Réchauffement climatique ? Préparez-vous plutôt à avoir froid !

Publié Par Claude Brasseur, le dans Environnement, Sciences

Par Claude Brasseur.

Refroidissement climatique

Réchauffement climatique ? Préparons-nous à avoir froid-Fin de course ! By: fidberCC BY 2.0

Depuis la nuit des temps, il y a des changements climatiques. Des périodes de froid succèdent à des périodes chaudes. Depuis peu, les changements climatiques sont attribués à l’homme : il jouerait un rôle néfaste en multipliant les émissions de CO2. Ce dernier aurait pour effet de provoquer un réchauffement.

Pourtant, un refroidissement climatique se prépare. Il découle de la découverte de l’astronome Valentina Zharkova. Cette découverte est capitale : les taches solaires peuvent être prédites et elles sont signe de réchauffement s’il y en a beaucoup, de refroidissement s’il y en a peu.

L’interprétation des taches solaires

Depuis des siècles, l’homme observe les taches solaires et le parallèle entre leur nombre et le temps qu’il fait. Il y a 200 ans, William Herschell, l’astronome qui a découvert la planète Uranus, attirait l’attention de ses collègues sur le lien entre le prix du blé en Angleterre et… le nombre de taches solaires. Si elles ne sont pas nombreuses, le ciel est couvert, il fait froid et les récoltes sont faibles, s’il y en a beaucoup, le ciel est dégagé, il fait chaud et les récoltes sont généreuses. D’épouvantables périodes de refroidissement climatique avec très peu de taches solaires, connues sous le nom de Périodes de Maunder et de Dalton, entre 1600 et 1800 ont été encadrées de périodes plus clémentes de 1300 à 1600 et de 1800 à 2000.

Aujourd’hui, le GIEC, organisme politique de l’ONU, financé pour démontrer le rôle climatique de l’homme, nie ou minimise l’importance des prédictions de Valentina Zharkova. Pourtant, un an plus tard, aucun astronome ou autre scientifique n’a émis la moindre critique sur sa découverte.1

Réchauffement ? Non, refroidissement climatique annoncé

Jusqu’en octobre 2015, l’évolution du magnétisme solaire conditionnant, pour l’essentiel, ces variations du climat, restait imprévisible. La mathématicienne astronome Valentina Zharkova et ses collègues ont résolu ce problème à la Northumbria University (Angleterre) et un article a été publié dans la célèbre revue Nature.2

Que se passe-t-il ? Imaginons un double moteur thermique à la surface du Soleil. L’un est visible, l’autre, sous la surface, est invisible. Leur mécanique est presque synchrone. Le passé magnétique du Soleil peut alors être parfaitement reproduit… et le futur peut être décrit. Il nous annonce un refroidissement climatique pour bientôt…

L’augmentation du CO2 est une conséquence, pas une cause

Cette découverte recevrait le prix Nobel d’astronomie s’il existait mais elle reste dans l’ombre et ridiculise définitivement les élucubrations du GIEC sur le rôle de l’homme dans les changements climatiques3… ce rôle de l’homme qui est la seule justification des investissements dans l’éolien et autres énergies renouvelables ruineuses pour les citoyens. Énergies renouvelables qui devraient nous épargner des températures de plus en plus élevées, des catastrophes à tous les niveaux… alors que Valentina Zharkova nous apprend qu’une nouvelle ère glaciaire débute.4

Notez bien que si l’on recherche sur Google « Valentina Zharkova », cela ne nous mène pas directement à son article mais à une pleine page de noms d’articles qui nient tous l’importance des conséquences de sa découverte pour le temps à venir. Ces articles sont souvent écrits par des personnes dont on ne mentionne pas les compétences…5

Préparons-nous à avoir froid !

Pour finir, on ne pourra jamais libérer assez de CO2 à temps pour compenser la perte d’activité des plantes obligées de résister aux froids intenses annoncés pour 2030 ! Il s’agit bien entendu des régions où les températures seront encore suffisamment élevées pour permettre une végétation, pas de régions polaires. Et précisons que le CO2 seul est concerné. Il est accompagné le plus souvent de pollutions réelles, nocives, et nous devons tout faire pour les diminuer….

En conclusion : préparons-nous à avoir froid, sans savoir à quel point nous aurons froid, et cessons d’écouter les lobbies pour lesquels changement climatique signifie uniquement augmentation des profits.6

  1. Ainsi, la quête du Boson de Higgs a duré des décennies tout comme la recherche de la mécanique solaire qui régit les taches solaires. Pour les deux recherches, on est arrivé à un degré de précision extrême qui les a fait passer du stade de théorie au stade de découverte.
    NB : il n’est jamais arrivé qu’une découverte soit infirmée mais il arrive qu’on puisse l’intégrer dans une théorie plus générale ; le cas le plus illustre est la mécanique d’Isaac Newton intégrée dans la relativité d’Albert Einstein.
  2. V.V. Zharkova et alt. : Heart beat of the Sun from Principal Component Analysis and prediction of solar activity on a millenium timescale – Nature.
  3. Al Gore a reçu le prix Nobel pour son film Une vérité qui dérange. Son contenu le plus impressionnant portait sur l’analyse des carottes de glace extraites des zones polaires. Celles-ci révèlent un parallèle étroit entre la variation de la température terrestre et le taux de gaz carbonique de l’atmosphère durant les 800 000 dernières années.

    Une analyse plus fine des glaces a montré que la croissance du CO2 suivait l’augmentation de la température et non le contraire, thèse fondamentale d’Al Gore et du GIEC. En fait, quand la Terre se réchauffe, les océans crachent leur CO2….

  4. De très violentes éruptions volcaniques refroidissent aussi occasionnellement la planète tandis que, à plus long terme, d’autres phénomènes liés à l’orbite terrestre jouent des rôles climatiques décisifs…
  5. Et je précise être mathématicien, avoir enseigné le cours d’astronomie à l’université de Lubumbashi (RDC) et me tenir informé des recherches dans ce domaine passionnant.
  6. Ces lobbies se moquent éperdument de notre santé et, pour ceux qui ne seraient pas convaincus, il paraît à l’heure actuelle des livres sur les escroqueries du monde médical, des laboratoires pharmaceutiques qui prennent le risque de tuer pour augmenter leurs profits. On peut espérer le même genre de livre concernant le GIEC, les lobbies de l’énergie éolienne…
  1. En tant que citoyen, que penser de cette prédiction ? Allez, on fait comme le disait C. Lepage ; on met votre nom sur une liste, et si en 2030 vous avez raison, alors vous aurez une médaille, sinon c’est le bûcher …

    Après, entièrement d’accord avec vous sur la pseudo-justification « verte » des énergies renouvelables par rapport au bénéfice qu’elles procurent ; c’est de l’arnaque pur sur le dos des contribuables.

    1. Pourquoi toujours résumer le débat à avoir tort ou avoir raison ?
      La science ce n’est pas ça, c’est un débat avec des démonstrations et des réfutations.

