Biodiversité : quand WWF prouve que le capitalisme est le meilleur système [Replay]

Publié Par Kevan Saab, le dans Environnement

Par Kevan Saab.

Panda By: George LuCC BY 2.0

Quand fin 2014, le World Wide Fund avait sorti son étude annuelle sur la biodiversité et l’empreinte carbone de l’Humanité, la presse du monde entier s’était saisie avec effroi de l’information principale de l’étude : le Living Planet Index, ou LPI, aurait diminué de 52% entre 1970 et 2010 ! Qu’est-ce donc que ce fameux index ?

Un indice de biodiversité

Il s’agit d’un indicateur concocté par le WWF afin de suivre l’évolution de 10 380 populations d’animaux de plus de 3 038 espèces de vertébrés différentes. À défaut de prendre en compte les millions d’espèces du règne animal, cet indice nous apporte un aperçu intéressant sur l’évolution des grandes populations de vertébrés que le grand public connaît le mieux.

L’envergure de l’étude étant ambitieuse, on pardonnera au WWF l’utilisation de certains procédés peu recommandés par la communauté scientifique pour calculer son indice de biodiversité : méthodologie au cas par cas (ex : pour une espèce on compte le nombre de nids, pour une autre le nombre d’individus, pour une autre sa densité, etc.), utilisation de sources de données non-validées officiellement par la communauté scientifique, ou encore ses choix d’espèces relativement arbitraires.

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Le monde animal se réduit comme peau de chagrin nous dit le WWF. Effectivement, cette baisse de 52% du LPI en 40 ans semble très inquiétante. Même si l’on peut débattre de la méthodologie utilisée pour obtenir ce chiffre, il est indéniable que certaines espèces et que certains écosystèmes sont aujourd’hui en danger.

Seulement voilà, le WWF omet étrangement d’évoquer les exploits environnementaux mesurés par le LPI dans certaines parties du monde, une omission fort malheureuse puisqu’elle aurait permis d’en savoir plus sur les politiques et l’organisation sociale des pays où la biodiversité s’est portée à merveille ces 40 dernières années. Cet article s’attachera donc à rétablir cet oubli et à tirer au clair les raisons derrière l’érosion de la biodiversité dans certaines parties du globe et son augmentation déconcertante dans d’autres parties.

Une biodiversité pas si mal en point

Contrairement aux idées reçues, toutes les populations animales ne sont pas sur le déclin. Bien au contraire, une bonne moitié des espèces d’oiseaux, de poissons, de mammifères, de reptiles et d’amphibiens observées se portent comme des charmes depuis 40 ans et ont même vu leurs populations croître comme le montre un des graphiques de l’étude :

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Où se cachent donc ces populations d’animaux alors que le reste du règne animal semble se dépeupler ? pourrait-on se demander… Le WWF nous apporte la réponse avec le graphique suivant :

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Que constate-t-on ? Au cours des 40 dernières années le Living Planet Index s’est littéralement effondré dans les pays pauvres avec –58% de baisse sur 181 espèces observées.

Les pays les plus pauvres ont les moins bons résultats

Malheureusement, les données de l’étude étant trop agrégées, il nous est impossible d’en dire plus sur l’évolution individuelle de chaque espèce observée, cependant le constat général pointe vers un effondrement important de population animale dans les pays les moins développés. Dans les pays aux revenus moyens, c’est-à-dire les pays émergents, le LPI est aussi à la baisse, mais de manière moins forte : -18% sur 1 357 espèces observées.

A contrario, les pays développés, dont plus de 1 979 espèces y ont été suivies depuis 40 ans, affichent une insolente croissance de 10% de leur LPI sur la même période. On notera qu’ici le chiffre affiché est beaucoup plus crédible puisque près de 10 fois plus d’espèces que dans les pays pauvres ont été suivies sur la même période de temps.

Là encore, la rigueur scientifique aurait exigé d’utiliser plus de données pour défendre l’information la plus médiatisée du rapport, à savoir la baisse importante des populations animales dans les pays pauvres, surtout quand on sait que le LPI global dépend fortement de l’évolution du LPI dans les pays pauvres.

Pour faire simple, le LPI global est calculé en appliquant une pondération aux LPIs des différentes zones géographiques étudiées (voir page 142 du rapport pour plus détails). Évidemment, pour les zones géographiques situées dans les pays pauvres, l’échantillon minuscule de 161 espèces étudiées limite la crédibilité des conclusions que l’on peut tirer sur l’évolution des espèces dans ces régions. Comme vous dira tout scientifique, si vos données sont bancales, tous les modèles et théories que vous en tirerez le seront aussi (« garbage in, garbage out » comme disent les chercheurs anglo-saxons).

Qu’à cela ne tienne, passons sur les acrobaties scientifiques du WWF pour nous attarder sur le résultat le plus intéressant de l’étude, à savoir le contraste entre l’évolution du LPI entre les pays riches et pauvres, qui paradoxalement se trouve aussi être celui le moins médiatisé. Pourquoi une telle divergence ?

L’économie de marché et la démocratie, facteurs de progrès technologique

Principalement à cause du système socio-économique en place dans les pays riches et leur industrialisation avancée par rapport au reste du monde. Comme chacun le sait, les pays les plus riches du monde sont peu ou prou les pays de l’OCDE. Des pays qui se démarquent du reste du monde par leurs économies de marché et leurs démocraties libérales. Ces conditions ont créé au cours des deux derniers siècles un décollage technologique considérable dans ces pays. Décollage qui s’est traduit par un détachement progressif entre l’Homme moderne et les écosystèmes l’environnant, le tout pour le plus grand bien des espèces habitant ces écosystèmes.

Ainsi, dans un pays comme la France, rares sont ceux qui puisent encore dans nos forêts pour trouver de quoi se chauffer l’hiver ou de quoi cuire un repas. La viande que nous mangeons, quant à elle, provient presque entièrement de l’élevage, et beaucoup moins de la chasse comme autrefois. Quant aux légumes, céréales et fruits qui viennent compléter notre alimentation, leur culture requiert désormais de moins en moins de terre chaque année pour des volumes toujours plus grands, grâce aux multiples progrès agricoles ayant décuplé les rendements. On parle ainsi de peak farmland pour expliquer la stagnation ou la diminution des terres cultivées dans les pays développés.

Ci-dessous l’exemple de la production de maïs aux États-Unis comparée à la surface agricole utilisée pour cette culture et le même graphique pour la production de blé en France (étude disponible ici) :

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Enfin, l’économie moderne est avant tout urbaine et non-rurale, d’où l’essor des villes occidentales aux XIXème et XXème siècles et le déclin de la pression démographique dans la majorité des campagnes. Évidemment, les populations humaines se concentrant et utilisant moins de terres agricoles, elles libèrent dans leur sillage de nombreuses terres qui retournèrent plus ou moins à leur état sauvage. Cerise sur le gâteau, l’enrichissement global des populations occidentales créa un essor du tourisme qui donna un élan énorme aux mouvements de conservation des milieux naturels dans les milieux ruraux, afin de maximiser l’attractivité des territoires aux yeux des visiteurs.

