« Réchauffement climatique » ou « changement climatique » ?

Publié Par Simone Wapler, le dans Environnement

Par Simone Wapler.

La guerre contre le changement climatique

Réchauffement climatique (Crédits : The meanMRmustard, licence CC-NY-NC-SA 2.0), via Flickr.

Ne confondons pas « lutte contre la pollution » et « changement climatique », quand ce dernier n’est qu’un prétexte des élites mondialisées pour mettre en place un impôt planétaire. La théorie du réchauffement anthropique n’est pas validée par un quart de siècle de mesures.

Titre du Mail on Sunday britannique il y a quelques jours :

« Révélation : comment une des meilleures universités a capté neuf millions de livres de votre argent en s’appropriant les recherches de ses rivales pour financer le changement climatique… »

Le changement climatique, belle et juteuse affaire…

Pensez-donc : des ours dérivant sur des glaçons, des bébés suffoquant dans des mégapoles, des vieillards déshydratés… voilà de quoi faire pleurer dans les chaumières au JT de 20 heures.

De l’émotion à la taxation, il n’y a qu’un pas. C’est comme cela que fonctionnent nos démocraties et que les parasitocrates se font leur place au soleil-énergie-nouvelle.

Écotaxe, taxe carbone, subventions aux énergies vertes, crédit carbone et autres usines à gaz peuvent ainsi se mettre en place avec la bénédiction du public pour un grand-enjeu-planétaire-collectif : la guerre contre le climat.

Du réchauffement climatique au changement climatique

Toutefois, même en langue de bois, les mots ont encore un sens. Les observateurs curieux se demandent pourquoi nous sommes passés du réchauffement climatique au changement climatique.

Peut-être… parce qu’il n’y aurait pas vraiment de réchauffement ?

Attention, terrain miné ! Quiconque se risque à articuler un tel blasphème est automatiquement un empêcheur d’éoliennes subventionnées de tourner en rond, un traître à l’espèce humaine, un pollueur… qui mérite d’être rôti dans une serre.

Mais, oui, c’est vrai, tout à fait entre nous : il n’y a pas de réchauffement. Ce qui ne veut pas dire que la pollution n’existe pas, pas de mauvais procès d’intention, s’il vous plaît.

Rappelons la théorie du réchauffement climatique. Un credo en deux points.

  1. Le CO2 est responsable d’une hausse anormale des températures au XXe siècle.
  2. Seulement, exclusivement, uniquement le CO2 provenant de l’activité humaine, celle de l’homo petrolicus qui s’obstine à vouloir mettre des forêts macérées dans ses gros moteurs pétaradants. Une sorte de brute virile et velue comme dans Mad Max.

La combinaison de 1 et 2 s’appelle « réchauffement climatique anthropique ».

En 1990, le GIEC émet, sur la base d’un modèle climatique, des prédictions apocalyptiques de montée des températures (+3,7°C à +4,8°C), montée des océans, désertification, fonte des banquises d’ici à 2100.

En principe, une théorie scientifique se prouve, ou au moins se valide expérimentalement. Un quart de siècle plus tard, qu’en est-il ?

Deux gros problèmes

Là, nous tombons sur deux gros os (genre fémurs de dinosaure ayant succombé à un vrai accident climatique) :

  • les relevés de température par mesures satellitaires montrent qu’elles n’ont pas augmenté depuis 18 ans.
  • pendant ces 18 ans, plus du tiers du CO2 produit depuis le début de la révolution industrielle a été émis.

Pas de réchauffement mais beaucoup plus de CO2 pourtant… voilà qui est embêtant.

Pour ceux qui aiment vérifier, c’est ici.

Au passage, coup de chapeau à Jacques Duran, ancien Directeur de Recherche de première classe du CNRS, ancien Directeur des Études de l’École Supérieure de Physique et Chimie de Paris (ESPCI), auprès de Pierre-Gilles de Gennes, et ancien Vice-Président, Chargé de la Recherche, de l’Université Pierre et Marie Curie. Son site est un travail scientifique et didactique remarquable. Il compile toutes sortes de relevés réalisés selon des méthodologies différentes dans le monde entier.

Le CO2 n’est pas coupable

Donc, le CO2 en abondance ne causerait pas d’élévation anormale de la température terrestre. En réalité, par l’examen des glaces polaires, on sait que les phases de réchauffement terrestre ont provoqué 800 à 1 000 ans plus tard des pics de CO2. Je reformule : c’est le réchauffement qui par le passé a conduit à une émanation de CO2 et non l’inverse.

Si vous avez quelques souvenirs de vos cours de sciences nat’ comme on disait au temps où les SVT n’existaient pas, vous vous souvenez peut-être de la photosynthèse et comment les arbres mangeaient le CO2 ? Le CO2 est bon pour les arbres vous disait votre instituteur qui avait raison. Pendant nos vingt-cinq années d’émission débridée de CO2, la couverture foliaire de la Terre a augmenté de 11%. Pour ceux qui aiment vérifier, c’est Le Monde qui l’écrit et cite un étude de Nature Climate Change.

La place me manque ici pour démonter vingt-cinq ans de désinformation concernant l’arnaque climatique.

La mécanique est la même que la « guerre contre la pauvreté », la « guerre contre la drogue » la « guerre contre le terrorisme » qu’évoque si souvent Bill Bonner.

La pollution existe, bien évidemment.

L’Homme façonne et modifie profondément la Terre.

La révolution industrielle et les mégapoles ont des effets sur notre environnement, profondément nocifs pour certains.

La question n’est pas là.

Simplement, la « guerre contre le climat » n’est que l’habillage d’un juteux business parasitocratique dont l’enjeu est subventions-taxations et instauration d’un futur impôt mondial.

Lorsque vous lisez « Plaidoyer pour que la BCE finance la transition écologique » , attendez-vous au pire : une déferlante de taxes et de gaspillages. Je n’ai pas inventé ce titre, les écologistes veulent que 300 milliards d’euros créés par la BCE soient injectés dans leur business.

La COP 22 a désormais commencé : exigez qu’on publie la trace carbone de chaque conférencier et assistant présent à Marakkech. D’autant que la conférence sera présidée par la grande prêtresse des portiques écotaxes, Ségolène Royal…

Avez-vous quelques tomates bio bien mûres sous la main ?


Pour plus d’informations de ce genre, c’est ici.

  1. Bon, ça fait du bien de lire ce genre d’article de temps en temps. Merci Madame.

  2. J’avoue ne pas très bien vous comprendre. Vous qui analysez l’économie et la finance d’un point de vue pragmatique, et à travers vos connaissances d’ingénieur, vous rejetez le travail de milliers de chercheurs qui travaillent gratuitement (pour l’ONU) en synthétisant des publications scientifiques évaluées par les pairs.

    Quelque part, on pourrait dire de vous la même chose que ce que vous dites du réchauffement climatique. Voici l’analogie.

    Vous dites :

    « Le GIEC a fait des prédictions apocalyptiques en 1990, S’en est suivi une guerre contre le climat dont l’enjeu est subventions-taxations et instauration d’un futur impôt mondial. Et les ecolos veulent qu’on injecte des euros dans leur business. »

    On pourrait dire de vous :

    « Simone Wapler fait des prédictions apocalyptiques (faillite de la France, crise monétaire, faillite des banques). S’en est suivi une guerre contre les banques et le système monétaire. Et S. Wapler veut qu’on injecte des euros dans son business (Abonnement à la stratégie de SW). »

    Si on vous disait cela, vous auriez le droit de répondre que vos prévisions étaient justes, que vous avez correctement vu les bonnes fenêtres aurifères, la hausse du cours de l’or, et que malgré quelques aléas, en moyenne vous aviez raison. C’est d’ailleurs ce que vous expliquer dans votre message « N’ACHETEZ PAS UNE SEULE ONCE D’OR AVANT D’AVOIR LU CE MESSAGE… ». Vous dites clairement que parfois vous faites des erreurs (pertes) mais qu’en moyenne vous gagnez.

    De la même manière, le GIEC a annoncé dès 1990 que le dérèglement climatique causerait des migrations climatiques, un réchauffement global des températures, une acidification des océans, des évènements climatiques extrèmes plus fréquents ) par des arguments scientifiques et pragmatiques, ce qui c’est vérifié ou se vérifie encore. Alors même si la température augmente moins vite que prévu, (1) les autres critères s’observent déjà (2) il faut raisonner en moyenne (comme vous le fait vous pour vos analyses). De plus, les températures des mois récents battent tous les records en moyenne :

    http://www.climatecentral.org/news/first-half-of-2016-record-hot-by-far-20540

    1. 🙂 intéressante analogie entre les alarmiste de l’or et ceux du climat. Après, il n’y a pas de réfugiés climatiques, pas ou peu de réchauffement (selon les données satellitaires, qui ne sont pas modifiées après coup) et pas d’augmentation des évènements météorologiques extrêmes.

    2. A lire : ’31 072 scientifiques américains s’opposent à la dictature du climat’, http://www.medias-presse.info/31-072-scientifiques-americains-sopposent-a-la-dictature-du-climat/33161/. Plus généralement, depuis quelques millions d’années l’univers et la terre en particulier n’ont pas attendu l’arrivée de l’homme pour subir naturellement une transformation permanente. Le mouvement, le changement, la transformation, sont les facteurs de la vie.

    3. L’homme devrait faire attention à la maladie de la tête enflée. Croire que la nature autour de lui est une constante et non une variable simplement parce qu’il la rapporte à sa faible espérance/expérience de vie est une erreur. Que ça chauffe ou se refroidisse, je ne crois pas du tout que lever des fonds pour lutter contre un phénomène qui nous dépasse soit la bonne solution, de surcroit s’il s’agit d’opter pour une solution de régression. Je laisse de côté le fait que c’est encore sur du flou et de l’émotion que l’on veut racketter les masses ovines, ainsi que le fait que ces « mesurettes » ne soient rien à côté des aléas naturels tels qu’éruptions volcaniques, changements de l’inclinaison de la planète, changements des courants marins, etc.
      Vous voulez opter pour des solutions d’avenir? Alors il faut viser plus haut, plus loin et s’émanciper de la Terre, car son terreau de vie n’est pas éternel. Il faut cesser d’être des animaux couvés par maman planète et devenir enfin une humanité adulte maîtrisant sa destinée. Il faut cesser de croire que l’on va vivre éternellement dans le même habitat, le même écosystème.

      1. @ David J
        Non: il y a quelque chose de très sensé dans la lutte contre la pollution et nous avons sans doute tous à y gagner!

        C’est l’écologie basique: je ne jette pas mon mégot dans une pinède qui va brûler 2 semaines durant et prendre quelques années à se reconstituer! Je n’abandonne pas mon frigidaire, au bord d’un chemin, dans les bois. Je ne jette pas ma cannette en alu, sur le bord d’une route.

        Ensuite vient l’organisation: recyclons! Oui, c’est intelligent! Moins de prélèvement sur le capital naturel. L’herbe tondue: compost ou gaz à brûler. Papier recyclé (moins d’arbre à abattre), moins de véhicules diesel en ville (odeur, asthme, cancer …) et plus de véhicules électriques ou de vélo (exercice bienfaisant).

        C’est lent, c’est long mais 1° ça ne peut pas faire de tort
        2° c’est « plus agréable »
        3° ça crée de l’économie nouvelle donc des emplois
        4° le surcoût est indolore quand ce n’est pas un bénéfice
        5° avec un assentiment progressivement général, on va, ensemble, vers un « tous, mieux »!

        Ça, c’est l’écologie qui « marche » quand on peut persuader le citoyen que « c’est mieux » et que, petit à petit, il est d’accord

        Arrêter le « réchauffement climatique » avec ma chaudière et les pertes de chaleur de la mauvaise isolation de ma maison: tous d’accord!

        Arrêter mon ordi ou ma tablette pour économiser les terres rares et leur extraction, en Afrique????? Non!

        Le « giec » est un accord sur des modèles mathématiques (des »hypothèses en équation »), pas des mesures concrètes: attendre un an ou plus la confirmation des hypothèses: peut-être!

        N.B. HABITUELLEMENT: un(e) conseiller(e) en placement boursier
        1° Ne livre pas tous ses secrets
        2° a intérêt à donner des conseils dont lui (elle) tirera intérêt
        3° finit par se dire que la bourse lui rapportant plus que ses chroniques, autant rester chez soi et la fermer! Les autres sont des charlatans sans don particulier, et ne gagnant pas suffisamment sur les marchés!

        À bon entendeur, Salut!

        1. Le « giec » est un accord sur des modèles mathématiques

          Lequel ? ils ratissent tellement large que la seul chose de certaine dans les rapports c’est qu’il y aura bien une température quelconque dans le futur.
          Et ce, en partant de donnée qui ont des marges d’incertitudes énorme.

          Ensuite les études de 2014 on quasi diminué de moitié la sensibilité au CO2 qui tombe dans la fourchette des 5% du rapport de 2007 (soit « très peu probable »)

          1. Oui, je suis au courant!

        2. @miky stouffs

          il y a une différence pour moi entre lutter contre la pollution et lutter contre le réchauffement climatique. Je suis plus ou moins d’accord avec vos idées de lutte contre la « pollution » de l’écosystème humain. Mais mon post se portait sur une plus grande échelle : le climat a varié pour des raisons autres qu’anthropologiques depuis l’avènement du système solaire. Il suffira d’un prochain bouleversement de cet ordre pour remettre en question toutes nos habitudes et nos mesurettes qui ne mènent nulle part.
          Chacun peut se trouver un sens à sa vie. Mais l’humanité n’en a aucun. Elle ne va nulle part. Il n’existe aucun objectif commun. Et celui de se battre contre les changements climatiques sur des prétextes plus que douteux ne nous mènera pas très loin…

    4. « vous rejetez le travail de milliers de chercheurs qui travaillent gratuitement (pour l’ONU) » LOOOOOL !!!!!!
      Déjà, vous commencez mal!!
      On pourrait vous retoquer sur chaque point, mais celui que j’aime, c’est celui sur «  »des évènements climatiques extrèmes plus fréquents » suivi de « es autres critères s’observent déjà (2) »
      Allez, je vous aide : http://models.weatherbell.com/tropical.php
      Si vous voyez une quelconque augmentation ou accélération, il s’agit soit d’un problème de vision, et donc consultez rapidement un ophtalmo, soit vous niez l’évidence, et là, je ne peux rien contre la (mauvaise) foi.

