#8617;</a></span></li>
</ol>
</div>
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		</item>
		<item>
		<title>L’humain d’abord, ce barbarisme au visage humaniste</title>
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		<pubDate>Wed, 15 May 2013 05:53:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Gayrard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Opinions]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[extrême gauche]]></category>
		<category><![CDATA[Front de Gauche]]></category>
		<category><![CDATA[humain]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Luc Mélenchon]]></category>

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		<description><![CDATA[La manœuvre des partis d’extrême-gauche consiste à vous accuser en creux d’inhumanité.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La manœuvre des partis d’extrême-gauche consiste à vous accuser en creux d’inhumanité.</strong></p>
<p><strong>Par Julien Gayrard.</strong><br />
<span id="more-124377"></span><br />
<a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLz9hdHRhY2htZW50X2lkPTEyNDM3OA==" rel=\"attachment wp-att-124378\"><img class="aligncenter  wp-image-124378" title="austerité" src="http://www.contrepoints.org/wp-content/uploads/2013/05/austerité.jpg?16fe88" alt="" width="348" height="240" /></a></p>
<p>On a pu voir fleurir, depuis quelques années, un slogan enchanteur, celui de « l’Humain ». Un slogan bien plus qu’une idée, une notion ou un concept. Un concept, disons, est réputé retenir en soi l'ensemble de ce qu'il définit. Et fera par conséquent l’objet d’une définition. À son opposé, un slogan fait signe vers l’immédiateté de la compréhension, vers le sous-entendu, vers l’évidence, vers le bon sens de tous (bien loin du sens commun) ! Il indique une idée que nous intégrons et partageons a priori, avant toute tentative d'explication, une idée naturelle, aurions-nous envie de dire, innée. Et le paradoxe de cette idée d’humain est que nous, humains, sommes donc censés comprendre cette idée et l’incarner, faute de quoi nous serions aussitôt taxé d’inhumains. Nous n’avons pas le choix !</p>
<p>Aussi, ce n’est plus à notre qualité d’Homme ou d’être doué de raison, ou d’être moral, mais à l’Humain que nous sommes que ce slogan s’adresse, s’autorisant ainsi à escamoter toute tentative d’explication. C’est l’humain qui parle en nous, ce barbarisme.</p>
<p>Une première définition pourrait se faire en creux : l'humain est le refus de tout ce qui est inhumain. L’humain d’abord, c’est préférer ce qui fait de nous des Humains (J’allais dire des hommes... mais non !). L’argent, la réussite, l’individualité, l’égoïsme, tout cela est donc à proscrire. Du balai ! Il y a ceux qui ont un cœur, les Humains, et les autres hommes. Sorte de derniers hommes qui ne comprennent toujours pas... Car c’est un geste vers notre compréhension qui nous est demandé, une invitation à l'introspection, à une plongée visant à retrouver ce qui git en chacun, ce qui fait la vérité de notre humanité : l'Humain !</p>
<p>L’humanité donc...</p>
<p><a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLzIwMTMvMDUvMTUvMTI0Mzc3LWxodW1haW4tZGFib3JkLWNlLWJhcmJhcmlzbWUtYXUtdmlzYWdlLWh1bWFuaXN0ZS9pbWdzY2FuLWNvbnRyZXBvaW50cy0yMDEzODA3LWJlc2FuY2Vub3Q=" rel=\"attachment wp-att-124449\"><img class="alignright  wp-image-124449" title="imgscan contrepoints 2013807 besancenot" src="http://www.contrepoints.org/wp-content/uploads/2013/05/imgscan-contrepoints-2013807-besancenot.jpg?16fe88" alt="" width="276" height="293" /></a>Ainsi, la première manœuvre des partis d’extrême-gauche aura consisté à vous faire croire, voire vous accuser, d’inhumanité, si vous ne reconnaissez pas cette fibre collective en vous, ce sentiment commun. Pour être Humain, chassez d’abord tout ce qui peut vous être propre et peut vous distinguer des autres ! Vous êtes un être commun. Et si cette égalité de nos âmes n’existe pas, il faudra l’inventer.</p>
<p>Tout doit être humanisé. Soit. L'Humain est donc cette qualité d'âme qu'il faut dénicher en nous, si ce n’est déjà fait, pour indiquer comment le bien peut être fait. L'humain sera donc non seulement ce que je suis profondément mais encore la façon dont je dois régenter le monde : humaine la société, humains les animaux. L’humain devient la mesure de toute chose et la négation <em>de juris</em> de toutes les libertés individuelles.</p>
 <img src="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-post-id=124377" width="1" height="1" style="display: none;" />
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		</item>
		<item>
		<title>« Mes logiciels m’ont tuer ! » ou les logiciels de l&#039;étatisme français</title>
		<link>http://www.contrepoints.org/2013/05/15/124388-mes-logiciels-mont-tuer-ou-les-logiciels-de-letatisme-francais</link>
		<comments>http://www.contrepoints.org/2013/05/15/124388-mes-logiciels-mont-tuer-ou-les-logiciels-de-letatisme-francais#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 15 May 2013 05:27:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bernard Caillot</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
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		<category><![CDATA[principe de précaution]]></category>
		<category><![CDATA[réforme de l'Etat]]></category>

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		<description><![CDATA[L'étatisme français se nourrit de trois logiciels nationaux élaborés sur plusieurs siècles : le colbertisme, le jacobinisme et les ordonnances de 1946.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L'étatisme français se nourrit de trois logiciels nationaux élaborés sur plusieurs siècles : le colbertisme, le jacobinisme et les ordonnances de 1946.</strong></p>
<p><strong>Par Bernard Caillot.</strong><br />
<span id="more-124388"></span><br />
<a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLz9hdHRhY2htZW50X2lkPTEyNDM5NA==" rel=\"attachment wp-att-124394\"><img class="aligncenter size-full wp-image-124394" title="Marianne" src="http://www.contrepoints.org/wp-content/uploads/2013/05/Marianne1.jpg?16fe88" alt="" width="300" height="358" /></a></p>
<p>Chaque pays est construit sur un ou sur des « logiciels » qui, tels des gènes, codent pensée et actions. Souvent, le logiciel est unique, connu et accepté. Ce logiciel peut être immémorial : le Japon s’appuie sur l’Empereur que même les bombes atomiques de 1945 n’ont pas voulu renverser ; la Reine reste la clef de voûte de l’Angleterre. D’autres pays ont des logiciels construits sur un projet intellectuel et politique ; rares sont les logiciels qui perdurent lorsqu’ils sont fruit d’une volonté politique.</p>