      1. Peut-être tout simplement parce que Copernic avait raison et Ptolémée tort .. à l’époque, la destination « bûcher » n’était pas fondée sur des faits mais sur des croyances … et quand je parle bûcher, ce sont pour les idées, pas pour leurs auteurs, au contraire des écolos ! Plus sérieusement, la science est faite par des scientifiques, qui se « comprennent » entre eux, mais pas par des citoyens qui eux ne peuvent uniquement que gentiment profiter des avancées technologiques produites par la science. Et oui, la science est terriblement « compliquée ». C’est pour ça que je parle de « citoyenneté », composée d’une majorité d' »incultes », surtout chez les politiciens, qui ne devraient s’appuyer uniquement sur des faits pour orienter la société. Malheureusement, la « démonstration » ou réfutation du réchauffement climatique, ce sera quand il y aura réchauffement climatique ou pas. Car votre « théorie » du climat ne peut pas se tester dans un laboratoire … Par exemple, dans le dernier « Pour la science », on a l’article suivant: « Le réchauffement climatique
        change la couverture nuageuse
        Des changements dans la répartition planétaire des nuages étaient prédits par les simulations
        numériques. Des programmes d’observation par satellites les ont mis en évidence. »

      2. Cet article est du réchauffé, qui perverti la réalité scientifique actuelle par biais idéologique (comme tous les articles se rapportant au changement climatique sur ce site).
        Les apports de Zharkova (dont elle se garde bien elle-même de tirer scientifiquement des conclusions quant à l’impact concret potentiel sur le changement climatique, précaution honnête largement piétinée par contrepoint, probablement plus expert et crédible dans le domaine) ont déjà été intégrés et étudiés par les climatologues. Il ne changent pas grand chose au processus globale en cours.
        http://www.futura-sciences.com/planete/actualites/augmentation-temperature-non-soleil-ne-causera-pas-mini-age-glaciaire-2030-59011/
        La science moderne est basée sur le consensus scientifique. Actuellement les dernières revues de travaux sur le sujet atteste de ce consensus (97% des travaux -pas des opinions, des travaux- scientifiques vont dans le sens du réchauffement climatique d’origine essentiellement anthropique). La théorie est valide jusqu’à preuve du contraire. Les quelques travaux « contre » portent sur des détails qui trouvent des explications, et ne permettent pas la remise en cause de la théorie actuelle consensuelle.
        Libre aux sceptiques de proposer une théorie alternative aussi convaincante, bizarrement aucune ne pointe le bout de son nez.
        Quant à en appeler au complot mondial des gouvernements et ONG écolos…le ridicule ne tue pas certes, mais quand même.

        1. Tout d’abord, je précise que je ne défends pas cette étude, mais la science.

          La science moderne est basée sur le consensus scientifique.

          Horreur erreur fondamentale, la science a toujours été basée sur l’expérimentation, la reproductibilité et la preuve. TOUTES les découvertes se font, forcément, contre les consensus puisqu’elles invalident ce qu’on pensait savoir.

          No Soul: La théorie est valide jusqu’à preuve du contraire

          Non, la théorie sera valide à minima quand les observations colleront avec les modèles.

          (97% des travaux -pas des opinions, des travaux- scientifiques vont dans le sens du réchauffement climatique d’origine essentiellement anthropique).

          Pitié quoi ! D’abord les intervalles de confiances sont énormes, aucun chiffre n’est sur, ni les forçages, ni les mesures, ni les modèles qui s’étalent, forcément, vu le flou initial, entre « rien-a-voir » et « fin-du-monde ».

          Consensus sur quoi ? Une TCR à 1.3C° « circulez rien à voir » comme ces scientifiques du GIEC le disent ?
          http://www.iac.ethz.ch/people/knuttir/papers/otto13nat.pdf

          Consensus sur un forçage à 1.5C° ou bien 6.2C° ?
          En bref, le terme « consensus » est déjà une escroquerie à ce stade vu l’énorme diversité des travaux sur le sujet et même en ratissant très large, les modèles ne collent toujours pas.

          Horst Malberg, professeur en météorologie et climatologie, ancien directeur de l’Institut de Météorologie de l’Université de Berlin. Il a été co-signataire d’une lettre ouverte de plus de 100 scientifiques allemands à la Chancelière allemande en juillet 2009 qui dénonce la croyance du réchauffement anthropique comme une pseudo-science.

          Pour finir la réalité, c’est que tout le monde se moquait complètement des climatologues, parent pauvre de la science, et que les milliards y affluent maintenant pourvu que les conclusions aillent dans le « bon » sens. Certains politiques veulent même criminaliser les opinions divergentes.

          Richard Dronskowski, professeur Lauréat du Prix Otto Hahn de l’Institut Max Planck, il est membre du Collegium de la Société de Recherche allemande, de la Société de Physique allemande et de l’American Chemical Society. Il a déclaré que « qu’il n’y a absolument aucun consensus, zéro consensus [au sujet du réchauffement climatique] » et qu’il connaît « des collègues qui financent des instituts entiers grâce au climat. Ils n’ont aucun moyen de faire machine-arrière car leurs instituts seraient ruinés »

          ont déjà été intégrés et étudiés par les climatologues. Il ne changent pas grand chose au processus globale en cours.

          http://www.futura-sciences.com/planete/actualites/augmentation-temperature-non-soleil-ne-causera-pas-mini-age-glaciaire-2030-59011/

          Merci de la démonstration « les-commentaires-sont désactivés », les modérateurs de futura-science interdisent toute discussion « négationniste » et virent les « gêneurs ».
          97% de ceux qui restent sont d’accord avec eux-mêmes…

          forcément.

          1. Merci llmryn d’avoir précisé ce qu’est la science.

            Le consensus ne fait pas partie de la méthode scientifique.

          2. 1) Oui la science se base sur la démarche scientifique (observations -> hypothèses explicatives -> expérimentations -> non validation/formulation de nvelles hypothèses OU confirmation/élaboration d’une théorie)….
            Et ça ne change rien sur le fait qu’une théorie scientifique raisonnablement fiable fera consensus dans le milieu scientifique.
            Donc clairement on peut très logiquement penser qu’une théorie scientifique qui fait consensus dans nos sociétés modernes (qui utilisent donc la démarche scientifique) est très, très raisonnablement plus fiable que celles qui ne le font pas.
            2) Non toutes les découvertes ne se font pas contre ce que l’on savait. Cela peut être simplement nouveau ou complémentaire.
            De plus vous sous-entendez que tous ce qui est à contre courant est donc plus valide…la réalité c’est que les « découvertes » anti-consensus finissent généralement dans les oubliettes de la science car rapidement invalidées.
            3) Aucune théorie ne propose un modèle aussi satisfaisant pour le moment que le modèle réchauffiste.
            Les sceptiques critiquent en ergotant sur des détails mais ne proposent pas de théorie.
            4) Vous êtes ridicule avec votre complotisme mondial. On dirait des antivax de sain et naturel…
            Tout les gouvernement sont sous contrôle des ONG vertes et, futura-sciences.com aussi; la preuve ils verrouillent leurs commentaires. Lol.

            Bref vous êtes en plein déni de science, comme la plupart des libéraux sur ce sujet.
            https://theierecosmique.com/2016/09/28/conspirationnisme-et-climato-scepticisme/

            1. Oui la science […]
              Et ça ne change rien […]
              Donc clairement on peut très logiquement penser […]
              2) Non toutes les découvertes ne se font pas contre ce que l’on savait.[…]

              Blabla pour masquer votre incompréhension fondamentale de la science. « La science moderne est basée sur le consensus scientifique. » Fallait vraiment oser…

              Aucune théorie ne propose un modèle aussi satisfaisant pour le moment que le modèle réchauffiste.

              Entre 2007 et 2014 certaines estimations parmi les plus importantes ont baissé de 60%, le GIEC actuel se serait fait insulter à l’époque.
              Dans l’intervalle de 90% de confiance vous retrouvez tout et rien et même ainsi les mesures sont en dehors des clous.
              Et on ne choisit pas une théorie invalidée par les mesures parce qu’on « n’a pas trouvé mieux pour le moment. »

              Vous êtes désespérant…

              La science contrairement à la religion doit savoir dire qu’on n’a pas assez de données à un moment T.

              « nous ne savons pas ce que le climat fait. Nous pensions le savoir il y a 20 ans. Cela a conduit à des ouvrages alarmistes – y compris de ma plume – parce que cela semblait clair, mais cela ne s’est pas produit »James LOVELOCK – Père de la théorie Gaïa

              Vous êtes ridicule avec votre complotisme mondial.