    5. Analogie amusante. Il y a tout de même une différence entre Simone Wapler et les politiques encouragées par le GIEC qui vous a peut-être échappé:
      – le consommateur est libre de payer (ou pas) pour les services de Simone Wapler
      – le contribuable est obligé de payer des impôts et des taxes en tout genre pour financer la lutte contre le RCA

      1. Les taxes ont pour but de réorienter les investissements vers la transition énergétique pour s’affranchir du pétrole/carbone. Le marché ne le fait pas spontannément car les investissements pour la transition rapporte du 3%, tandis que les marchés du 15%. (cf. « L’illusion financière » de G. Giraud, et « Comment financer la transition » d’A. Grandjean).

        Les consommateurs seront libres de ne pas acheter les produits chers car taxés, ce qui conduira l’industrie à faire des produits « moins carbonnés », par exemple plus facielemt recyclables, qui provoqueront moins d’émissions.

        1. Les taxes ont pour but de réorienter les investissements vers la transition énergétique pour s’affranchir du pétrole/carbone.

          L’allemagne l’a fait et massivement même…

          Deux fois plus de CO2 dégagé par habitant que la France pour trois fois le prix.

          Le vice-ministre en charge de la transition énergétique en Allemagne l’a qualifié de « grave échec »

    6. David, vous avez raison : ces milliers de chercheurs dont vous parlez ont raison. Ils font des travaux qui, de près ou de loin, touchent au changement climatique. Grande nouvelle : le climat change, fluctue… Cela a toujours été ainsi. Parfois on le constate à vue d’oeil. Rien d’étonnant. Combien font des travaux sur l’impact de l’humanité ? Voilà qui est bien différent.

    7. Ouais, le GIEC a annoncé et répété que c’était la dernière limite de la dernière chance du dernier train du dernier répit que mère nature nous donnait…

      Voila le dernier en date : http://www.theverge.com/2016/11/11/13590814/plants-co2-emissions-climate-change-nature-communications

      Mais attention, c’est le dernier répit par ce qu’on est bien gentil…

    8. « vous rejetez le travail de milliers de chercheurs qui travaillent gratuitement »
      Rien de plus normal : tout ce qui est gratuit, par définition ne vaut rien.

      1. @ Alfred

        Ce qui est « gratuit » coûte très très cher, par contre, surtout quand c’est l’état qui paie!

    9. Il faudrait peut-être revoir votre catéchisme et lire les documents que vous citez. Le GIEC n’est pas un organisme scientifique mais un organisme politique dont la mission n’est pas de comprendre (ça c’est le rôle d’un chercheur) mais de prévoir les conséquences du rôle de l’Homme dans l’évolution du climat. Si vous lisiez le rapport scientifique (le gros pavé de 1500 pages) vous y liriez que, oui il y a une pause dans l’augmentation des températures, que oui cette pause n’est pas explicable par les modèles utilisés, que la fréquence et l’énergie des épisodes extrêmes (tornades, ouragans…) n’a strictement pas évolué depuis 25 ans, et que les scientifiques avouent n’avoir aucun moyen de prévoir une quelconque évolution, que ni les sécheresses ni les inondations n’ont évolué ni en fréquence ni en gravité (auraient même plutôt diminué), etc.
      En revanche, le document le plus lu, le résumé pour les « politiques », qui n’est absolument pas écrit par des scientifiques, mais par des apparatchik d’ONG environnementale (autrement appelées Khmers verts) et des envoyés spéciaux de gouvernements, dit exactement le contraire. Car son rôle est d’abêtir les foules, par la technique vieille comme le monde d’agitation des peurs irrationnelles et de mobilisation de l’affect émotif.
      Je vous mets au défi de démontrer l’existence d’un seul réfugié « climatique » (concept stupide, inventé pour servir la cause réchauffiste, dans lequel on fourre toutes les victimes des évènements météorologiques, voire tectoniques comme le dit si bien le président de la République, alors même que le rapport scientifique du GIEC démontre que ces évènements n’ont pas varié depuis des décennies).
      Ne parlons pas de la sempiternelle annonce de « l’année la plus chaude depuis… » qui est la démonstration la plus flagrante de l’imbécilité de ceux qui l’énoncent. La température augmentant naturellement depuis 1850, à la vitesse moyenne de 0,5°C par siècle, toute année récente est obligatoirement plus chaude que les précédentes. C’est un truisme révélateur d’idiotie réchauffiste.

    10. Ils ne travaillent pas gratuitement, puisqu’ils reçoivent des subventions pour leurs recherches, payées par vos impôts. Le GIEC a pris pour postulat que augmentation du CO2 et de la température sont liées. Une hypothèse scientifique doit être vérifiée par l’expérience. La pause de l’élévation de la température dément cette hypothèse, si c’était le cas elle aurait continué d’augmenter! C’est assez clair comme ça pour vous?

  3. Tout ce qu on pense en silence sans oser le dire dans les diners en ville ! Merci

    1. Attention quand même! Il y a une théorie et il y aura peut-être des faits: avoir un avis maintenant est avoir u apriori plus tard: non, maintenant rien n’est sûr et on peut douter de tout! Plus tard, on verra si les prévisions se vérifient (dans la jungle de l’intox: Bon Travail!). Mais rester objectifs et donc ouverts, sans aucun a priori! Ni dans un sens, ni dans l’autre! Comme pour D.Tump ou la primaire à droite ou à gauche!

  4. Ce n’est pas qu’une question de taxes et d’argent : c’est d’abord une question de pouvoir. Cela permet a une élite auto-proclamée – en fait une nouvelle bourgeoisie faite de gens qui travaillent relativement peu mais ont un niveau de vie élevé – d’imposer ses vues et ses intérêts au reste du monde.

    C’est pour ça que le terme « changement climatique » s’impose à « réchauffement climatique ». D’une part c’est bien leur crainte : que les pays pauvres les concurrencent et se développe, en remettant ainsi en cause leurs avantages et leur petit confort. D’autre part c’est plus vendeur au sein du pays lui-même de jouer sur la peur que sur une étude objective et quantitative d’une éventuelle évolution d’ici 50 ans – qu’on est en fait bien incapable d’évaluer.

    Au final, cela procède du même aveuglement que le socialisme à la mode vénézuélienne. Aucune analyse préalable de l’impact sur le fonctionnement de l’économie et refus de voir les signes qui montrent pourtant la totale inefficacité du concept et ses effets délétères.

    1. c’est plutôt une nouvelle aristocratie car les bourgeois eux travaillaient dure et enrichissaient la société contrairement au aristocrates qui n’ont jamais fait que taper dans la caisse…

    2. @ pragma

      la comparaison ne s’arrête pas au socialiste: tout le « film » de la primaire, à droite, est de la même veine: créer de l’image, du buzz, des « petites phrases », de la polémique! Pour le climat, rester sans avis, observer, « attendre et voir »!

  5. Bonjour

    Le plus grave, ce n’est pas de savoir si le RCA existe ou pas, mais bien de voir que la politique énergétique menée par les politiques nous mène dans une impasse, pénurie et explosion des coûts.
    Soit le RCA existe et c’est inefficace, soit il n’existe pas (ou mineur) et on aura gaspillé des ressources.

    1. Tout à fait d’accord. Un site comme Contrepoints devrait à mon sens se concentrer davantage sur la critique de la façon dont on lutte contre le réchauffement climatique (subventions, moulins à vent, etc.), plutôt que sur une opposition à la notion du réchauffement global lui-même. Cela permet d’avancer des arguments économiques qui sont le coeur de Contrepoints, sans entrer dans un débat scientifique où il faut de très solides références pour être crédible. Cela n’empêche évidemment pas la dénonciation concomitante des fraudes, des biais, etc.

      1. Vu que le réchauffement est une réalité cyclique (viking => groenland vers l’an 1000, suivi d’une refroidissement au moyen âge et d’un nouveau réchauffement en cours depuis 1800 …. donc sans l’homme) il vaut mieux utiliser l’argent pour devenir flexible plutôt que de vouloir stopper quelque chose de naturel ….

        1. Le Groenland vert, c’est une légende historique coriace dans l’imaginaire collectif.

      2. Contrepoints et un focus économique? C’est une projection de vous ou réellement de Contrepoints? Vous parlez pour eux, officiellement ou pas?

  6. Aah, un peu de déni scientifique pour rassurer les lecteurs de Contrepoints. Ca ne demande pas beaucoup de réflexion, et ça fait du bien. Ils en ont besoin les pauvres, avec la banquise qui continue à fondre, les océans qui continuent à monter, et l’année 2016 qui sera la plus chaude jamais enregistrée.

    1. « un peu de déni scientifique »
      Même dans le cinquième rapport du GIEC (http://leclimatchange.fr/les-elements-scientifiques/) on admet que « la hausse [récente] des températures n’est pas aussi rapide que prévu »

      « les océans qui continuent à monter »
      On m’a récemment rapporté qu’une augmentation de 3° provoquerait une baisse du niveau des mers, du fait que l’effet de la fonte des glaces serait largement inférieur à l’effet dû à l’évaporation de l’eau de mer… Si quelqu’un à une source de cette assertion…

      1. Oui, plusieurs sources dénoncent effectivement une diminution de la surface-banquise dans l’Artic … et une large augmentation de la banquise antarctique!
        Alors je fais quoi? Je me réfugie sur mon « hypothèse à moi »: l’axe de la terre n’est pas fixe: comme sur terre, pourquoi ne pas supposer que l’axe de la terre puisse aussi « tourner » autour d’un « axe dit fixe », comme une toupie oscille un moment, autour de son axe! Mais je n’en sais rien!

    2. VB: avec la banquise qui continue à fondre, les océans qui continuent à monter, et l’année 2016 qui sera la plus chaude jamais enregistrée

      Vous avez oublié les bébés aux yeux embués de larmes. Tant qu’à faire, dans le chantage émotionnel pour cacher la vacuité de vos arguments scientifiques autant y aller à fond.

      « La nature dysfonctionnelle des sciences du climat n’est pas autre chose qu’un scandale. La science est trop importante pour nos sociétés pour être pervertie comme elle l’a été par la communauté des sciences du climat. L’establishment du changement climatique a activement supprimé les résultats de chercheurs qui ne se plient pas au dogme du GIEC. »
      Hans Jelbring, climatologue suédois, de l’Unité Paléogéophysique et de Géodynamique de l’Université de Stockholm.

      1. La banquise qui continue à fondre : http://imgur.com/HXLXMzE
        Les océans qui continuent à monter : http://imgur.com/wYl1P2H
        L’année 2016 qui sera la plus chaude jamais enregistrée : http://imgur.com/eq5NgRc

        Vous avez décidément une relation fort conflictuelle avec la réalité !

        1. Je vais être généreux et t’expliquer de quoi il s’agit exactement…

          Le climat change tout le temps et nous sommes dans une période de réchauffement depuis 1850.
          Aucun de tes liens (dont on pourrait discuter tellement les mesures sont discutables) ne démontre quoi que ce soit de la responsabilité de l’homme là-dedans.

          Vous avez décidément une relation fort conflictuelle avec la réalité !

          « le réchauffement climatique est devenu une nouvelle religion » – Ivar Giaever Prix Nobel de physique

        2. Et à quel moment peut-on attribuer les effets dont vous parlez à l’activité humaine ? C’est là tout le problème…

          Ce n’est pas parceque nous observons un fait (par exemple : montée des océans) qu’on peut en déduire que ceci est due à l’activité humaine !

      2. @ Ilmryn

        Non, je ne suis pas sûr que les « climatologues » (d’origines géographiques ou disciplinaires multiples) soient fautifs: le GIec est maintenant sous l’égide de l’O.N.U.: donc politique = ceux qu’on ne croit qu’à moitié, restant curieux de voir leur intérêt!

        1. Vous avez raison, c’est plus compliqué que ça, Hans Jelbring utilise un raccourci.

          D’une le rapport du GIEC contient bien un bon nombre des incertitudes de rigueur, contrairement à son volet entièrement politique « le rapport pour les décideurs ».

          Mais il faut bien admettre que tout ce beau monde nous pondent à répétition de magnifiques « études » qui s’appuient sur la certitude monstrueuse que le résultat à obtenir est déjà connu.

          Dans un contexte aussi « mou » difficile à mesurer et incertain que le climat, tous les biais peuvent s’exprimer à plein : Suppression consciente ou inconsciente d’un résultat « hors norme », fausses corrélations, recherche qui part d’un résultat en remontant la chaîne, étude basée sur des données fausses, puisque déjà passée dans un algorithme « réchauffiste ».

          1. Oui et c’est vraiment dommage: un scientifique qui dévie de la réalité « objective » même si ce n’est que par le contrôle par autrui de sa méthodologie utilisée devrait être signalé. Car oui, le problème peut être important et engager l’avenir mondial sur des mensonges, c’est un « crime » mondial »!