Les pays pauvres survivent grâce à la flore et la faune sauvages

À l’opposé, dans les pays les plus pauvres, la faune et flore sauvages représentent encore trop souvent les seules ressources capables de satisfaire les besoins des populations locales. Une dépendance aux effets dévastateurs démultipliés par la pression démographique importante dans certaines régions du globe.

Par exemple, les besoins énergétiques de ces populations sont encore trop souvent couverts par le découpage de bois en milieu naturel comme nous rappelle le FAO, avec plus de 1,2 milliard de mètres-cube de bois brûlés en 2010 pour satisfaire des besoins énergétiques dans les pays pauvres :

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Résultat ? Certains pays pauvres de ce monde ont perdu des pans entiers de leurs forêts ces 50 dernières années. C’est notamment le cas d’Haïti, dont la situation tranche avec sa voisine, la République Dominicaine comme chacun peut le constater sur Google Earth. D’un côté des forêts luxuriantes, de l’autre une terre rendue aride. Un des pays utilise le bois comme source d’énergie, l’autre les énergies fossiles et l’hydro-électricité comme les pays développés. On comprend vite lequel des deux modèles est réellement durable.

Les pays pauvres ont des moyens rudimentaires

Abordons maintenant le sujet de la nourriture. Là encore, on s’aperçoit que les pays responsables des pires destructions d’écosystèmes (déforestation, chasse intensive, etc.) sont des pays en voie de développement. De l’agriculture sur brûlis à l’expansion permanente des terres agricoles par la déforestation, en passant par la chasse intensive d’animaux sauvages en Afrique pour subvenir aux besoins en viande (la fameuse bush meat), toutes ces méthodes ne sont en fin de compte que des moyens utilisés par les populations des pays en voie de développement pour tenter de compenser un retard technologique en puisant davantage dans les écosystèmes environnants.

Par exemple l’agriculture sur brûlis, pratique datant du Néolithique et utilisée en Europe jusqu’au XIXème siècle, serait depuis longtemps abandonnée si les paysans qui y ont encore recours avaient accès aux équipements mécaniques (tracteurs, etc.), aux systèmes d’irrigation, aux semences, aux engrais et aux pesticides de leurs collègues occidentaux.

Malheureusement, ces problèmes complexes sont trop souvent caricaturés par les organisations environnementales. En effet, on entend souvent dire que le problème viendrait de l’économie de marché et du capitalisme. Une absurdité quand on voit que les pays les plus capitalistes, c’est-à-dire les pays développés, connaissent depuis 40 ans une progression de leur biodiversité parallèlement à une progression de leurs revenus et de leur niveau de vie. Ce qui prouve une bonne fois pour toutes que croissance et biodiversité ne sont pas incompatibles.

Enfin, on entend parfois qu’il s’agirait d’expliquer aux habitants des pays en voie de développement qu’ils devraient freiner leur croissance économique ou restreindre leur consommation. Facile à dire, mais difficile à faire quand on a déjà peu. Mais surtout, comment espérer la participation des populations concernées si nous nous soucions seulement du bien-être des populations d’animaux sauvages sans nous préoccuper des réalités quotidiennes des populations locales et de leur droit au développement économique ?

En fait, la seule solution aux défis combinés de la croissance démographique, du développement économique et de la sauvegarde de la biodiversité réside dans l’essor technologique des pays en voie de développement. L’Histoire ayant montré que l’économie de marché combinée à un État de droit était le seul système économique pouvant faire naître un tel essor de manière durable, toute personne se souciant réellement de la biodiversité se devrait donc d’encourager les pays en voie de développement à adopter ces idées.

  1. Terrible relent de haine des « pauvres », ils polluent, ils détruisent les forêts, ils tuent les animaux sauvages, ils contribuent au changement climatique et en plus ils se reproduisent comme des lapins : le WWF est dans la droite ligne idéologique de Greenpeace. Tout simplement écoeurant ! Quand va-t-on interdire ces ONGs qui se targuent de faire de la science alors que ce sont de vulgaires terroristes de la pensée ?

    1. Si on devait interdire la bêtise, il ne resterait plus grand-chose d’autorisé et il faudrait commencer par interdire l’interdiction.

      En revanche, il faut dénoncer la pseudo-science des organisations comme le WWF. Et leurs graves incohérences comme dans l’exemple du déboisement : le problème de recul des forêts dans les pays pauvres est connu depuis longtemps ainsi que l’effet sur le climat local (avancée des déserts). La cause est connue : utilisation du bois comme combustible. Cela va à l’encontre du dogme principal de l’écologie sur les renouvelables. Au lieu de se remettre en question, les écologistes préfère envisager l’euthanasie de quelques milliards d’individus.

      1. le problème de la déforestation dans les pays  » pauvres  » et surement plus compliqué que la simple question de l’utilisation du bois comme combustible : l’espagne a été transformé en désert en quelques siècles durant les temps modernes parce que l’état à mis en place des lois qui favorisaient la transumance des moutons entre le nord et le sud de la péninsule … l’espagne était alors le pays le plus riche au monde.

        les pays pauvres pourraient notamment planter des espèces d’arbres trés productives comme l’eucalyptus ou le paulownia, mais la encore, on verra une levée de bouclier de la part de la secte escrolos : mise en danger des écosystèmes naturels …

    2. Oui.

      http://www.contrepoints.org/2011/10/04/48869-lobbying-les-ong-bien-plus-puissantes-que-les-grandes-firmes

      En, plus ONG, c’est très douteux puisque la plupart sont financées par les États ou super-États (UE, ONU). Sauf Greenpeace, semble-t-il, auquel cas il faut le leur reconnaitre.

      1. Les manifestations sciemment fomentées par les ONGs précitées contre le riz doré, ça ne vous rappelle rien ? Ce sont des criminels, des malthusiens opposés à tout progrès technique et économique, c’est une honte que l’ONU soit maquée avec ces gens-là !!!!

    3. Interdire des ONG ?! Punir des « terroristes de la pensée » ?!
      Ces pratiques sont dignes d’un État totalitaire.
      Au nom de quoi voulez-vous interdire ces organisations ?
      La liberté d’expression et de réunion serait uniquement réservée à ceux qui pensent comme vous ?

      1. Non, par définition, la liberté est surtout réservée à ceux qui n’utilisent *pas* les ressources et la force de l’État pour imposer leurs idées.
        Sinon, ça s’appelle une association de malfaiteurs, et oui, cela devrait être répréhensible.

        Oui aux ONG financées par leurs cotisants et allant agir sur le terrain. Non aux ONG des couloirs parlementaires et autofinancées par leur entregent politique.