              Oui, oui…

              Patrick J. Michaels, climatologue américain, estime qu’il n’y a aucune incitation pour un scientifique à sortir du catastrophisme actuel : « si vous faites ça, vous risquez d’être mis au pilori par vos collègues. Si le réchauffement n’est pas une menace, à quoi servent tous les fonds qui y sont consacrés ?

              Richard Bernier Ex directeur de l’EHICS, , l’ECPM, chimie CNRS, Professeur émérite de l’Université de Strasbourg « les lobbies du WWF, de Greenpeace, des verts, des grandes institution s, des États, ont assez bien réussi à orienter les conclusions suivant une nouvelle religion,celle du « réchauffisme », qui suppose des oublis opportuns, des données gênantes masquées ou manipulées, des auteurs hors ligne exclus.

              Hans Jelbring, climatologie suédois, de l’Unité Paléogéophysique et de Géodynamique de l’Université de Stockholm. « la nature dysfonctionnelle des sciences du climat n’est pas autre chose qu’un scandale. La science est trop importante pour nos sociétés pour être pervertie comme elle l’a été par la communauté des sciences du climat. L’establishment du changement climatique a activement supprimé les résultats de chercheurs qui ne se plient pas au dogme du GIEC ».

              Ivar Giaever Prix Nobel de physique : s’oppose tout particulièrement aux dévoiements de l’écologie à des fins politiques qu’organisent des individus comme Al Gore, Phil Jones ou James Hansen et des organismes comme le GIEC. Il a ainsi déclaré : « le réchauffement climatique est devenu une nouvelle religion »

              Delgado Domingos, professeur en science environnementale au Portugal, avec plus de 150 publications à son actif. Pour le professeur Domingos, « créer une idéologie à partir du dioxyde de carbone est un non-sens dangereux… L’alarmisme actuel sur le changement climatique est un instrument de contrôle social, un prétexte pour des batailles politiques et économiques. Cela devient une idéologie préoccupante »

              Harold Lewis, ancien directeur du département de physique à l’Université de Californie, Santa Barbara. « le réchauffement climatique est la fraude pseudo-scientifique la plus grande et la plus réussie jamais vue de toute ma carrière de physicien »

              1. @Ilmryn: citer Patrick J. Michaels…faut oser.
                Ce gars a été décrédibilisé maintes et maintes fois ces dernières années pour ses écrits et prédictions complètement à côté de la plaque.
                http://mediamatters.org/research/2013/07/10/patrick-michaels-catos-climate-expert-has-histo/194800

                Ce type, exactement comme vous Ilmryn, n’est qu’un triste marchand de doute.
                Exactement comme à l’époque de ou l’industrie du tabac sortait des scientifique du chapeau pour dire que, non, on n’était pas vraiment sur que le tabac soi si mauvais.
                Exactement comme vous, ils ne tenait pas compte du consensus scientifique, en disant que ça ne compte pas vraiment.

                Patrick J. Michaels est grassement payé par l’industrie du fuel et du charbon pour sortir ses salades.
                https://en.wikipedia.org/wiki/Patrick_Michaels#Funding_from_energy_or_fossil_fuel_companies

                1. Exactement comme vous, ils ne tenait pas compte du consensus scientifique

                  Tu vois, tu remets ça avec ta science-bistrot…

                  Ce type, exactement comme vous Ilmryn, n’est qu’un triste marchand de doute.

                  Justement, le doute est une des bases de la méthode scientifique… il faut reprendre les bases:
                  http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article295

                  Patrick J. Michaels est grassement payé par l’industrie du fuel et du charbon pour sortir ses salades.

                  Oui oui, tout le monde est payé par Total et Monsanto. Tout leur budget y passe d’ailleurs vu le nombre.

                  1. «  » » »Justement, le doute est une des bases de la méthode scientifique… il faut reprendre les bases: » » » »

                    il vous faut VOUS appliquer cette maxime… Pour le moment tout ce que nous vous avez montré c’est une ignorance crasse de la manière dont fonctionne la science, tout comme vous êtes d’une ignorance abyssale en ce qui concerne la physique de l’atmosphère (du moins jusqu’à preuve du contraire).

                    1. Je n’ai pas écrit une ligne sur la physique mon pauvre, 3eme fois: tu bégaies avec ce hors-sujet la controverse n’est pas là.

                      Par contre, tu ignores totalement :

                      La TCR (Un chiffre clé des études du GIEC, lien vers étude publiée dans Nature par 12 des principaux contributeurs du GIEC)
                      Les intervalles de confiances des forçages
                      Les cycles climatiques et leurs harmoniques (Lien vers un site et le rapport du GIEC qui en parle)
                      L’importance de la réponse de la biomasse végétale (Lien sur étude publiée dans Nature, cf: rapport giec)
                      L’importance de la nébulosité (lien publié dans Science)
                      Les ajustements sur les données brut des instruments.

                      c’est une ignorance crasse de la manière dont fonctionne la science

                      Ah, toi aussi tu pense que la science ce n’est pas l’expérience, la preuve, la reproductibilité mais plutôt le consensus et les certitudes comme au Vatican ?

                      C’est un suicide… 🙂

        2. Bon,
          1) ce n’est pas un article de Nature, mais de Nature Scientific Report ( doi:10.1038/srep15689 ) ;
          2) le papier de Zharkova et al. n’a pas vraiment été réfuté. Dr. Ilya Usoskin a publié un commentaire, et un papier dans ArXiv qui est un dépôt de pré- publications ( arXiv:1512.05516 [astro-ph.SR] ) pour simplifier.

          Sur le fond, la discussion est très technique. Jusqu’à preuve du contraire, le débat reste ouvert tant que le papier de Zharkova et al. n’a été pas formellement réfuté.

          Ne caricaturez pas la science, Monsieur No Soul. Les russophones pourraient vous surnommer Docteur « без культурну ».

  2. Les travaux de Valentina Zharkova sont en effet assez probants et viennent confirmer les intuitions d’un certain nombre d’astrophysiciens -russes en majorité- qui prédisaient une période de refroidissement à venir, sans pouvoir déterminer s’il s’agirait d’un nouveau Petit Âge Glaciaire ou quelque chose de plus court. Ils se basent sur la tendance vers un minimum très bas en extrapolant la tendance à la baisse d’activité solaire depuis le cycle 22 (nous en sommes à la phase descendante du cycle 24, et 25 s’annonce encore plus bas).
    Incidemment, il est possible néanmoins qu’une partie des 30% d’élévation de la concentration de CO2 dans l’atmosphère soit du à l’activité humaine: http://www.skyfall.fr/2016/07/06/origine-de-recente-augmentation-co2-latmosphere/
    Cependant, comme on peut le voir dans les commentaires, la question reste débattue…
    En tout état de cause, la tendance à la hausse est stoppée depuis 1998, et le seul effet notable de l’augmentation du taux de CO2 est le reverdissement de la planète qu’ont révélé depuis les années 70 les satellites d’observation de la Terre.

    1. Citer skyfall comme référence, il faut oser.. A part ça il faut quand même savoir que le climat dépend à la fois de l’activité solaire ET de l’importance de l’effet de serre. On peut aussi ajouter que les périodes glaciaires seront de moins en moins fréquentes et même n’existeront plus du tout la température du soleil augmentant au fur et à mesure qu’il consomme son hydrogène (bien évidemment les échelles de temps ne sont pas comparables)

      «  » » »En tout état de cause, la tendance à la hausse est stoppée depuis 1998″ » » »

      Vous en avez d’autres des comme ça ?

      1. Robert: A part ça il faut quand même savoir que le climat dépend à la fois de l’activité solaire ET de l’importance de l’effet de serre

        Certes, mais on parle de l’impact humain dans le climat. Un petit calcul montre que l’augmentation humaine du CO2 dans l’atmosphère est équivalente à l’épaisseur d’un cheveu sur la longueur d’un terrain de football tous les 15 ans seulement.

