Une Présidente Le Pen, le coup de grâce pour l’Europe ?

Publié Par Thierry Godefridi, le dans Europe, Pushmobile

Par Thierry Godefridi.

Gideon Rachman, l’auteur du livre Easternisation – War and Peace in the Asian Century auquel j’avais consacré mes trois derniers articles, revient dans un article publié cette semaine dans le Financial Times, sur le sort de l’Europe dans le monde après le vote sur l’appartenance du Royaume-Uni à l’Union européenne et avant une éventuelle élection de Mme Le Pen à la présidence de la République française.

Conséquences dramatiques pour l’Europe et le monde

melenchon-le-pen-rene-le-honzecUne telle élection emporterait, selon le spécialiste des Affaires étrangères au FT, des conséquences dramatiques à la fois pour l’Europe et pour le monde.

Au plan européen, l’Allemagne de Madame Merkel pourrait difficilement s’entendre avec Mme Le Pen même si, une fois élue, celle-ci amendait ses positions. Sans tenir compte de sa volonté d’extraire la France de l’euro et d’organiser un référendum sur l’appartenance de la France à l’Union européenne, la France et l’Allemagne se retrouveraient sur des trajectoires radicalement différentes ce qui, craint le journaliste du FT, exposerait l’Europe à la désintégration.

En outre, une victoire de la candidate nationaliste à l’élection présidentielle française signifierait que quatre des cinq sièges permanents au Conseil de sécurité des Nations Unies seraient occupés par des représentants de pays non démocratiques (Russie et Chine) et par ceux de démocraties présidées par des dirigeants populistes de droite (États-Unis et France), fait remarquer Rachman. En de telles circonstances, il est aisé d’imaginer que l’ordre légal mondial s’écroule.

Victoire incertaine de Marine Le Pen 

Les sondages (mais peut-on encore s’y fier ?) laissent présager que la victoire est loin d’être acquise à Mme Le Pen car, au contraire de Trump, le Front national fait partie du paysage politique français depuis des décennies et la mémoire du régime de Vichy des années 40 devrait avoir vacciné la France contre l’extrême-droite. Ceci étant, les résultats du référendum britannique et de l’élection américaine peuvent tout aussi bien avoir inhibé la répugnance d’une partie de l’électorat français à l’égard de la tentation populiste.

Les conditions objectives – sociales, économiques, politiques et internationales – pour se tourner vers un nationalisme autoritaire sont plus évidentes en France qu’elles ne l’étaient aux États-Unis, estime Rachman. « La France a subi des attaques terroristes sauvages de la part d’extrémistes islamistes.

De larges communautés musulmanes peu intégrées y vivent dans la plupart des grandes villes. Le chômage dépasse les 10% en moyenne. Et, surtout, l’establishment politique y est honni », relève le journaliste britannique, se référant aux 4% d’approbation dont jouit le titulaire actuel de la charge présidentielle.

Les Brexiters favorables à Le Pen

De l’autre côté de la Manche, certains membres du gouvernement britannique pourraient se réjouir d’une victoire de l’extrême-droite en France. L’actuel ministre britannique des Affaires étrangères, l’ineffable Boris Johnson, par exemple, avait salué l’opportunité que présentait l’élection de Donald Trump, lequel avait affiché son soutien au Brexit.

Alors que le gouvernement français actuel entend faire payer le prix fort au Royaume-Uni pour sa sortie de l’Union européenne, Mme Le Pen a applaudi la décision britannique de quitter l’Union européenne. L’accession de la candidate du FN à la présidence de la République française résoudrait le problème du Brexit dès lors que l’Union européenne cesserait d’exister.

Des têtes plus sobres, à Londres et ailleurs, se tournent vers Mme Merkel, qui a annoncé sa décision de briguer un nouveau mandat, comme ultime espoir de préserver la stabilité européenne. Mais, avec une Russie hostile à l’est, un Moyen Orient embrasé au sud, un Trump qui s’est montré ouvertement méprisant à son égard à la présidence des États-Unis, sans évoquer la méfiance des gouvernements du sud de l’Europe en raison de la crise financière et la problématique des flux migratoires, les défis auxquels la chancelière allemande sera confrontée sont véritablement titanesques. L’élection de Mme Le Pen en France pourrait, conclut Gideon Rachman, constituer le coup de grâce de la vision de l’Europe qu’ont bâtie des générations de leaders politiques depuis les années 50.