      2. Si je peux faire référence à vos capacités d’analyse,
        je vous suggère de branler les chiffres de WWF :

        a) Quote l’article de H16 : « Qu’est-ce donc que ce fameux index ? Il s’agit d’un indicateur concocté par le WWF afin de suivre l’évolution de 10 380 populations d’animaux de plus de 3 038 espèces de vertébrés différentes. »

        b) 10.380 populations d’animaux ! de 3038 espèces !
        sur notre espace de terres « habitables » de 135.000.000 de KM² , soit 1/4 de la surface du globe (là où de méchants humains s’évertueraient à détruire les pauvres espèces animales…)

        ça vous inspire QUOI, David ??? Combien d’observateurs zélés pour les identifier (statistiquement), pour procéder à des comptages sérieux ?
        Ah oui, vos 15.000 ONG subsidiées et éparpillées sur le globe ont les yeux partout, à tout instant, là où il est opportun de mener les observations (..pseudo-scientifiques..).
        Avez-vous conscience, David, que tous les moyens militaires – satellitaires – scientifiques de la planète ne peuvent suffire à accomplir un recensement FIABLE de populations animales MOBILES ???
        Avez-vous conscience que parmi les 15.000 ONG devenues incontrôlables par leur nombre et leur dispersion, il est de notoriété publique que tous les ABUS sont autorisés ? Ceux de WWF par dessus tout ?

        Ayez SVP cet instant de lucidité nécessaire pour accepter que dans ces masses RIEN ne peut se chiffrer de manière FIABLE. ET que si la CORRUPTION ronge le monde, elle est tout autant inscrite dans les armées de G.I. (gentils idéologues) peuplant ces ONG-là !
        Faits d’expérience avérés mais tus au grand plublic des naïfs ; dont vous ?

        1. simple correctif : pas H16 mais plus exactement Kevan Saab !
          Sorry envers l’auteur d’avoir fait cette confusion …

        2. Je crois qu’il y a un petit malentendu.
          Je n’ai jamais dit que j’approuvais les actions de cette ONG.
          Ce que je veux dire c’est que si des gens veulent financer cette organisation, libre à eux, mais qu’on les laisse tranquilles.
          Cependant je suis contre l’idée de les financer avec des subventions publiques.

    4. Tous ces salauds de pauvres qui pourraient attenter au niveau de vie des hygiénistes malthusiens de WWF, qu’attend-on pour les exterminer ?

    5. Ne pas oublier que le WWF a été créé par un prince anglais qui pense que l’humanité devrait se limiter a 500 millions d’individus et d’un ancien officier SS dont on est en droit de soupçonner l’amour de l’humanité.

    1. Bien sûr…
      Marx lui même le disait… A son époque pour se moquer des capitalistes dont l’avidité conduisait à des choses idiotes comme lutter contre la pollution et préserver la nature.

  2. Cynisme? Mauvaise foi? Bêtise? Bisounoursisme? Vous semblez oublier quelques détails dans votre analyse:

    – Les industriels des pays « riches » ne se sont pas un beau jour pris d’amour pour les petits oiseaux, des normes environnementales ont été imposées, c’est en grande partie à cause de cette règlementation que l’industrie à un impacte moindre sur l’écosystème à l’intérieur des frontière de ces pays.

    – Dire que les pays pauvres détruisent les écosystème par la chasse, la pêche et le bois de chauffage est un peu court (formule de politesse pour dire complètement ridicule).
    Certes apple pollue peu aux US, mais quid des régions chinoises où sont extraites les terres rares? Certes les philippins brulent surement un peu de bois pour eux, quid de la déforestation massive pour produire de l’huile de palme pour l’industrie agroalimentaire? Certes Shell respecte des normes strictes dans ces activités en occident, mais allez faire un tour du coté du delta du Niger.

    Bref, la liste est infinie, je pense que vous avez saisi le concept, le libéralisme n’a pas sauvé les écosystèmes occidentaux, il a simplement délocaliser la pollution dans des pays qui n’ont pas les moyens de leur imposer de produire proprement.

    1. « Dire que les pays pauvres détruisent les écosystème par la chasse, la pêche et le bois de chauffage est un peu court  »

      Il y a un sujet récurrent dans les discussions à chaque fois qu’on se mêle de « l’avenir de la planète » : la surpopulation. D’une part on n’y peut pas grand-chose, d’autre part c’est un faux problème quand on considère que la population décroit quand un pays atteint un certain niveau de vie et qu’il dispose de la technologie nécessaire pour faire face à l’augmentation de la population.

      En revanche, les progrès sanitaires et la diminution de la mortalité infantile sont il me semble un gros problème pour les pays pauvres s’ils ne s’accompagnent pas du progrès technologique et du niveau de vie apte à réguler et stabiliser la démographie et permettre son expansion en augmentant la production locale de ressources .

      Et dans les pays pauvres, tout est à créer : les réseaux de transport, de communications, de distribution et d’irrigation. La question première n’est pas de savoir si on respecte Gaïa, les Bisounours et l’égalité des chances dans ces pays mais de leur permettre de progresser au moins aussi vite que nécessaire. Ne pas le faire signifie les maintenir volontairement dans une misère grandissante et dans une instabilité croissante à cause de la démographie et de la stagnation de la production, instabilité qui ne peut en outre que nous perturber en retour.

      Si vous avez une meilleure solution que le libéralisme, expliquez nous ! Mais soyez sur que les problèmes d’un pays pauvre ne sont pas les mêmes que ceux d’un pays riche, et que la culture des populations n’est pas la même que la notre et que nous n’avons ni le droit ni les moyens de leur imposer notre culture.

    2. votre commentaire serait intéressant si il était fondé sur des faits objectifs au lieu de déclaration péremptoires.
      Les normes environnementales, il faut les payer. il faut être assez riche, assez productif, pour se les permettre.
      Ce n’est pas faire reproche aux pays pauvres que de constater qu’ils n’en on pas actuellement les moyens.
      Reste à choisir si la priorité c’est le développement (qui à terme leur permettra de devenir assez productifs pour supporter des normes environnementales strictes) ou l’inverse.
      Et c’est à eux de faire ce choix, pas à vous ! maintenant si vous faites partie de ces donneurs de leçons qui se croient autorisés à avoir un avis sur tout et n’importe quoi, dites nous donc si vous préférez la situation environnementale d’Haïti ou celle de la République dominicaine, et si vous préférez, pour la même quantité d’huile produite, qu’on rase 1 hectare de forêt aux Philippines, 4 hectare en France, ou zéro à condition de consommer un peu de pétrole extrait du sol en plus ?

    3. Vous avez raison à plus d’un titre, même si cette étude WWF manque énormément de rigueur, d’une vue très réduite du nombre d’espèces animales observées, d’évaluations « à la (grosse) louche », etc …
      On peut bien sûr faire des reproches aux O.N.G. mais elles sont tout de même apparues, le plus souvent, pour pallier les carences de l’autorité officielle.
      Il est indéniable que de gigantesques projets de pays « développés » ont été entrepris ailleurs avec un souci très relatif des dégâts provoqués et sans grand souci de partager le bénéfice avec les populations locales, à quelques rarissimes personnes exceptionnelle près. Sans compter qu’il est tout de même fréquent que bien des pays peu industrialisés contiennent une toute petite minorité d’hyper-capitalistes, à côté de masses pauvres.
      On voit bien que le développement est un tout dont chacun des aspects doit progresser simultanément, surtout si l’on veut aussi conserver le potentiel environnemental, luxe auquel même les pays développés ne sont pas attentifs depuis très très longtemps.
      Tout cela n’empêche pas de penser qu’il est probable que le souci de la bio-diversité est un luxe possible et réalisable dans les pays riches. Sans plus!