<p>L’exemple <em>le plus chimiquement pur</em> d’un « logiciel » intellectuellement pensé est donné par les États-Unis et le respect que les Américains ont de LA Constitution. Celle-ci, élaborée par un Comité de Sages démocratiquement désignés, est érigée sur des principes qui n’ont jamais été fondamentalement remis en cause. Adoptée le 17 septembre 1787, elle a traversé plus de deux siècles sans modification brutale. Les 10 premiers amendements, votés le 25 septembre 1789, protègent tous la liberté de l’individu face aux risques – prévisibles – d’empiétement de l’État fédéral sur la liberté de l’Homme. Les pires soubresauts de l’histoire – de la guerre civile aux guerres mondiales – n’ont jamais cassé cette référence appuyée sur une valeur simple « la Liberté de chacun à la poursuite de son bonheur ». Cette valeur est renforcée par un principe promulgué avant la révolution américaine par James Otis Jr. « <em>Not Taxation Without Representation</em> ». Cette formulation est consubstantielle de l’origine de l’État américain, elle inscrit dans le marbre <strong>le droit du payeur à connaître la justification du bien-fondé de la dépense avant d’y consentir</strong>.</p>
<p>En anglais, contribuable se dit <em>Taxpayer</em> ; la précision cruelle du terme est en soit une limitation à « l’acceptabilité de l’impôt » dont la France est championne.</p>
<p>En démocratie, les limites de « l’acceptabilité de l’impôt » sont la seule garantie contre l’extension de la dépense publique par des bénéficiaires (actuels et putatifs / directs et indirects) des « largesses de l’État » rendus irresponsables par leur situation. Seule la conceptualisation de ce qu’est la « <em>non-acceptabilité » </em> fait que les payeurs présents et à venir peuvent être en situation de stopper le cannibalisme de l’État sur le pays. Or, en France, nous ne possédons pas ces anticorps cérébraux limitateurs de contributions. Au contraire, nous avons un logiciel <em>unique et indivisible</em> – paradoxalement construit sur un triptyque  – facilitateur de libéralités avec les moyens d’autrui. Les termes de « Liberté, Égalité, Fraternité » sont ceux que la III<sup>e</sup> République a conceptualisés et fait inscrire sur le fronton des mairies à partir de 1880. Au quotidien, sa pratique <em>met ses pas</em> (si j’ose dire !) dans le vieil adage monarchique « une foi, un roi, une loi » ; celui-la même contre lequel les Américains ont conquis leur indépendance. En 2013, nous devons avoir la foi dans ce que les grands prêtres médiatiques disent être « les valeurs de la république » (remplaçant le catholicisme monarchiste), nous avons un monarque (élu) pour maintenir la foi (en l’État) par le recours à la Loi (répété voire abusif).</p>
<p>Le schéma français se nourrit de trois logiciels nationaux élaborés sur plusieurs siècles, le colbertisme, le jacobinisme et les ordonnances de 1946. Au pays d’Alexandre Dumas, ces 3 mousquetaires ne seraient pas complets si on n’y avait pas adjoint un quatrième larron : « le principe de précaution ». Ensemble, ils constituent l’exemple parfait d’un système pervers qui ne peut que s’auto-entretenir. Ils sont les bases de ce que le psychiatre Paul-Claude Racamier définit comme « <em>une organisation durable caractérisée par la capacité à se mettre à l'abri des conflits internes, [..] en se faisant valoir au détriment d'un objet manipulé comme un ustensile ou un faire-valoir.</em> » [<sup class='footnote'><a href='#fn-124388-1' id='fnref-124388-1' onclick='return fdfootnote_show(124388)'>1</a></sup>]</p>
<p>Séparément, ces trois logiciels sont constitutifs de notre histoire, collectivement, via le <em>cercle vicieux bureaucratique, </em>ils détruisent la Liberté, la Richesse et le Progrès.</p>
<p>Reprenons rapidement tout cela.</p>
<p>Le <strong>Colbertisme </strong>est sans conteste le plus ancien de nos logiciels. Il imprègne la pensée et les actions de « nos politiques » en leur donnant en « <em>prêt à mâcher</em> » un schéma économique dans lequel – dans un monde clos, parfait et ordonné – l’État, dirigé par des hommes « bons et dévoués à sa grandeur », décrète le besoin d’autres hommes, construit l’usine, embauche le personnel, définit les règles et fait payer la note par les hommes qui fabriquent et doivent consommer la production correspondant au besoin décrété. L’acteur économique autonome n’a pas de raison d’être ; pour progresser et s’enrichir il peut et doit s’intégrer à la Cour ou à l’État dans le respect des privilèges et contraintes de son Ordre. Même si, au XVII<sup>e</sup> siècle, ce système économique est marginal dans la création de richesse, il n’en devient pas moins l’alpha et l’oméga de l’organisation idéale fantasmée. Du « plan calcul » à la « nationalisation provisoire », il reste notre premier marqueur, celui qui permet de vanter la « Politique Industrielle d’État » ou le nationalisme de la marinière bretonne.</p>
<p>Le <strong>Jacobinisme </strong>s’inscrit dans la suite économique du Colbertisme mais – surtout  – il transfère vers l’organisation politique et sociale ce que le Colbertisme a ébauché dans l’économie. Rien ne doit exister entre l’État et l’individu [<sup class='footnote'><a href='#fn-124388-2' id='fnref-124388-2' onclick='return fdfootnote_show(124388)'>2</a></sup>] ; l’individu doit être seul face à l’État qui, représentant le Tout, décide de la forme du bonheur de chacun. L’individu est au service de l’État, il n’existe que par l’État et doit tout à l’État ; les réactions face à Depardieu en sont l’illustration. Nous sommes très loin du logiciel américain ! Seuls des crimes et des massacres (d’État) permettent d’<em>apurer </em>la société pour répondre au « <em>seul désir : nous perdre dans un grand tout</em> » (Adresse de la Commune de Paris de 1789), pour « <em>se saisir de l’imagination des hommes et la gouverner</em> » (Fabre d’Églantine en 1793) car « <em>il n’y a pas de liberté pour les ennemis de la liberté</em> » (St Just). Néanmoins, les questions sur cet héritage ne doivent pas être posées et elles ne le seront plus. Depuis 1891, Clemenceau nous a intimé de nous taire en vertu d’un grand principe : «<a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5hc3NlbWJsZWUtbmF0aW9uYWxlLmZyL2hpc3RvaXJlL0NsZW1lbmNlYXVfMTg5MS5hc3A="> <em>la Révolution française est un bloc dont on ne peut rien distraire</em></a>. » Fermez le ban ! Nous devons nous taire devant des crimes pensés pour le bien ; depuis la Terreur jusqu’à Staline nous le faisons. Parallèlement pour qu’il n’y ait pas de corps intermédiaires efficaces entre l’État et l’individu, le jacobinisme a systématiquement haché les provinces historiques en près de 100 départements découpés avec un soin extrême pour qu’ils ne représentent rien de cohérent sur les plans humain et économique et qu’ils ne soient que des agrégats sans mémoire. Au XXI<sup>e</sup> siècle, le logiciel jacobin continue de hanter les âmes et les régions, de construire les fantasmes de courants politiques respectés.</p>