Sur le web

 

  1. Oui, et si la réélection de Merkel ne faisait pas partie aussi du problème… elle est certes populaire dans son pays. Mais pas sur que les milieux populaires du reste de l’Europe soient très fan de cette leader qui incarne la rigidité et rigueur budgétaire. Bref, tous les laissés pour compte de l’Europe ne doivent pas la voir forcément d’un bon oeil… (Merkel n’est pas la seule à mettre dans ce panier) N’oublions pas ..: Le pen n’est pas une cause, mais une conséquence (pour le moment).////////
    Nous vivons depuis de nombreuses années avec une inflation maîtrisée et faible. C’est idéal pour les milieux d’affaires, pas pour les moins bien lotis.

    1. ‘…inflation maîtrisée et faible…’, vous voulez sans doute parler de l’inflation des retraites qui sont laminées depuis quelques années.

    2. Pierre Kirool (émigré)

      « pas pour les moins bien lotis »
      C’est évident. Rien de mieux pour les moins bien lotis que de prix qui augmentent chaque année et rien de mieux pour les moins bien lotis que leur épargne se dévalorise chaque année…

  2. l’Europe; engagée à dictée des comportements aux uns et autres partis membres est une très mauvaises chose , cela sclérose au lieu de donner le gout de mieux s’investir dans des projets et programmes innovants & planétaires . l’Europe relève d’un gout prononcé pour la psychose…

  3. C’est exactement ce qu’on veut : mettre fin à une politique européenne d’apprentis sorciers idéologues mondialiste, mise en place depuis les années 50. Il va falloir faire avec les peuplles qui se réveillent maintenant, et j’espère que les bac+18 qui nous ont mis dans cette misère pour faire leur « marché » seront traqués et jugés.

    1. Bravo. Ce n’est plus aux peuples de payer les « expériences » désastreuses de ces bac+18, au commande depuis 40 ans. Et comme on dit, « Le bon sens est la chose la mieux partagée. Sauf par ces bac+18, qui se sont partagés toutes les richesses produites par le bon sens « paysan français en tout cas ».

  4. Encore une personne qui tente de convaincre les gens que le front national ou le rassemblement bleu Marine (on ne sait plus très bien ) serait l’héritier putatif du régime de Vichy ? Argument bien pratique, utilisé par les socialistes français pour faire oublier que leurs prédécesseurs de la SFIO furent les plus gros pourvoyeurs en fonctionnaires du régime collaborationniste. Navrant de constater que ce vieux truc qui ne résiste à aucune analyses sérieuse marche encore !

    1. Pourquoi changer un vieux truc qui marche si bien. Puisque la paternité n’est pas sûre, pour paraphraser Napoléon ou Fontenelle, « l’histoire est un mensonge que personne ne conteste ». Comme, « l’histoire est écrite par les vainqueurs » , il est donc normal que certains s’octroient l’absolution « géantissime » de leurs errements, désignent une tête de Turc pour supporter l’opprobre et la vindicte populaire, histoire de faire oublier leur culpabilité dans cette vilaine affaire….

  5. Avant tout, ce serait le coup de grâce pour la France !

    1. J’allais le dire !
      Idem avec la gauche…

    2. Les richesses « volées » aux français, ne sont pas toutes parties dans les paradis fiscaux des iles Caiman. Il y en a beaucoup qui sont encore en France et qui peuvent résoudre pleins de problèmes de la vie des français. Par exemple le logement, beaucoup de nos représentants députés sénateurs présidents, ont accumulés des dizaines de biens immobiliers qu’il seraient « utiles » de remettre en service pour loger des « vrais » français de souche ou de coeur. Plutot que de les laisser sur liste d’attente d’offices HLM. Et que penser des 500 chambres de bonnes louées par nos députés quand ils vont « siéger » à Paris. Celles ci seraient mieux « employées » à loger de vrais personnes ayant beaucoup moins de moyens financiers, en particulier les étudiants de provinces ou les familles parisiennes monoparentales. Alors « le coup de grâce » des uns, pourrait devenir un « coup du ciel » pour beaucoup d’autres. Et je ne parle même pas des beaux « immeubles haussmaniens », propriétés souvent d’ami de la Francafrique, qui pourrait loger « toute la misère du monde » venant de ces républiques bananières.

