Notre-Dame-des-Landes : ce qu’il faut savoir si vous n’avez rien suivi ! [Replay]

Publié Par Nathalie MP, le dans Transports

Par Nathalie MP.

 

On se rappelle que jeudi 11 février, lors de l’interview télévisée qui a suivi l’annonce du dernier remaniement ministériel, François Hollande a annoncé la tenue d’un référendum local afin de départager une fois pour toutes les pour et les contre dans le projet houleux de nouvel aéroport du Grand Ouest, aussi connu sous le nom de Notre-Dame-des-Landes (NDDL pour les intimes). Si les électeurs disent oui, fort bien ; et si les électeurs disent non, l’État porteur du projet en tirera toutes les conséquences. 

Présentée à des années-lumière de tout calcul politique, comme si ni Jean-Marc Ayrault (pour) ni Emmanuelle Cosse (contre) ne venaient d’entrer au gouvernement, cette décision démocratique s’il en est, un référendum qui demande directement l’avis du peuple, voudrait clore avec élégance le face-à-face délétère qui pourrit ce projet depuis de nombreuses années. Or en l’espace d’une semaine, tout s’est furieusement compliqué : voilà tout d’abord que le référendum annoncé parait difficile à traduire dans les faits, et voilà ensuite que l’ensemble des données du problème ne serait pas exactement posé avec toute la transparence souhaitable. Essayons de récapituler.

Début des années 1960

L’idée d’un grand aéroport dans la région de Nantes et Saint-Nazaire prend sa source dans les projets de décentralisation et d’aménagement du territoire envisagés dès le début des années 1960 pour contrer le fameux « Paris et le désert français » dénoncé en 1947 par le géographe Jean-François Gravier. Au-delà du constat, celui bien réel d’une capitale écrasante, les remèdes préconisés par Gravier versent dans la planification, l’autoritarisme et même parfois l’utopie. Son livre, totalement anti-libéral, constituera néanmoins la la ligne directrice du général de Gaulle pour sa politique d’aménagement du territoire.

nddl-2

Années 1970

En 1970, le site de NDDL est retenu. Situé à environ 20 km au nord de Nantes, c’est un terrain plat et agricole composé de zones humides dont le rôle écologique est alors méconnu. Les Nantais, et surtout un sénateur gaulliste futur maire de Nantes, rêvent d’un aéroport tourné vers l’Amérique qui pourrait accueillir le Concorde et être au transport de fret aérien ce que Rotterdam est au transport maritime. Les prévisions de trafic sont enthousiastes, 5 à 9 millions de passagers à l’horizon 2000, alors que l’actuel aéroport Nantes-Atlantique est à 4,4 millions en 2015. Le Conseil général de Loire-Atlantique commence à acquérir des terres  (850 hectares par préemption).

Années 2000

Cependant, entre choc pétrolier et arrivée du TGV à Nantes, le projet est mis en sommeil jusqu’en 2000, année où Dominique Voynet, ministre écologiste de Lionel Jospin, décide de renforcer la desserte aérienne des métropoles régionales pour limiter la saturation des aéroports parisiens. Dans ce cadre, il a été décidé, « compte tenu des nuisances qui pesaient sur les habitants de Nantes, de déplacer l’aéroport actuel sur le nouveau site de Notre-Dame-des-Landes » (page 7772 du document donné en lien). Jean-Marc Ayrault, maire socialiste de Nantes est le principal promoteur du projet. D’après les opposants écologistes locaux, les « nuisances » évoquées par Mme Voynet, sont des nuisances sonores très largement surestimées par la Direction générale de l’aviation civile. M. Ayrault parle maintenant plutôt de sécurité, la disposition de l’actuel aéroport obligeant les avions à survoler Nantes à basse altitude, ainsi que de l’importance du nouvel aéroport pour continuer à faire de Nantes une grande ville internationale attractive pour les congrès et l’événementiel.

Le projet, validé par un arrêté ministériel en 2003, fait l’objet d’une enquête publique en 2006 et 2007. La déclaration d’intérêt public est signée en 2008. Elle insiste sur la haute qualité environnementale du nouvel aéroport et sur les compensations des effets possibles sur la biodiversité. Le coût est estimé à 561 millions d’euros. À côté de l’État et de six collectivités territoriales, dont les régions Pays de Loire et Bretagne, Vinci est sélectionné pour assurer la construction et l’exploitation de l’aéroport dans le cadre d’une délégation de service public. Les travaux doivent commencer en 2014 pour une ouverture en 2017. Tout va bien, ou presque.

Seulement presque, car dès 2000 l’opposition au projet s’organise, d’abord sous forme d’associations ou de collectifs, tels que le CEDPA (collectif d’élus doutant de la pertinence de l’aéroport) ou encore le COPAIN (Collectif des organisations professionnelles agricoles indignées), puis sous forme de mouvements écologistes alternatifs qui en viennent à organiser un camp afin d’occuper la ZAD nuit et jour. En langage administratif, une ZAD est une zone d’aménagement différé. C’est ainsi qu’était qualifié le terrain retenu à NDDL dès le début des années 1970. Avec les actions des opposants, c’est devenu la zone à défendre et les occupants sont surnommés les Zadistes. Sur le plan écologique, leur objectif est de préserver les zones humides du site.