<p>Les « <strong>Ordonnances de 1946</strong> » étaient le dernier né de nos logiciels. Fruits des amours improbables d’un Parti Communiste triomphant et de Gaullistes tout aussi triomphants ; produit d’un <em>deal historique</em> dans lequel les Staliniens échangeaient les fusils du maquis contre un peu de l’or des palais de la République et où les rêves de la Libération acceptaient des collectivisations démilitarisées contre les promesses sociales de la Démocratie Chrétienne transformées en contraintes juridiques puis en murs de dettes. Ce logiciel surréaliste permet de donner des droits sans moyens ni devoirs et de poser les nécessités auto-proclamées comme une évidence à leur satisfaction par l’État. Maintenant hors des temps, il est la réponse pavlovienne d’indignés auto-déclarés à la recherche d’une couleur historique utilisable dans toute situation propre à cristalliser les mécontentements.</p>
<p>L’inventaire des programmes installés ne serait pas complet sans le dernier produit du génie corrézien. « <strong>Le principe de précaution inscrit dans la constitution</strong> ». Ce chef d’œuvre chiraquien permet de transformer en discours « <em>politiquement correct »</em> ce qu’un autre corrézien, Henri Queuille, avait énoncé : <em>«Il n'est pas de problème dont une absence de solution ne finisse par venir à bout ».</em> On confine au sublime quand, face à des décisions difficiles et électoralement dangereuses, le politicien se tire d’un embarras (immédiat) en sauvant la planète (pour plus tard). Durant cette pirouette les cerveaux s’exilent, la recherche s’effondre et la production se localise vers des cieux plus bleus.</p>
<p>Tous ces logiciels fonctionnent en boucle, et du haut en bas de l’échelle de décision, ils se renforcent les uns les autres dans un <em>cercle vicieux bureaucratique. </em>Celui-ci explique pourquoi, quand les règles ne résolvent pas sur un point le problème qu’elles étaient destinées à traiter, il en résulte un <em>impératif</em> (sic) besoin d’en édicter de nouvelles afin de combler un « vide juridique ». Ce <em>vide</em> n’est souvent qu’une <em>baisse de rendement</em> de l’action ou la perte de sa finalité dans les méandres des règles existantes. Au mieux (<em>si j’ose dire!)</em> ces règles privent les acteurs de leur pouvoir d’agir, au bénéfice d’ayants droit légitimes au regard de la finalité affichée et/ou de sanctionner des bénéficiaires abusifs voire indus. Systématiquement, ces règles génèrent un cycle de démotivations accentuées par l’absence de récompenses et de sanctions internes.</p>
<p>Pour saisir le fonctionnement d’un <em>cercle vicieux bureaucratique</em>, regardons le schéma ci-dessous. Il montre comment les efforts vers un « nouveau règlement » (présupposé <em>meilleur que le précédent</em>) sont par avance condamnés à l’échec si le nouveau fonctionnement ne s’appuie pas sur la Liberté et la Responsabilité des acteurs pour obtenir des résultats qualitatifs et quantitatifs.</p>
<p><a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLz9hdHRhY2htZW50X2lkPTEyNDM4OQ==" rel=\"attachment wp-att-124389\"><img class="aligncenter size-full wp-image-124389" title="figure1" src="http://www.contrepoints.org/wp-content/uploads/2013/05/figure1.png?16fe88" alt="" width="626" height="243" /></a></p>
<p>Pour corriger une dérive, il faut – parfaitement – définir l'objectif, peu les moyens et surtout pas le chemin. Si au contraire on choisit de « <em>définir le chemin</em> <em> le mieux possible </em>», on contraint les moyens et on finit par oublier l’objectif. En organisation, la réponse à cette situation de blocage est la conduite d’une politique de reeingenering. Afin d’obtenir une amélioration rapide des principales performances, celle-ci remet fondamentalement en cause la logique de fonctionnement et redéfinit radicalement les processus opérationnels. <strong>Le reeingenering ne répare pas, il remplace.</strong></p>
<p><a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLzIwMTMvMDUvMTUvMTI0Mzg4LW1lcy1sb2dpY2llbHMtbW9udC10dWVyLW91LWxlcy1sb2dpY2llbHMtZGUtbGV0YXRpc21lLWZyYW5jYWlzL2ltZ3NjYW4tY29udHJlcG9pbnRzLTIwMTM4MDYtbG9naWNpZWwtc29jaWFsaXN0ZQ==" rel=\"attachment wp-att-124444\"><img class="alignright  wp-image-124444" title="imgscan contrepoints 2013806 logiciel socialiste" src="http://www.contrepoints.org/wp-content/uploads/2013/05/imgscan-contrepoints-2013806-logiciel-socialiste.jpg?16fe88" alt="" width="319" height="330" /></a>Au niveau national, existe-t-il une possibilité de corriger notre situation en remplaçant nos logiciels au fonctionnement « <em>pervers »</em> par une logique vertueuse ?</p>
<p>Au-delà des velléités de <em>feu</em> la RGPP nous ne voyons ni programme, ni personnalité qui propose de repenser notre ancienne organisation en remplaçant nos logiciels. Programmes et personnalités veulent, au pire, maintenir le statu quo, au mieux essayer de réparer voire d’optimiser un ensemble qu’ils savent ne plus pouvoir fonctionner.</p>
<p>Intellectuellement, changer de logique est concevable et l’expérience montre que ce n’est pas impossible. Les Canadiens l’ont fait, <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5zZW5hdC5mci9yYXAvcjA1LTE1Mi9yMDUtMTUyMi5odG1s">même nos sénateurs en sont informés</a> ; mais les Canadiens sont canadiens et leurs logiciels sont britanniques et américains.</p>
<p>En France, « changer de logique » ne demande qu’une chose : que chacun – <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5pZnJhcC5vcmcvUmVmb3JtZXMtYS1sLWV0cmFuZ2VyLUxhLXJhaXNvbi1kdS1zdWNjZXMtY2FuYWRpZW4sNTU5Lmh0bWw=">y compris les politiques et les fonctionnaires des trois fonctions publiques</a> – entre dans la culture <em>« Destroy Yourself Your Business »</em>. Cette formulation trouve son origine dans une très grande entreprise américaine en réadaptation permanente donc en adaptation sans rupture excessive. Cette maxime ne signifie pas « <em>se licencier soi-même</em> » mais s’interroger sur l’obligatoire moment où le <em>job que l’on exécute</em> disparaîtra avec une nouvelle technologie ou innovation voire avec le dernier client. Cette conduite permet d'anticiper collectivement, via des interrogations individuelles, les modifications structurelles qui surviendront obligatoirement. Cela conduit à abandonner des tactiques de « défense de l’emploi » dignes de la ligne Maginot et – surtout – de faire une croix sur notre aphorisme collectif  mais inconscient : « <em>Pourvu que Ça tienne jusqu'à ma retraite</em> ».</p>
<p>Cela revient à demander à chaque Français ce qu’il considère comme impossible, impensable voire indicible : remplacer leur inatteignable étoile – un « <em>statut de la fonction publique pour tous</em> » – par Schumpeter. Cela revient simplement à accepter la réalité : le monde n’est pas clos et nos logiciels ne l’organiseront jamais. Cela revient à admettre que grâce à la Liberté, à la possibilité d’entreprendre pour notre « <em>plus grand bien et profit </em>», à la flexibilité, à la mobilité et à l’adaptation rapide de tous, en France – ou n’importe ailleurs si cela se révélait impossible sur notre territoire – nous pouvons saisir les extraordinaires possibilités offertes par les incessantes innovations et ruptures technologiques qui apparaissent chaque jour. Cela revient à comprendre qu’à chaque fois, ces mutations s’accompagnent de nouveaux marchés solvables mis à la portée de chacun par ce monde global qui existe déjà.</p>