  7. Je me demande si je ne vais pas rejoindre les écologistes pour avoir ma part du gâteau ……

    1. 300 milliards d’euros ça fait réfléchir et c’est tentant. A moins d’en vouloir plus en créant la « notion de bouillonnement climatique »

  8. Merci pour cet article.
    Celui qui veut chercher trouvera nombre de travaux et conférence de chercheurs universitaires qui dénoncent les prophéties d’apocalypse du GIEC et du sérieux de leurs travaux et surtout de leurs conclusions. Voir l’excellent livre de Mr Allègre qui n’est pas un ignare. Mais tout cela est incroyablement tu par tous les médias.
    Nous entrons dans une dictature médiatique inquiétante.
    Amusant de lire que ceux qui dénoncent le « populisme » qui utilise soi disant la peur font pire en nous promettant l’apocalypse…
    Faites des recherches sur Al Gore et ses nombreuses actions notamment dans le lobby de la guerre qui ne fait pas de ravages peut-être sur le climat avec toutes ces bombes qui tombent tous les jours sur la planète ?
    La bonne question est en effet, à qui profite tout cela ?

  9. Bonjour,
    Je voulais ajouter, pour avoir parcouru en diagonale la note de synthèse de l’IPCC, qui est la bible pour les « pro réchauffement d’origine anthropique », que le rapport est plein de doutes, beaucoup plus que ce qui est dit dans les médias et par les politicards.

    https://www.ipcc.ch/pdf/assessment-report/ar5/wg1/WG1AR5_SummaryVolume_FINAL_FRENCH.pdf

    On peut notamment y apercevoir l’ensemble des centaines de modèles sur l’évolution modélisée de la température à l’horizon 2100.
    Le plus catastrophique est souvent le seul qui soit repris par les médias/politiques (scénario RCP 8,5 avec un +4.8 °C), il a d’ailleurs été revu à la baisse depuis le dernier rapport de 2007. Il existe cependant un modèle inconnu des médias à +0.3°C (RCP 2,6). Graphique en page 21 et tableau en page 23.

    L’évolution des relevés en page 6 montre bien un palier que l’IPCC a reconnu et n’avait pas prévu dans ces modèles (ils parlent de hiatus en p61).
    Ceci dit il apparaît qu’il y a bien un réchauffement, contrairement à ce qui est dit dans cet article mais dont la pente est faible.

    Et une dernière anecdote pour finir, FAQ 9.1 page 157, très très intéressant, ça en dit long. Les modèles sont comparés entre eux plus qu’avec la réalité qui est encore beaucoup trop complexe et aléatoire, invalidant les modèles un à un, d’où le « aucun n’est meilleur que l’autre » … et oui !

    1. J’oubliais le fait que l’Antarctique voit toujours sa masse augmenter.
      Ils avaient annoncé l’inverse à l’IPCC pour justifier la hausse du niveau des océans. Mais ils espèrent bientôt une diminution, c’est possible mais en attendant beaucoup de leur modèle se sont avérés faux sur ce point précis (ils le reconnaissent d’ailleurs page 16, fin du second paragraphe) !

      1. Vous confondez la banquise et l’inlandsis. La banquise n’a pas d’influence sur le niveau des océans. L’inlandsis par contre perd de la masse à un rythme accéléré (p. 9 de votre référence). Ceci dit, il convient de mentionner 1) que déjà il y a 25 ans des modèles prévoyaient l’augmentation, dans un premier temps, de la banquise antarctique, et 2) que la tendance pourrait déjà s’inverser (la superficie de la banquise est aujourd’hui au plus bas depuis les observations par satellite).

        1. Alors en fait je n’ai rien dit personnellement.
          Pour info, le rapport date d’il y a quelques années, à l’époque en effet ils avaient justifié leurs erreurs de prévision par une augmentation des glaçons (de la banquise in fine) et non du continent.
          Depuis cherchez par vous même, même les grands médias l’ont repris, il est avéré que l’Antarctique, j’entends bien le continent, gagne plus de glace qu’il n’en perd (car oui il en perd aussi).

          Et sinon relisez ou plutôt lisez bien la page 16 mentionné et le second paragraphe, il est dit que la plupart prévisions sont en décalage avec la réalité des mesures, c’est quand même extraordinaire je trouve mais bon hein, votre baratin d’il y a 25 ans vous comprenez bien qu’il tombe direct dans la cuvette 😉

          Voilà, voilà .

          1. « Depuis cherchez par vous même, même les grands médias l’ont repris, il est avéré que l’Antarctique, j’entends bien le continent, gagne plus de glace qu’il n’en perd »

            Je cherche par moi-même et je trouve ça : (DOI: 10.1002/2014GL060111) « Between 2010 and 2013, West Antarctica, East Antarctica, and the Antarctic Peninsula changed in mass by −134 ± 27, −3 ± 36, and −23 ± 18 Gt yr−1, respectively »
            Avant cela (DOI: 10.1126/science.1228102) c’était « Between 1992 and 2011, the ice sheets of Greenland, East Antarctica, West Antarctica, and the Antarctic Peninsula changed in mass by –142 ± 49, +14 ± 43, –65 ± 26, and –20 ± 14 gigatonnes year−1, respectively »
            Il y en a d’autres, je me suis limité aux travaux de consolidation. Qui semblent indiquer que dans l’ensemble, le continent antarctique perd plus de glace qu’il n’en gagne. Et que cette tendance s’accélère.

            1. Ok, donc vous n’êtes vraiment pas doué avec Internet, une source d’octobre 2015, un truc pas trop connu, la Nasa :
              http://www.nasa.gov/feature/goddard/nasa-study-mass-gains-of-antarctic-ice-sheet-greater-than-losses

              En français et repris par la Nouvelobs, si jamais l’anglais vous pose problème :
              http://tempsreel.nouvelobs.com/planete/20151103.OBS8753/l-antarctique-gagne-plus-de-glace-qu-elle-n-en-perd-en-attendant-la-fonte.html

              Voilà, voilà.

              Sur ce Adieu petit troll.

              1. J’ai spécifiquement indiqué que je mentionnais les travaux de consolidation, pour éviter le syndrome de la recherche unique. Des travaux qui indiquent une augmentation de la glace continentale antarctique, il y en a. Des travaux qui indiquent une diminution encore plus grande que celle que je mentionne, il y en a aussi.

                Mais puisque vous semblez accorder une importance toute particulière à l’étude de Zwally, une remarque est nécessaire.

                D’abord, vous remarquerez que ces recherches couvrent une période s’arrêtant en 2008. Les travaux que je mentionnent vont jusque 2013 et 2011 respectivement. Et quelques années peuvent faire la différence, parce que même Zwally mentionne que le gain de masse qu’il calcule est de 112 GT/an de 1992 à 2001 mais de 82 GT/an de 2003 à 2008. Période depuis laquelle on a constaté par ailleurs une accélération de la fonte de l’antarctique. De plus, on constate une élévation notable du niveau des océans. S’il faut revoir, aux termes de cette étude, la contribution du continent antarctique, c’est que d’autres sources (Groenland, glaciers terrestres, dilatation thermique, …) contribuent plus que l’on ne le pensait à cette élévation. Ou que l’étude est à côté de la plaque dans ses calculs.

                J’insiste sur le terme calculs, parce qu’en parlant de gain, le gros souci de cette étude est qu’elle utilise des mesures altimétriques par satellite pour estimer l’épaisseur de la couche de neige sur la calotte antarctique, et ensuite utilise un modèle de compaction de la neige pour estimer la masse de la couche de glace. Les modèles étant ce qu’ils sont, sans une vérification sur le terrain – notoirement difficile – on reste dans le domaine de la spéculation. Les mesures gravimétriques (des satelittes GRACE de la NASA également) sont à ce titre beaucoup moins sujettes à caution. Comme dans le deuxième lien que je vous donnais, où, étrange coïncidence, Zwally est coauteur.

        2. De 1 la banquise ne peut pas faire élever le niveau de la mer en fondant , c’est un principe physique aisément vérifiable avec un verre d’eau et un glaçon !

          De 2 : donc suivant votre assertion l’inlandsis de l’Antarctique fond , donc la température de l’Antarctique est passé au dessus de 0° ??????????
          °
          Car , pour faire fondre de la glace , il faut passer au dessus de 0° à ma connaissance .

          La température maximale en été est de -3° !!!!!!!

          Alors faire fondre de la glace qui est en moyenne à -40° , il va falloir m’explique le phénomène .

          Les gens ne sont même plus capable de réfléchir de manière logique .

          1. 1. Effectivement, la banquise n’a pas d’influence sur le niveau des océans, c’est exactement ce que je rappelais à Erwan dans un de mes commentaires ci-dessus.

            2. l’inlandsis du Groenland ou de l’Antarctique se comportent en gros comme d’immenses glaciers. Ils avancent et fondent en permanence. Leur zone d’ablation, la partie du glacier où la glace fond, repose sur le fond de l’océan, où la température peut très bien passer au dessus de 0°C. Cherchez « fonte basale » dans Google, vous apprendrez peut-être quelque chose.

            1. Il vaut mieux ne pas utiliser un terme quand il est ambigu et qu’on ne le maîtrise pas.
              L’inlandsis, qui est d’ailleurs composé du terme land, peut-être flottant et non flottant, ce terme porte à confusion et je pense que c’est la raison pour laquelle il est utilisé, donc à proscrire à mon sens.

              L’Inlandsis de l’Antarctique ne peut pas être assimilé à un glacier flottant, ou seulement en parti.
              En revanche les plateformes (l’inlandsis flottant en somme) oui. Et ce sont bien ces plateformes qui fondent ainsi que la banquise, comme constaté par l’IPCC et la Nasa entre autre.

              Pour éviter la désinformation il vaut mieux parler de Continent, de Plateforme puis d’Iceberg et de Banquise (les fameux glaçons). En tous cas éviter le terme inlandsis.

              Après quand on est capable de ne pas reconnaître une erreur que l’intéressé qui l’a faite a lui même reconnu, on est pas à une ou deux contradictions prêtes 😉

              Et pour Régis même si l’Antarctique, le continent donc, ne perd à proprement parler pas de Glace, des plateformes se créent et fondent comme l’a souligné vb.

              (Je ne sais pas si il existe des théories sur la création de ces plateformes. C’est peut-être simplement naturel, via la tectonique des plaques.
              Sinon on pourrait imaginer qu’elles se créent au contact de l’océan. L’océan est à des températures légèrement supérieure à 0 degré. L’eau peut s’infiltrer dans le continent, créer des fissures et à force créer ces plateformes. Si la température de l’eau augmente le phénomène peut s’accélérer … enfin bon on ferme la parenthèse).

              Aujourd’hui cependant l’Antarctique gagne plus de glaces qu’il n’en perd, c’est la grosse erreur de l’IPCC qui déjà dans l’avant dernier rapport de 2007 s’était planté et l’a reconnu, mais d’ici quelques décennies si la tendance se poursuit ça pourrait s’inverser ou pas …

              N.B:
              Il est facile de constater une évolution de glace de l’Antarctique que d’estimer le niveau des océans (qui recouvre tout de même 70% du globe). Donc s’il y a une erreur à c’est sur l’estimation du niveau des océans. D’ailleurs quand on regarde les relevés des sondes Argos, à certains endroit le niveau augmente, à d’autres il diminue. Tout comme les îles, certaines apparaissent, d’autres disparaissent.
              CQFD.

          2. @ Régis33
            Attention, c’est l’eau pure qui gèle à 0°C, dans des conditions normales de pression: en hiver, le sel dégèle la glace, même à 0°! Ça, c’est la théorie et c’est même bien plus compliqué que ça!
            https://fr.wikipedia.org/wiki/Glace#Propri.C3.A9t.C3.A9s_thermiques

      2. Est-ce que quelqu’un, ici, se rend compte que nous parlons d’un sujet dont, personnellement, nous ne savons que dalle! À part quelques lectures contradictoires que nous ne serons jamais capables de vérifier? Et sans l’ensemble des compétences nécessaires ni la masse de données constatées et vérifiées par d’autres fiables?

        Nous sommes donc contraints de ne pas avoir d’avis (forcément « impertinent ») ou d’opter pour une voie ou pour l’autre avec chacune, ses promoteurs « très pressants »! Si on faisait comme dans le Doubs: on s’abstient! c’est quand même le plus raisonnable ou alors, on prend ce qui nous sied bien: une certaine lutte contre la pollution qui nous nuit désagréablement, un modèle de ce que nous voulons léguer aux enfants: des choses d’une ambition simple mais qui nous tiendraient à coeur! À chacun à choisir! Librement, évidemment!

        1. miky stouffs : Et sans l’ensemble des compétences nécessaires ni la masse de données constatées et vérifiées par d’autres fiables?

          Il faut TOUTES les données possibles pour valider une théorie. Il n’en faut qu’une pour l’invalider. On peut vous noyer de papiers auquel vous ne comprenez strictement rien pour vous expliquer que la gravité est inversée, il suffit de sauter une fois en l’air pour pouvoir tout jeter à la poubelle.

          -Le rapport du GIEC ratisse tellement large avec ses modèles et ses intervalles de confiance que la théorie ne ressemble plus à rien du tout. C’est comme si je vous dis que le prochain chiffre du Loto sera un entier naturel: je suis sûr d’avoir raison, mais ma prédiction ne vaut pas un clou.
          -Même en ratissant super large, les rapports revoient régulièrement à la baisse la sensibilité du climat au CO2.
          -Aucun modèle ne colle avec la réalité.

          Quand une théorie repose à ce point sur du sable, la seule réponse possible est scientifique :

          « nous ne savons pas ce que le climat fait. Nous pensions le savoir il y a 20 ans. Cela a conduit à des ouvrages alarmistes – y compris de ma plume – parce que cela semblait clair, mais cela ne s’est pas produit »
          James LOVELOCK – Scientifique, père de la théorie Gaïa

          Dire « on ne sait pas actuellement » est ce qui différencie la vraie science de la religion.