      1. « de gigantesques projets de pays « développés » ont été entrepris ailleurs avec un souci très relatif des dégâts provoqués et sans grand souci de partager le bénéfice avec les populations locales »

        Ca s’appelle du néo-colonialisme et c’est la conséquence du nationalisme et du capitalisme de connivence de ces pays. Ca n’a rien de libéral en soi. Si l’ONU avait un sens et une utilité, il ne s’occuperait que de protéger les pays pauvres des collusions entre leurs dirigeants corrompus et les pays qui utilisent la puissance de leur état pour vivre au dépend de ces pays pauvres.

    4. Il a bon dos, le libéralisme, il est coupable de tout ce qui ne va pas dans les pays non libéraux…

    5. Dans votre apologie de la réglementation, vous oubliez pas mal de choses. La première, c’est que les riches n’ont pas plus envie que les pauvres de vivre dans une terre devenue dépotoir. Je constaterais même que ça les dérange beaucoup plus,d’après mon expérience. La seconde, c’est que ce ne sont pas les pauvres qui font les réglementations, mais bien les riches, il n’y a qu’à voir comment les députés cumulent les rémunérations. La troisième, c’est que les pays riches ne délocalisent pas des industries polluantes, ce sont les pays pauvres qui se battent entre eux pour les développer, puis au fur et à mesure qu’ils s’enrichissent, en réduisent les impacts. La quatrième, c’est que les multinationales respectent les mêmes normes partout dans le monde, ce sont les populations locales, pauvres, qui viennent couper les barbelés, percer les pipelines, et négocier en contrebande l’essence sans se donner la peine de risquer de se faire prendre en nettoyant ensuite. La cinquième, c’est que nier les effets dévastateurs de l’utilisation du bois et du charbon de bois pour la cuisson dans les pays misérables ne vous classe pas parmi les gens respectables, par exemple quand on compare à ceux qui luttent pour l’adoption de fourneaux à foyers fermés dans ces régions. Je m’arrête là, je risquerais de me laisser emporter.

  3. Haha cet article est une parodie!! Une analyse scientiquoiii? Je me suis cru sur Legarofi, mais non, contrepoint que je lis dans l’url. WWF pèche surement par manque d’objectivité, je vous le concède. Quoique, vous réussissez tout de même, à l’aide de leurs chiffres, à déduire vos conclusions simplistes et fumeuses (mots choisis afin de rester poli). Ce qui en soi témoigne plus d’une certaine neutralité, en tout cas en ce qui concerne la collecte des données! Vous, par contre, faites des liens avec « capitalisme », « économie de marché », « système démocratique », vous devriez vous renseigner sur le sens de ces mots avant de les utiliser. Vous avez tendance à inverser les relations de causes à effets et à faire des liens qui n’existent pas.

    Vous ne devriez pas aborder des sujets que vous ne maîtrisez apparemment pas, je veux parler de l’environnement et de l’économie.

    1.  » vous devriez vous renseigner sur le sens de ces mots avant de les utiliser. Vous avez tendance à inverser les relations de causes à effets et à faire des liens qui n’existent pas. »
      Votre référence au Gorafi s’explique, effectivement votre commentaire aurait sa place la-bas 🙂

      1. A vous de juger, mais sachez que je me suis réellement posé la question après lu l’article. J’ai ensuite lu d’autres articles de ce site que je ne connaissais pas. Il y en a de très pertinents sur des sujets qui m’intéressent. Alors je me suis dit que la médiocrité de l’analyse exposée par cet article était uniquement due à l’auteur. Conclusion: et bien non, il y a du bon, il y a du mauvais et celui-ci fait clairement partie du mauvais. C’est d’ailleurs surprenant qu’il ai autant de défenseur.

        1. Bienvenue sur Contrepoints dans ce cas.

          Le premier contact est souvent difficile étant donné que les idées développées sont très différentes de ce à quoi on est habitué dans les autres médias Français. Le sens de certains mots est aussi parfois différents de ceux donnés dans d’autres médias mais avec un peu de temps vous vous rendrez compte que approximation et les erreurs de raisonnement ne viennent pas de Contrepoints.

          Les articles sont souvent très engagés et reflètent clairement le point de vue de l’auteur. C’est finalement plus agréable que les articles pseudo objectifs d’autres sites ou l’auteur ne donne pas son avis mais oriente sa description des faits pour pousser le lecteur à conclure d’une certaine manière.

    2. Encore ineffable Mano qui change de pseudo comme de chemise…

      1. Mano mano? Mano negra? Non je n’ai rien avoir avec les mouvements anarchistes ou révolutionnaires si c’est ce à quoi vous faites référence…

    3. Le vide stellaire contient davantage d’argument que votre post. je crois qu’il n’est pas nécessaire d’aller plus loin

    4. « Vous, par contre, faites des liens avec « capitalisme », « économie de marché », « système démocratique », vous devriez vous renseigner sur le sens de ces mots avant de les utiliser. »

      Sacré Gustave. Voilà pour vous une liste de lecture pour rattrapper votre retard sur l’Histoire de la pensée économique et politique au XXème siècle:
      – Capitalisme, socialisme et démocratie – Joseph Schumpeter (1942)
      – Capitalisme et liberté – Milton Friedman (1962)
      – La Constitution de la liberté – F. Von Hayek (1960)

      Trois pilliers de la pensée économique qui prouvèrent l’existence de liens étroits entre « capitalisme », « économie de marché », « système démocratique ». Bref, Gustave, comme vous dites « vous ne devriez pas aborder des sujets que vous ne maîtrisez apparemment pas […] ».

  4. J’ai oublié de mentionner votre petit passage sur Haïti,

    <>

    Donc, une économie basant son approvisionnement énergétique sur de l’énergie fossile est un modèle durable? Vous êtes sérieux?

    Rappel des trois caractéristiques principales de l’énergie fossile: source primaire, issue d’un processus chimique et surtout non renouvelable.

    L’auteur pourrait-il expliquer en quoi un modèle basé sur l’exploitation de ressources non renouvelables est-il durable? Merci.

    Un fan

    1. Rien n’est « durable » de toute façon, mais clairement un système qui brule du charbon et autres fossiles est plus durable, qu’un système qui brule du bois. Mais peut-être êtes vous d’un avis contraire ?