        Démonstration:
        Dans l’atmosphère, tout le CO2 de l’air augmente de 2ppm par an soit 2/1000000 par définition. Tous les 5 ans, c’est 5 fois plus =>10/1000000 = 1/100000. C’est comme agrandir un terrain de foot de 100m (soit100000mm) de 1mm, tous les 5 ans. Mais seuls 3% (=0,03) du CO2 est dû à l’Homme => 0,03mm du terrain de foot tous les 5 ans.
        TOUS LES 15 ANS, c’est 3 fois plus => 0,09mm de plus sur le terrain de foot. et 0,09mm c’est L’ÉPAISSEUR D’UN CHEVEU………….

        On imagine donc la « fragilité » de notre planète terre pour être aussi « sensible » à ces variations infimes de CO2 dû à l’homme comme le clament les catastrophistes.

        1. Bah, la différence entre un minimum glaciaire et un maximum interglaciaire, c’est 100 ppm pour environ 6° et ce sur des milliers d’années; le forçage actuel est déjà de l’ordre de 3 Wm2 et il est appelé à se renforcer à cause de l’inertie du système (environ 50 ans) et de notre conduite.

          Notre responsabilité ne fait aucun doute du moins jusqu’à preuve du contraire.

          Par ailleurs votre comparaison n’est pas pertinente, vous mélangez pommes et poireaux.

          Si vous avez un argument scientifiquement recevable je suis prêt à le recevoir, mais pour le moment vous n’y êtres pas.

          1. Robert: Par ailleurs votre comparaison n’est pas pertinente, vous mélangez pommes et poireaux

            Non, ça donne un ordre de grandeur de l’impact de l’homme en matière de co2 non naturel.

            Robert: le forçage actuel est déjà de l’ordre de 3 Wm2

            Aucune étude (non copiée) n’est d’accord sur ce chiffre et pour cause: les études ne sont que des simplifications extrêmes d’un système complexe et chaotique et aucun résultat n’a jamais été vérifié.

            Robert: Si vous avez un argument scientifiquement recevable je suis prêt à le recevoir

            En voilà un: tous les modèles du GIEC sont complètement faux par rapport aux observations.

            « CMIP5 73 models vs observations »
            http://www.drroyspencer.com/wp-content/uploads/CMIP5-73-models-vs-obs-20N-20S-MT-5-yr-means1.png

            Vos certitudes sont ridicules puisqu’aucune des théories du GIEC n’a jamais été validée par l’observation.

            Robert: Notre responsabilité ne fait aucun doute du moins jusqu’à preuve du contraire.

            En l’absence de vérifications scientifiques, vos certitudes ne sont que des croyances pseudo-scientifique.

            1. «  » » »Non, ça donne un ordre de grandeur de l’impact de l’homme en matière de co2 non naturel » » » »

              Absolument pas, je le redis votre comparaison n’est en aucune façon pertinente.

              Spencer compare les mesures de la moyenne troposphère avec les températures de surfaces du scénario 8.5, le pire établi par le GIEC qui reconnaît lui-même que ce scénario n’st guère crédible. Spencer fait dans l’enfumage ni plus ni moins.

              «  » » »Vos certitudes sont ridicules puisqu’aucune des théories du GIEC n’a jamais été validée par l’observation. » » » »

              Vous, vous n’avez jamais lu un rapport du GIEC, vous parlez donc de choses dont vous ne savez rien.

              «  » » »En l’absence de vérifications scientifiques, vos certitudes ne sont que des croyances pseudo-scientifique. » » » »

              Bah non il y a de nombreuses preuves scientifiques de notre responsabilité, à coimmencer par le fait que larguer du CO2 dans l’atmosphère ne peut que faire augmenter les températures, ce qu’on constate même avec un soleil atone….

              Je vous ai demandé un argument scientifiquement recevable.. J’attends

              1. Robert: Spencer compare les mesures de la moyenne troposphère avec les températures de surfaces du scénario 8.5, le pire établi par le GIEC

                Ça ne change strictement rien, 95% des modèles sont faux :
                http://www.drroyspencer.com/wp-content/uploads/CMIP5-90-models-global-Tsfc-vs-obs-thru-2013.png

                Robert: Absolument pas, je le redis votre comparaison n’est en aucune façon pertinente.

                On dirait que cette remise en perspective dérange vos croyances vous ennuie vraiment.
                Savoir quelle proportion du CO2 total on rejette est pourtant au cœur de la science du climat.

                Vous, vous n’avez jamais lu un rapport du GIEC, vous parlez donc de choses dont vous ne savez rien.

                Blabla… pour l’instant à part quelques déclarations vous n’avez pas posté un seul argument scientifique.

                Bah non il y a de nombreuses preuves scientifiques de notre responsabilité

                Voilà, vous confondez vos déclarations avec des arguments scientifiques.

                à coimmencer par le fait que larguer du CO2 dans l’atmosphère ne peut que faire augmenter les températures ce qu’on constate même avec un soleil atone….

                La croyance c’est bien pour les sectes, la preuve c’est mieux pour la science.
                Avec 95% des modèles qui sont à la rue, la théorie n’est absolument pas valide, quelques lancé de dé font mieux que ça..

                1. Comme je m’y attendais, aucun argument scientifique de votre part, vous rejetez en bloc sans pouvoir justifier vos dires. La physique nous dit qu’ augmenter le taux de CO2 atmosphérique induit obligatoirement un réchauffement (je laisse de coté activité solaire et aérosols) et je vous mets au défi de me démontrer le contraire (avec bien entendu la physique idoine).

                  «  » » » »Avec 95% des modèles qui sont à la rue » » » »

                  Spencer n’est pas crédible comme je vous l’ai expliqué et vous ne savez pas ce qu’est un modèle, à quoi il sert, quelles en sont les limites etc…

                  D’un coté il y a des scientifiques compétents, de l’autre des idéologues comme vous.

                  Au fait vous qui vous prétendez sceptique, pourquoi n’appliquez vous pas votre scepticisme à ce que prétend Spencer ? Qui vous dit qu’il a raison ?

                  1. Robert: Qui vous dit qu’il a raison ?

                    Les références sont dans le graphique et vous pouvez les croiser avec les modèles CMIP5 et les mesures hadcrut4 et uah.
                    Ce sont « vos » propres mesures et travaux que vous avez sous le nez que vous ne trouvez « pas crédible »… 🙂

                    Robert: aucun argument scientifique de votre part

                    Oui, oui, modèles vs réalité, intervalles de confiance et ordres de grandeur n’ont rien à voir avec la science climatique c’est clair…

                    Il vous reste quoi alors ? Les boules de cristal ? 🙂

                  2. Robert: La physique nous dit qu’ augmenter le taux de CO2 atmosphérique induit obligatoirement un réchauffement (je laisse de coté activité solaire et aérosols) et je vous mets au défi…

                    Vous n’avez strictement rien compris au débat en gros.

                    La question est de savoir si dans un gigantesque système chaotique dotés d’harmoniques et de boucles de rétroactions complexes la minuscule contribution de l’homme dans l’apport d’un seul gaz à effet de sert est suffisant pour influencer ou non le battement actuel et dans quelle proportion. Point !

                    Concentrez vous !

                    1. «  » » »Vous n’avez strictement rien compris au débat en gros » » » »

                      C’est un béotien en matière de physique de l’atmosphère qui ose me dire ça…. A mourir de rire.

                      Une question, pouvez vous me dire sur quelle période sont basées les anomalies de température des modèles CMIP5 et celles des satellites (uah) ?

                    2. Personne n’a contredit le principe physique et je n’ai pas dit un mot dessus vu que la controverse n’est pas sur ce point.