          1. Merci pour ce commentaire, je ne connaissait pas James Lovelock. Je connais d’autres ecolo/scientifiques du genre Patrick Moore qui n’y croit pas ou plus non plus et tout aussi pro nucléaire 😉

          2. @Ilmryn

            Oui mais maintenant que le « débat » est lancé (réunion de préparation de la COP22 au Maroc, ces jours-ci), les scientifiques devraient:
            – s’entendre pour collecter des mesures fiables donc utilisables, avec des méthodes optimales « standard », répartis sur des points géographiques rationnels: donc améliorer la méthode devenant « uniforme »
            – ça doit améliorer la communication entre les multiples équipes
            – parallèlement trier les méthodes prédictives, en partant du plus simple a « court » terme et d’en tester la pertinence: il n’y a pas de secret: c’est comme ça qu’on avance.

            Le GIEC ne sera plus dissous! Autant qu’il serve à dire le vrai et le fiable, en faisant bien la différence entre l’acquis et les hypothèses encore à démontrer! (Les politiciens et nous tous, avons besoin de cette « pédagogie » loin des groupes de pression multiples!)

            1. miky stouffs: les scientifiques devraient:

              La science ne cessera jamais d’avancer (dans un monde libre), les rapports du GIEC (c’est à dire une synthèse de l’ensemble des papiers scientifique de milliers d’origines différentes) n’ont déjà rien à voir avec ce qu’en disent les médias, les « verts » et le « rapport pour les dirigeants » pondu par la tête politique du GIEC.

              A la COP22 ils se repassent en boucle les slogans, on y fait très, très peu de science. En fait, d’après les gens qui y ont été, l’activité principale en dehors des beaux discours c’est … le pognon !

              51’000 milliards de dépenses forcées en 30 ans, c’est juteux et c’est 7’700 fois les bénéfices 2016 du no1 du pétrole, le géant ExxonMobil.

              miky stouffs: Le GIEC ne sera plus dissous!

              C’est très dommage, mettre des militants enragés et des politiques corrompus pour chapeauter la science c’était une erreur majeure et ça commence à se voir méchamment.
              Mais je ne parierais pas là-dessus.

              1. @ Ilmryn

                « Mais je ne parierais pas là-dessus. »

                C’est tout ce que j’espère d’un … D.J.TRUMP, paradoxalement!

                C’est un homme « nouveau », pas « formaté » par la marmite administrativo-politicienne dans lequel il aurait mijoté des années en diluant son « suc personnel » (ça n’a rien de « sexuel »!) dans le bouillon commun des mauvaises habitudes moyennes, souvent médiocres.

                D’un tempérament imprévisible, sa présidence risque de n’être pas « classique »!

                « Arrivé » à ce poste, sa seule ambition supplémentaire ne peut plus qu’être de « marquer son passage » par une « trace historique » qui exigera qu’il se dépasse encore! C’est tout le « mal » que je souhaite aux U.S.A.

                Ce type n’est pas un « médiocre »: c’est impossible. (C’est un vrai « bosseur », en plus!). Il n’est pas arrivé en politique par hasard! Sa technique a toujours été de relever des défis: il peut échouer, bien sûr, mais il faut lui laisser le crédit de pouvoir réussir! C’est mon opinion. (Et il est anti GIEC ET COP21 ou 22!)

                Donc wait and see!

          3. @ Ilmryn

            Oui! … Quoique! En science « pure », le principe doit être vrai et vérifiable. Mais à quoi bon savoir que « tous les corps tombent à la même vitesse », si c’est « dans le vide », condition qu’on ne rencontre « jamais » en science « appliquée », encore moins « utilisée ». Même un trait tracé sur une épure a une épaisseur réelle, théoriquement supposée = 0!

            J’avoue être habitué à manier ces notions scientifiques apprises, dans le monde réel où on est incapable d’appréhender toutes les facettes d’un événement au temps « t », qui lui-même « n’existe »pas »(« la flèche » de Zénon d’Élée). Donc on travaille avec des « vérités statistiques » (appellation personnelle) puisque quand on en a le temps, « tout bien considéré », il faut prendre une décision: ça permet bien d’assimiler le ridicule de dire « toujours » ou « jamais », quand l’improbable peut très bien se présenter! De là à prédire l’avenir, c’est non! Évidemment!

        2. Bonjour miky stouffs

          Si nous savons une chose, c’est que le discours catastrophique est mensonger (tremblement de terre causé par le RCA etc..).
          Quand on lit le rapport du giec, celui-ci est modéré par rapport au discours subit par le public (media-politique).

          Les décideurs politiques disent et font n’importe quoi. A nous de les contrer.

          Je reste persuadé que le RCA est réel, mais mineur et que les politiques actuelles sont inefficaces et couteuses.

          Rappelez vous le SIDA et la campagne en 1987 qui a terrorisé la population (500 000 seropositifs en france !!), tjs la même méthode terroriser les gens pour mieux les manipuler (relire le livre de Fumento).

          Au final il y a de vrai pb de pollution en particulier avec le charbon, il suffit de voir la qualité de l’air en Chine.

          1. @ gillib

            Je suis d’accord! MAis regardons aussi le positif: la prise de conscience de l’imbécillité et du coût du gaspillage énergétique est maintenant bien réelle et fait bien partie de la préoccupation de tout entrepreneur qui, par le fait même, limitera au maximum ses déchets rejetés, incomplètement exploités. L’écologie a donc eu un bon effet et elle est naturellement adoptée chez nos jeunes désormais. En faire un parti politique n’est pas « sain » ou devrait rester un passage sans doute nécessaire pour obtenir cette prise de conscience. Le reste ne les concerne plus spécifiquement et ils se déconsidéreraient à se mêler de politique, un milieu qui n’est décidément « pas propre ».

            De même des dérives philosophiques de décroissance ou autres!

            Par principe, je ne critique pas les Chinois: je n’imagine même pas comment on peut diriger un pays d’1,3 milliard d’habitants! (où en plus, la corruption – « LE Langage universel », à mes yeux – n’est pas inexistante!). Donc « respect »!

            1. la prise de conscience de l’imbécillité et du coût du gaspillage énergétique est maintenant bien réelle

              J’ai connu les débuts de la conscience écologique en occident, ça marchait bien aussi sans raconter trop d’âneries qui aboutissent maintenant à voler 50’000 milliards d’euros pour poursuivre des chimères. Cet argent va manquer pour la vraie écologie…

              Lutter contre le Co2 n’est pas forcément synonyme de moindre gaspillage. Avant vous aviez une centrale, après vous avez des tas d’éoliennes ET une centrale.

              Même en bio, les écolos sont tellement lavés du cerveau par leur dogmes qu’ils oublient de regarder les poisons naturel, encore plus toxique, qu’ils ont dans leurs assiettes.

    2. « y a bien un réchauffement, contrairement à ce qui est dit dans cet article »
      En page 52 du document on lit que la pente du réchauffement entre 1998 et 2012 est de « 0,05 [–0,05 à +0,15] °C par décennie ».
      Cela veut dire que la pente est comprise entre -0,05 et +0,15. Elle peut donc très bien être nulle et même négative. Sur ce point l’article de Simone Wapler n’a fait que simplifier.

      1. « Elle peut donc très bien être nulle et même négative »
        Oui, et elle peut être plus élevée que la tendance depuis 1951 (0,08 à 0,14°C). C’est ce qu’on appelle un intervalle de confiance. Dans la mesure du possible, pour diminuer l’incertitude, on cherche à augmenter la période d’observation. Choisir la limite inférieure de l’intervalle de confiance d’une période trop courte pour avoir une signification statistique, ce n’est pas simplifier, c’est induire en erreur.

        1. VB: Choisir la limite inférieure de l’intervalle de confiance d’une période trop courte pour avoir une signification statistique, ce n’est pas simplifier, c’est induire en erreur.

          Blabla, la granularité minimum avancée par le GIEC était de 15 ans quand ça les arrangeait…. Quand ça ne les arrangeait plus, ils l’ont augmentée à 30 ans.

          C’est bien parce qu’il « manque » des quantités de chaleur astronomiques qu’ils se tournent vers « l’acidification des océans » avec des graphiques qui montrent un pH au dixième prêt à une époque ou la notion de pH n’avait même pas été inventée.

          Et là, on touche quand même le fond du fond de la pseudoscience climatique :
          Il y a un prix de 2 millions de dollars offert à qui trouverait un pH-mètre fiable et stable pour mesurer le pH des océans
          http://oceanhealth.xprize.org/about/overview

          On « connaît » parfaitement le pH des océans sous Louis XV mais 240 ans plus tard on ne « sait » plus le mesurer de manière fiable…

    3. Le réchauffement à commencer bien avant la consommation massive des énergie fossile donc l’origine anthropique de celui ci est tout à fait discutable. Si l’origine du réchauffement est inconnu alors comment être certain de la durée et de l’ampleur de celui ci? Les courbes du GIEC ne sont que des prolongations statistiques des données passées c’est à dire…des conneries sans aucune validité scientifiques puisque qu’elles ne sont relié à aucune « science ». Pour rappel la statistique n’est pas une science au sens strict du termes, juste une manipulation mathématique de données dont les résultats dépendant uniquement des données d’entrée et du « moteur utilisé » donc en gros on peut en tirer tout et son contraire.

      1. Les statistiques sont une branches des mathématiques. En particulier, les grands groupes comme Google, Facebook, Twitter, etc. qui collectent énormément de données (le Big Data), les traitent avec des méthodes statistiques, discriminantes ou probabilistes, justement parce qu’elles sont efficaces. Et ce qu’ils en tirent va pesé 200 milliards de dollars en 2020, donc certainement pas « tout et son contraire ».

      2. Comme indiqué par David, les statistiques sont une branche des mathématiques. Le GIEC s’interesse aussi à la physique et à d’autres disciplines scientifiques. Il y a des tonnes de modèles et des montagnes d’observations avec des instruments variés (stations météo, sondes terrestres, bouées océaniques, satellites, carottes glaciaires…) La synthèse de tout ça, l’interprétation des données et la prévision sont très difficiles et l’ambition du GIEC (du moins la partie technique de son rapport) est de faire la revue de l’état de l’art. Jusque là ça reste de la science. Les conséquences politiques c’est une autre histoire…

        1. fm06: Il y a des tonnes de modèles et des montagnes d’observations avec des instruments varié

          Les gens seraient surpris de voir les bricolages et l’empirisme qui règne dans ces « montagnes d’observations ».

          4 stations de mesure GHCN pour 32 millions de km dans les océans antarctiques, 64% des stations de mesure USHCN avec une précision >°2C, ça fait une « montagne d’observations » ou « la main de l’artiste » qui « corrige » les données brutes avec des algorithmes plus ou moins pertinents à largement sa place.

          Et c’est bien là-dessus que porte une bonne partie des objections scientifique.

          Si vous leur dite que ce genre de stations servent aux mesures ça fait tout de suite moins sérieux….
          http://www.surfacestations.org/images/MarysvilleCA_USHCN_Site_small.jpg

          Et quand on connaît le rôle crucial des océans dans le climat, on peut se demander quelle est la réelle pertinence des « montagnes d’observation » avec un tel échantillonnage:
          https://imgur.com/I3xIaee

          1. Oui. La qualité des mesures est un point délicat. La qualité des modèles aussi.

            Le problème avec les tonnes de modèles c’est leur validation expérimentale et certains méthodes de validation font débat. En pratique, les scientifiques vérifient si leurs modèles sont capables de « prédire le passé ». Par exemple, on prend les données de la période 1900-1950, on fait tourner le modèle pour calculer le climat de la période 1950-2000 et on compare les résultats avec les données de la période 1950-2000. Si les résultats sont trop différents on modifie le modèle et on recommence. Une fois le modèle validé on s’en sert pour calculer le futur (le vrai). Une grande partie de la qualité des modèles repose donc sur les données.

            Le problème avec les montagnes de données c’est leur qualité (fidélité, justesse, etc.) On sait que pour passer d’un ensemble de données brutes à des « mesures » (par exemple: la températeur moyenne) il y a un énorme travail statistique. Là aussi certaines méthodes font débat.

            1. Là aussi certaines méthodes font débat.

              C’est le moins qu’on puisse dire…

              Appliqué à un ensemble de donnée random, l’algorithme de Mann, Bradley & Hughe donne toujours un résultat en forme de Crosse de Hockey,

              C’est le graph le plus utilisé encore actuellement, parce qu’il fait peur.

      3. Le début du réchauffement est parfaitement connu, c’est la fin du petit âge glaciaire qui n’a rien à voir avec les activités humaines ni le CO2.

      4. @ Laurent

        « Le réchauffement à commencé bien avant la consommation massive des énergie fossile »: on s’en fout!
        1° le CO2 n’est pas un poison!
        2° le CO2 est le témoin de la consommation de produits énergétiques fossiles brûlés
        3° le CO2 peut être un témoin d’autre produits toxiques (composés soufrés, métaux lourds, NO et autres microparticules: cheminées sur chaudière à mazout ou véhicules diesel)
        4° la preuve: le CO2 NE sent rien mais là où il est produit abondamment, on sent l’odeur des autres éléments rejetés avec le CO2: à Paris, ça pue!
        5° tout le monde a intérêt et aura plaisir à respirer un air sain, sans gaz divers, donc sans odeurs désagréables
        Donc brûler des « chaînes hydrocabonnées », oui, ça continuera, mais obtenir de meilleurs rendements en brûlant plus « tout », ça arrange tout le monde aussi! (C’est l’image des Japonais ou des Chinois avec leur masque sur bouche et nez, en ville! Le « smog », ce n’est pas agréable et c’est toxique. Les locomotives ont mis du temps à avoir un rendement à 20% de l’énergie contenue dans le carburant (charbon).
        6° Il n’y a pas moins de raison d’exploiter « complètement » une source d’énergie (charbon ou fuel, uranium) que de négliger l’énergie éolienne renouvelable sans fin! Le raisonnement est le même

        Donc la COP21 a le mérite de mettre en lumière ces problèmes et certaines solutions seront bonnes pour nous du point de vue agrément, santé, et finances aussi!