Le budget présenté donne également lieu à contestation, car il ne tient pas compte des aménagements routiers et ferroviaires rendus nécessaires par ce nouvel aéroport. Il correspond de plus à une première phase du projet, ciblée sur un trafic de 5 millions de passagers par an, et non pas sur les 9 millions souvent mis en avant. Suivant les calculs et le périmètre retenu, le budget pourrait grimper jusqu’à 3 milliards d’euros (l’article des Échos donné en lien fait la critique d’une étude très contestée en faveur de NDDL).

De 2012 à aujourd’hui

Fin 2012, l’État tente de faire évacuer la ZAD en mobilisant plus de 1000 gendarmes et policiers. L’opération fait de nombreux blessés, et attire l’attention de la presse nationale sur ce projet contesté. Jean-Marc Ayrault, devenu Premier ministre de François Hollande, lance alors une commission de dialogue qui conclut à l’utilité publique du projet en 2013. Mais de nombreux recours en justice ont été déposés, tant sur la question des expropriations que sur les arrêtés préfectoraux autorisant les travaux. Le gouvernement attend les décisions de justice avant d’annoncer en octobre 2015 la reprise des travaux pour 2016, alors que tous les recours ne sont pas épuisés.

Si les partisans se réjouissent, les opposants dénoncent un « passage en force » et « la fin de l’état de droit » dans notre pays. La présidente du CEDPA explique aux journalistes :

« Ce qui me met hors de moi, c’est la stratégie du gouvernement, qui ne répond pas aux arguments de fond, leur oppose un silence opaque et, pire, pratique la rétention d’informations et même le mensonge. »

Mensonge ! L’accusation est lourde. Et pourtant, quelques jours auparavant, Manuel Valls adoptait une argumentation écologique en déclarant au Sénat que l’aéroport NDDL était :

« bon pour l’environnement, parce que l’actuel aéroport de Nantes est au contact de trois réserves Natura 2000, dont le réservoir à oiseaux du lac de Grand-Lieu. »

Or Le Canard Enchaîné vient de révéler que la Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement des Pays de la Loire (Dreal) a conclu que l’allongement de la piste de l’aéroport actuel « ne présente pas de risque pour la faune de la réserve naturelle et n’augmente pas le péril aviaire » et en a avisé le Préfet de région des Pays de la Loire par lettre datée du 9 septembre 2014. En fait, le problème écologique proviendrait même plutôt du déménagement de l’aéroport actuel qui serait alors remplacé par une urbanisation entraînant l’assèchement des terres.

Manuel Valls était-il au courant de ce courrier ? Ce qui est certain, c’est qu’il ne peut ignorer celui qui lui fut directement adressé le 28 octobre 2015 par Loïc Marion, directeur de la Réserve naturelle du lac de Grand-Lieu, celle dont il est question dans l’étude de la Dreal, et qui en confirme les conclusions.

On apprend donc soudain en cascade qu’il y a une possibilité d’allongement de la piste de Nantes-Atlantique, que les risques écologiques évoqués par Manuel Valls sont inexistants, que les nuisances sonores sont faibles et que la sécurité de cet aéroport est excellente. Bref, tous les arguments avancés contre l’aéroport de Nantes-Atlantique pour donner corps au projet de NDDL sont réfutés les uns après les autres sur fond de non transparence du dossier, alors que Ségolène Royal vient de promettre une remise à plat complète.

La suggestion de François Hollande de tenir un référendum sur la question, loin de tout apaiser, apporte son lot de complications. Il est déjà assez loufoque d’imaginer deux ministres du même tout nouveau gouvernement (Ayrault et Cosse) faire campagne dans deux camps opposés, alors qu’on sait que le projet a le soutien de Hollande et Valls. Mais surtout, il y a un premier obstacle juridique. Les référendums locaux décisionnels organisés par une collectivité territoriale sur un sujet qui relève de sa compétence sont possibles depuis 2003. Le problème, c’est que NDDL est un projet national qui relève des compétence de l’État et qui présente un intérêt national.

Le deuxième obstacle vient de ce que les parties aussi bien pour que contre NDDL s’entendent en revanche parfaitement pour se méfier de ce référendum. Des deux côtés, on redoute l’enfumage, et c’est encore plus vrai depuis qu’on sait grâce au Canard enchaîné que toutes les pièces n’ont pas été versées au dossier. Comment les citoyens pourraient-ils se prononcer en connaissance de cause si on leur cache des éléments ? Et sur quelle formulation devront-ils répondre ? L’exemple de la gare de Stuttgart, cité par François Hollande pendant son interview, montre que le référendum n’a rien résolu, des éléments de dépassement de budget étant apparus après coup.