      1. Non, mon avis est conforme au votre. Les bois est sans doute une des pires solutions en la matière.

        1. donc cette article à au moins 1 point correct, en cherchant bien (et en étant de bonne fois, je sais c’est dur…) on pourra peut être en trouver d’autre…

          1. Non vous avez du mal lire.

    2. Rien n’est renouvelable ou durable. Vous ne récupérez jamais 100% de ce que vous utilisez pour le recycler. La question est simplement de trouver des solutions de remplacement plus vite que les solutions précédentes n’arrivent à leur limites. Et comme on peut le constater, c’est vrai pour la ressource soit-disant renouvelable qu’est à priori le bois.

      Les courtes vues sur les ressources pseudo renouvelables sont le plus gros danger qui menace l’humanité : partir dans une mauvaise voie et interdire l’exploration d’autres solutions plus crédibles.

      1. Encore une fois, d’accord. Pour le premier paragraphe ok, je ne comprend pas vraiment le second.

        1. Ce qui « sauve » l’humanité, c’est que l’homme est obligé de s’adapter et donc s’adapte quand son environnement change. L’adaptation est le fruit de l’ensemble des individus qui recherchent des solutions par essais et rejets successifs à leur problèmes.

          A quoi servent les modes ? Pourquoi l’homme est-il tenté par la nouveauté pour la rejeter au bout d’un certain temps ? Je crois que cela est inscrit dans notre patrimoine génétique. Et heureusement pour nous ! Il est quasiment impossible de savoir si une idée nouvelle est bonne avant de l’avoir testée et constaté les avantages et les inconvénients. De plus rien ne fonctionne du premier coup, et une solution peut être bonne pour l’un et mauvaise pour l’autre.

          Que constate-t’on quand une minorité plus ou moins éclairée décide à la place des milliards d’individus ? Elle a une vision très limitée des problèmes, des besoins et des conséquences, une capacité d’imagination ridiculement faible par rapport à l’ensemble de l’humanité et ne se remettra pas en cause (ce serait avouer qu’elle n’était pas qualifiée pour décider). Un projet mis en place ainsi ne peut aboutir à quelque chose de bon que par le plus grand des hasards. Et je doute que l’on puisse trouver des solutions à des problèmes non encore avérés puis qu’elles sont impossibles à tester (quand bien même le problème serait réel).

          Qu’on arrête donc de lobotomiser les gens avec des solutions toutes faites, qu’on les laisse explorer toutes les voies possibles et qu’on laisse les marchés faire la preuve qu’une solution est la bonne. Sinon on va au mur.

    3. Merci pour ces questions fines et justes. Un élément de réponse pour commencer, voyez le 3ème graphique dans cet article :

      http://www.contrepoints.org/2013/10/10/142032-lenergie-climat-cynisme-ecologistes

      1. N’oublions pas de souligner le procédé de basse rhétorique utilisé par Gustave :

        « Haha cet article est une parodie!! … conclusions simplistes et fumeuses … Vous ne devriez pas aborder des sujets que vous ne maîtrisez apparemment pas ».

        Ce n’est pas parce que le dénigrement est systématiquement utilisé dans le débat public tricolore qu’il en devient légitime. Il reste ce qu’il est, méprisable.

        1. Oui réaction un peu à chaud, mes mots ont outrepassés ma pensée.
          Mais même si la forme laisse a désirer, le fond est juste.

          My bad.

          1. Heu.
            En fait l’inverse.

            Sorry 😉

      2. Merci pour les compliments, mais je ne vois pas le rapport avec votre lien.
        Evitez d’extrapoler, ça vous évitera de répondre à côté.

    4. Ce système, cela fait des milliers d’années qu’il existe. La preuve de sa durabilité n’est pas à démontrer.
      Faire un tabula rasa pour le remplacer par un système théorique qui se prétend durable est farfelu…

      1. Le fait qu’il existe depuis des milliers d’années, ne signifie pas qu’il soit bon pour autant. De plus, nos besoins énergétiques ont davantage progressé en 50 ans qu’au cours des milliers d’années précédentes dont vous parlez.
        Je suis juste surpris que l’auteur parle de système durable en visant les énergies fossiles… Je pensais que cela aurai fait sursauter n’importe quel lecteur.

        1. ça ne prouve pas qu’il soit bon….mais ça prouve qu’il possède une viabilité suffisante pour justifier son existence!!!
          changer un monde imparfait contre une utopie…
          Une chose est certaine en disant qu’il faut faire les choses d’une façon nouvelle vous ne risquez que des critiques théoriques tandis que vous avez beau jeu d’en faire de réelles…

          mais on reste dans le yaka…
          ce qui est clair chez le WWF est la désignation de l’homme comme un coupable..On pourrait m^me dire qu’il évoque des solutions simplement pour accentuer la culpabilité.. selon la raisonnement que des solutions alternatives existent mais les méchants hommes ne veule,t pas les utiliser car ils sont cupides et méchants.

          J’aurais toujours un problème avec celui qui me parle de ou me suggère la surpopulation…comment supporte il de vivre????????? comment supporte il de commettre un crime??
          c’est simple…..hypocrites au mieux, totalitaires au pire.

      2. Oui la votre raisonnement est faux. Le monde dans lequel on vie existe depuis 50 ans, voir 15 ans seulement avec l’émergence exponentielle de la Chine et bien d’autres. Sa durabilité n’est pas à démontrer puisqu’il est évident qu’il ne l’est pas.

        1. ce système est plus durable que l’ancien, si nous devions nous développer à partir de la consommation du bois nos pays ne serait plus que de vaste déserts comme la France à bien failli le devenir. Et ici on parle de développement bien sur, il s’agit d’améliorer le sort des population pas d’éradiquer 90% de la population mondiale pour que quelques privilégier vivent des bienfaits de la nature comme au néolithique…
          Comme le disait un commentateur précédent, rien n’est durable, dans 4 milliards d’année la terre sera vaporisée et le soleil ne sera plus qu’une naine brune. L’être humain ne peut pas vivre dans autre chose que le présent, le passé n’existe plus et l’avenir est tout sauf certain contrairement à ce qu’un grand nombre d’illuminés plus ou moins sincères (les sincères sont les pires) croient pouvoir affirmer.

          1. Votre raisonnement est grotesque. Il est impossible de discuter normalement sans tomber dans la caricature en nous parlant avec un discours, encore une fois, du style « après moi le déluge »…. en d’autres termes ça vaut rien.

            1. et pourtant après moi et mes gosses le déluge… c’est comme ça qu’on fait depuis toujours…

              l’alternative à ça c’est le monde éclairé par un guide , ou bien un collège de guides qui ont la science infuse…et ça c’est plus effrayant encore que le bordel ambiant.
              Il suffit de considérer le nombre de libertés auxquelles ont doit renoncer au nom du bien commun.

    5. Gustave: « Donc, une économie basant son approvisionnement énergétique sur de l’énergie fossile est un modèle durable? Vous êtes sérieux? »

      Détruire tout de suite une moitié d’Haïti parce que des types prédisent la fin des fossiles dans quelques centaines d’année tu es sérieux ?