<p>----<br />
Article publié initialement dans <em>La Forge</em>, n°52, avril 2013.</p>
<p><strong>Notes</strong> :</p>
<div class='footnotes' id='footnotes-124388'>
<div class='footnotedivider'></div>
<ol>
<li id='fn-124388-1'><a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL2ZyLndpa2lwZWRpYS5vcmcvd2lraS9QZXJ2ZXJzaW9uX25hcmNpc3NpcXVl">http://fr.wikipedia.org/wiki/Perversion_narcissique</a> et  <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL2ZyLndpa2lwZWRpYS5vcmcvd2lraS9QYXVsLUNsYXVkZV9SYWNhbWllcg==">http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul-Claude_Racamier</a>. <span class='footnotereverse'><a href='#fnref-124388-1'>&#8617;</a></span></li>
<li id='fn-124388-2'>Lisez <em>Le modèle politique français. La société civile contre le jacobinisme de 1789 à nos jours</em> de Pierre Rosanvallon. <span class='footnotereverse'><a href='#fnref-124388-2'>&#8617;</a></span></li>
</ol>
</div>
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		</item>
		<item>
		<title>Ça sent le « Sapin » pour Moscovici</title>
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		<pubDate>Wed, 15 May 2013 05:20:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thibault Doidy de Kerguelen</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Bercy]]></category>
		<category><![CDATA[Michel Sapin]]></category>
		<category><![CDATA[ministre des finances]]></category>
		<category><![CDATA[Pascal Lamy]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre Moscovici]]></category>

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		<description><![CDATA[Tir de barrage de Fabius et de Royal contre « Bercy ». L’hallali semble sonnée, les prétendants se positionnent. Le nom de Sapin revient souvent.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Tir de barrage de Fabius et de Royal contre « Bercy ». L’hallali semble sonnée, les prétendants se positionnent. Le nom de Sapin revient souvent.</strong></p>
<p><strong>Par Thibault Doidy de Kerguelen.</strong><br />
<span id="more-124399"></span><br />
<a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLz9hdHRhY2htZW50X2lkPTEyNDQwMQ==" rel=\"attachment wp-att-124401\"><img class="aligncenter  wp-image-124401" title="moscovici" src="http://www.contrepoints.org/wp-content/uploads/2013/05/moscovici.jpg?16fe88" alt="" width="526" height="295" /></a></p>
<p>Depuis le dernier couac entre Montebourg et Moscovici, les critiques de plusieurs ténors du Parti socialiste fusent à propos du ministère des finances. Les jours de l'actuel locataire de Bercy semblent comptés. <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy4yMG1pbnV0ZXMuZnIvc29jaWV0ZS8xMTU0NTExLTIwMTMwNTE0LWJlcmN5LXNvdXMtZmV1LWNyaXRpcXVlcw==" target=\"_blank\">Lu ici</a> :</p>
<blockquote><p><em>«J’ai dirigé Bercy dans le passé et c’est vrai que Bercy a besoin d’un patron. Là vous avez plusieurs patrons et quelle que soit la qualité des hommes et des femmes et leur degré d’entente, je pense qu’une coordination plus forte serait utile»</em>, a déclaré ce matin sur RTL Laurent Fabius. Le poids lourd du gouvernement a également taclé : <em>«C’est quelque chose qui est maintenant partagé par tout le monde donc j’imagine que s’il y a un remaniement, probablement avant la fin du quinquennat, et bien cette question sera traitée.»</em> Ségolène Royal en a rajouté une couche ce mardi sur BFM TV, expliquant qu’elle en avait marre des <em>«bagarres entre ministres»</em> et que <em>«ça manquait un peu d’ordre»</em>.</p>
<p>Ces critiques ne sont pas neuves parmi les observateurs mais c’est la première fois qu’elles sont assumées ainsi par des ténors socialistes. L’interview de François Hollande à <em>Paris-Match</em> la semaine dernière, dans laquelle il évoque pour la première fois l’hypothèse d’un «remaniement» a probablement libéré la parole. Si Bercy compte 7 ministres, le chef de l’État aura probablement à choisir entre Arnaud Montebourg et Pierre Moscovici, tenants de deux lignes politiques diamétralement opposées. À moins qu’il ne choisisse un troisième homme. Au petit jeu des pronostics, c’est souvent le nom de Michel Sapin, l’actuel ministre du Travail, qui revient. Ou encore celui de Pascal Lamy, l’ex-patron de l’OMC.</p></blockquote>
<p>Le nom de Sapin revient souvent dans les conversations des « milieux autorisés ». Il faut dire que l’actuel ministre de l’emploi, du travail et de la formation professionnelle a des atouts dans son jeu. De la même promotion « Voltaire » de l’ENA que le chef de l’État, il a déjà connu le poste de Ministre de l’Économie et des Finances dans des conditions difficiles sous Beregovoy, certes un an seulement et sous la houlette de son prédécesseur, mais sans bavure. Néanmoins, le buzz actuel autour de son nom sent un petit peu trop « l’organisé » et gageons que son épouse, journaliste influente des <em>Échos</em>, n’y est pas complètement étrangère.</p>
<p>Pour notre part, nous parierons plus sur Lamy. Tout auréolé de son image de grand fonctionnaire international, il nous sera vendu comme maîtrisant parfaitement l’anglais (avec Ayrault qui parle allemand, ça fera la pair…le) et crédible auprès des instances internationales avec lesquelles il devra négocier. Ancien  conseiller de Delors à Bercy, il en fut son directeur de cabinet à Bruxelles avant d’aller au G7 puis de devenir commissaire européen et enfin directeur général de l’OMC (Organisation Mondiale du Commerce). Il a le parfait profil du technocrate socio-libéral « bien sous tous rapports », pro européen fédéraliste à souhait. Vous verrez que toute la presse encensera ce « grand commis de l’État », « maîtrisant parfaitement ses dossiers » et « apportant une stabilité et une stature » à la tête de l’économie et des finances de la France. Il chapeautera un ministère resserré, trois ou quatre ministres au lieu de sept actuellement. À tous coups, notre « bouffon » national quittera le redressement productif dont nous n’entendrons plus parler et qui redeviendra très prosaïquement l’économie ou le développement économique. Montebourg et Lamy ont quelques difficultés à rester longtemps dans la même pièce sans que ça se termine en pugilat. En revanche, Hollande ayant besoin du soutien interne au PS de Montebourg, il est probable que celui-ci restera ministre. Le Président ne peut pas prendre le risque de le voir rejoindre Mélenchon.</p>