Enfin, qui va être appelé à voter pour ce référendum ? Le gouvernement propose de le limiter aux habitants du département de la Loire-Atlantique, où se situe NDDL. Mais quatre départements limitrophes demandent à participer aussi, dans la mesure où ils sont impliqués dans le financement du projet. Au final, on est en droit de se demander si le référendum aura seulement lieu un jour, en dépit des annonces, plutôt floues et mal goupillées, de François Hollande.

Arrivés à ce point de la lecture, vous connaissez maintenant comme moi à peu près toute l’histoire de NDDL. Êtes-vous capables, suis-je capable, de décider s’il faut construire cet aéroport ou s’en tenir à agrandir l’ancien ? C’est beaucoup plus difficile à dire.

Qui va payer ?

Mais ce qui est sûr, c’est que du premier projet des années 1970 qui reflétait les rêves de grandeur de la France rendus possibles par la formidable croissance des Trente Glorieuses, à la situation des années 2000 qui a vu émerger la dimension écologique de protection des zones humides, puis à l’état actuel du dossier qui brille par son mélange d’amateurisme et de duplicité du gouvernement, un élément constant surnage : contrairement à un entrepreneur privé, les élus qui prennent les grandes décisions d’équipement du pays pour des sommes qui se comptent en centaines de millions d’euros ne prennent en revanche aucun risque sur leur patrimoine personnel. Ils voient d’abord le prestige d’être le maire, ou le président de telle ville ou telle région dotée des plus belles infrastructures de France et ont la fâcheuse tendance à favoriser les projets les plus pharaoniques, avec leur réélection en ligne de mire. Si le budget dérape, aucune importance, aucun retour en arrière ne sera possible et la différence ne sera jamais prise ailleurs que dans l’impôt ou la dette.

Il me semble que si ces décisionnaires sans alignement d’intérêt devaient débourser de leur propre poche quelques petits pouillèmes du budget global, ils seraient beaucoup plus précautionneux dans leurs projets. Les grands ratés étatiques viennent tous de ce biais qui fait que les représentants de l’État prennent des décisions grandioses sur des sujets pour lesquels ils n’ont aucune responsabilité financière personnelle (citons à titre d’exemple récent et spectaculaire le musée des Confluences à Lyon). Dans cette configuration, il est toujours facile de dépenser l’argent des autres. Quand la catastrophe survient, elle est noyée après toutes les autres dans une dette qui dépasse maintenant 2000 milliards d’euros, c’est-à-dire presque 100 % du PIB.

Il résulte de cette situation d’irresponsabilité intrinsèque des hommes politiques qu’on peut presque poser par principe que les grands projets portés et favorisés par l’État sont voués au gaspillage ou à l’échec. La lecture des rapports de la Cour des comptes est toujours très instructive après coup.

Sur le web

  1. Qui vote? Excellente question. Le réflexe normal pour les infrastructures lourdes, c’est de dire: « Oui, mais pas dans mon jardin! » Dès lors il doit être assez facile d’influencer le résultat du vote en élargissant plus ou moins la circonscription. Avec quelques sondages pour vérifier, on joue gagnant à tous les coups.

  2. Les deux arguments principaux des partisans de NDDL sont le survol de l’agglomération nantaise et la proche saturation de l’aéroport actuel. En quoi l’allongement de la piste de cet aéroport serait-il une solution à ces deux problèmes ?

    1. il n’y a aucune saturation de l’aéroport, et et si jamais une telle saturation se produisait, il y a toute la place requise sans extension du site, déjà bien assez grand, pour quelques bâtiments passager de plus (comme à Londres-Sutton par exemple, bien plus petit mais prévu pour 8 M de passager).
      Le survol de l’agglo, ça ne concerne pas grand monde en fait, c’est l’agglo qui est très étendue, mais très vide. NDDL aura un problème tout à fait comparable en fait
      L’allongement c’est probablement pour les gros porteurs récent type A380

      1. Le survol de l’agglomération est bien le pb n° 1….

        Les nuisances sont réelles…

        Il y a t il dès possibilités pour faire atterrir les avions autrement… Je ne sais pas

        1. Les nuisances, faut arrêter de se foutre du monde. Les gens qui habitent là sont, pour 99,999% (*), arrivés APRES la construction de l’aéroport, et les couloirs aériens sont sur les titres de propriétés. Pour le meilleur et pour le pire, l’aéroport et la perspective d’un accroissement du trafic étaient des éléments du choix qu’ils ont fait ; si maintenant ces gens veulent un bonus, le beurre après l’argent du beurre, qu’ils payent ou qu’ils aillent se faire f***.

          A NDDL, par contre, si des gens se font exproprier de leur tranquillité, il devrait y avoir un budget à prévoir, peut-être important.