      Ne détruisez plus la nature tout seul, les écolos s’en chargeront pour vous… :mrgreen:

      Sacré Gustave/Manu/…

      1. Euhh .. en effet, on ne peut se passer des énergies fossiles et le faire est un non sens. Cela n’empêche que qualifier ce système de durable est une erreur.
        Je n’ai pas précisé que ce qui passe en Haïti est dramatique, cela me paraissait tellement évident que je n’ai pas pensé nécessaire de le faire. Veuillez m’en excuser.

        Votre dernière phrase sous-entend que je suis écolo? Je ne connais pas beaucoup d’écolo en faveur du nucléaire.. mais soit passons :mrgreen:

        1. Gustave: « Cela n’empêche que qualifier ce système de durable est une erreur. »

          Il est durable dans le sens qu’il donne aux hommes un haut niveau de vie et de technologie qui permet la recherche et l’innovation pour les sources futurs d’énergies. C’est le sens de l’article.

          C’est pas chez les types qui arrachent leurs forêts pour se chauffer que l’énergie de demain émergera.

          Gustave: « Je ne connais pas beaucoup d’écolo en faveur du nucléaire.. mais soit passons » :mrgreen:

          Les vrais écologistes sont rationnels et donc pour le nucléaire actuellement, un bon point pour vous.

          1. Je ne l’avais pas compris sous ce sens la. Si c’est la le sens de l’article, il a vraiment besoin d’être réécrit.

            Les types qui arrachent leurs forêts, comme vous dites, se trouvent davantage dans un mode de survie que dans la recherche de l’énergie de demain (si vous faites toujours référence à l’article et aux haïtiens).

            Les vrais écologistes pour le nucléaire? Mais où se cachent-ils?

            1. Gustave: « Je ne l’avais pas compris sous ce sens la. Si c’est la le sens de l’article, il a vraiment besoin d’être réécrit. »

              C’est une telle évidence pour nous que certains oublient que cet article est lu aussi par des non-libéraux. D’autres articles (nombreux) sur le site expliquent bien le sens de cette durabilité.

              Gustave: « Les types qui arrachent leurs forêts, comme vous dites, se trouvent davantage dans un mode de survie que dans la recherche de l’énergie de demain »

              C’est l’évidence.

              Gustave: « Les vrais écologistes pour le nucléaire? Mais où se cachent-ils? »

              Pas chez les écologistes « officiels » en tout cas, ils sont en mode religieux. Non seulement ils ne comprennent rien à l’écologie mais en plus ils ne comprennent pas non plus l’économie et leur recommandations aboutissent immanquablement à des catastrophes écologiques et sociales.

        2. Plus écolo que james hansen tu es en taule pour longtemps. Eh bien lui est pour le nucléaire, pas seulement pour, il le veut tout de suite. Il pense et le dit que chercher d’autres alternatives maintenant n’est pas une bonne idée devant l’urgence. Comme dit plus haut difficile de trouver plus écolo que lui qui compare les trains qui apportent le charbon aux centrales aux trains de la shoah.

    6. Ah mais le pétrole est tout à fait renouvelable… C’est juste une question d’horizon temporel.
      Alors que la « renouvelabilité » du solaire et de l’éolien reposant sur l’usage des terres rares, à moins de maitriser la synthèse de noyaux atomiques lourds (yoopi, je suis une supernova !), c’est nettement plus contestable.

      Comme quoi… question d’échelle et de points de référence.

      1. Vous ironisez bien entendu… et les terres rares sont ni des terres et ni rares.

        1. Ducobu00: « et les terres rares sont ni des terres et ni rares. »

          ‘Elles sont limitées d’autant plus qu’on en fait une consommation exponentiel. Vooous croyeeez que la teeeerre peut souteniiir celaaa longteeeemps !???’

          C’est amusant que des mongoloïdes qui nous bassinent à longueur d’année avec la fin des ressources abandonnent totalement ce même raisonnement dès qu’il s’agit d’un de leur joli moulin a prière estampillé.

          1. N’empêche que sur ce coup Ducobu00 a parfaitement raison « les terres rares sont ni des terres et ni rares. ».
            Donc lui tomber dessus pour cette assertion correcte n’était pas la meilleure idée de la terre …

            1. Bien sur qu’il a raison.
              N’empêche qu’il a tort. Je n’ai jamais dit qu’elle étaient de la terre ni qu’elle étaient rares. S’il avait lu au lieu de vouloir faire le kakou qui sait de quoi il parle alors que les autres sont des ignares… Il n’a pas compris le point d’achoppement logique.
              Leur quantité est tout à fait limitée. Et qu’on ne peut pas en « refaire » (à moins comme noté d’avoir une super nova sous la main… Au dessus du fer, les étoiles en phase normale ne peuvent pas non plus). Alors que le pétrole c’est pas si dur que ça. Donc nettement plus « renouvelable ».

              Donc lui tomber dessus pour cette remarque déplacée, sans rapport avec la choucroute, méprisante et parfaitement inutile était sans doute une très bonne idée. Mais bien sûr pas la MEILLEURE idée de la terre 😉

              1. Vous appelez ça une remarque déplacée et méprisante? Qu’est ce que j’ai dit? On me traite de mongoloide, de kakou et on me fait des procès d’intentions. Je ne donne de leçon à personne. Je relevais le caractère ironique du propos… Soyez un peu plus objectif dans vos remarques.

            2. P: « Donc lui tomber dessus pour cette assertion correcte n’était pas la meilleure idée de la terre »

              Oui mais non… voila ce qu’en disent les copains de Ducobu: (qui par ailleurs a montré une incompréhension assez exceptionnelle sur un autre fil, d’ou les piques)

               » les terres rares font partie des ressources naturelles naturelles non renouvelables menacées d’extinction »
              http://www.encyclo-ecolo.com/Terres_rares#Les_terres_rares.2C_ressources_critiques_en_voie_d.27.C3.A9puisement

              Paf ! C’est « non renouvelable » et « menacé d’extinction », 2p2m.

              1. Mais et alors? Me montrer que l’éolien étaient moins renouvelables que le pétrole était parfaitement ridicule.
                Et dites moi ce que je n’ai pas compris car vous répétez ça sans cesse comme un moine tibétain avec un moulin à prière vide

          2. Je n’ai jamais dit que les éoliennes étaient la meilleures des solutions. C’est la moins mauvaise des ENR selon moi. Et l’épuisement des ressources notamment pour certains minerais est un sujet sérieux, et je pense, objectif, où il n’y a pas de « contre » et de « pour ».

            1. Ducobu00: « C’est la moins mauvaise des ENR selon moi. »

              Certainement pas puisque ça ne marche pas. Il faut obligatoirement un backup fossile qui sous-performe et le rendement est particulièrement minable.
              http://www.contrepoints.org/2014/09/17/181060-face-a-lescroquerie-eolienne

              1. Oui il faut un appoint. Fossile c’est vous qui le dites (nerveusement). Et le rendement n’a rien de minable.
                D’ailleurs, décréter mon incompréhension sur un commentaire d’une ligne c’est fort quand même. Vous vous inventez des chimères la.