<p>Et le grand perdant de la farce risque bien d’être Moscovici. En tous cas tout, cela risque fort de ressembler à du grand cirque, le pouvoir économique et financier se situant maintenant à Bruxelles et non plus à Bercy.</p>
<p>---<br />
<a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL21hdmllbW9uYXJnZW50LmluZm8vMjAxMy9jYS1zZW50LWxlLXNhcGluLXBvdXItbW9zY292aWNpLw==">Sur le web</a>.</p>
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		<item>
		<title>PSG et violences du Trocadéro : l’État n&#039;est vraiment plus la solution, il est le problème !</title>
		<link>http://www.contrepoints.org/2013/05/14/124358-psg-et-violences-du-trocadero-letat-nest-vraiment-plus-la-solution-il-est-le-probleme</link>
		<comments>http://www.contrepoints.org/2013/05/14/124358-psg-et-violences-du-trocadero-letat-nest-vraiment-plus-la-solution-il-est-le-probleme#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 14 May 2013 11:15:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Contrepoints</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Police]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[émeutes]]></category>
		<category><![CDATA[François Hollande]]></category>
		<category><![CDATA[Manuel Valls]]></category>
		<category><![CDATA[PSG]]></category>

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		<description><![CDATA[Les incidents et violences au Trocadéro pour la fête du PSG démontrent que l’État n'est pas la solution, mais bien le problème.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Vu du Trocadéro, l’État n'est vraiment plus la solution, il est même le problème ! </strong></p>
<p><strong>Un article du Parisien libéral.</strong><br />
<span id="more-124358"></span></p>
<p><a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL2xlZmlnYXJvLmJyaWdodGNvdmUuY29tLmVkZ2VzdWl0ZS5uZXQvcGQvNjEwMDQzNTM3MDAxLzIwMTMwNS8xODMxLzYxMDA0MzUzNzAwMV8yMzc5NDUxMTM0MDAxX3ZzLTUxOTE3NTMxZTRiMGQ3NDlmZjZmNGMzMS0xNDcxODkzMzAxMDAxLmpwZz9wdWJJZD02MTAwNDM1MzcwMDE="><img class="alignleft" src="http://lefigaro.brightcove.com.edgesuite.net/pd/610043537001/201305/1831/610043537001_2379451134001_vs-51917531e4b0d749ff6f4c31-1471893301001.jpg?pubId=610043537001" alt="" width="253" height="142" border="0" /></a>Hier soir, de graves incidents ont gâché la fête des <em>supporters</em> du Paris Saint-Germain. Des éléments perturbateurs infiltrés n'ayant rien à voir avec le Club, et tout à voir avec la petite délinquance qui empoisonne la vie des parisiennes et des parisiens, les femmes et les jeunes notamment, ont cassé des vitrines, brûlé des voitures, volé des vêtements, défoncé du mobilier urbain, attaqué et pillé un bus de touristes (parfait pour l'image de la Capitale).</p>
<p><strong>Est-ce que de tels incidents étaient prévisibles</strong> par ceux qui sont en charge théoriquement de la sécurité, grâce au monopole légal de la violence légitime ? Oui, bien sûr ! Le quotidien régional <em>Le Progrès de Lyon</em> titrait le 4 mai dernier "<a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5sZXByb2dyZXMuZnIvbG9pcmUvMjAxMy8wNS8wNC9pbmNpZGVudHMtY291cGUtZGUtbGEtbGlndWUtcGxhY2UtamVhbi1qYXVyZXMtbGEtbm90ZS1yaXNxdWUtZC1ldHJlLXNhbGVl">Incidents Coupe de la Ligue place Jean-Jaurès: la note risque d'être salée</a>" en réponse aux incidents qui ont interrompu la fête sur la place Jean-Jaurès, à Saint-Étienne, le soir de la finale de la Coupe de la Ligue, du 20 avril dernier.</p>
<p>Les incidents du Trocadéro d'hier n'ont donc rien de spécifiquement parisiens et franciliens.</p>
<p><a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3MyLmxlbWRlLmZyL2ltYWdlLzIwMTMvMDUvMTQvNTM0eDI2Ny8zMTg3OTk1XzNfNjY0ZF9kZXMtc3VwcG9ydGV1cnMtZHUtcHNnLXBsYWNlLWR1LXRyb2NhZGVyby1sZV8yMjVhNmYzN2VhMzU5YWQ1NWRmYTlmMmUzNDdkMDgxMy5qcGc="><img class="alignright" src="http://s2.lemde.fr/image/2013/05/14/534x267/3187995_3_664d_des-supporteurs-du-psg-place-du-trocadero-le_225a6f37ea359ad55dfa9f2e347d0813.jpg" alt="" width="320" height="160" border="0" /></a>Le préfet de police de Paris n'avait pas d'informations ? Alors cela veut dire qu'il fait mal son boulot et qu'il ne lit pas la presse, sinon il aurait su que la veille, dimanche soir, des incidents avaient eu lieu sur les .Champs-Élysées [<sup class='footnote'><a href='#fn-124358-1' id='fnref-124358-1' onclick='return fdfootnote_show(124358)'>1</a></sup>].</p>
<p>Y a-t-il eu manque de forces policières au Trocadéro ? Oui, certainement. Mais où était la police alors ? Peut-être en partie occupée à protéger Manuel Valls, suivi, au même titre que les autres membres du gouvernement, par "Huons nos Ministres"...</p>
<p><iframe src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xzuffl" frameborder="0" width="480" height="270"></iframe></p>
<p>Vous souvenez-vous des polémiques dans la presse quand Sarkozy faisait un usage abusif de CRS lors de ses sorties, surtout vers la fin du quinquennat ? Pourquoi la presse ne mentionne pas le fait que l'actuel gouvernement socialiste a repris cette pratique, dès le début, pour toutes ses sorties ? (Rappelez-vous le déplacement en RER de Ayrault [<sup class='footnote'><a href='#fn-124358-2' id='fnref-124358-2' onclick='return fdfootnote_show(124358)'>2</a></sup>]).</p>
<p>Ajoutons à cela le fait qu'il manque tout simplement de CRS mobilisables. Pourquoi ? Parce que le gouvernement a déjà épuisé son quota budgétaire et d'heures supplémentaires, pour lutter contre les opposants de Notre-Dame-des-Landes et les résistants au Mariage pour tous. C'est Jean-Baptiste Giraud, du site <em>Economie Matin</em> qui titrait le 23 avril dernier "<a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5lY29ub21pZW1hdGluLmZyL3RvdXQtc2F1Zi1sLWVjby9pdGVtLzQ0ODAtbWFuaWYtcG91ci10b3VzLTI2bWFpLW1hbmlmLTVtYWktbWVsZW5jaG9u">Exclusif : pas assez de policiers et gendarmes en mai pour faire face aux manifestations politiques et sportives</a>". Les 35 heures et la "lutte contre le terrorisme au Mali" doivent aussi faire partie du lot d'éléments à avancer pour expliquer pourquoi il manque des forces de l'ordre mobilisables.</p>
<p>De toutes façons, les citoyens ont pris la mesure de l'incapacité de l’État à les protéger. Dans le quartier du Triolo à Villeneuve d'Ascq, près de Lille, ou dans le quartier Saint Paul à Bordeaux, les citoyens s'organisent pour faire eux-même la police [<sup class='footnote'><a href='#fn-124358-3' id='fnref-124358-3' onclick='return fdfootnote_show(124358)'>3</a></sup>]. C'est <em>normal</em>. Quand on est face à un pouvoir autiste, qui ne réagit à rien, ni à l'explosion du nombre de cambriolages un peu partout dans le pays, ni aux immolations de plus en plus nombreuses, ni aux sujets de mécontentements, les citoyens font le bon choix : ne plus croire en l’État, et tenter de s'organiser eux-mêmes.</p>