          (*) la poignée de gens qui étaient là avant, oui ils ont été lésé, et oui ils méritent une bonne indemnisation ; ça irait pas chier loin…

          1. Vous habitez Nantes ?

            1. Moi oui et les nuisances sont modestes en vérité.

              1. Vous habitez où exactement à Nantes ? car il y a des couloirs qui traversent la ville avec de réelles nuisances !

          2. En terme de foutage de monde, apprendre d’abord à balayer devant chez soi.
            L’orientation de la piste selon un axe NS alors que toutes les entrées maritimes se font suivant un axe OE pose un problème de sécurité aérienne majeur.
            Les risques encourus lors des phases de décollage et atterrissage ne peuvent alors qu’atteindre une phase critique dès lors que l’activité du-dit aéroport voit l’augmentation continue de son trafic passager.
            Après Nantes n’est pas Berlin, St Martin ou Madagascar.
            La Sécurité est la seule problématique à cette situation mais elle est occultée par les intoxiqués du bulbe qui préfèrent pérorer sur leurs sujets bateaux, Vivendi, le grand capital, les petits exploitants, une pseudo écologie, etc, etc . . .
            Tout ce que je souhaite à l’agglomération nantaise, c’est de ne pas se prendre un gros porteur sur le coin de la gu . . .

            1. Bonjour Gian

              D’abord l’axe de la piste n’est pas N/S mais 03/21, le vent dominant est WSW/ENE (windfinder) donc dans l’axe, de plus une nouvelle piste W/E est tout à fait possible.

              1. Une nouvelle piste possible à Nantes Atlantique? En expropriant combien de maisons? À quel prix pour le contribuable (le prix de l’immo dans l’agglo n’est pas le même qu’à NDDL)? En disant quoi aux gens qui se retrouveront sous les pistes alors que ça fait 15 ans qu’on dit que l’ensemble de l’aéroport va se transférer? Avec quel effet environnementaux sur le lac (la note de la DREAL est déjà contestable, mais elle ne parle que d’un allongement de la piste pas de la construction d’une nouvelle : effet du chantier, de l’imperméabilisation…)?

                1. Bonjour Renan

                  Je suis d’accord, une nouvelle piste n’est pas forcement la bonne solution, je me permets juste d’envisager les solutions possibles.
                  On a un aéroport tout à fait fonctionnel, et le grand classique NIMBY a encore frappé, dépenser des Md€ pour son confort personnel (c’est gratuit, c’est l’état qui paye).

              2. Salut gillib

                Je veux bien mais explique toi alors pourquoi sur le projet nddl l’axe des pistes est réorienté si tout va si bien à Nantes Atlantique.
                En régime de brises je conçois que l’orientation actuelle soit acceptable, pour ce qui est des entrées maritimes je serai plus circonspect.
                Après, le risque c’est pour la population et personne n’en parle. Ça c’est grave !

                1. Je ne sais pas.
                  Je me contentais de relever que l’axe de Nantes n’est pas N/S et les vent dominant pas W/E (d’ailleurs ce n’est pas le même axe différence de 37.5° à l’aéroport de Nantes).

                  1. et moi je me contentais de relever la problématique de l’orientation de la piste plus les risques encourus par la population. Personne ne l’a fait. On préfère dénoncer le partenariats ppp, le grand capital, se nimber d’aura écolo et au final soutenir une bande de bolos néo-fachos alterrigolos de compète alors qu’il y va de la vie d’une partie de la population de l’agglo nantaise. Réveil !

          3. Depuis 15 ans, l’aéroport est supposé se déplacer : même dans votre logique curieuse, ce n’est pas que ceux qui sont arrivés avant qui devraient être indemnisés, mais tout ceux arrivés depuis l’annonce de Voynet.

            Surtout sur le fond, une nuisance n’est jamais souhaitable, et encore moins quand elle touche le coeur de l’agglo, là où tout le monde, les écologistes les premiers, affirme vouloir densifier (à raison!)

            1. Qu’ils demandent à Voynet de les indemniser.

              Quoi qu’il en soit, je n’ai rien promis à personne, je n’exploite rien, je n’habite pas la zone, je n’utilise pas ces aéroports et, mieux, je n’en ai rien à foutre de leurs conneries d’aéroports. Ainsi, de quel droit vient-on me spolier pour financer leurs idioties ?

      2. Le seuil de saturation est défini (par qui et depuis quand ?) à 14000 pass./jour. Il a l’air atteint souvent, mais comme la moitié des vols sont du low-cost, +1/10 des charters, ça ne devrait pas demander des gros investissements de s’adapter. A noter que le trafic low-cost était négligeable lors du lancement du projet (5000 passagers en 2005, 600000 en 2010, 2 millions en 2015).

      3. « Pas grand monde »! Ce n’est pas vaguement « l’agglo » qui est survolé, c’est le centre-ville. C’est aussi l’Ile de Nantes, conçu comme son extension et qui a vocation a accueillir plus d’habitants demain.