        Tout n’est pas à jeter!

        À New York comme à Miami, on construit des digues contre les tempêtes « inondantes »: Excellent!

  10. Intéressant, mais le principe de précaution doit être respecté. Dans le doute, on agit. Sinon, c’est la fin de l’humanité. Point barre. Semer le doute, attaquer les études scientifiques existantes sur du détail, des points de méthode ou des données incompréhensibles par les profanes, c’est tout l’art du lobbying qui oeuvre en secret pour défendre ses intérêts. Et pour mes éventuels contradicteurs, jamais le principe de précaution n’a été une entrave à l’innovation. Bien au contraire. La contrainte pousse à l’innovation, à l’image de l’OULIPO dans la littérature.

    Que savons-nous du financement des recherches climatosceptiques ? Que savons-nous des liens des chercheurs mentionnés ? J’ai tendance à voir le « complot » du côté des climatosceptiques plutôt que des autres, indépendants. Le lobby du pétrole, ultrapuissant, peut à lui seul financer des centaines/milliers d’études « scientifiques » pour semer le doute et que ces études, cohérentes pour le profane, soient relayées par les médias et les citoyens qui n’y voient que du feu.

    Principe de précaution mes amis.

    -> https://reporterre.net/Plongee-au-coeur-du-lobby-climato-sceptique-ce-soir-a-la-tele

    1. Bonjour jean

      ‘Dans le doute, on agit. Sinon, c’est la fin de l’humanité. Point barre’

      En résumé on sait pas, mais on sait que c’est catastrophique, forcement.

      Vous n’avez pas d’autres arguments?

    2. Dans le doute, on agit. Sinon, c’est la fin de l’humanité. Point barre.
      Principe Shadock bien connu.

      1. La devise Shadok :
        « Il vaut mieux pomper même s’il ne se passe rien que risquer qu’il se passe quelque chose de pire en ne pompant pas… » 😉

    3. «  jamais le principe de précaution n’a été une entrave à l’innovation. »

      Le déni de réalité est une maladie mentale grave. La recherche sur les OGM ou la fracturation hydraulique sont au point mort en Europe à cause du principe de précaution.

      « Que savons-nous du financement des recherches climatosceptiques ? »

      Que savez-vous du financement des recherches climatoréchauffistes ?
      Votre réponse m’importe peu : le simple fait que votre critique sur les recherches n’allant pas dans votre sens se base sur d’hypothétiques conflits d’intérêt et non sur les données et les faits qu’elles rapportent montre que vous n’êtes pas dans le domaine de la Science, mais dans celui de la propagande.
      Pour votre information : le lobby du pétrole subventionne les recherches réchauffistes car cela se traduit pour lui par des subventions pour financer la « transition énergétique ».

          1. Error, it’s Jean Brume 🙂

            1. Jean Fume 😉

    4. l’humanité s’est construit en prenant des risques, les premiers homme qui ont essayé de maîtriser le feu ne l’aurais jamais fait si ils avaient appliqué le principe de précaution…Tous les explorateurs et même la plupart des premiers scientifiques risquaient leur vie tout les jours (pierre et marie currie mort suite aux radiations pour ne cité qu’eux), là encore, rien de tout cela avec le principe de précaution…Le principe de précaution n’est que le symptôme d’un société vieillissante, tourné sur elle même et attendant confortablement la mort inévitable. Tôt ou tard la nature est assez cruel pour les organisme ne sachant plus s’adapter et changer.

      1. Désolé mais Pierre Curie était mort d’un accident en glissant et tombant sur la chaussée mouillée et sous les sabots d’un véhicule hippomobile à Paris.

    5. Jean: ‘Dans le doute, on agit.

      Comme les très vert allemands qui se sont jetés corps et âme dans la transition énergétique.
      Ils émettent 2 fois plus de CO2 par habitant que la France pour trois fois le prix.

      Voilà ce que fond les poulets sans tête affolés par le catastrophisme.
      J’attends avec impatience que vous osiez revenir pour discuter en détail des « actions » que vous voulez prendre d’urgence.

      1. @ Ilmryn

        Non je ne suis pas d’accord du tout!
        Ne me dites surtout pas que TOUTES les énergies (sauf le bois, peut-être) n’ont pas, un jour ou l’autre, profité de l’argent public!
        Les mines de charbon, les entreprises pétrolières, Areva ou EDF: tous en ont eu leur part de « coups de main du secteur public »!
        Normal: l’énergie, c’est stratégique et être auto-suffisant, c’est éviter la guerre!

        Donc qu’une nouvelle source d’énergie (ou 2 ou 3) soi(en)t aidée(s) au départ n’a rien de choquant, surtout si c’est en détaxant, sans investir!

        Alors oui, l’éolien (c’est pas mon meilleur choix, sauf en des endroits propices (côtes maritimes) où l’absence de vent est rare ou des sommets surplombant des zones planes) le photo-voltaïque: à tous les coups: être libre d’être le producteur de l’électricité qu’on consomme, soi-même, est une jubilation personnelle, tout ce qu’il y a de « libérale »! Idem pour le géothermique ou toute autre captation d’énergie: barrage à turbine, moulin à eau sur rivière, pompe à chaleur etc ..

        Ce problème n’est pas que national et des solutions, urgentes, en Afrique, à longues distances, non « câblables », demandent d’autres solutions plus autonomes!

        Si votre but est le lobbying nucléaire forcené, bien connu sur ce site: tant que les démantèlements et les techniques de conditionnement et de conservation ou transformation des déchets et des résidus de centrales ne sont pas plus connues et chiffrées que ceux qui devront en assumer la charge financière, cette énergie n’aura pas récupéré sa « blancheur immaculée », loin de là! De toute façon, la population n’en veut plus, clairement! Areva, Anne Lauvergeon l’a « tuer »! (et l’histoire de cette entreprise ne brille pas de « mille feux », c’est le moins qu’on puisse en dire.).

        1. Alors oui, l’éolien (c’est pas mon meilleur choix, sauf en des endroits propices (côtes maritimes) où l’absence de vent est rare ou des sommets surplombant des zones planes) le photo-voltaïque

          Durant les hautes pressions hivernale vous n’avez ni vent ni soleil (suffisant) et c’est précisément à ce moment que vous avez le plus besoin d’énergie.
          L’intermittence ne marchera QUE le jour ou vous aurez résolut le stockage et ce n’est pas prêt d’arriver.

          Les calculs sont triviaux, vous pouvez toujours rêver, c’est niet.

          barrage à turbine, moulin à eau sur rivière

          Aucun problème avec ça, mais les barrages sont utilisés à fond et les nouveaux sont refusés par les écolos., le turbinage sur rivière éclairera avantageusement une tente ou deux.

          et des solutions, urgentes, en Afrique, à longues distances, non « câblables », demandent d’autres solutions plus autonomes!

          C’est tout à fait faisable.
          Il y fait toujours chaud, ensoleillé et les besoins sont basiques: une ampoule, une radio, le pompage d’eau journalier, pas de chauffage extrèmement énergivore etc. etc.

          1. Je crois que beaucoup des obstacles techniques que vous exposez ont trouvé des réponses technologiques réalisables et même de plus en plus accessibles: la construction de maisons, de bâtiments de logement ou d’entreprise, sont actuellement autonomes en énergie renouvelable , certaines construction étant « positives » (= productrices d’énergie à céder), en France-même, mais surtout plus au nord: Allemagne et pays scandinaves, et Benelux inclus.. Ces résultats sont à mettre au crédit de l’intégration multifactorielle de ces techniques nouvelles.

            (N.B. un ensoleillement constant diminue la production des panneaux solaires à cause du dépôt de poussière non lavé par des précipitations; la chaleur ambiante nuit aussi au rendement de ces panneaux qui n’ont plus besoin de soleil mais de lumière pour produire. )

            Quant au stockage électrique, il n’a pas laissé Elon Musk indifférent, pas plus que Schneider Electric (ils ne sont pas les seuls), capables déjà de fournir des solutions par « batteries » pour le particulier ou le professionnel Qui n’aimerait pas voir sa maison prendre en charge la consommation de son véhicule … électrique, bien dont Porsche voudrait voir l’autonomie atteindre 500 km. Les solutions hors batterie sont actuellement surtout à l’étude dans de multiples direction. Franchement, je crois qu’il est déjà tard pour que la « transition énergétique » envisage encore un 180°: la fusion nucléaire joue l’Arlésienne depuis trop longtemps!

            Quant à l’éolien, d’accord, ce n’est pas une panacée, mais je crois qu’il serait mieux placé sur les toits des buildings de la Défense, par exemple, (turbines invisibles d’en-bas), à Paris, où la disposition des lieux « crée » très fréquemment des courants d’air, que trop près des logements, dans les campagnes. L’aspect esthétique des éoliennes me choque, personnellement moins que les lignes à haute tension!

            1. Je crois que beaucoup des obstacles techniques que vous exposez ont trouvé des réponses technologiques réalisables et même de plus en plus accessibles

              On en trouve et on en trouvera de plus en plus effectivement.
              Ce qui est extrèmement nocif ce sont les « gosplan » étatique poussée par les écolo-pastèques. Ils sont la plupart du temps ineptes, rigides, contreproductif et bouffent des ressources que les gens pourraient utiliser en étant bien plus créatif et efficaces.

    6. Bah, existe t-il un lobby sceptique? Je ne serais pas capable d’en nommer un seul.
      Mais à l’inverse…

  11. Et si on s’intéressait également de près au lobby des EnR en France à leur méthodes mafieuses à tous les niveaux (local et national), à leurs relais médiatiques totalement acquis, aux conflits d’intérêt entre élus et promoteurs, aux copinage très très troublant avec les saintes ONG environnementales?

    1. En échange de l’historique de tous les agissements et transactions d’EDF, d’Areva et prédécesseurs et de leur actionnaire « important »?

      La France hait la transparence!

      C’est bien connu!

  12. J’ai rarement lu article aussi malhonnête.

    je vais reprendre un peu pour informer les lecteurs contrairement à Simone Wapler.

    1. Remarquez bien que Simone nous parle d’une « non-augmentation des températures » depuis 18 ans. C’st très précis. Trop précis pour être honnête ? peut-être. En général, surtout lorsqu’on parle de climat (donc de longues périodes), on prend des nombres « ronds ». 10 ans, 20 ans, 50 ans, 100 ans. pourquoi 18 ? la réponse est simple. Elle nous ramène à 1998, année durant laquelle le phénomène el Nino a été très puissant, occasionnant de lui-même une hausse élevée des températures. Si on regarde depuis 1978, soit depuis 38 ans, la hausse saute aux yeux. J’ajoute que la stagnation a été expliquée à de nombreuses reprises : en plus du rôle de el-Nino, le rôle des océans semble avoir été sous-estimé. Enfin, je rappelle que la pause dont parle Simone ne concerne pas la température des océans qui eux ont vu leur température augmenter durant la période. Petite remarque au passage : si les organisations scientifiques étaient gangrénés par des individus aux intérêts idéologiques ou pécuniaires, pourquoi n’auraient-ils pas falsifiés les résultats montrant cette pause ? pas très cohérent, non ?

    2. La question de la relation de cause à effet. Il est vrai que des carottages en antarctique ont montré une relation temporelle inverse (la hausse de température a précédé l’augmentation de concentration en co2. Des carottages récents remettent en questions les plus anciens, mais admettons. Ce qu’en déduit Mme Wapler est totalement contraire aux règles de la logique et de la science. D’abord, ce n’est par parce que ce qui s’est produit il y a plus de 1000 ans se reproduit aujourd’hui. Ensuite, les carottages ont été effectué dans une partie particulière du monde. Elle est donc malhonnête en oubliant de préciser (à moins que ce ne soit de l’ignorance) que les travaux scientifiques effectués dans les autres parties du globe) montrent bien une relation hausse de la concentration co2 implique hausse température. Enfin, les scientifiques se sont servi de cette nouvelle données pour affiner leur modèle et mieux comprendre le fonctionnement du climat terrestre. la hausse de la température de l’antarctique a été provoqué par un élément extérieur,cela a provoqué une émission de CO2. laquelle a provoqué un réchauffement à l’échelle du globe. je suis navré de voir qu’une ingénieur ne soit pas capable de comprendre le fonctionnement de phénomènes retroactifs.

    Pour conclure, je suis ébaudi à l’idée que Simone Wapler ait pu devenir ingénieur avec un raisonnement aussi étroit, non-logique et en refusant de considérer les faits empiriques.

    Mais bon, quand on croit comme Simone Wapler que le marché est efficient… on peut s’attendre à tout.

    1. Bonjour gunsten

      Et oui seul le marché est efficient. Rappelez vous la RDA et la RFA, la pollution était du coté socialiste.

      Vous oubliez que dans une démocratie libérale les marchés sont libres, mais aussi la parole est libre ainsi que la liberté d’association. Seule une organisation non monolithique permet à tout les groupes de pression de s’exprimer.

      Les faits sont tétus, seuls les pays libres voient un développement économique (sortir de la misère) dans un respect du cadre de vie des habitants.

      La lutte contre le RCA qu’on nous pro(im)pose entraine une explosion des coûts et une pénurie (délestage).

      1. bonjour gillib,

        je me dois de vous contredire et vous inviter à lire ceci https://liberalsocialiste.wordpress.com/2016/10/15/pourquoi-le-marche-nest-pas-efficient-1/

        En fait, si vous regardez les données, les pays les plus libres sont les pays qui ont les plus fortes dépenses publiques et le plus hauts taux de prélèvement. Lire par exemple « la paradoxe de montesquieu » Barilari.