<p>Une chose est sûre : la capacité de l’État (et ses représentants) à s'auto-absoudre de ses fautes est de nature à faire monter la moutarde au nez des contribuables et des citoyens de ce pays. Maintenant que tous les groupes sociaux sont conscients du fait qu'il y a quelque chose de pourri au sein des administrations, il sera de plus en plus dur pour celles-ci de cacher leurs turpitudes. Quand des juges font du militantisme [<sup class='footnote'><a href='#fn-124358-4' id='fnref-124358-4' onclick='return fdfootnote_show(124358)'>4</a></sup>], quand des policiers ont un biais extrémiste [<sup class='footnote'><a href='#fn-124358-5' id='fnref-124358-5' onclick='return fdfootnote_show(124358)'>5</a></sup>], comment croire en la neutralité de l’État et en sa volonté d'être juste et efficace ?</p>
<p>Dans ce contexte, comment imaginer que les habitants du Trocadéro, parmi les plus importants contribuables du pays, rappelons-le, ainsi que les touristes, qui donnent du boulot à des centaines de milliers de parisiens, resteront sans réponse ? Nous pouvons être sûrs et certains que non !</p>
<p>Résumons :</p>
<ul>
<li>un État incapable d'assurer les fonctions régalienne (police, justice, armée et diplomatie) mais qui se mêle pourtant de tout,</li>
<li>une police qui n'est au courant de rien, quand ça l'arrange,</li>
<li>un appareil d’État au service d'un clan, celui de François Hollande,</li>
<li>des fonctionnaires à l'impartialité discutable.</li>
</ul>
<p>Relayer <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL2NsYXVkZWdvYXNndWVuLnR5cGVwYWQuY29tL2NsYXVkZV9nb2FzZ3Vlbi8yMDEzLzA1L2NvbW11bmlxdSVDMyVBOS1kZS1wcmVzc2UtZGUtY2xhdWRlLWdvYXNndWVuLS5odG1s">l'appel de Claude Goasguen, qui demande la démission de Manuel Valls</a>, est la base, mais ce n'est pas assez. C'est tout le contrat social qu'il faut revoir. La relation entre l’État et ses citoyens est un problème.</p>
<p>---<br />
<a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL2xlcGFyaXNpZW5saWJlcmFsLmJsb2dzcG90LmZyLzIwMTMvMDUvdnUtZHUtdHJvY2FkZXJvLWxldGF0LW5lc3QtdnJhaW1lbnQuaHRtbA==">Sur le web</a>.</p>
<p>Notes :</p>
<div class='footnotes' id='footnotes-124358'>
<div class='footnotedivider'></div>
<ol>
<li id='fn-124358-1'>Voir le blog d'H16, "<a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL2gxNmZyZWUuY29tLzIwMTMvMDUvMTMvMjM0ODktZGVzLWluY2lkZW50cy1wb3VyLXRvdXM=">des incidents pour tous</a>". <span class='footnotereverse'><a href='#fnref-124358-1'>&#8617;</a></span></li>
<li id='fn-124358-2'>Lire <em>Le Cri du Contribuable</em> "<a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5sZWNyaS5mci8yMDEyLzA2LzA3LzIwMC1jcnMtcG91ci1jaGFwZXJvbm5lci1sZS1wcmVtaWVyLW1pbmlzdHJlLWVuLXZpc2l0ZS1lbi1iYW5saWV1ZS8zMzEwNQ==">200 CRS pour chaperonner le Premier ministre en visite en banlieue</a>". <span class='footnotereverse'><a href='#fnref-124358-2'>&#8617;</a></span></li>
<li id='fn-124358-3'>Lire <em><a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5sYXZvaXhkdW5vcmQuZnIvcmVnaW9uL2RhbnMtdW4tcXVhcnRpZXItZGUtdmlsbGVuZXV2ZS1kLWFzY3EtZGVzLWhhYml0YW50cy1pYTI4YjBuMTIzMjkxMw==">La Voix du Nord</a></em> ou <em><a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5zdWRvdWVzdC5mci8yMDEzLzA1LzA0L2NvbmRhbW5lLWEtbGEtc3VpdGUtZHUtZGVhbC1zYWZhcmktMTA0MzgwMC0yNzgwLnBocA==">Sud Ouest</a></em>. <span class='footnotereverse'><a href='#fnref-124358-3'>&#8617;</a></span></li>
<li id='fn-124358-4'>Voir le <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5kZWxhbm9wb2xpcy5mci9MSUJFUlRFLUQtSU5GT1JNQVRJT04tTk9OLUFVWC1TQU5DVElPTlMtQ09OVFJFLUNMRU1FTlQtV0VJTEwtUkFZTkFMLV9hMTgzNy5odG1s">blog de Delanopolis sur les représailles anti-Clément Reynal Weill</a>. <span class='footnotereverse'><a href='#fnref-124358-4'>&#8617;</a></span></li>
<li id='fn-124358-5'>Voir <a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL2NvcHdhdGNoLW1pcnJvci5xc2RmLm9yZy8=">Copwatch</a> sur les dérives dans la police ou <em>Nouvelles de France</em> sur "<a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5uZGYuZnIvbm9zLWJyZXZlcy8xNC0wNS0yMDEzL2FudG9pbmUtYm91dG9ubmV0LWxlLWNvbW1pc3NhaXJlLXF1aS1uZS1jYWNoZS1wYXMtc2VzLW9waW5pb25zLXBvbGl0aXF1ZXM=">Antoine Boutonnet, le commissaire qui ne cache pas ses opinions politiques</a>". <span class='footnotereverse'><a href='#fnref-124358-5'>&#8617;</a></span></li>
</ol>
</div>
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		<item>
		<title>Contrepoints fait son show !</title>
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		<pubDate>Tue, 14 May 2013 06:00:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Contrepoints</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Événements]]></category>
		<category><![CDATA[conférence Contrepoints]]></category>
		<category><![CDATA[crise de l'Euro]]></category>
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		<description><![CDATA[Le samedi 15 juin, Contrepoints organise un grand débat sur le thème « Après la faustérité ». Il aura lieu de 9h à 13h, à la Maison des Mines et des Ponts et Chaussées, 270 rue Saint Jacques, dans le cinquième arrondissement de Paris (salle AB). Les débats permettront de présenter différents sujets sur les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le samedi 15 juin, <em>Contrepoints</em> organise un grand débat sur le thème « Après la faustérité ».</strong><br />
<span id="more-124289"></span><br />
<a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLz9hdHRhY2htZW50X2lkPTEyNDI5MQ==" rel=\"attachment wp-att-124291\"><img class="aligncenter size-full wp-image-124291" title="Logo1.jpg" src="http://www.contrepoints.org/wp-content/uploads/2013/05/Logo1.jpg.png?16fe88" alt="" width="570" height="291" /></a></p>
<p>Il aura lieu de 9h à 13h, à la Maison des Mines et des Ponts et Chaussées, 270 rue Saint Jacques, dans le cinquième arrondissement de Paris (salle AB).</p>
<p>Les débats permettront de présenter différents sujets sur les politiques économiques, fiscales et sociales mises en place par les différents gouvernements français, européens et mondiaux depuis le début de la crise de 2008.<strong></strong></p>
<p><strong>Lancement du Manifeste pour la Solidarité Européenne</strong></p>
<p><strong></strong><a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLzIwMTMvMDUvMTMvMTI0MjU1LWxhbmNlbWVudC1kdS1tYW5pZmVzdGUtcG91ci1sYS1zb2xpZGFyaXRlLWV1cm9wZWVubmU=">Un groupe d’économistes</a> du nord, du sud de l’Europe et de pays non-membres de la zone euro présentera une stratégie pour une segmentation contrôlée de la zone euro afin d’aider l’Europe du sud et sauver l’Union européenne et le Marché commun.<em></em></p>
<p><em>Modérateur : Jean-Jacques Rosa (Sciences Po Paris)</em><em></em></p>
<p><em>Intervenants : Hans-Olaf Henkel (ancien président de la Fédération des industries allemandes), Stefan Kawalec (ancien vice-ministre des finances polonais), Brigitte Granville (Université Queen Mary de Londres), Alfred Steinherr (ancien économiste en chef de la Banque européenne d’investissement)</em><strong></strong></p>
<p><strong>Baisser les dépenses publiques</strong></p>