      4. J’interviens à nouveau un peu tard, désolé.
        Je n’ai pas écrit que l’aéroport actuel est saturé, mais que, selon les partisans de NDDL, il va l’être. Quant aux A380, encore faut-il que cela intéresse les compagnies, et que l’aérogare soit en conséquence. J’ignore ce qu’il en est.

    2. Il ne suffit pas d’allonger la piste pour pouvoir accueillir des A380 ou des 777, cela suppose aussi de revoir l’organisation du taxiway (s’il est assez large), et toute l’infrastructure d’embarquement. Je ne suis pas convaincu qu’en l’état actuel, l’aéroport de Nantes puisse réellement fonctionner avec des longs courriers. Par contre, un agrandissement des terminaux et de la piste, ça me semble quand même moins con que que tout le ramdam autour de NDDL, après lecture de l’article…

      1. Jamais des avions aussi gros ne seront rentables sur cet aéroport local

        1. Vous dites ça pour NDDL, je suppose ?

          1. Non @MichelO, je dis cela pour l’aeroport de Nantes ( qu’il reste là où il est actuellement, ou qu’il déménage à NDDL)

            il n’y a pas de vol long courrier depuis et vers Nantes, tout simplement parce qu’il n’y a pas la clientèle pour.

            Aucun aéroport de l’ouest n’est supprimé… et les rennais ou angevin vont chercher les long courrier directement à Paris..

            1. Marché ! Clientèle ?
              Depuis quand s’occupe-t-on de ces critères pour décider d’un investissement ?
              Ces grossièretés devraient etre censurées par le modérateur !

              1. Y-a-t-il eu une étude de marché indépendante avec un sens assez réaliste du futur probable vu la dramatique situation économique planétaire dont ne se préoccupent guère les consommateurs , entre autres, d’un des opiums du peuple les plus anesthésiants alimenté par 22 mecs surpayés.

                La France est sous-visitée par ses autochtones (de plus ou moins fraîche date) et les télés conférences, ça devrait croître par réalisme et souci d’économie.

                Quant à une liaison plus ou moins directe TGV Nantes-Roissy-Charles de Gaulle pour une minorité de privilégiés qui risque fort de se réduire, a-t-elle été envisagée ?

                1. « étude de marché indépendante »

                  Cette question est sans intérêt. La bonne question est : « Y-a-t-il des gens prêt à de donner de leur propre argent pour construire un nouvel aéroport dans cette zone ? ». Si oui, qu’ils se le paient. Si non, qu’ils ne le construisent pas.

  3. Au delà du bien fondé de la décision (franchement je ne suis pas compétent), je note surtout qu’une fois de plus on a un bel exemple d’Etat faible.

    Il y a eu enquête publique, des comité par-ci des commissions par là, x décisions de justice… et l’occupation totalement illégale d’un site pendant des mois et des mois.

    Et l’Etat (que tellement de gens en France appellent de leurs voeux pour résoudre les problèmes) se trouve incapable de faire appliquer une décision qui a été prise, incapable de faire ce qui est son rôle premier : faire respecter la loi.

    Ah pour faire ch… les petits patrons, les artisans, les automobilistes ou même les cyclistes (un sénateur relance le port obligatoire du casque à vélo), il y a du monde. Mais dès qu’un groupe de pression (ou un groupe criminel) est bien organisé….

    Décidément, l’obésité de l’Etat n’a d’égale que son impuissance croissante.

  4. Deux points : si le financement est fait par l’impôt, ce qui semble être le cas, alors un ferez d’un se doit d’être national. C’est juste.
    Ensuite, tant que la Cour des Comptes n’aura pas une réelle capacité de coercition et de poursuite envers les organismes qu’elle analyse, elle continuera à faire uniquement quelques gros titres dans les journaux.

  5. Merci pour ce très bon dossier. Je ne suis pas certain que l’aéroport actuel soit proche de la saturation. Usager, je n’ai pas cette impression.
    Mais il me semble que l’analyse oublie la partie immergée de l’iceberg.. N’est-il pas étonnant que ceux qui connaissent le dessous des cartes soient favorable au projet? Il me semble que les clauses de la DSP avec Vinci seraient à éplucher avec la plus grande attention. Et encore, les clauses ne seraient-elles elles-même que la partie emergée d’un autre iceberg? Qui saura? De même — mais n’est-ce pas lié — quid du marché foncier créé par la suppression de l’aéroport actuel? Qui va encaisser les marges, et sous quelles procédures? On sait bien, dans les « partenariats public privé, qui est le dindon de farce.

    1. On peut aussi, au lieu de croire au complot, penser que « ceux qui connaissent le dessous de cartes » soient aussi ceux qui connaissent le mieux la complexité du dossier et les impacts d’aménagements de long terme… et que c’est cela qui explique qu’ils soient favorables au projet!

  6. bof, tout ça permet…. de différer un projet dont le financement est devenu impossible vu l’état des finances tant locales que nationales sans oublier que personne n’a intérêt a avoir un concurrent supplémentaire. dans le fret ou dans le transport de touristes . le maire de Nantes est évidement pour mais les lobbys parisiens évidement contre….