        Quoi qu’il en soit, concernant le sujet principal traité par l’article. Tout est faux ou tronqué

        1. ‘les pays les plus libres sont les pays qui ont les plus fortes dépenses publiques et le plus hauts taux de prélèvement.’

          J’ai lu votre blog vous ne prouvez pas ceci. Juste qu’il y a une corrélation entre dépense publique/h et PNB/h. Evidemment plus les gens sont riches plus on peut les tondre. Belle démonstration.

          D’ailleurs tout votre blog est de la novlangue; « ETRE LIBÉRAL ET SOCIALISTE, C’EST POSSIBLE » en est un belle exemple. Le socialisme EST anti-libéral (Intérêt collectif prime sur les intérêts particuliers). Il faut choisir soit on favorise l’intérêt collectif (qui décide de celui-ci ? cf public choice) soit on considère que seul l’intérêt personnel existe et que ‘l’intérêt collectif’ est une fiction qui masque des intérêts bien particuliers (ceux des politiques).

          1. gillib: D’ailleurs tout votre blog est de la novlangue

            J’aurais plutôt qualifié ça de bullshit extrème pour ma part. Tout son site est un copié/collé des tracts du Front de Gauche communiste dont la doctrine repose entièrement sur la répression des libertés.

            J’ai un peu tout lu dans ce domaine mais des marxistes qui osent se réclamer du libéralisme, c’est bien la première fois.

          2. Vous le dites très bien : plus les gens sont riches plus ils acceptent des dépenses publiques et des impôts élevés.

            Comme vous vous y opposez vous êtes donc pauvre.

            Si on suit votre logique, ceux qui veulent des dépenses publiques élevées et donc des impôts importants sont les plus riches.

            Je crois que j’ai fait le tour de votre argumentaire… Réfléchissez quelques secondes, cela ne vous fera pas de mal.

            Le socialisme n’a rien d’anti-libéral, bien au contraire. Vous êtes bien incapable de définir le libéralisme, le socialisme ou même la liberté. La novlangue c’est cous et les gens de votre idéologie qui l’utilisaient.

            1. Comme vous vous y opposez vous êtes donc pauvre.

              C’est toi Hollande ?
              Tu ne parles que de fric à pomper un maximum par l’État sans jamais expliquer pour quoi faire ni même arriver à définir ce qu’est « une tache régalienne ».

              « Tout dans l’État, rien contre l’État, rien en dehors de l’État » – gunsten Benito Mussolini

              Comme vous vous y opposez vous êtes donc pauvre.

              Oui oui…

              Suisse: 35% d’état, 5000 euros de salaire moyen, 37% de dette, aucun déficit.
              France: 56% d’état 2200 euros de salaire moyen, 96% de dette, 24% de déficit.

      2. La pollution, certes, mais les émissions, c’est la RFA. Les échanges mondialisés nécessitent de grandes quantités d’énergie.
        Le marché libre n’est pas synonyme d’un monde bas carbone. Il faut sortir de cette idée farfelue.
        Le plus grand émetteur du monde a été bien longtemps la plus grande démocratie (USA). Avec les pays dits développés, l’intensité énergétique augmente, en revanche.

        1. Djama: Le marché libre n’est pas synonyme d’un monde bas carbone.

          Bien sûr que oui sur le moyen/long terme.

          Si vous ne prenez que les pays libres et développés, les populations se réduisent à grande vitesse, nous allons vers une faible population avec des filtres partout, des besoins en transport plus efficaces et plus limités grâce au numérique, des habitats beaucoup plus propres, etc., etc.

          L’Allemagne sans l’immigration perdrait ainsi 30 millions de personnes en 60 ans. Il y aurait d’énormes zones complètement désertes de présence humaine.

          Et le marché « pas libre », c’est l’Indonésie, le Brésil, l’Afrique: Des gens pauvres,qui arrachent toutes les forêts pour les brûler, qui n’ont pas les moyens de payer des filtres ni les moyens et le luxe de ne pas faire d’enfants.

          La population de l’Afrique va TRIPLER pour atteindre 3 milliards dans le même intervalle de 60 années ou l’Allemagne pourrait se réduire d’un tiers.

          Les socialistes comme les verts résonnent toujours dans un monde complètement figé.

          1. Je ne suis pas d’accord. Les populations ne se réduiront pas dans les pays développés du fait de l’immigration massive.
            D’autre part, ces changements d’occupation des sols avec une population pauvre, donc peu énergivore, provoquent des émissions bien moins fortes que celles des pays développés qui ont sauvé leurs restes de forêts pour brûler du fossile. On dit bien que c’est le charbon qui a évité l’anéantissement des forêts françaises.
            Le marché libre permet indirectement l’augmentation de l’intensité énergétique, ce qui contribue à limiter un peu les immenses émissions de GES.

            1. Les populations ne se réduiront pas dans les pays développés du fait de l’immigration massive.

              Et l’immigration massive ne diminuera pas parce qu’elle provient de pays non-libre et donc pauvres.

              Et qui s’oppose à la mondialisation au libre commerce et à l’utilisation des ressources pour que les pauvres deviennent riche comme nous ?
              -Les écolos !

              Échec et mat !

              Les écologistes de salon sont la pire menace pour la planète.

              1. Et c’est là qu’on touche du doigt l’absurdité de l’écologie forcée… Sous prétexte de vouloir sauver Gaïa et l’Humanité (les majuscules sont importantes), ils veulent cornaquer l’évolution technologique des pays qui sont en train de se développer en leur disant de réduire leur consommation d’énergie car c’est mal (sans expliquer pourquoi évidemment). Alors que l’énergie est la base d’une majorité des progrès, sans cette dernière point de mécanisation, nous serions encore à devoir aller chercher l’eau au puit…

              2. C’est vraiment l’archétype de la tête de turc.. Les pauvres? La faute aux ecolos. Les problemes de developpement en Afrique ne sont pas causés par les écolos.. Vous n’avez pas peur de raconter n’importe quoi..quelle obsession. Et ne confondons pas ecolos dans le sens politique et écologie.

                1. Djamal : Les pauvres? La faute aux ecolos.

                  Ce n’est pas ce qui est écris mon petit et comme d’habitude tu réponds complètement à côté :

                  -Tes amis veulent nous faire dépenser 51’000 milliards d’euros sur trente ans pour (entre autres) promouvoir des chimères dans les pays pauvres et la non-utilisation des ressources fossile ou de tout ce qui peut dégager du satan Co2.

                  Ça ne va pas du tout les aider, d’autant plus que les monceaux « d’argent-gratuit » ne font qu’alimenter la corruption et les régimes répressifs (contrairement au commerce libre).

                  La COP22 est un succès de ce point de vue, les dirigeants corrompu de ces pays se bousculent déjà en tendant la sébile.

                  Djamal : Et ne confondons pas ecolos dans le sens politique et écologie.

                  L’immense majorité des « écolos » comme toi, tètent goulûment leur 4.5 tonnes de pétrole capitaliste par année pour promouvoir les « gosplans » étatiques, l’interventionnisme, la répression, les chimères intermittentes, la décroissance ou/et une gouvernance mondiale anticapitaliste bien évidemment.

                  Les vrais écolos ont compris à quel point vous êtes nocifs.

                  1. Je ne suis pas écolo.

                    1. Donc tu es nocif ET tu jettes tes sacs plastiques dans la nature ET tu évites soigneusement le fond de la discussion comme d’habitude.

                2. Pour en revenir au sujet et compléter ma réponse précédente: le taux de natalité est fortement corrélé avec le rejet de Co2 par habitant comme on peut le voir sur ces statistiques croisées:
                  http://tinyurl.com/statistics-co2-natalite

                  Et ceci, parce qu’on ne sait pas être « riche » et donc décroissant du point de vue de la population sans dégagement de Co2 pour l’instant.

                  C’est dire à quel point les « solutions » des écolos-pastèques sont nocives à tout point de vue et aboutirons, comme d’habitude à l’effet inverse de celui poursuivi.

        2. Bonjour Djama

          Je parle de pollution pas de CO2, il faut suivre 🙂

          1. Oui, c’est bien ce que j’ai précisé. Il faut suivre !

            1. Je crois que vous ne suivez pas. Tant que l’état seul s’occupe de limiter l’émission de CO2, cela est voué à l’échec (cf RFA). Si le marché (les vrais gens) est persuadé que l’émission de CO2 est toxique, les marchés libres diminueront efficacement le CO2 parce qu’il y aura une vraie demande des clients et qu’une entreprise est à l’écoute de ses clients.

    2. « 10 ans, 20 ans, 50 ans, 100 ans. pourquoi 18 ?  » Et pourquoi pas, à l’échelle temporel de la Terre, 18 ans, 100 ans ou 5000 ans, c’est du pareil au même vu que notre planète a 4,5 milliard d’années…
      « le rôle des océans semble avoir été sous-estimé » Ah oui, c’est vrai la chaleur perdue, qui passerait de l’atmosphère jusqu’aux fonds marins, mais si discrètement que rien ni personne ne serait témoin du passage (secret ?)…
      « pourquoi n’auraient-ils pas falsifiés les résultats montrant cette pause ? » Mais, rien ne permet d’affirmer que ces résultats n’ont pas été effectivement falsifiés, la température des océans est peut-être encore moindre; on connaît déjà les techniques de falsifications qui consistent à ne jamais divulguer les algorithmes qui transforment les données brutes de températures terrestres pour soi-disant en éliminer les biais et qui vont toujours dans le même sens : on diminue les températures du début du 20e siècle et on augmente celles de la fin du siècle. Ces pratiques sont connues et ont été dénoncer à maintes reprises par des statisticiens qui demandent seulement de la transparence.
      « les travaux scientifiques effectués dans les autres parties du globe » Concernant les carottages de glace, c’est soit en Antarctique, soit en Arctique; je ne comprends pas à quels autres parties du globe sous la glace vous faites allusion. Les carottages de glace de l’Antarctique sont considérés comme les plus parlants parce que ce sont les plus profonds, donc ceux qui retracent au plus loin le passé…
      Vos arguments sont d’une rare pauvreté… pas de logique commune, pas de références, rien d’intéressant.

    3. @Gunsten
      En matière de mauvaise foi, il faudrait regarder la poutre dans votre oeil plutôt que de chercher (en vain) la paille dans celui de Mme Wapler.
      Votre argument sur la température est aussi malhonnête que le graphique donné dans le rapport 4 du GIEC (résumé pour les politiques) qui ose (je dis bien ose car c’est d’une indécence outrancière) comparer la pente de la variation de température entre la période 1978-2000 et la période 1850 – 2000. Un élève de lycée ferait ça et il aurait un 0 bien mérité. Vous faites la même chose, donc 0 pointé.
      La température moyenne (si tant est qu’elle puisse être définie et mesurée) augmente depuis 1850 de 0,5°C par siècle. Mais l’augmentation moyenne est superposée d’une variation cyclique sur environ 60 ans. Donc elle a augmentée entre 1920 – 1940, à peu près à la même vitesse qu’entre 1978-1998, puis s’est stabilisée (voire diminué) entre 1940 et 1970 comme elle le fait entre 1998 et aujourd’hui. Alors que le CO2 n’avait que peu augmenté dans la période 1920-1940, et qu’il a énormément augmenté entre 1978 – 1998. Expliquez comment on peut trouver une corrélation et a fortiori une causalité. Sauf à mentir comme le fait le résumé pour les politiques du GIEC, document rédigé par des non scientifiques, qui contredit tout ce qui est écrit dans le rapport scientifique (que personne ne lit, surtout pas les politiques et les journalistes).
      Les faits empiriques démontrent de manière irréfutables que les modèles climatiques sont rigoureusement faux. Tellement faux qu’ils sont même incapables de modéliser les points expérimentaux. Ce qui est fort, car en modélisation on sait très bien que dès qu’on utilise plus de 3 paramètres, on fit n’importe quel série de point par une belle courbe.
      Et il faudra aussi citer les faits expérimentaux qui montrent un réchauffement des océans. Sans parler de leur « acidification » terme amusant pour des eaux dont le pH est supérieur à 7 et ne varie que de manière infinitésimale, largement en dessous des incertitudes de mesure.

      1. mon cher René33, que n’êtes-vous pas dans le GIEC, vous en allez leur en apprendre… Tout ce que vous dites est complètement pris en cause dans le traitement des données brutes. mais ne seriez-vous pas un de ceux qui mettent en cause les résultats du GIEC justement parce qu’il « traite » les données ?

        Franchement, j’ose espérer que vous n’êtes pas enseignant car nous allons tout droit à la catastrophe avec vous.

        Lisez les travaux du GIEC, les références, lisez ce qui est afférents, si vous n’êtes pas convaincu, interrogez votre mauvaise foi ou votre idéologie.

        la corrélation est un résultat mathématique. Rien à voir avec la causalité qui est une interprétation qui nécessite plusieurs preuves, vous-même mélangez un peu tout.

        L’acidification n’a rien à voir avec le PH mais avec sa variation.

        Désolé mais vous ne me semblez pas très intéressant à contredire tant vous ne maîrisez pas le sujet. informez-vous d’abord et surtout n’allez pas vous informer auprès de sites farfelus comme il me semble que vous le faites.

    4. gunsten: Mais bon, quand on croit comme Simone Wapler que le marché est efficient…

      De la part de quelqu’un qui prône le communisme qui a plongé 37 pays dans les désastres humain et écologique, c’est amusant.