                      Tu ne comprends vraiment rien effectivement 🙂

                    3. Bah non, la question n’est pas de savoir si la contribution de l’homme est suffisante pour influencer le battement actuel, ce fait ne fait plus débat de puis belle lurette dans la communauté scientifique compétente. La question qui fait débat est sur l’ampleur du réchauffement et des dégâts qu’il VA PROVOQUER.

                    4. Robert: « ce fait ne fait plus débat de puis belle lurette dans la communauté scientifique compétente.

                      Nous sommes encore abasourdis par le matraquage médiatique qui a précédé et laissé quelques victimes dans le PAF, ceux qui mettaient en doute l’effet anthropique du réchauffement climatique. Mais quelques mois après, si en France c’est encore calme, aux États-Unis, de plus en plus de scientifiques, y compris parmi les anciens rédacteurs des groupes de travail du GIEC, publient en se basant sur des données et mesures incontestables, des critiques violentes sur les extrapolations alarmistes et exagérées des rapports. Sommes-nous aux portes de la plus grande escroquerie politico-scientifique du siècle ?

                      Jean-Claude Bernier Aout 2016 (successivement Professeur à l’Université Louis Pasteur de Strasbourg (1973 – 1996), Directeur de l’EHICS (Ecole Des Hautes Etudes Des Industries Chimiques) puis de l’ECPM (ENS Chimie Strasbourg) (1987 – 1996), Président du pôle universitaire européen de Strasbourg (1992 – 1995), Directeur du Département Chimie du CNRS (1996 – 2004). Il est maintenant Professeur émérite de l’Université de Strasbourg)

                      http://www.lactualitechimique.org/COP21-le-doute-scientifique-est-il-encore-possible

                  3. Robert

                    En disant que le CO2 est responsable de l’augmentation de température et point barre, vous oubliez juste qu’il y a par exemple 500 millions d’année le taux de CO2 était de 10 à 20 fois ce qu’il est actuellement et que pourtant la température a baissé depuis, ce qui prouve qu’il y a des rétroactions dans le process sinon votre théorie unique conduirait à l’emballement et on ne reviendrait jamais en arrière au niveau température : et en fait quand on regarde les taux de CO2 et la température il n’y a pas de corrélation démontrée et tout au plus pourrait-on dire que c’est l’augmentation de la température qui engendre le relâchement de CO2, ce qui a d’ailleurs été prouvé dans les carottes glaciaires : le taux de CO2 suit la température avec un décalage de 800 ans.

                    Ce fait est tellement dérangeant pour les tenants du réchauffement anthropique que des centaines de millions sont en train d’être dépensés pour prouver qu’en fait non on s’est trompé : il faut que ce soit le CO2 qui modifie la température namého !

                    En attendant le Sahel reverdit youpi !

                    1. Ok en admettant que vous ayez raison et que le CO2 suit les températures; que devient le CO2 que nous envoyons dans l’atmopshère ? Ensuite vous m’expliquerez quelles sont les propriétés de ce gaz et notamment dans quelles longueurs d’ondes il absorbe le rayonnement infrarouge

                      Il y a 500 millions d’années l’activité solaire était beaucoup plus faible qu’aujourd’hui.

                      «  » » »En attendant le Sahel reverdit youpi ! » » » »

                      Non pas tant que ça.. et ce n’est pas un argument.

                    2. Robert le prof dit : Ensuite vous m’expliquerez quelles sont les propriétés de ce gaz et notamment dans quelles longueurs d’ondes il absorbe le rayonnement infrarouge. »

                      Vous avez appris cela aujourd’hui ?
                      Toute personne commentant ici doit être (devrait être) parfaitement au courant de ce phénomène.

                      C’est bon maintenant vous pouvez étudier les rétroactions.

                      Avec votre théorie on ne sortirait jamais d’une ère glaciaire ou pour parler plus près de nous du petit age glaciaire puisque la couverture de glace augmente l’albedo donc diminue la température qui augmente l’albedo etc…

                      Le Sahel…c’est là qu’on voit la mauvaise fois !
                      Bonne soirée !

                    3. Robert: Ensuite vous m’expliquerez quelles sont les propriétés de ce gaz et notamment dans quelles longueurs d’ondes il absorbe le rayonnement infrarouge

                      Pourquoi faire ?
                      Tu penses que grâce à cette donnée, tu as résolu définitivement la question climatique qui remplis des centaines de milliers de rapports scientifique depuis 28 ans ?

                      Robert: Non pas tant que ça.. et ce n’est pas un argument.

                      « Pas tant que ça »…ça c’est la science !
                      Si, quand-même, le comportement de la biomasse végétale de 1146 GtC « est un argument » important dans la problématique.

                      Nous montrons une augmentation persistante et largement répandue de l’indice LAI pendant la saison de croissance (verdissement) sur 25% à 50% des surfaces du globe portant une végétation tandis que moins de 4% du globe montre une décroissance du LAI (brunissement).

                      Article parut dans la revue Nature (Climate Change) du 25 Avril 2016 cosigné par 32 chercheurs relevant de 24 institutions académiques.

                2. « Savoir quelle proportion du CO2 total on rejette est pourtant au cœur de la science du climat. »

                  On le sait : l’homme est responsable de 100% de l’augmentation de la concentration de CO2 dans l’atmosphère. En fait, si la biosphère et les océans n’absorbaient pas près de la moitié de nos émissions, l’augmentation serait encore plus grande. Lisez le texte proposé en lien par Scaletrans plus haut. C’est sur skyfall et écrit par un sceptique, donc acceptable selon vos critères. Je suis sûr que vous y apprendrez plein de choses.

                  Après, on pourra reparler de cheveux et de terrains de football, mais chaque chose en son temps. Quand vous aurez compris les bases du cycle du carbone, on abordera la composition de l’atmosphère sèche, et pourquoi 99,96% de celle-ci ne contribuent PAS à l’effet de serre.

                  1. On le sait : l’homme est responsable de 100% de l’augmentation de la concentration de CO2 dans l’atmosphère.

                    Votre certitude de maitriser parfaitement les échange de systèmes chaotique qui se comptent en giga tonne est absolument merveilleuse mais même le GIEC n’ose pas.

                    L’incertitude sur les flux atteint 20% (chap 7 IPCC) et la contribution anthropique est de 3.76%.

                    1. « L’incertitude sur les flux atteint 20% (chap 7 IPCC) »

                      Etonnant, comme pour quelqu’un se prétendant sceptique, vous répétez fidèlement ce qu’on vous dit de dire …

                      Pour votre info, les affirmations que vous lisez sur vos forums préférés, répétées par miniTAX ou d’autres désinformateurs prolifiques devraient parfois etre mises à jour : le chapitre du dernier rapport du GIEC qui traite du cycle du carbone est le chapitre 6. Et la légende de la figure qui nous intéresse, celle d’où vos amis ont tiré ce chiffre de 20%, mentionne en particulier « Individual gross fluxes and their changes since the beginning of the Industrial Era have typical uncertainties of more than 20%, while their differences (Net land flux and Net ocean flux in the figure) are determined from independent measurements with a much higher accuracy (see Section 6.3) » Un véritable sceptique aurait été lire la section 6.3 pour voir pourquoi le GIEC peut déterminer avec plus de précisions les différences de flux que les flux individuels.

                      Tout cela vous dépasse probablement, parce que vous n’etes pas un véritable sceptique, et que lire la littérature scientifique vous ferait courir le risque de mettre en danger vos confortables certititudes.

                      Rassurez-vous, sur Contrepoints vous ne risquez rien.

                      P.S. je suppose que l’ironie de votre commentaire (L’incertitude sur les flux atteint 20% (chap 7 IPCC) et la contribution anthropique est de 3.76%.) vous a échappé. Insister sur la grande incertitude des mesures pour ensuite préciser, au centième de pourcent, notre contribution : géant !