<p>Redéfinir le fonctionnement de l’État, des collectivités locales, des retraites, de l’assurance-maladie et de l’assurance-chômage.<em></em></p>
<p><em>Intervenants : José Piñera (International Center for Pension Reform), Dan Mitchell (Institut Cato), Pierre Garello (Université Paul Cézanne), Edward Stringham (Université Fayetville)</em><strong></strong></p>
<p><strong>Libérer la croissance</strong></p>
<p>Assouplir les contraintes fiscales et réglementaires qui pèsent sur le développement des entreprises et de l’emploi, simplifier l’administration afin de laisser la société se réinventer.<em></em></p>
<p><em>Intervenants : Enrico Colombatto (Université de Turin), Barbara Kolm (European Coalition for Economic Growth), Nicolas Lecaussin (Institut de Recherches Économiques et Fiscales), Erich Weede (Université de Bonn)</em><strong></strong></p>
<p><strong><a title=\"Lien externe\" href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL2ZhdXN0ZXJpdGUuZXZlbnRicml0ZS5mci8=" rel=\"nofollow external\">Inscrivez-vous ici, au prix imbattable de 10€</a></strong> (prix réduit pour toute inscription jusqu’au mercredi 15 mai avant minuit) !</p>
<p>Toute l'équipe de <em>Contrepoints</em> a hâte de vous y rencontrer. <strong>Venez nombreux !</strong></p>
 <img src="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-post-id=124289" width="1" height="1" style="display: none;" />
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		<item>
		<title>Les 13 pires prédictions du Jour de la Terre de 1970</title>
		<link>http://www.contrepoints.org/2013/05/14/124295-les-13-pires-predictions-du-jour-de-la-terre-de-1970</link>
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		<pubDate>Tue, 14 May 2013 05:30:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Contrepoints</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[catastrophisme]]></category>
		<category><![CDATA[écologistes]]></category>
		<category><![CDATA[jour de la terre]]></category>
		<category><![CDATA[prédictions]]></category>
		<category><![CDATA[réchauffement climatique]]></category>

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		<description><![CDATA[En 1970, lors du lancement du Jour de la Terre, on nous prédisait la mort, la destruction et la maladie. Qu'en est-il aujourd'hui, 43 ans plus tard.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>En 1970, lors du lancement du Jour de la Terre, on nous prédisait la mort, la destruction et la maladie. Qu'en est-il aujourd'hui, 43 ans plus tard.</strong></p>
<p><strong>Par Seth Gambee, depuis les États-Unis.</strong><br />
<span id="more-124295"></span><br />
Il y a 43 ans, plus de 20 millions d'Américains participaient à la première "célébration" du Jour de la Terre le 22 avril 1970. Ce n'était pas vraiment une "célébration"… ça ressemblait plus à une marche funèbre. La 5ème Avenue de New York avait été fermée à la circulation tandis que plus de 100.000 personnes assistaient à des concerts, des conférences et des spectacles de rue. Plus de 2 000 universités à travers le pays ont mis sur pause leur protestations pacifistes assez longtemps pour se mobiliser contre la pollution et la croissance démographique à la place. Les États-Unis étaient encore engagés dans une guerre impopulaire, les scandales faisaient vaciller le gouvernement, et l'économie était en grande difficulté.</p>
<p><em><a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3RoZXNob3J0bGluay5jb20vVHJ1dGhhYm91dEVhcnRoRGF5">Earth Day, Then and Now</a> </em>(Le jour de la Terre, Hier et Aujourd'hui) est un très bon article qui couvre les différentes questions et tactiques employées ces 43 dernières années.</p>
<p><strong>Les 13 pires prédictions du Jour de la Terre</strong></p>
<p>Les événements qui ont lancé le Jour de la Terre prédisaient la mort, la destruction et la maladie sauf si nous faisions exactement ce que ces progressistes exigeaient. Voici leur 13 pires prédictions faites le Jour de la Terre, le 22 avril 1970…</p>
<p>Jugez par vous-même l'exactitude de ces appels à la peur… mais avant, faites cet exercice simple : c'est le printemps dans beaucoup d'endroits… allez dehors, trouvez une fleur éclose, et voyez si vous avez besoin de faire la même chose que ce pauvre gars doit faire dans cette pathétique photo de propagande des années 70.</p>
<p><a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLz9hdHRhY2htZW50X2lkPTEyNDI5Ng==" rel=\"attachment wp-att-124296\"><img class="aligncenter size-full wp-image-124296" title="h16 fleurs" src="http://www.contrepoints.org/wp-content/uploads/2013/05/h16-fleurs.png?16fe88" alt="" width="405" height="304" /></a></p>
<p><strong>Les 13 pires prédictions faites le Jour de la Terre, en 1970…</strong></p>
<p><a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5mcmVlZG9td29ya3Mub3JnL2Jsb2cvam9uY2dhYnJpZWwvdGhlLTEzLXdvcnN0LXByZWRpY3Rpb25zLW1hZGUtb24tZWFydGgtZGF5LTE5NzA=">http://www.freedomworks.org/blog/joncgabriel/the-13-worst-predictions-made-on-earth-day-1970</a></p>
<p dir="ltr">1. "Ce sera la fin de la civilisation dans 15 ou 30 ans à moins de prendre des mesures immédiates contre les problèmes qui se posent à l'humanité." – George Wald, biologiste à Harvard.</p>
<p dir="ltr">2. "Nous faisons face à une crise environnementale qui menace la survie de cette nation, et du monde entier comme espace de vie convenable pour l'espèce humaine." – Barry Commoner, Biologiste à l'université de Washington.</p>
<p dir="ltr">3. "L'Homme doit arrêter de polluer et conserver ses ressources, pas seulement pour améliorer l'existence, mais pour éviter à l'espèce une intolérable détérioration et une possible extinction." – Éditorial du <em>New York Times</em>.</p>
<p dir="ltr">4. "La population va inévitablement et complètement dépasser tous les petits accroissements de production de nourriture que nous faisons. Le taux de mortalité augmentera jusqu'à ce qu'au moins 100 à 200 millions de personnes par an meurent de faim pendant les dix prochaines années." – Paul Ehrlich, biologiste à l'université de Stanford.</p>
<p dir="ltr">5. "La plupart des gens qui vont mourir dans le plus grand cataclysme de l'histoire de l'humanité sont déjà nés… [D'ici 1975] certains experts sentent que les disettes dépasseront le niveau actuel de faim et de sous-nutrition et s'intensifieront en des famines de proportions inimaginables. D'autres experts, plus optimistes, pensent que la collision ultime nourriture-population n'aura pas lieu avant les années 1980." – Paul Ehrlich.</p>
<p dir="ltr">6. "Il est déjà trop tard pour éviter les grandes famines." – Denis Hayes, organisateur du Jour de la Terre.</p>
<p dir="ltr">7. "Les démographes sont presque tous unanimes sur le sinistre calendrier suivant : d'ici 1975 des famines généralisées commenceront en Inde ; elles se répandront pour englober en 1990 toute l'Inde, le Pakistan, la Chine et le Proche-Orient, l'Afrique. D'ici l'an 2000, ou probablement plus tôt, l'Amérique du Sud et l'Amérique centrale vivront des conditions de famine… D'ici l'an 2000, dans 30 ans, le monde entier, à l'exception de l'Europe de l'Ouest, l'Amérique du Nord, et l'Australie, sera affamé." – Peter Gunter, Professeur à l'université du Nord Texas.</p>