    3. @ Alain Dural

      C’est tellement clair! Et là, il faudra plus de 50 ans pour qu’elle se relève. Décider un frexit avec tous les voyants allumés, ce n’était pas le cas du Brexit dont on ne actuellement rien, puisque rien ne dit qu’il aura lieu en faveur de la Grande-Bretagne, en tout cas pas du tout autant qu’elle en rêvait! Tout a un prix que la France est incapable de payer dans sa situation actuelle.

      Puis, dans ce pays, qui se croit « si grand », perdre son principal et préféré « bouc émissaire », c’est devoir se réinventer un autre responsable extérieur arbitraire de toutes les faiblesses nationales!

      Je ne suis d’ailleurs pas sûre du tout que le Front National ait les épaules pour ce genre de mutation! M.Le Pen en est bien consciente, à mon avis.

  6. sauf qu’une fois MLP élue rien ni personne n’empêcherait de voter pour les candidats (si possible non adoubés par les partis) du centre et de la droite modérée !
    Je vois la tête de Marine avec une pauvre demi-douzaine d’élus du FN à l’Assemblée Nationale, quelle gifle pour la classe politique en général

  7. Entre les surprises de l’élection de Donald Trump et la victoire du Breixit, je ne serai même plus étonné de voir Marine le Pen remporter l’élection présidentielle

    J’aimerai beaucoup lire une analyse détaillée sur le retour « à la mode » du conservatisme, de l’isolationnisme et des réacs de manière générale.

    J’ai l’impression que nous sommes passées d’une époque ou il était de bon ton d’être progressiste, à l’inverse, « chacun chez soi et les moutons seront bien gardés »

  8. En réalité il n’y a pas vraiment d’extrême droite en France, même si il existe des crânes rasés qui en sont nostalgiques. Ces groupes (groupuscules) sont des survivances plutôt que des mouvements politiques constitués.
    Je remarque aussi que le national socialisme, auquel fait référence l’appellation « extrême droite » aujourd’hui, était bel et bien un socialisme. Contrepoints l’a encore démontré dans un de ses articles il n’y a guère. Le National-Socialisme appliquait huit des dix commandements du manifeste du parti communiste de Marx et Engels.
    Mais les socialistes se sont empressés de ne retenir des dérives nazis que le mot « nationalisme » pour faire oublié celui de « socialisme ». chargeant de tous les maux le premier pour mieux absoudre le second, sinon l’occulter Mais le nationalisme en lui-même n’est ni un mal, ni un bien, il n’en dépendra que de celui qui le sert.
    Le FN est un parti plus poche de la gauche que de la droite par ses recettes sociales et économiques étatistes. Ses positions sur les problèmes réels de l’immigration de masse incontrôlée et du multiculturalisme, qui désintègre les sociétés ou les balkanise, n’est pas scandaleux en soi, ni même suffisant à lui donner une coloration « extrême droite ». Il est juste malheureux, et regrettable, que ces deux thèmes éminemment sensibles et difficiles à traiter soit laisser en exclusivité (jusqu’ici) à ce parti, dont on peut douter des compétences à les traiter avec le doigté et la pédagogie nécessaires.
    Enfin, il est difficile de suivre aussi l’auteur de l’article qui associe allègrement Trump et Le Pen dans le même panier, dont on sent bien qu’il désigne un peu le même panier que celui qu’Hillary Clinton avait réservé aux partisans de Donald Trump, un panier de pitoyables.
    Bref, les bases factuelles de cet article sont contestables et relèvent, me semble-t-il, de pas mal d’à priori convenus.