                1. Hé si, le rendement de l’éolien est minable… mais vraiment minable.

                  Et quand un commentaire d’une ligne est aussi complètement hors sujet que le cotre, juger de votre compréhension en s’appuyant dessus est assez légitime, je pense.

                  1. 1) il n’est en aucun cas hors sujet
                    2) traitez de celui qui parle des bactéries de son estomac ci dessous… c’est grotesque, c’est parfaitement ridicule mais aucun d’entre vous n’ira à l’encontre d’un de vos collègue..
                    3) le rendement de l’éolien n’a rien de minable, allez y, montrez le moi

                2. Ducobu00: « D’ailleurs, décréter mon incompréhension sur un commentaire d’une ligne »

                  Ta compréhension en lecture n’est pas bonne non plus, ceci explique cela.
                  Relis la phrase jusqu’au bout et applique toi.

                  1. Mais oui monsieur le professeur.. vous êtes parfait les autres ignares. Ca vous lasse pas de jouer à ce petit jeu ad vitam aeternam?

                    1. non ,votre avantage est l’innocence…mais on peut être pratique et regarder des pays qui mettent en place de l’éolien et des renouvelable en général…car il y a l’Allemagne et sa révolution énergétique….et ///plouf…. pas de quoi changer la face du monde….
                      parce que à moins de passer pour un prophète de malheur simplement plus chialeur que les autres (car je suis certain que beaucoup ici voient le pétrole comme une aubaine dans l’histoire humaine), il faut proposer un monde meilleur…
                      les pessimistes de base comme beaucoup sont ici, se disent juste des trucs du genre, le pétrole est trop tentant, si ce n’est pas moi qui l’utilise ce sera un autre… les verts pensent eux pouvoir établir des règles qui seront respectées par tous….et même par leur descendance …

        2. « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme » Lavoisier, il y a plus de 200 ans quand même. Les « terres rares » comme les autres.

  5.  » le monde animal se réduit comme peau de chagrin  »

    wouhahahahahahahaah …. pas la peine de lire plus loin , on reconnait bien les arguments de la secte qui a été ce coucher devant les buldozzers à sivens … ou est la manette des gaz ?

    en france, c’est surtout l’élevage bovin qui recule à toute vitesse … surement un effet du réchauffement climatique ?

  6. Quoi d’étonnant à ce qu’une ONG donne des chiffres bidon et contradictoires… du moment que c’est pour le bien de la planète les militants ont droit à toutes les manipulations, c’est même un des fondateurs de Greenpeace, Paul Watson, qui l’a dit : « Ce qui est la vérité n’a pas d’importance, seul compte ce que les gens pensent être la vérité » et le président du GIEC a renchéri avec « Si nous n’annonçons pas de catastrophes, personne ne nous écoutera ». Ajoutez à cela que le malthusianisme n’étant jamais loin, on voit bien où est le problème, c’est l’HOMME : riche il brule du CO2 pour son plaisir, pauvre il dévaste son environnement pour manger. Et le bourrage de crane est tellement réussi qu’il en y a (parait-il) de plus en plus qui leur donnent de l’argent, je m’incline, ils sont trop forts !

  7. Remarque gore concernant la réduction « catastrophique » de la biodiversité:
    Notre tube digestif abrite environ 1000 milliards (oui, oui, 1000 milliards de bactéries), dont à peine 15% sont connues!
    Les nouveaux outils d’analyse génomique en découvrent de nouvelles totalement inconnues tous les jours. Et je ne parle pas de celles que nous allons découvrir dans d’autres endroits de planète (eau de mère et douce, les sols…), ni des virus. La biodiversité, c’est pas que les pingouins et les morpions, c’est aussi la richesse génétique (ADN et ARN). La grognote à crête mordorée en voie d’extinction qui mobilise les débiles sans culture scientifique solide de Greenpeace masque ce champs d’étude illimité.

    1. Ca sert à quoi de sortir ce genre de propos. C’est pas sérieux. Et qui êtes vous pour traiter de débile ceux qui tente de sauver telle ou telle espèce pendant que d’autre regarde leur nombril à deviner quelles bactéries y trainent…

      1. Pourquoi sauver une espèce animale si je n’y vois pas un interet??????
        De deux choses l’une, ou bien c’est moral, mais expliquez moi pourquoi, ou bien c’est mon interet..et prouvez le moi…

        sinon sauver une espece animale c’est exactement comme se regarder de le nombril : un truc qu’on décide de faire…

        bon voyons ce qu’il a derrière la sauvetage des espèces animales, la sauvegarde de leur milieu et donc l’entrave au développement humain sur ces milieux… .dans le meilleur des cas l’homme sera toléré dans un état naturel primitif imaginé….
        protéger une espèce animale c’est réguler l’homme….
        donc protéger une espece animale…chez soi …pas chez son voisin.

  8. @ducobu00
    Regarder son nombril pour connaître le microbiote intestinal et son fonctionnement ça sert à ouvrir des voies de recherche innovantse dans la prise en charge de pathologies très sérieuses, types diabète, obésité poly-arthrite rhumatoïde et maladies de système…. des tas de papiers scientifiques sortent tous les jours sur ce thème, et nous n’en sommes qu’au début.
    Mais un ignare adhérent chez Greenpeace et/ou au WWF (c’est toujours possible), en reste à la lecture de Mickey magazine. C’est déjà placer la barre trop haut pour ce genre de débile limite facho vert, je signe et persiste.
    En attendant, allez consulter les sites médicaux sur ce thème, ça vous rendra moins c…

    1. Qu’est ce que c’est que ces manières?
      Vous êtes la caricature des adhérents qui trainent ici… vous vous prenez pour des lumières et prenez les autres de débiles, de facho etc.. car leur opinion ou leur sensibilité diffèrent..
      Cependant, vous racontez des salades, mais expliquez moi le lien entre vos microbes et le sujet? Mais c’est totalement débile pour le coup!
      Votre démagogie aurait pu s’appliquer avec la faim dans le monde, la guerre, et tout les gnangan dont on a l’habitude de lire, mais pas ça quand même. Je suis le seul à dénoncer le ridicule de TL qui n’a aucune limite.. aieaieaie, le nivellement par les abysses.