      Les modèles du GIEC sont tous faux, la théorie carbocentriste est à revoir:
      http://www.drroyspencer.com/wp-content/uploads/CMIP5-73-models-vs-obs-20N-20S-MT-5-yr-means1.png

      Harold Lewis, ancien directeur du département de physique à l’Université de Californie, Santa Barbara:
      « le réchauffement climatique est la fraude pseudo-scientifique la plus grande et la plus réussie jamais vue de toute ma carrière de physicien »

    5. Les commentaires sont vraiment inquiétants. Les lobbies du pétrole ont réussi à semer le doute, à convaincre des gens que le réchauffement climatique n’est pas si grave que cela voire qu’il n’existe pas, à s’insurger contre le principe de précaution qui relève du bon sens. Bravo les lobbies. Chapeau.

      Vous relayez de la propagande sans le savoir. C’est bien de douter, c’est même scientifique. Mais douter du bon côté, c’est mieux.

      1. Empyr: C’est bien de douter, c’est même scientifique

        On va tester votre niveau en science alors. 🙂 Vous êtes prêt ?

        Examinez d’abord ce graphique qui montre les modèles du GIEC et la réalité mesurée:
        http://www.drroyspencer.com/wp-content/uploads/CMIP5-73-models-vs-obs-20N-20S-MT-5-yr-means1.png

        Oups !

        Ensuite ouvrez le rapport AR4 de 2007 au chapitre de la « Transient Climate Response » ou l’augmentation de température pour un doublement du CO2, notez la valeur de 2.1C°

        Ensuite examinez ce papier écrit par 17 des principaux rédacteurs du GIEC de 2014 qui calculent la TCR à 1.3C°
        « Energy budget constraints on climate response »
        http://www.nature.com/ngeo/journal/v6/n6/full/ngeo1836.html

        Oups !

        Non seulement les estimations sont revues à la baisse d’année en année, mais en plus, selon les dernières recherches, même en consommant toutes les énergies fossiles inventoriées et à découvrir, nous ne risquons pas de réchauffement supérieur à +1,3°C d’ici à la fin du 21ème siècle, pour autant que les estimations ne baissent pas encore.

        C’est très loin du bullshit que les médias nous vendent et ça jette une lumière ironique sur les COP qui prétendent « limiter la hausse à 2.0°C » pour 80 000 milliards d’euro…

        Laissons un scientifique conclure:
        « le réchauffement climatique est la fraude pseudo-scientifique la plus grande et la plus réussie jamais vue de toute ma carrière de physicien »
        Harold Lewis, ancien directeur du département de physique à l’Université de Californie, Santa Barbara.

        1. Et je n’ai pris QUE les propre chiffres du GIEC !!! Aucun « lobby pétrolier » la dedans.

          En fait, les seuls arguments des pseudo-scientifiques qui prétendent avoir tout compris du climat ce limitent en gros à ça: « vendus au pétroliers ».

          1. Toutafai, la mantra des catastrophiques c’est; « consensus, consensus » et « lobby pétrolier »

  13. Sans vouloir m’opposer à l’esprit de cet article, il y a quelques arguments qui sont risibles.

    Notamment celui du « refroidissement » qui serait causé par la diminution (temporaire) des taches solaires tel que démontré par les travaux de Valentina Zharkova (citée par Claude Brasseur dans un article de Contrepoints).

    En fait, on parle d’un refroidissement qui surviendrait vers 2030 et ne durerait que 30 ans. Cela ne changerait rien quant aux prévisions à plus long terme. Les réchauffistes sont davantage préoccupés par l’évolution des températures dans 100 ans. Voici ce que la chercheure elle-même en dit:

    « However, Zharkova ends with a word of warning: not about the cold but about humanity’s attitude toward the environment during the minimum. We must not ignore the effects of global warming and assume that it isn’t happening. “The Sun buys us time to stop these carbon emissions,” Zharkova says. The next minimum might give the Earth a chance to reduce adverse effects from global warming. »

    Quant à la pause, il semble que la chaleur ait été absorbée par les océans, ce qui serait confirmé par la force du plus récent El Nino. À suivre…

    En attendant, plutôt que de gaspiller de l’argent en éoliennes, panneaux solaires et Tesla, voici ce que je suggère:

    https://minarchiste.wordpress.com/2015/12/17/pourquoi-ne-pas-remplacer-charbon-par-nucleaire/

    1. Le El Nino de 2016 a été équivalent à celui de 1998 (si on prend tous les secteurs de la zone pacifique ). De plus si on compare le différentiel avant après, EN2016 aurait dû exploser le record de température de 98, tel que vu par les satellites. Donc, non, l’ocean n’a pas compensé le RCA pendant 16 ans pour tout relâcher maintenant.

    2. « il semble que la chaleur ait été absorbée par les océans »

      On connait cette théorie de la chaleur qui disparaitrait de l’atmosphère et réapparaitrait quelque part dans les océans… Le seul problème c’est que personne ne l’a jamais vu passé cette chaleur, elle est magique !
      Mais bon, la « science climatique » s’argumente par des : « il semble »^^

    3. PS: il semblerait que l’est du Canada – le Québec ? – affronte une importante tempête de neige 🙂

  14. L’activite humaine est pour 0,0001 degré dans le changement climatique ! Chiffres communiqués à la suite d’études scientifiques.

    1. Pas une seule station météo n’est capable d’une telle précision , ni aucun satellite météo d’ailleurs , je me demande qui a osé publier ce truc absolument invérifiable .

      Quand à la supposée fonte des glaces …..

      De 1 la banquise ne peut pas faire élever le niveau de la mer en fondant , c’est un principe physique aisément vérifiable avec un verre d’eau et un glaçon !

      De 2 : L’inlandsis de l’Antarctique fondrait , donc la température de l’Antarctique est passé au dessus de 0° ??????????

      Car , pour faire fondre de la glace , il faut passer au dessus de 0° à ma connaissance .

      La température maximale relevée sur les cotes en été est de -3° !!!!!!!

      Alors faire fondre de la glace qui est en moyenne à -40° , il va falloir m’explique le phénomène .

      Une autre expérience a faire donc :

      Votre congélo est à -18° , ( enfin j’espère ) donc faites remonter la température à -8° , soit une hausse de 10° , de quoi griller les chatons mignons et les manchots hein !!! ?
      Et regarder si vos glaçons fondent …… ah non , c’est ballot ?
      Et pour finir chercher sur le net la température moyenne de la glace de l inlandsis Antarctique ……….. CQFD

      Les gens ne sont même plus capable de réfléchir de manière logique .

      1. Un lien des relevé de température antarctique , mais il doit y en avoir d ‘autres .

        https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Antarctic_surface_temperature.png?uselang=fr

      2. Je vais vous proposer une autre expérience : prenez un verre rempli d’eau, et laissez-le sur votre table de chevet quelques jours. Qu’observez-vous ? Le niveau de l’eau a diminué. Sauf accès de somnambulisme, verre renversé ou fuite, il faut admettre que l’eau s’est évaporée. Sans que la température de votre chambre ait atteint 100°C, loin de là ! Une sombre affaire de pression partielle de vapeur d’eau.
        Pour la même raison, même par des températures négatives, la glace peut se sublimer sous le soleil. C’est le cas en été en Antarctique.
        Ainsi, la glace de l’Antarctique peut disparaître de plusieurs façons : sublimation, et même dans certains cas, fonte puis ruissellement ou évaporation, détachement d’icebergs, et fonte au contact de l’océan (fonte basale, voir mon commentaire plus haut).
        Une manière logique de réfléchir, pour vous, aurait été de vous renseigner avant de poster votre commentaire.

        1. Ajoutez les volcans ou les changements de courants océaniques à l’ouest, et vous serez plus près de la situation en Antarctique. Car à vous lire, ce serait tout le continent qui fondrait alors que l’est regagne.

        2. L’Antarctique dans un verre d’eau…. saisissant !
          Étape suivante : la planète dans un cubitainer

        3. C’est typique des conclusions du bigot rechauffiste entropique.
          Integrer dans un resonnement simpliste des composantes scientifiques vérifiés et/ou véritable qui apporteraient du crédit a ses affirmations foireuses.
          Oui la glace ça fond, oui le soleil machin, oui le ruissellement, oui l’évaporation… ça se détache, ça sublime… bref une vraie catastrophe
          Mais qui se produit chaque été depuis des millions d’années !! (Et dans tous les verres d’eau depuis l’invention de Duralex)
          Un conseil pour votre petite histoire de verre à dents : Ajoutez 100 ventilateurs (tous soufflants a des vitesses et à des températures differentes), des cycle jours/nuit (attention : avec la jolie amplitude thermique qui va bien… on est au pays des pingouins, pas dans votre pavillon), des variations d’humidité et des nuages de vapeurs (pour faire comme leurs grand frère dans le ciel) et répétez l’expérience pendant 50 ans (je vous épargne la reproduction des tempêtes, saisons et autres événements sismiques. Vous n’auriez pas la place chez vous)
          Revenez nous donner vos conclusions.
          D’ici la, la mode sera passé, et les individus dans votre genre auront certainement trouvés une nouvelle idéologie à laquelle s’accrocher, garantissant de faire (en)chier le monde encore plus que la fois précédente. Quand on regarde le XXeme siècle… c’est pas rassurant

          1. M’sieur! M’sieur!
            Vous oubliez de lui dire qu’il doit mette du sel dans l’eau (entre autres) parce que ça gèle moins vite, non?

            1. Trés juste Miky.
              Heureusement qu’il y en a qui suive !

        4. Ma réponse concernait l’augmentation du niveau des océans causée par la FONTE de l’inlandsis , j’ai comme qui dirait un doute encore plus fort sur la montée des océans par la sublimation de la glace Antarctique , car donc dans , ce cas là , vous allez accuser les précipitations de faire monter le niveau des océans ! 🙂

          Quand vouloir faire une démonstration à coté du sujet provoque le ridicule ……

  15. Effectivement il faut répéter encore et encore que le réchauffement est nul depuis 20 ans . Les températures diminuent ou du moins n’augmentent plus.La preuve avec 2014 ,2015 et on verra pour 2016 on peut parier qu’elle sera assez froide. Les glaciers de montagnes ont regagné des km, et les océans sont de moins en moins acides. Et tous ces milliers de scientifiques dans le monde nous mentent ou se trompent. Leurs thermometres sont faux de 2 degrés , les satellites aussi ! Du materiel chinois bas de gamme surement ! D’ailleurs Trump le savait que c’était un complot des chinois cette invention du RCA ! Pour nous refourguer leurs panneaux PV ! De même Alstom, Vestas et GE pour les eoliennes ! Ils mentent tous Hulot, Segolene Obama Ban Ki Moon et même le pape . Seuls quelques personnes savent et disent la vérité comme Simone W , B.Rittaud , Courtillot et quelques autres. Ça fait du bien de les avoir ! Allez qu’est ce que c’est que 30 Milliards de tonnes de CO2 par an ? Des clopinettes. …

  16. Il ne faut pas reprocher leur empreinte carbone aux représentants à Marrakech, même à Mme Royal, si l’on considère que le CO2 n’a pas d’influence notable sur le climat.

    Le CO2 n’est pas un polluant, cette molécule est indispensable à la vie, bactérienne, végétale et animale. Un polluant est une substance, nocive pour la santé des organismes vivants, qui se trouverait déversée dans la nature par les activités humains. Le mercure naturellement lessivé des montagnes par les pluies a la même toxicité que celui déversé par un hôpital utilisant encore des thermomètre de ce type.La pollution devient inquiétante seulement si des seuils présentant un risque sont dépassés.

    Il y a plusieurs facteurs de motivation de la climato-crédulité: voir http://blog.mr-int.ch/?p=3361

  17. Pour ceux qui pensent que le CO2 n’a pas d’effet de serre : construisez deux boîtes en plexiglas hermétiques de 1 mètre cube, rempliez en une avec de l’air normal, et l’autre avec du gaz carbonique (bouteille en achat en aquaculture) utilisez deux thermomètres électroniques identiques, 1 dans chaque boîte, et exposez les au plein soleil, côte à côte, et mesurez le delta T.
    Dans mon cas la différence de température était de 0.4°c entre les deux boîtes.

    (Neutralisez d’éventuelles erreurs : différence d’albédo, fuites, etc, en mettant les deux thermomètres dans une boîte et vérifier si la température est identique, et répétez pour l’autre boîte.)

    La terre avec son atmosphère est un milieu semi-hermétique, on sait que la chaleur à un effet sur les volumes des gaz et des liquides, a priori on sait qu’en cas de réchauffement il y aura augmentation du volume des océans, qu’on peut ensuite vérifier empiriquement.

    Sans parler de l’acidification des océans, preuve que de plus en plus de CO2 est produit…

    http://funwithkrill.blogspot.fr/2011/08/how-do-we-measure-ocean-acidification.html

    1. @Jaa: 100% de CO2 dans un cas, 0,04% dans l’autre, et encore après – paraît-il – qu’on soit près de l’extinction de toutes les réserves fossiles ! N’appliquez vous pas un peu trop vite des expériences théoriques de labo dans la réalité ? D’ailleurs je crois que vous répétez une expérience d’Al Gore particulièrement décriée …

      Je vous rappelle qu’à moins de 0,02%, il est fort probable que la vie terrestre commencerait à être menacée, ce qui fut le cas à plusieurs reprises. On est donc plus près d’une limite que de l’autre.

      Si l’acidification de l’océan vous fait si peur, il faut dire qu’actuellement l’océan est à plus de 8, et que les coraux par exemple résistent très bien dans des zones très chaudes telles que le golf d’Oman ou pire les zones de volcanismes, ou se restaurent particulièrement vite dans la grande barrière de corail en Australie. En effet, les animalcules qui les composent voyagent aussi avec les courants et se trouvent donc protégés dans les zones qui leur sont adaptées en attendant de recoloniser les autres après les dégats des El Nino (ce fut le cas après EN98).