    1. NSDAP: Nationalsozialistische Deutsche Arbeiterpartei
      Traduction: Le parti socialisme national du travailleur allemand. National-socialiste ne veut rien dire?

      PSOE: Parti socialiste du travailleur Espagnol.

      Aucun de ces partis ne sont de droite.

      1. José Lopez-MartinezJosé Lopez-Martinez

        « PSOE: Parti socialiste du travailleur Espagnol. »

        Nope : Parti socialiste ouvrier espagnol.

        1. PSOE: le parti des quatre mensonges

          1) P: n’est pas un parti, sont plusierus, le catalan, le basque, le galicien, etc.
          2) S: il déjà cessait d’être socialiste au Congrès de Suresnes. Depuis lors, il a seulement été faux, corrompu, ruine, traître; d’une certaine manière, ainsi, en fait, a représenté le pire du socialisme réel: « moi est à moi, et ce qui est à toi est aussi à moi ».
          3) O: jamais ouvrier. plutôt représentant de l’élite corrompue de l’Etat et traître aux intérêts de la classe ouvrière, comme est indiqué par le démantèlement de l’industrie espagnole réalisée d’une manière lâche et par la mise en scène d’une bulle immobilière comme jamais vu en Europe
          4) E: non seulement il a depuis longtemps cessé d’être un parti espagnol – depuis sa trahison à la liberté politique collective quand il avait négocié avec les forces de la dictature pendant La Transicion – mais il est plus la quintessence du parti anti-espagnol, comme est montré par ses pactes constants avec les nationalistes et sécessionnistes anti-espagnols comme lui

          Nos amis français doivent connaître la vérité de ce parti du mensonge. Ils ont déjà subi le socialisme français, mais peut-être qu’ils ne sont pas au courant du fait que l’espagnol est encore pire, beaucoup plus pire

    2. ben c’est ce qui frappe avec le fn son positionnement politique varie énormément, seul le rejet de l’immigration semble perdurer.

  9. Pour compléter mon commentaire précédent, sur le fond, je pense q’un éventuel Frexit est en effet une affaire trop sérieuse pour être conduit par un parti socialo-étatiste et qui n’a pas la moindre expérience en matière économique.
    Il me semble en effet qu’un Frexit serait un coup mortel porté à l’UE. Mais il n’est pas sûr d’ailleurs que l’UE, sans cette occurrence, finissent de toute façon par s’effondrer. D’autres graves secousses peuvent survenir, D’autres pays risquent bien de ne plus supporter longtemps les diktat politiques de l’UE ni les Droits de « l’Homme Socialiste° de sa cour de Justice, prompt à la condamnation des mal-pensants. L’année 2017 sera l’année de tous les dangers et nul ne peut dire comment va se passer la sortie de la Grande Bretagne, ni quelles vont en être les conséquences.
    Il me semble, à vue de nez, que le gouvernement de Madame May est bien mieux armé que l’Union Européenne dans sa faculté d’adaptation aux changements et je crois que c’est bien cette qualité qui va faire la différence à court et moyen terme.
    A noter que la Suisse est également entrain de douter que les bilatérales avec l’Union Européenne puissent se poursuivre sous les mêmes bases qu’aujourd’hui, où l’UE impose en échange d’accords commerciaux, des dispositions politiques dirigistes, contraires a la nature du système politique suisse.
    Obnubilé par l’économie, il est vrai que l’exécutif actuel est prêt à vendre la Suisse pour un plat de lentille. Les Suisses – souverain – ne vont pas accepter très longtemps que leur démocratie directe ne soit pris en otage par Bruxelles dans ce marché de dupes. Ils vont y mettre le holà.