                    2. with a much higher accuracy (see Section 6.3)

                      J’aurais dû me mettre à jour effectivement et je vous remercie pour ce moment… LOL !

                      Des chiffres entiers, des pourcentages à l’arrache, d’autres qui atteigne la troisième décimale pour des gigatonnes (mesurés à la pipette?), des +-40%, des précautions et imprécisions oratoires tous les 5 mots, ce truc est un monument de certitudes. d’incertitudes qui n’est dépassé en lol que par la conclusion remplies, elles, d’incertitudes de certitudes.

                      C’est miraculeux…
                      https://cdn.meme.am/instances/500x/56041292.jpg

                      devraient parfois etre mises à jour

                      Je ne lis pas tout et pour cause…
                      Depuis mes débuts en 2005 pas grand-chose n’a changé, on a toujours autant de difficulté à mesurer des flux aussi gigantesques, les reconstructions font largement appel à la boule de cristal, les mesures s’obstinent à ne pas obéir malgré leur « reconstruction », mais les conclusions, elles, n’ont pas changées d’un pouce. C’est étrange..

                      -Transient Climate Response de 2007: 2.1C°
                      -Transient Climate Response de 2014: 1.3°C

                      ou d’autres désinformateurs prolifiques

                      Après l’hystérie médiatique subie pendant le COP21 avec une surenchère de plus en plus déconnectée, il faut oser la sortir sans perdre une dent celle-là.

                3. Ah, les modèles sont faux.. Apparemment et jusqu’à ce que vous me démontriez avec la science adéquate que ce que vous dites est juste, il semble que vous vous trompez et que Spencer (régulièrement réfuté par les pairs) nous ment.

                  http://www.climate-lab-book.ac.uk/comparing-cmip5-observations/

                  1. Non..
                    https://climateaudit.files.wordpress.com/2016/01/boxplot_glb_tas_1979-2015_201601.png?w=720
                    https://curryja.files.wordpress.com/2015/12/slide2.png?w=500&h=375

                    et que Spencer (régulièrement réfuté par les pairs)

                    Argument parfaitement interchangeable même au sein des réchauffistes où les études contradictoires sont nombreuses.

                    Pour clarifier nos positions
                    -VOUS prétendez qu’on a tout compris au climat alors que les marges d’incertitude sont énormes dans les mesures comme dans les études.
                    -JE prétends que la science n’a pas assez de donnée fiable ni de recul actuellement et que l’humilité face à un système infiniment complexe est de mise.

                    ”Pour capter l’attention des autorités et du public, nous devons publier des rapports simplistes et alarmistes et ne pas parler de nos propres doutes”
                    R.Bates et al., Global warming : apocalypse or hot air, London, IEA Environment Unit

                    1. «  » » »Argument parfaitement interchangeable même au sein des réchauffistes où les études contradictoires sont nombreuses. » » » »

                      Bien sur c’est comme ça qu’avance la science, mais au final la grande majorité des scientifiques est d’accord sur le fait que nous provoquons un réchauffement du climat par nos activités. Ce fait est tellement acquis qu’il ne fait plus débat depuis un bon moment. Quant à l’incertitude des modèles, elle marche dans les deux sens ce que les pseudos sceptiques comme vous n’ont pas compris en d’autre termes les modèles peuvent largement sous-estimer les conséquences des émissions de CO2.

                      A part ça vous ne justifiez pas vos assertions et vous ne répondez pas aux questions, alors ne venez surtout pas nous dire que vous défendez la science..

                      ps les anomalies de températures des modèles CMIP5 et celles des satellites ne sont pas calculées sur la même période, les comparer n’est donc rien d’autre que de l’enfumage.

                      ps2 les températures uah ne proviennent pas d’observations mais de calculs ce qui les rfend bien moins fiables que les relevés des températures à la surface

                    2. Robert: Ce fait est tellement acquis qu’il ne fait plus débat depuis un bon moment.

                      Sur FR3 non effectivement.
                      Je vous suggère de regarder plutôt du côté des scientifiques, c’est assez agité et les médias anglo-saxons sont bien moins hystérique orienté que les Français.

                      Robert: Quant à l’incertitude des modèles, elle marche dans les deux sens ce que les pseudos sceptiques comme vous n’ont pas compris

                      Pour mémoire en 2005 j’étais réchauffiste et c’est en cherchant dans la littérature scientifique des arguments que je me suis rendu compte des nombreux biais pseudo-scientifiques. Ça ne me dérange pas le moins du monde de changer encore d’opinion si la science arrive à prouver quelque chose. Donc lol, encore à côté !

                      Pour ce qui nous occupe, pour l’instant les mesures sont bien en dessous des modèles, il est très « unlikely » que la TCR fasse un saut aussi soudain qu’inexpliqué pour arriver en haut des modèles.

                      Peut-être qu’une attaque au laser géant par des alien ? 😉

                      Robert: A part ça vous ne justifiez pas vos assertions

                      Une petite grosse paire de lunettes devrait arranger votre problème de vision.
                      Pour mémoire (déjà posté) des scientifiques du GIEC ont recalculé la TCR à 1,3C° dans ce papier publié dans Nature. Chaussez vos nouvelles lunettes et accrochez-vous à VOS certitudes !

                      « Energy Budget Constraints on Climate Response »
                      http://www.iac.ethz.ch/people/knuttir/papers/otto13nat.pdf

                      Robert: ps2 les températures uah ne proviennent pas d’observations mais de calculs

                      Je vais encore vous apprendre une chose: toutes les mesures sont reconstruites par calcul (avec des facteurs à la louche), c’est d’ailleurs une énorme source de biais et un point, si ce n’est LE point majeur de controverses scientifique.

                      Robert: ce qui les rfend bien moins fiables que les relevés des températures à la surface

                      Ah vous parlez de ces stations dont 64% on une précision >= à 2C° ?
                      http://www.surfacestations.org/

                      Merci pour ces moments… 🙂

                    3. Robert vous conviendrez que le prix Nobel est l’objet d’un consensus du moins dans le domaine des sciences dures (je ne parle pas d’Obama et de son prix Nobel de la paix).

                      Et bien en 1938 on a quand même réussi à décerner un prix Nobel à quelqu’un qui avait fait une erreur : Fermi, pour sa découverte de 2 nouveaux éléments qui en fait n’existent pas… mais cette erreur a conduit à la découverte par d’autres de la fission nucléaire.

                      « Trois-quarts de siècle après le Nobel de l’erreur, l’histoire vient rappeler que la science a deux versants inséparables, le côté créatif et le côté critique. Comme le souligne Martin Quack dans son article, « la composante créative s’engage dans de nouvelles idées et dans des avenues inexplorées (…). Elle se vend bien grâce au terme chic de « nouveau ». Cependant, la composante critique est tout aussi importante que la composante créative. Elle interroge le résultat « nouveau », soumettant ses faiblesses à une critique sévère, répétant et testant les résultats dans de longues enquêtes impliquant un dur labeur. Souvent elle rejette ou corrige le résultat original et mène parfois à une découverte encore plus frappante. » Vérifier les résultats des autres a des airs austères et tristes de police scientifique mais conduit parfois à la révolution. »

        2. Non mais vous croyez vraiment à ce que vous écrivez? Vous prétendez prouver quelque chose en parlant de l’épaisseur d’un cheveux ?
          C’est encore la vieille recette du « 400 ppm c’est pas beaucoup »…. en plus, d’où sortez vous ces 3%? Vous dites que 3% de l’augmentation annuelle est du à l’homme? C’est complètement faux.