      Dernièrement, le puits de carbone que représentent les océans n’a pas été suffisant pour expliquer l’infléchissement du CO2 dans l’atmosphère malgré les injections « fossiles » : Il a fallut reconnaître que le verdissement des continents contribuait fortement à sa consommation et sa rétention, une fois encore malgré toutes les vérités issues des expériences de labo.

      En gros, plutôt que les dépenses somptuaires dans des bidules scientifiques qui « filtrerait, récupérerait ou stockerait » le CO2, et qui ont les faveurs du Minarchiste, un bon paysagiste ou une bonne pratique agricole suffirait amplement. Ce, dans le cas bien sûr où on constaterait effectivement l’augmentation exponentielle catastrophique de la température, basée sur un règle de calcul (« le doublage du taux de CO2 entraîne une augmentation… ») qui est régulièrement révisée à la baisse …

    2. Jaa: Sans parler de l’acidification des océans, preuve que de plus en plus de CO2 est produit…

      On y croit très fort en faisant le signe de Gaïa…

      Des mesures à la deuxième décimale du PH de tous les océans de la planète sous Louis XV, 140 ans avant que la notion soit découverte par le suédois Sørensen.

      Et ça ne s’améliore pas vraiment: une mesure actuellement tous les 40 millions de km2, un échantillonnage tellement ridicule et soumis aux perturbations que les scientifiques y appliquent des algorithmes de « reconstruction ». On sait ce qu’ils valent, celui de Mann montre la même courbe d’inflation pour n’importe quel données Random.

      Jaa: Pour ceux qui pensent que le CO2 n’a pas d’effet de serre : construisez deux boîtes en plexiglas hermétiques de 1 mètre cube

      Et merci de confirmer que vous n’avez strictement rien compris aux objections des scientifiques.

      « les preuves d’un réchauffement planétaire dû à l’activité humaine reposent sur du sable » – Fred Singer, physicien et climatologue américano-autrichien, professeur émérite à l’Université de Virginie.

      1. Quand 90% des gens croient qu’il fait plus chaud en été car la Terre est plus proche du soleil , vous pouvez leur faire avaler n’importe quoi ! 🙂

    3. « La terre avec son atmosphère est un milieu semi-hermétique »… juste brilliant !!!
      On a eu « VB » avec son verre d’eau Groenlandais maintenant on a « Jaa » avec ses boites a chaussures atmosphérique.
      On attend la suite avec impatience !

  18. “Examinez d’abord ce graphique qui montre les modèles du GIEC et la réalité mesurée:”

    Le graphique en question ne concerne que les latitudes 20S-20N (tropiques) à une altitude de 10km. Outre les problèmes statistiques (baseline de 5 ans seulement et coïncidence des trends à 0 en 1979), tout cela ne nous apprend rien sur les températures de surface. Et quand on compare les modèles et les mesures pour les températures de surface, on observe ceci ; http://imgur.com/qkN9DQx

    Oups effectivement.

    “Ensuite ouvrez le rapport AR4 de 2007 au chapitre de la « Transient Climate Response » ou l’augmentation de température pour un doublement du CO2, notez la valeur de 2.1C° “

    Non, le rapport 4 du GIEC ne donne qu’une fourchette : « […] leads to the conclusion that it is very unlikely that TCR is less than 1°C and very unlikely that TCR is greater than 3.5°C », tandis que l’AR5 donne : « The transient climate response is likely in the range of 1.0°C to 2.5°C (high confidence) and extremely unlikely greater than 3°C. » Pas de grande différence, comme vous le constaterez. Remarquez aussi que je vous ai signalé cela il y a près d’un an, et que vous continuez à proférer votre bullshit. (https://www.contrepoints.org/2015/12/10/232202-climat-jaccuse-de-christian-gerondeau#comment-1184305). (Et avant que vous ne montiez sur vos grands chevaux, la valeur de 2,1°C est une estimation, de Stott et al., 2006)

    “Ensuite examinez ce papier écrit par 17 des principaux rédacteurs du GIEC de 2014 qui calculent la TCR à 1.3C°“

    Eeh oui, certaines études trouvent une TCR plus petite que la moyenne du GIEC, et pourtant dans la fourchette tant de l’AR4 que de l’AR5. On appelle ça la science ! Remarquez qu’il ne s’agit que de 17 auteurs, dont certains rédacteurs du GIEC. Evidemment, “17 des principaux rédacteurs du GIEC”, ça claque mieux.

    “même en consommant toutes les énergies fossiles inventoriées et à découvrir, nous ne risquons pas de réchauffement supérieur à +1,3°C d’ici à la fin du 21ème siècle”

    Erreur encore ! Les réserves de carbone prouvées sont de l’ordre de 3000 GTCO2, soit encore une élévation d’environ 400 ppm de CO2 dans l’atmosphère. Et il est évident que des réserves sont encore à découvrir. Mais même en ne considérant que les énergies fossiles inventoriées, comme vous le mentionnez, cela signifierait une augmentation de près de 300% par rapport aux concentrations préindustrielles, et donc un réchauffement de l’ordre de 1.8°C depuis le début de l’ère industrielle, en gardant votre estimation de la TCR minimale. Sachant que l’on est déjà à plus d’1°C au dessus des températures du 18e siècle, avec une augmentation de la concentration de CO2 de seulement 40%, cette estimation est probablement beaucoup trop prudente.

    1. VB: 3.5°C », tandis que l’AR5 donne : « The transient climate response is likely in the range of 1.0°C to 2.5°C (high confidence) and extremely unlikely greater than 3°C. » Pas de grande différence

      Vous avez « manqué » le graph mais merci de confirmer la baisse « climatosceptique » d’une science tellement « settled » comme le disait Al Gore dans les années 2000 ! (collector)
      Et bravo pour votre « pas de grande différence » concernant un delta global qui fait hurler à la mort les alarmistes dans d’autres circonstances.

      VB: et pourtant dans la fourchette tant de l’AR4 que de l’AR5. On appelle ça la science !

      Amusant, c’est moi qui ne cesse de vous rappeler à la prudence à cause de l’énorme écart des fourchettes de la science climatique.
      Pour les alarmistes une fourchette ou un intervalle de confiance se limite à la seule valeur haute.

      VB: Erreur encore ! Les réserves de carbone prouvées sont de l’ordre de 3000 GTCO2

      Valeur potentielle la plus haute encore arrondie au millier supérieur, c’est une seconde nature chez les prédicateurs d’apocalypse.

      ————————————————————————–

      VB: et donc un réchauffement de l’ordre de 1.8°C depuis le début de l’ère industrielle

      Superbe autogoal,

      Merci 🙂

      Donc vous voulez carrément combattre le climat de la planète en attribuant 100% du réchauffement depuis 200 ans à l’homme pour revenir à un fantasme de climat idéal « préindustriel » ? Quelle arrogance !

      Sachant que l’on est déjà à plus d’1°C au-dessus des températures du 18e siècle

      Votre « climat idéal » contient un bon nombre d’hivers particulièrement meurtriers que la faune et la flore n’ont pas du tout appréciés et que personne ne regrette vraiment.

      1874-75 −13,2 °C
      1879-80 −23,9 °C
      1880-81 −13,3 °C
      1887-88 −13,7 °C
      1892-93 −13,6 °C
      1893-94 −14 °C
      etc. etc.

      Et vous voulez forcer la réduction du Co2 même dans les pays pauvres en tuant toute possibilité de décroissance de la population sur le long terme comme ce graphisme natalité/co2 le montre:
      http://tinyurl.com/statistics-co2-natalite

      1. Ces hivers n’étaient pas appréciés de la faune et la flore? Allons bon, c’est nouveau. Et le dernier hiver, comment la flore l’a apprécié? Trop tiède?
        Ces températures citées (Paris dans cet exemple), excepté celle de décembre 1879, sont tout à fait normales et étaient atteintes régulièrement, un hiver sur deux ou sur trois environ.
        Aujourd’hui, des espèces invasives, des ravageurs tel la chenille processionnaire du pin peuvent progresser vers le Nord et l’Est puisque ces températures ne sont presque plus atteintes.

        1. Ces hivers n’étaient pas appréciés de la faune et la flore? Allons bon, c’est nouveau

          Non c’est documenté, un truc que tu ne connais pas. Les gelés prolongées personne n’aime ça dans un climat tempéré.

          Aujourd’hui, des espèces invasives, des ravageurs tel la chenille processionnaire du pin

          Parce que le chaud n’amène que des ravageurs, c’est bien connu, D’ailleurs la nature est morte pendant les périodes chaudes, c’est aussi très connu et le chaud c’est caca pour le vivant cf: les déserts tropicaux.

          Juste en passant, la forêt a triplé de superficie en France depuis 1850.

          « Mais la chenille elle va tout mangé et nou avec » – Djama 2016

          1. C’est absurde et totalement dénué de sérieux. Prouvez moi que des gelées prolongées ne sont pas « aimées » par la faune et la flore. Elles font partie de la variabilité climatique et les espèces présentes sont adaptées à cet environnement. Les tempêtes, les sécheresses, les vagues de froid font parti de notre climat, alors tentez de documenter ce truc que je ne connais pas!
            Par ailleurs, je vous donne un contre-exemple de votre appréciation de la flore avec ce que peut produire des hivers trop doux, je ne dis pas qu’il n’y a que des ravageurs venu du Sud.

            1. Djama: C’est absurde et totalement dénué de sérieux.

              C’est quand la dernière fois que tu as vu un arbre franchement ?
              TOUS les gens qui vivent en contact avec la nature (je viens d’un village de campagne) connaissent les ravages des hivers particulièrement rigoureux sur leur environnement.

              Bourgeons explosés, portée décimée, jeunes pousses gelées… Tu vas me demander de prouver que la Terre a bien un satellite bientôt ?

              alors tentez de documenter ce truc que je ne connais pas!

              Mais tu ne connais rien à rien.

              Djama: la variabilité climatique et les espèces présentes sont adaptées à cet environnement.

              Eh bien c’est parfait, les périodes chaudes font partie de la variabilité de la période interglaciaire, les espèces sont adaptées aussi fin de la discussion.

              Djama: je ne dis pas qu’il n’y a que des ravageurs venu du Sud.

              Effectivement, tu rajoutes des tas de catastrophes, mais c’est bien tout.

              1. C’est moi ou vous ne savez parler que sur l’invective?
                Vous nous faites le numéro des origines ! Pas mal ! Je vous parie que je connais bien mieux que vous
                les arbres et l’environnement qui nous entoure, il est aventureux de votre de part de balancer ce type de
                préjugés.
                Par ailleurs, les bourgeons explosés, vous parlez de gelées tardives, ou des gelées de printemps après un hiver trop doux..;
                les portées décimées, vous allez me faire pleurer.., les jeunes pousses gelées, rebelotte. Vous semblez ne pas trop savoir de quoi on parle. Hivers rigoureux ou gelées tardives?

                1. C’est normal à force de troller, ça énerve.

                  1. Je constate que votre argumentation est épuisée. C’est normal !

                  2. Dans votre vocabulaire, troller consiste à émettre des contradictions.

          2. Ceci dit, pourquoi me rappeler-vous que la superficie des forêts a triplé depuis 1850 ? Vous faites référence à ma citation des chenilles?
            Quel est le rapport?
            Ces chenilles progressent depuis le début des années 1990 et s’attaquent principalement aux pins noirs, aux pins sylvestre et aux pins maritimes. Il s’agit avant tout d’un problème de santé publique avant d’être un problème d’importance pour nos forêts, qui ne sont pas constituées en majorité loin de la de pins mis à part les zones d’implantation naturelles du sud de la France.

            1. Ces chenilles progressent depuis le début des années 1990 et s’attaquent principalement aux pins noirs, aux pins sylvestre et aux pins maritimes. Il s’agit avant tout d’un problème de santé publique

              En 1830 des ouvrages se désolaient des ravages des yponomeutes et autres joyeusetés qui tuaient les arbres en laissant de vastes zones ravagées.
              Du coup, les forêts ont toutes disparues parce qu’a l’époque il n’y avait pas de Djamal « santé publique » pour lutter contre le moindre puceron.

              1. Je note que vous ne savez pas quoi répondre à l’exemple que j’ai cité. Il est indiscutable. Il n’y a pas à être pour ou contre mais vous ne pouvez pas vous empêcher de dénigrer, de manière sectaire, les faits les plus concrets.
                D’ailleurs, vous auriez pu citer février 1929, janvier 1940, février 1956, janvier 1985.. par exemple. Pas des banals -13 ou -14..

                1. vous ne savez pas quoi répondre à l’exemple que j’ai cité

                  Répondre quoi ?
                  Un ravageur avance, c’est vraiment exceptionnel dans ta nature figée et la fin du monde.

  19. Vous êtes parmi ces ignorants qui ne savent pas que le climat de la planète n’est pas stable, qu’il change tout le temps et qu’il faisait plus chaud sous Jules César et au Moyen-âge? Lisez l’histoire du climat!

    1. Le fait qu’il change en permanence n’est pas la preuve de l’absence d’impact des activités de l’homme sur le climat.

      Par contre les réchauffistes, évacuent complètement cette variabilité qui disparaît totalement de leur discours.

      Un VB par exemple, passe les trois quarts de son temps à démontrer qu’il y a bien réchauffement depuis 1 siècle (ce que personne ne nie), comme si ça démontrait la responsabilité de l’homme, ce qui est évidemment ridicule. Comme il est totalement ridicule de vouloir revenir au climat du 18ème avec ses hivers meurtriers.

    2. Qu’est ce qui prouve que ce réchauffement n’est pas anthropique? Pas cet argument en tout cas. Encore une fois, ce n’est pas parce que des changements naturels ont eu lieu que celui ci ne peut que l’être.

Les commentaires sont fermés.