  9. @ducobu00
    Au moins celui du film avait un cerveau.
    La biodiversité ce n’est pas que le saint panda ou le rorqual bleu, c’est le patrimoine génétique mondial sous toutes ses formes. Ne vous en déplaise, la biodiversité visible macroscopiquement n’est qu’une infime partie de cette richesse. Manifestement vos ne comprenez rien (par ignorance) à la complexité du monde qui vous entoure et plus particulièrement celui du monde bactérien et viral qui constitue LA part majeure de ce patrimoine, inconnu à 80%. Pour un mammifère qui disparaît, des milliers de micro-organismes restent à découvrir. De plus les extinctions massives n’ont pas attendues l’homme pour mettre la vie au bord du gouffre. Quand aux atteintes actuelles sur la biodiversité, sans la nier, les modes de calculs sont plus que foireux en général, surtout ceux émanant de ces ONG (Greenpeace et WWF) qui font tout sauf de la science. En outre celle-ci se porte mieux dans les pays riche. Qu’elle horreur le capitalisme serait-il finalement écologique?
    Par un moment d’égarement, j’ai visionné une émission sur ARTE chaine écolo-bobologique, sponsor officiel du WWF de Greeenpeace et des faucheurs volontaires. Emission consacrée au saint rafiot de Greenpeace. Le journaliste évidemment impartial interrogeait un jeune militant embarqué (tee-shirt noir floqué « fuck », tatouage et piercings à tous les étages) qui nous assénait le discours humaniste suivant: « je suis beaucoup plus sensible à la cause animale qu’à celle de l’humanité ». Ca vaccine contre ce type d’individus et d’organisation. Apparemment pas vous.
    Allez kénavo et bon vent!

    1. Mais sur quoi vous vous basez pour m’asséner que j’ignore la variété des espèces bactériologiques? Répondez moi et ne vous défilez pas devant cette question.
      Vous ne vous rendez toujours pas compte d’à quel point c’est grotesque ce que vous dites.

      « Pour un mammifère qui disparaît, des milliers de micro-organismes restent à découvrir » Vous pouvez m’expliquer le rapport?

      Pour synthétiser votre pensée, une espèce de vertébré équivaut à des unicellulaires.. C’est vous qui le dites! Heureusement que le nivellement par les abysses existent pour découvrir une telle psydiversité. La on dispose d’une espèce très rare.

      Allez raconter votre thèse à votre entourage ou à n’importe qui dans la rue, ils vont bien rigoler au mieux, vous prendre pour un imbécile au pire.

  10. @ducobu00
    Ben mon vieux c’est pas gagné. C’est le risque lorsque l’on tente de faire passer des messages complexes à des bulots (animaux sympathiques et multicellulaires comme vous les aimez mais légèrement statiques intellectuellement).
    Je vais tenter de répondre à la question que vous ne m’avez pas posé: la biodiversité reste à découvrir et n’est pas en danger.
    1. Comment évaluer la biodiversité ?
    Si l’on en crois les écolos d’EELV et leur courroie de transmission (WWF, Greenpeace etc), la situation est simple : elle est catastrophique (c’est plus vendeur). Sauf que les modalités de calcul sont foireuses http://www.contrepoints.org/2013/08/21/135560-catastrophe-meme-la-terre-empile-des-dettes
    Même un mensuel sévèrement carbocentriste s’interroge sur la pertinence de la méthodologie proposée récemment par GFN (Science et Avenir. Octobre 2014, n° 812) dont les résultats ont été repris immédiatement par tous les plumitifs éco-conscientisés incapables de comprendre le début d’un soupçon d’analyse statistique.
    Bref on n’en sait pas grand-chose. Encore une fois la biodiversité bactérienne et virale est prépondérante et inconnue à 80% : environ 5.10 puissance 31 bactéries sur terre, soit environ 5.10 puissance 6 tonnes pour un temps de génération de 30 mn. Bref on n’a pas fini de découvrir de nouvelles espèces…
    2. L’apocalypse différée.
    « Et s’il ne fallait pas préserver la nature? » s’interroge Science et Vie. Octobre 2014, n° 1165. Les écosystèmes se ré-inventent, autrement dit, l’équilibre de la nature est purement fantasmatique (C. Levêque. La nature en débat. Idées reçues sur la biodiversité. Le Cavalier bleu, 2011). En attendant, l’écologie scientifique est manipulée à tous les étages par les ONG que vous aimez et les politicards écolos (C. Levêque. L’écologie est-elle encore scientifique ? Editions QUAE, 2013).

    Au total, la plasticité du vivant et sa capacité d’adaptabilité est quasiment infinie. La disparition du saint panda (catastrophique sur le plan médiatique) n’empêchera pas la Terre de tourner.
    En attendant, et pour stimuler vos neurotransmetteurs synaptiques défaillants vous pouvez toujours consulter ce lien qui vous montrera que pas mal de gens se contemple le nombril comme vous le dites :
    http://www.mgps.eu/index.php?id=123&L=2

    1. Attendez, la vous glissez vers une thématique un peu plus sérieuse et pour le coup déjà vue.. le vivant s’adaptera, la Terre continuera à tourner etc.. pourquoi pas! On n’est pas tout à fait d’accord sur l’importance que peut jouer telle ou telle espèce ne serait ce que d’un point de vue culturel ou autre. Bref. Mais encore une fois, vous ne pouvez pas justifier ceci: « Pour un mammifère qui disparaît, des milliers de micro-organismes restent à découvrir » Ca, c’est du grand n’importe quoi. On mélange les serviettes et les torchons.

  11. ben ouai ducobu00, mais là autant de bêtise me fatigue.
    Il faut aller troller ailleurs.

  12. J’ai arreté de lire que j’ai vu que les énergies fossiles sont durables…

  13. ARticle avec des commentaires de …..décembre 2014 ?!?!?

    LE passage à l’heure d’hiver s’est mal passé chez CPoints 😀 😀

  14. Comment expliquez-vous que le problème soulevé par WWF ne s’est pas produit pendant les 1000 dernières années ? Pourtant, tous les pays étaient des pays pauvres.

    1. Ah bon, il ne s’est pas produit ?

    2. Bertrand de Kermel: Comment expliquez-vous que le problème soulevé par WWF ne s’est pas produit pendant les 1000 dernières années ?

      Elle s’explique par l’ignorance des écolos aussi en histoire:

      En 8000 ans l’Europe a vu la destruction de toutes les forêts primaire et la couverture des forêts a eu son plus bas niveau en …1827. Actuellement la forêt française vient juste de récupérer le niveau qu’elle avait aux alentours de l’an mille..

      Lors des défrichements médiévaux par exemple, entre 500 et 800 alors que la population totale de l’Europe atteignait à peine 25 millions la forêt a perdu les deux tiers de son extension de l’époque, mais de -6500 a 500 à cause de la révolution néolithique et plus tard des défrichements romains elle avait déjà perdu plus de la moitié de sa couverture..

      C’est ce que font les populations pauvres, même 20 fois moins nombreuses.

      Je vous laisse imaginer la perte de biodiversité inhérente à la perte de ces forêts primaire et la réduction de leur extension pendant 8000 ans.

    3. Comment pouvez-vous être sûr que cela ne se soit pas déjà produit? Il n’y a simplement pas de données fiables disponibles. Un exemple possible cependant: l’île de Pâques. Initialement couverte de forêts dont l’exploitation inconsidérée a fini par transformer l’île en vastes plaines balayées par les vents (avant l’arrivée des méchants occidentaux capitalistes et exploiteurs) avec pertes de diversité biologique à la clef. Bel exemple de mauvaise gestion humaine d’un capital biologique.

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