  7. On déverse l’argent du contribuable dans la poche des copains et on exproprie pour le bien commun, à quel moment cela peut être légitime pour un libéral qui se respecte ?
    N’est-ce pas une bonne nouvelle qu’il y ait encore des personnes pour tenir tête à l’État sur ces points là ?

  8. « La suggestion de François Hollande de tenir un référendum sur la question, loin de tout apaiser, apporte son lot de complications. Il est déjà assez loufoque d’imaginer deux ministres du même tout nouveau gouvernement (Ayrault et Cosse) faire campagne dans deux camps opposés, alors qu’on sait que le projet a le soutien de Hollande et Valls. »
    Je trouve surtout ahurissant d’en arriver à un référendum après 4 ans à tenter de gérer cette question ! Le fond du problème, c’est que Hollande et son gouvernement sont incapables d’assumer la décision à prendre.
    Au cours de ces 4 années, la justice a été saisie à plusieurs reprises, des actions de gendarmerie ont eu lieu, des commissions et rapports multiples se sont succédés. Tout cela a dû coûter fort cher. Et donc, tout cela pourrait être remis en cause par un référendum bidouillé de dernière minute ? Mais on croit rêver !!!

    Quelle couardise et quel amateurisme…. et il ne s’agit que de trancher une question franco-française. Quand on pense que les mêmes nous entraînent dans de guerres internationales, et doivent gérer l’économie du pays…Ce n’est guère rassurant…

    1. La meilleure analyse.
      On peut faire avec ou sans cet aérodrome, mais 50 ans de tergiversations, c’est inadmissible. Hollande est décidément en dessous de tout; dans la procrastination perpétuelle, il est incapable de prendre la moindre décision sensée et même de faire parler d’une seule voix son gouvernement sur ce sujet.
      Si ce n’était pas aussi tragique, ce serait à mourir de rire. J’imagine Coluche en train de nous raconter cela.

      1. Mais sa décision est très sensée, au contraire ! Régler la chose avant 2017 ne lui causerait, personnellement, que des ennuis. Tandis que là, il garde moyens de pression et de tirage…

  9. Ce qu’oublie cette présentation, c’est que cet aéroport concerne également la Bretagne. Celui de Rennes n’aurait pu de raison d’être.
    De plus, relocaliser un aéroport plus loin des villes, c’est libérer des espaces pour la construction plus près des villes justement, ce qui ferait baisser les prix du foncier (même si une piste sera conservée pour Airbus), sans compter les économies générées par les moindres transports quotidiens vers les agglomérations: ce sont des économies qui ne se voient pas mais qui sont réelles.
    Autre point: usager régulier, l’accès actuel est compliqué avec les bouchons récurrents du périf’ nantais, sans compter l’impossibilité de développement des entreprises de fret, du fait justement, de l’exiguïté du lieu, coincé entre Nantes et le lac de GrandLieu. (je suis étonné de n’avoir que peu de réactions au survol quotidien de l’agglo nantaise ou du lac).
    Construire un aéroport dans une contrée où il n’y a vraiment pas grand-chose (NDDL), c’est la meilleure allocation des ressources possibles.

    1. Tant que mon pognon n’est pas mobilisé, je suis pour 🙂
      Cela dit, détruire un équipement parfaitement fonctionnel, ce N’est PAS la meilleure allocation des ressources possibles.
      La meilleure allocation des ressources possibles, c’est d’utiliser au maximum l’existant, en préparant tranquillement, sans se presser, le moment où cet existant ne suffira plus. Vu que l’aéroport actuel a plus de place que celui de Nice, qui voit passer 3 x plus de passager, ça va rester gérable pas mal de temps.
      NDDL, pourquoi pas, dans un demi siècle … et sans mon pognon.

    2. Bonjour douar

      Justement il faut choisir, soit le TGV soit l’avion.

      Là on fait le choix (avec notre argent) de faire les deux. Le TGV était un mauvais choix, l’aéroport existant est suffisant, les voisins qui se plaignent du bruit se sont installés en toute connaissance de cause.

      On est dans le capitalisme de copinage, PPP, les déficits pour le public, les bénéfices pour le privé.

      Reste les zadistes, NDDL est un résumé des tares françaises.

    3. Où avez-vous vu qu’un nouvel équipement ailleurs faisait baisser les prix du foncier ou dégorgeait les bouchons ? Que gagneriez-vous sur un Rennes-Londres ?
      Ces questions ne sont pas des arguments contre ou pour NDDL, ce sont des questions auxquelles, depuis qu’on nous bassine avec NDDL, les réponses devraient être claires, publiques et précises. Ne pas les avoir est pour le moins suspect…

      1. Ferait baisser les prix du foncier parce que libéreraient des capacités foncières dans l’agglo : question d’offre et de demande logique dans son principe (même s’il est plus hasardeux d’évaluer monétairement l’ampleur de l’effet).