  3. Hum, hum. Il suffit de reprendre la courbe des températures de la terre depuis des dizaines, voire centaines de millions d’années pour constater :
    1. que nous sommes encore, pour plusieurs milliers d’années, dans une phase de réchauffement climatique (période actuelle interglaciaire)
    2. et surtout que depuis un peu plus d’un siècle, début de la période industrielle, la température terrestre augmente beaucoup plus rapidement que lors des précédentes périodes de réchauffement. C’est cette rapidité d’évolution, ayant pour corollaire la montée des eaux, que nous ne sommes pas préparés à affronter.
    De la même manière qu’on a connu un petit age glaciaire au moyen-âge (très relatif – chute d’environ 1 degré), il n’est pas impossible qu’en raison de l’activité solaire, on connaisse quelques saubresauts de températures. Mais cela serait très secondaire par rapport aux températures liés au réchauffement climatique terrestre, depuis la fin de l’age glaciaire, soit une dizaine de degrés, se traduisant par la montée des eaux de plus de 100 m !
    De toutes façons, nous n’avons rien à perdre à bifurquer sur les énergies renouvelables. Et si, par miracle, la terre devait se refroidir, il serait toujours temps de ressortir nos vieilles centrales à charbon. A condition, d’apprécier les nuages de particules fines, cancérigènes…

    1. Erratum : courbe des températures depuis des dizaines, voire des centaines de MILLIERS d’années.

    2. « De toutes façons, nous n’avons rien à perdre à bifurquer sur les énergies renouvelables. »

      Vous voulez dire à part beaucoup d’argent et la sécurité financière des générations futures ?

      1. Les générations futures, au train où vont les choses, elles n’auront plus de charbon dans 300 ans, plus de pétrole, de gaz ou d’uranium, dans un siècle… Donc si l’on veut pouvoir continuer à se déplacer, à se chauffer, à faire tourner nos usines, il faudra bien trouver autre chose. Sur les 2 ou trois prochains siècle, la question est en réalité la suivante, si on ne fait rien : quelle sera la première catastrophe à laquelle nous serons confrontés, le réchauffement climatique ou la disparition de nos ressources énergétiques ?

        1. Mais si, les générations futures auront du charbon, du pétrole, du gaz, de l’uranium et toutes ces choses et même plus encore dont les prophètes de malheur et les trafiquants de peur nous prédisent la disparition avec la régularité d’un métronome depuis qu’on les utilise. Bien sûr, on ne sait pas à quel prix, mais c’est une autre histoire… Arrêtez donc d’avoir peur de votre ombre, il n’y aura ni réchauffement climatique catastrophique ni épuisement des ressources (naturelles ou pas). Les prévisions sur 300 ans font doucement rigoler : on ne peut s’empêcher de faire le parallèle avec les malades qui croyaient pouvoir bâtir des empires pour 1000 ans.

        2. Autrement dit, il est urgent de ne pas se presser.
          Les sources d’énergie actuelles ne dureront pas éternellement et ne sont pas complètement satisfaisantes? Bien alors on REFLECHIT, on interroge la science, sans se précipiter sur des solutions bancales, hors de prix, sans se laisser influencer par des gourous de malheur qui veulent nous précipiter dans le mur, en voulant faire notre bien.

      2. Rambo: « De toutes façons, nous n’avons rien à perdre à bifurquer sur les énergies renouvelables. »

        Si vous parlez de l’éolien et du solaire en Europe, nous avons tout à y perdre au contraire. Ces technologies ne marchent tout simplement pas actuellement à cause du problème du stockage.

        Vous allez claquer des sommes folles pour vous retrouver avec exactement la même puissance conventionnelle installée ou autrement dit: comme l’Allemagne qui rejette deux fois plus de CO2 que la France pour trois fois le prix.

    3. Sauf que les courbes des températures de la terre d’avant l’invention du thermomètre global, lequel mesure là où ça va bien avec l’aide du modèle qui n’est pas plus fiable pour le passé que pour l’avenir, ne montrent qu’une chose : on ne peut rien conclure.

      1. Faux. Il existe différentes méthodes et techniques.

        1. C’est clair, on attend juste la liste et les marges d’erreurs.

    4. «la température terrestre augmente beaucoup plus rapidement que lors des précédentes périodes de réchauffement»
      Ce point m’a toujours paru étrange, pourriez-vous éclairer ma lanterne ?

      Nous avons des mesures très précises depuis que le satellite est là, avant ça on se base sur des mesures beaucoup moins précises et avant cela encore (carottes glaciaires, ce genre de chose) c’est encore moins précis.

      On parle de variations de températures assez faibles avec une certaine marge d’erreur, non ?

      Prenez n’importe quel graphique d’évolutions de cours boursiers sur quelques jours, il peut y avoir des variations importantes (ça monte ou ça baisse rapidement). Prenez le même cour boursier sur 10 ans, et ça lisse pas mal les choses…

      Alors ma question est la suivante : n’avons-nous pas l’impression que jamais les températures n’ont augmenté aussi vite simplement parce que nous sommes capables de prendre des mesures très précises (qualité des données et détail de celles-ci sur la durée – au lieu d’avoir une prise pour l’année on en a 10 par jour) ?

      Et pour appuyer ma question, j’ajouterai que lorsqu’il y a eu des éruptions volcaniques majeures, il y a eu des variations de température très rapides à l’échelle planétaire.

      Bref, j’ai l’impression, peut-être infondée, que cette affirmation que vous relayez est péremptoire.

    5. « C’est cette rapidité d’évolution, ayant pour corollaire la montée des eaux, que nous ne sommes pas préparés à affronter. »
      actuellement, les eaux montent de 3 mm par an, c’est à dire 30 cm par siècle. nous ne serions pas préparés à une montée des océans de 30 cm en 1 siècle ? vous êtes sérieux ?
      « se traduisant par la montée des eaux de plus de 100 m »
      100 mètres de plus pour le niveau des océans ? donc dans 30 000 ans ? franchement, osef.

      1. Le coco vert, il oublie la gravitation. La dilatation fait moins monter l’eau que la fonte du Groenland.

  4. En conclusion : préparons-nous à avoir froid

    Bah, dans notre immeuble le chauffage est resté enclenché, donc consommation de gaz pendant les jours chauds de septembre.
    Cela promet…

  5. Bravo enfin quelqu’un,qui ose contredire la bulle officielle, elle va avoir des problèmes

  6. Les récentes projections de l’activité solaire du professeur Valentina Zharkova envisagent des conditions proches du minimum de Maunder pour le cycle 26, qui devrait culminer vers 2035. Rappelons que lors du minimum de Maunder, l’irradiance solaire totale (TSI) mesurée au sommet de l’atmosphère (TOA) avait diminué de 1 à 3 W/m2 selon les reconstructions (ou encore 0,17 à 0,5 W/m2 en moyenne à la surface de la terre) soit une diminution de l’ordre de moins de 0,1% à 0,2%.

    Par ailleurs, le forçage radiatif lié à l’augmentation de l’effet de serre et les modifications d’usage des sols est actuellement de l’ordre de 0,4 W/m2/décennie en moyenne à la surface de la terre.

    Donc, même si le modèle solaire de valentina Zharkova est correct et qu’on retrouve dans 20 ans des conditions de TSI comparables à celles du minimum de Maunder, on ne retarderait que de 10 ans le réchauffement, et on n’aurait certainement pas une « nouvelle ère glaciaire ».

    Pour info, des chercheurs ont déjà cherché à estimer l’impact d’un retour à un minimum de Maunder, voir p.ex. Feulner et Rahmstorf en 2010 (DOI: 10.1029/2010GL042710)

  7. En même temps il ne faut pas tomber dans le même travers que les rechauffistes mais à l’inverse.

    Il peut très bien avoir raison, mais vu la quantité de charlatans (parfois de façon involontaire) qui essaient de prédire l’avenir, il faut se garder une petite gêne.