<p dir="ltr">8. "Dans dix ans, les habitants des villes devront porter des masques à gaz pour survivre à la pollution atmosphérique… D'ici 1985, la pollution de l'air aura réduit de moitié la quantité de lumière du soleil atteignant la croute terrestre." – <em>Life magazine</em>.</p>
<p dir="ltr">9. "Considérant le niveau actuel d'accumulation d'azote, ce n'est qu'une question de temps avant que la lumière ne soit filtrée par l'atmosphère et qu'aucune de nos terres ne soit exploitable." – Kenneth Watt, écologiste.</p>
<p dir="ltr">10. "La pollution atmosphérique… va certainement voler des centaines de milliers de vies rien qu'au cours des prochaines années." – Paul Ehrlich.</p>
<p dir="ltr">11. "D'ici à l'an 2000, si la tendance actuelle se maintient, nous utiliserons du pétrole brut à un tel taux… qu'il n'y aura plus de pétrole brut. Vous roulerez jusqu'à la station service pour faire le plein, et on vous répondra 'je suis vraiment désolé, on est à sec'". – Kenneth Watt, écologiste.</p>
<p dir="ltr">12. "[Une] théorie part du principe que la couverture nuageuse va continuer à s'épaissir au fur et à mesure que plus de poussières, fumées et vapeur d'eau seront crachées par les cheminées d'usines et les avions. Protégée de la lumière du soleil, la planète sera fraiche, la vapeur d'eau tombera et gèlera, et une nouvelle ère glaciaire fera son apparition." – <em>Newsweek magazine</em>.</p>
<p>13. "Le monde s'est brusquement refroidit depuis à peu près vingt ans. Si la tendance actuelle se confirme, la température moyenne du globe aura baissé de 4 degrés en 1990, et de 11 degrés en 2000. C'est à peu près deux fois ce qu'il faudrait pour nous retrouver dans une ère glaciaire." – Kenneth Watt.</p>
<p dir="ltr"><strong>43 ans plus tard, est-ce qu'une seule de ces 13 pire prédictions du Jour de la Terre est devenue réalité ?</strong></p>
<p dir="ltr">Non.</p>
<p dir="ltr">Tout particulièrement les prédictions 12. et 13.</p>
<p dir="ltr">Et pourtant nous sommes encore là à écouter toujours la même musique des mêmes progressistes…</p>
<p>… toujours sur leurs chaires médiatique prédisant la ruine et le pessimisme, la mort et la destruction.</p>
<p dir="ltr"><strong>Que devrions-nous faire du "Jour de la Terre" ?</strong></p>
<p dir="ltr">J'en ai assez d'entendre les gens dire que quiconque n'est pas d'accord pour dire que le ciel nous tombe sur la tête est juste un "négationniste du réchauffement climatique" qui n'en a rien à faire de la planète. Ils parlent de nous comme si nous versions de l'huile de moteur usée dans les tuyaux d'alimentation en eau de notre voisin pendant qu'il a le dos tourné… Ils agissent comme si nous avions forcément un million d'actions Exxon et BP… ou que nous ne recyclions jamais. Ils nous disent qu'il y a trop de gens sur terre (pourtant je n'en entends aucun proposer de renoncer à sa place au soleil…).</p>
<p dir="ltr"><strong><a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLz9hdHRhY2htZW50X2lkPTEyNDMwMA==" rel=\"attachment wp-att-124300\"><img class="aligncenter size-full wp-image-124300" title="earthhorizon1" src="http://www.contrepoints.org/wp-content/uploads/2013/05/earthhorizon1.png?16fe88" alt="" width="458" height="256" /></a></strong></p>
<p dir="ltr"><strong>Voici les faits</strong></p>
<p dir="ltr">La terre n'est PAS surpeuplée : il existe même très peu de pays dont les habitants font assez d'enfants pour les remplacer…</p>
<p dir="ltr">Nous ne manquons PAS de ressources.</p>
<p>Regardez cette illustration… et puis revenez ici me dire que nous n'avons pas assez de place pour tout le monde :</p>
<p dir="ltr"><a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLz9hdHRhY2htZW50X2lkPTEyNDI5OQ==" rel=\"attachment wp-att-124299\"><img class="aligncenter  wp-image-124299" title="worldpopulation" src="http://www.contrepoints.org/wp-content/uploads/2013/05/worldpopulation.jpg?16fe88" alt="" width="649" height="768" /></a>Stupéfiant… Je vois PLEIN d'espace restant pour des exploitations agricoles, des villes, des quartiers résidentiels, des parcs municipaux, des forêt domaniales, des réserves naturelles…</p>
<p dir="ltr">Dieu lui-même a dit ceci :</p>
<blockquote>
<p dir="ltr">Car la terre est pleine, et il y a assez, et même en réserve ; oui, j’ai tout préparé et j’ai donné aux enfants des hommes d’agir par eux-mêmes.</p>
</blockquote>
<p dir="ltr"><a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3d3dy5jb250cmVwb2ludHMub3JnLzIwMTMvMDUvMTQvMTI0Mjk1LWxlcy0xMy1waXJlcy1wcmVkaWN0aW9ucy1kdS1qb3VyLWRlLWxhLXRlcnJlLWRlLTE5NzAvaW1nc2Nhbi1jb250cmVwb2ludHMtMjAxMzgwMi1wcmVkaWN0aW9ucw==" rel=\"attachment wp-att-124339\"><img class="alignright  wp-image-124339" title="imgscan contrepoints 2013802 prédictions" src="http://www.contrepoints.org/wp-content/uploads/2013/05/imgscan-contrepoints-2013802-prédictions-864x1024.jpg?16fe88" alt="" width="270" height="320" /></a>Les gars, à mon humble avis, je pense qu'il y en a largement assez. Largement assez de nourriture… largement assez d'espace.</p>
<p dir="ltr">Ce n'est pas un problème de "manque" de ressources… c'est un problème de répartition de ressources. En ce moment même, les gens insistent pour que l’État prenne le contrôle de cette énorme responsabilité (le même État qui n'est pas capable de tenir un budget en équilibre ?) … et l’État échoue lamentablement.</p>
<p dir="ltr">Qui souhaite vraiment qu'un bureaucrate nous dicte quelle sorte de nourriture nous pouvons faire pousser ou produire ? Ou nous dise combien de fois nous pouvons tirer la chasse d'eau, ou quel type d'ampoule électrique nous devons utiliser ? Ou invente une nouvelle taxe fondée sur une présumée "empreinte" ?</p>
<p dir="ltr">Vraiment ?</p>
<p dir="ltr"><strong>Deux choix s'offrent à nous</strong></p>
<p dir="ltr">1. Succomber à la paresse et demander à l’État de nous dicter chaque aspect de notre vie de tous les jours en nous taxant pour ce "service"…</p>
<p dir="ltr">2. Ou grandir et se prendre en main, agir de notre propre chef de manière responsable en tant qu'individus et peuples.</p>
<p dir="ltr">Personnellement, je préfère l'option 2. Et vous ? C'est votre vie… Êtes-vous assez grand pour décider par vous-même comment la vivre ?</p>
<p dir="ltr">---<br />
<a href="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-url=aHR0cDovL3RoZXNob3J0bGluay5jb20vVHJ1dGhhYm91dEVhcnRoRGF5">Sur le web</a>.<br />
Traduction : Laurett pour <em>Contrepoints</em>.</p>
 <img src="http://www.contrepoints.org/?feed-stats-post-id=124295" width="1" height="1" style="display: none;" />
]]></content:encoded>
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