        Sur les bouchons : NDDL serait moins dépendant des bouchons du periph nantais.

    4. Mettre deux aéroports publics situés à moins de 50 km chacun en concurrence, ça c’est sur, c’est la meilleure allocation de ressource possibles…(au dernière nouvelle Nantes Atlantique resterait ouvert)

      1. Il s’agit d’un transfert, pas d’un 2° aéroport ( seule la piste sera concervée et pour ceux qui le croient entretenue au frais d’Airbus)

        1. Si l’usine d’Airbus ne peut plus y faire atterrir ses Belougas, ou si cela coûte un bras, je ne vois pas quelles constructions resteront à Nantes. Une bonne occasion pour d’autres pays de les récupérer, me direz-vous…

          1. c’est pour cela que je ne crois pas un seul instant que AIRBUS financera l’entretien, l’allongement bientot necessaire de la piste de Nantes Atlantique….

            un mensonge de plus…

      2. Il y a une vrai question sur le financement futur de l’entretien de la piste de Nantes-Atlantique (qui restera pour Airbus). Mais faire que Nantes Atlantique restera ouvert pour des vols commerciaux n’est pas raisonnable : NDDL est bel et bien un transfert.

  10. Ce projet est avant toute chose une aberration économique. Votre article montre bien combien il prend sa source dans une politique étatique dénuée de sens. Concrètement l’actuel aéroport est parfaitement aménageable, et les nuisances inexistantes (voire délibérément provoquées : vu l’orientation de la piste les avions peuvent parfaitement contourner la ville pour atterrir, or selon certaines organisations de pilotes il leur est demandé expressément de la survoler…)
    Mais le virage libéral de la droite reste manifestement insuffisant pour qu’ils osent le dire…

  11. Le projet version libérale serait vraiment mieux ?
    1/l’argent serait privé OK
    2/le projet devrait être rentable pour couvrir les fonds, avec
    – Soit pas d’aéroport du tout (infrastructures nécessaires impossibles, coût de rachat…)
    – Soit des magouilles de rachat et de lobbying au plan local

    Quoi qu’il en soit, l’Etat avait une occasion de prouver sa supériorité ; c’est raté !

    1. Justement parce que la supériorité n’était pas aussi réelle que certaines égalités ?

  12. Dans le contexte actuel, un référendum me parait une solution de repli acceptable, comme toujours dès que l’Etat réalise une dépense en infrastructure supplémentaire. Mais ce référendum doit concerner tous les financiers du projet et être accepté au 2/3: c’est-à-dire les contribuables des départements en question, mais aussi les contribuables nationaux (pourquoi un contribuable de Lozère devrait financer un aéroport en Loire-Atlantique?). Si le projet accouche, payer les propriétaires et indemniser le voisinage à hauteur des dommages, et pas en appliquant cette farce de loi sur les expropriations.

    Maintenant cela vaudrait mieux si l’argent était privé, croyez-moi que dans un contexte de libre-marché, les entreprises choisiraient de maximiser l’attrait de l’aéroport existant. D’abord parce que c’est moins cher mais aussi parce qu’il y a largement de la marge.
    Penser que l’aéroport est arrivé au maximum de ses capacités prête à rire. Que les nantais ne voient aucune méchanceté dans ce que je dis mais je m’y suis rendu récemment, et pour quelqu’un habitué aux grands aéroports européens, cet aéroport fait vraiment vide avec un avion aux départs et aux arrivées toutes les demi-heures !!!
    http://www.nantes.aeroport.fr/
    Pour ce qui est de la sécurité là encore ça prête à rire, l’avion survole la banlieue nantaise pendant 2 minutes, à comparer avec Orly par exemple où le survol de la banlieue dure au moins 15 minutes, et celui de Nice où l’avion est coincé entre la côte urbanisée, le vent marin et la mer en-dessous pendant un quart d’heure là aussi.
    Quant aux motifs écologiques, je passerai dessus tant ils sont ridicules car non-mesurables convenablement.

    1. Il ne s’agit pas d’une création d’un aeroport, mais de son déménagement… et la seule justification possible est le survol de Nantes lors des atterrissages ( non comparable bien évidement avec les aeroports parisiens)

      Pour ma part, il n’y a que l’agglo nantaise et la zone concernée par NDDL dont la consultation puissent avoir un sens.

      Pour tous les clients de l’aéroport de Nantes, peu importe qu’il reste ou pas sur le site actuel.
      Pour les contribuables, s’il fallait demander à ceux qui ne se serviront jamais de l’équipement financé, aucun projet n’aboutirait.