  10. Je cite : « quatre des cinq sièges permanents au Conseil de sécurité des Nations Unies seraient occupés par des représentants de pays non démocratiques (Russie et Chine) et par ceux de démocraties présidées par des dirigeants populistes de droite (États-Unis et France), fait remarquer Rachman. En de telles circonstances, il est aisé d’imaginer que l’ordre légal mondial s’écroule. »
    Propagande ou idéologie de l’auteur ? Les Etats-Unis sont une Démocratie guère plus respectable que la Russie ou la Chine : les USA sont en guerre extra-territoriale depuis toujours, ce n’est pas le cas des deux autres. Les USA ont le plus fort taux de détenus dans leurs prisons juste après la Corée du Nord, et loin devant les deux autres.
    Président populiste de Droite, Marine Le Pen ? C’est nier délibérément le fait qu’elle propose un programme intégralement situé à Gauche, voire à l’extrême gauche.
    Israël, Russie, Chine, France : 4 des 5 membres permanents sont déjà à Gauche.
    L’ordre légal mondial évoqué par l’auteur n’existe pas, je crains même qu’il n’ait jamais existé. Il pratique à son tour la politique de la peur pour propager ses propres idées. Bonnes ou mauvaises, peu importe : le moyen employé est fallacieux.

    1. NB : quand je dis « l’auteur » c’est bien entendu Gideo Rachman.

    2. ben a, l’article contient une idée qu’on retrouve souvent , que les décisions importantes ne devraient pas vraiment être laissées aux électeurs.

      la gouvernance de l’onu, le conseil de sécurité sont indéfendables ..il faudrait une réforme de ce bazar?
      Les usa ont une constitution qui offre des garanties et des contre pouvoirs, c’est moins le cas de la V eme quant à l’onu …

      1. Oui, la Veme a bel et bien été calibre sur le Grand Charles, mais depuis il aurait fallu récrire le machin, rétablir les séparations des pouvoirs, etc.
        Ma monarchie est encore vivace chez nous, même en socialie…

  11. en adméttant que marine le pen soit élue , une chose est sure , il y aura demande de la part des autres partis un  » recomptage des voix  » , parce qu’il va sans dire que la russie ou les usa auront fait en sorte que le FN gagne…..n’est t’il point vrai ?…..

  12. pourquoi avoir peur du fn ,c’est complètement idiot mme le pen n’est pas plus dangereuse que mr fillon ,qui lui va vers la casse de notre système social et mr fillon aussi a de très bonne relation avec la russie cela suffit de diriger le peuple si mme lepen gagne en 2017 nous ferons avec comme pour mr fillon et le moindre dérapage nous serons dans la rue.

    1. Vous y tenez beaucoup à ce système social de m… instauré par Pétain..

    2. et rien ne vous dérange dans l’idée de manifester le lendemain d’une élection? ça sert à quoi au juste de voter?
      De plus… vous ne faites aucun lien de cause à effet entre notre modèle social et la situation sociale et économique du pays?

      le discours » tout va mal , ne changeons rien » est assez difficile à comprendre.

  13. Ça a été largement démontré dans les colonnes de contrepoints… le FN est notre nouveau parti national socialiste.
    Le Ps n’existe quasi plus (croisons les doigts pour que ce soit vrai), mais le danger vient de l’extrême-droite qui a siphonné les voix de l’extrême gauche (j’y inclus le ps)… le combat continue.

    1. « le FN est notre nouveau parti national socialiste. » le parti socialiste national bordel… est cela existe déja cela s’appelle le PS

      1. Le PS, contraitement au FN, n’a pas de préférence nationale et accueille dans son sérail les minorités. Avancer que le PS est Socialiste national n’est pas correct.

        La différence PS/FN se limite à la définition du groupe pouvant profiter des prébendes de l’Etat.

  14. L’Union Européenne a achevé son processus de soviétisation – car c’était cela, la « vision de l’Europe qu’ont bâtie des générations de leaders politiques depuis les années 50″ – avec son dernier rapport :
     »
    Le Parlement européen […]
    13. […] demande à la Commission et aux États membres
    […] de prendre part à la formation des journalistes […]
     »
    http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?type=COMPARL&reference=PE-582.060&format=PDF&language=FR&secondRef=02

    N’importe quel hamster qui promettrait de mettre ce machin totalitaire dans sa litière et de ne rien faire d’autre pendant 5 ans serait élu. Malheureusement pour Marine Le Pen, elle n’a ni l’aura, ni la sagesse d’un hamster.

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