      1. « Pour les contribuables, s’il fallait demander à ceux qui ne se serviront jamais de l’équipement financé, aucun projet n’aboutirait. »
        Et ce serait grave ? 🙂
        Non bien sûr, ce ne serait pas grave, ce serait même très bien. Le contribuable, débarrassé de projets qui ne le concerne en rien, serait plus à même de financer des projets qui le concerne, sur la base de l’intérêt qu’il leur porte, et non sur la base de la quantité de report de charge qu’il réussit à faire sur le dos des autres…

        Maintenant je peux comprendre que des gens dans l’Agglo trouve avantageux de se débarrasser du survol de leur maisons tout en conservant l’avantage d’avoir l’aéroport pas très loin.
        Ce qui nous laisse deux possibilités :
        soit la valeur ajoutée du déménagement est inférieure au cout de ce déménagement. Fin de l’histoire.
        soit la valeur ajoutée du déménagement est supérieure au cout de ce déménagement : très bien, le financement est tout trouvé, il suffit de prélever une partie de cette valeur ajoutée (un problème ? une taxe 🙂 : les maisons qui gagent de la valeur, en l’occurrence), pas besoin de mobiliser le contribuable. Fin de l’histoire, aussi.

        Un referendum ? facile : organisez un NDDLothon, recueillez des « promesses de dons » et des « promesses d’investissement », quand la somme atteint couvre les frais, hop, ça roule

        1. Il faut revenir au bon vieux temps du début de l’aviation, les hydravions.
          Les hydravions ‘atterriraient’ sur le lac de Grand-lieu respectant les zones zumides, ou même sur l’Erdre en plein centre de Nantes.
          Elle est pas belle la vie.

  13. Il est dommage que cet article qui prétend vouloir s’essayer à faire le point d’une façon neutre (et il y en aurait bien besoin au milieu de ce débat foutraque) et qui fasse semblant de douter, ne fouille en fait que les points défavorables au projet et use d’un vocabulaire et d’interprétation orientés. Il ne s’agit pas de dire qu’il n’y a pas d’arguments pour ne pas faire NDDL, mais il y a quand des éléments qui mériteraient plus d’attention que, par exemple, un vague point de vue inabouti de la DREAL sur un point spécifique (il est non seulement probable, mais encore souhaitable que M. Valls n’en ait pas eu connaissance).
    Quelques arguments « pro » sont trop souvent comme ici à peine évoqués : la libération de foncier autour de l’aéroport actuel, du fait de la fin des contraintes bruits (donc capacité a construire dans l’agglo au lieu d’alimenter le périurbain…), le rapprochement facilité à terme entre Rennes et Nantes (suppose en effet création de voies ferrées, mais pourquoi pas?), le développement des destinations, et, peut-être surtout des fréquences (évite le passage par Paris).

  14. Bonjour,
    Désolé de vous contredire ce n’est pas un referendum mais seulement une consultation pour « avis »

  15. L’aéroport de NDDL va être construit et très vite pour des raisons stratégiques . L’attentat terroriste de Bruxelles a bloqué l’aéroport pendant douze jours.des attentats simultanés à CDG et à Orly isoleraient la France des autres continents car il n’y aurait plus de liaisons intercontinentales sauf à Lyon et de façons limitées et bien trop loin de Paris . Une alternative ou plan B est donc nécessaire et NDDL est parfait . L’aéroport sera doté de pistes de 60m de large et suffisamment longues pour recevoir des longs courriers et gros porteurs .

    1. N’importe quoi.

  16. Il y a des routes, des trains, alors on abandonne le projet de Notre Dame des Landes, on ferme l’aéroport actuel et tout le monde est content.
    Plus de nuisances pour Nantes, pas d’expropriation d’agriculteurs à Notre Dames des Landes, pas d’argent public dépensé et les zadistes vont chercher à bouffer ailleurs (voire ils cherchent du travail !!!).
    Faut être c.. pour ne pas y penser ?

  17. « Qui va payer ? »
    Quelle question !!! nous, un peu davantage nos enfants et certainement nos petits enfants.
    Un bon PPP de derrière les fagots va endetter deux générations et Vinci ne va pas faire de détails … la gestion de l’affaire sera prise en charge par les gouvernements à venir et les décideurs d’aujourd’hui n’en ont rien à cirer … version moderne de la patate chaude …
    « Qui va voter ? »
    Je me demande bien où est passée la démocratie dans ce pays qui ressemble de plus en plus à une monarchie …
    En tant que ligérien je n’ai pas mon mot à dire puisque très démocratiquement seul le 44 a droit au chapitre. Je vais quand même participer avec une part de mes impôts au financement de ce Mitry-Mory (aéroport qui ne sert à rien) … sauce 44.
    J’ai donc informé monsieur Bruno Retailleau qu’à l’avenir je me dispenserai de donner mon avis dans les votes à venir puisque mon avis ne sert à rien.Inutile de se fatiguer …

    Et vive la démocratie sauce Hollando-Sarkozienne- et ???????

  18. Marchons, marchons. ..hurlent les hallebardiers pendant un quart d’heure, sans avancer d’un pouce, dans je ne sais plus quel opéra.
    Après les coups de menton de Vals après le référendum et ses affirmations que les travaux allaient reprendre, j’ai fait le pari quil ne se passerait rien avant la présidentielle. Je vais, hélas, gagner mon pari.

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