    Wait & see

  8. Si jamais la température se refroidit, parier que nos curés vert vont s’en approprier le mérite. 😉

    1. Mieux ils vont créer une taxe pour lutter contre le refroidissement climatique mais, bien sur, en maintenant celles pour lutter contre le réchauffement, on ne sait jamais, un retour de flamme est toujours possible.

  9. VB: le forçage radiatif [..] est actuellement de l’ordre de 0,4 W/m2/décennie en moyenne à la surface de la terre.

    C’est une valeur impossible à calculer actuellement celui qui prétend le contraire est un escroc.
    Le calcul est une ultra-simplification a partir de données lacunaires de seulement quelques facteurs (parmi des milliers).

    Comme aucun modèle sophistiqué utilisé par le GIEC n’a jamais été validé par l’observation: on ne sait même pas est l’erreur et ce qui manque pour avoir une approximation qui s’approche même vaguement de la réalité.

    D’ailleurs si quelques études trouvent le même forçage radiatif, ce n’est que parce qu’ils ont copié leurs calculs, sinon aucun ne trouve la même valeur, et pour cause…

    1. « C’est une valeur impossible à calculer actuellement celui qui prétend le contraire est un escroc. »

      Je vous l’accorde, le forçage radiatif est délicat à calculer. Heureusement, on peut l’OBSERVER, et le MESURER, à la surface à l’aide de radiomètres, et au sommet de l’atmosphère avec du matériel embarqué par satellite. C’est à cela notamment que se consacre le programme CERES.

      « Comme aucun modèle sophistiqué utilisé par le GIEC n’a jamais été validé par l’observation […] »

      C’est sûr, si vous vous basez sur le graphique préféré des pseudo-sceptiques concocté par Roy Spencer, qui, outre certaines manipulations statistiquement douteuses, ne concerne que les températures à une altitude de 10km au dessus des tropiques, et s’arrête – surprise, surprise – en 2011 …

      Sinon, vous pouvez aussi rester dans le présent et à la surface, et constater que les modèles se portent très bien, merci pour eux. Si on peut leur faire un reproche, c’est qu’il seraient un peu trop froid pour le moment … http://imgur.com/qkN9DQx

      « si quelques études trouvent le même forçage radiatif, ce n’est que parce qu’ils ont copié leurs calculs, »

      Quand aucune explication ne fonctionne, un bon complot permet de mettre tout le monde d’accord.

      1. Bonjour VB

        Votre schéma observation-modèle est une comparaison avec le scénario RCP 4.5 qui donne 1.1° à 2.6° d’augmentation de température à la fin du siècle avec un moyenne de 1.8°.
        On est loin des 6° de température.

        Je ne suis pas négationniste, je regarde juste les températures.
        Je constate qu’il existe un monde entre le rapport du GIEC et la manière tout à fait catastrophique dont les média et les politiques parlent du RCA.

        1. Bonjour gillib,

          Quelques considérations :

          Le choix du scénario n’a que peu d’importance pour la comparaison des modèles avec les températures mesurées : pour les années écoulées, les différents scénarios ne font que reprendre les émissions réelles. La différence ne se marquera que plus tard. Par exemple, ce graphique compare l’indice Gistemp avec le scénario RCP 8.5 : http://imgur.com/Qu4U0lm

          Le scénario 4.5 projette effectivement une augmentation de 1.8°C (1.1-2.6) pour la fin du siècle, mais attention, par rapport à la fin du XXe siècle. Il faut ajouter environ 0.6°C pour comparer aux températures pré-industrielles. Donc une augmentation projetée de 2.4°C pour la fin du siècle, au delà des 2°C considérés comme dernière limite « safe ». Notons que le RCP4.5 est probablement irréaliste : il suppose que les émissions plafonneront en 2040 et diminueront après. On n’en prend pas vraiment le chemin. De plus, même sous ce scénario, le réchauffement projeté ne s’arrête pas en 2100. Quand on sait qu’avec 5°C en moins la terre était au coeur du dernier maximum glaciaire, on peut raisonnablement envisager que déjà 2.4°C – voire plus – en plus amènent des perturbations majeures à notre climat.

          Enfin, on peut très bien déplorer le ton alarmiste choisi par certains média ou politiques, sans pour autant nier ou minimiser le phénomène, ce que Contrepoints fait dès que l’occasion se présente. Il y a d’ailleurs une certaine ironie à lire votre dernière remarque, quand on compare les résultats de Zharkova et les conclusions qu’en tire l’auteur de l’article … (voir mon commentaire ci-dessus)

          1. Ben oui avec RCP 4.5 c’est plus sexy.

            Ce que j’aime bcp chez les réchauffistes, c’est la limite de 2° sortie du chapeau, vachement scientifique. Pourquoi 2° ?

            Le coup de génie c’est 100 ans. les alarmistes se sont planté avec la fin du pétrole (dans 20 ans), ils ont compris, 100 ans c’est suffisamment loin pour ne pas être contredit, comme vous dites; qu’importe le scénario la différence se marquera plus tard (donc non réfutable), mais suffisamment près, la fin du monde dans 1 milliard d’année tout le monde s’en fout.

            Rendez-vous en 2100, on verra bien. ;).

          2. On n’en prend pas vraiment le chemin.

            Et ce n’est pas avec l’aide des moulins à vent que vous arrêterez cela. Les 2°C seront certainement dépassées.

      2. VB: Je vous l’accorde, le forçage radiatif est délicat à calculer. Heureusement, on peut l’OBSERVER, et le MESURER

        Non.
        Les mesures doivent être corrigées de tout un tas de facteurs perturbant les mesures avec des calculs complexes, dont une partie de pures conjectures. Ce qui donne une variation de plus de 2W rien que dans l’intervalle de confiance de 90%.

        VB: Ne concerne que les températures à une altitude de 10km au dessus des tropiques, et s’arrête – surprise, surprise – en 2011 …

        Non encore:
        http://www.drroyspencer.com/wp-content/uploads/CMIP5-90-models-global-Tsfc-vs-obs-thru-2013.png

        VB: les modèles se portent très bien

        Non même sur ce graphique des modèles « bas », le trend n’est clairement plus dans les clous depuis 2000 et nous sommes dans une année El Niño.

        VB: on peut raisonnablement envisager que déjà 2.4°C – voire plus – en plus amènent des perturbations majeures à notre climat.

        En l’absence de savoir prouvé on ne peut pas « raisonnablement » envisager. On ne peut que faire des conjectures.

        VB: sans pour autant nier ou minimiser le phénomène, ce que Contrepoints fait dès que l’occasion se présente.

        Non seulement il est sain de remettre en cause des théories qui reposent objectivement sur du sable conjectural, mais on le doit en plus.
        On le doit parce que les catastrophistes poussent des tas de mesures qui sont parfaitement contre-productives si on accepte leurs scénarios.

        Avec leurs « solutions », la France rejetterait deux fois plus de Co2 qu’actuellement, comme on le constate avec l’Allemagne championne verte de l’Europe et championne pour les émissions de co2.

    2. «  » » »C’est une valeur impossible à calculer actuellement celui qui prétend le contraire est un escroc. » » » »

      Etayez vos dires. C’est bien de balancer des phrase à l’emporte-pièce, encore faut-il être en mesure de justifier ce qu’on avance.

      1. De la part de quelqu’un qui a soi-disant lu les rapports scientifiques, je n’en attendais pas moins.

        Tips: « Intervalle de confiance », « forçage radiatif »

  10. on s’en fout d’un réchauffement ou refroidissement de la planète , ce qui compte vraiment est que ce passe t il chez nous..chez moi , cela se refroidit depuis une dizaine d’années au point que je songe a couvrir et chauffer la piscine , de 5 mois de baignade j’en suis a tout juste 2 mois et pour le chauffage de la maison c’est la même chose !
    l’effet de serre..ha ha ha parlons plutôt des courants marins moteurs distribuant l’énergie solaire sur la planète avec comme intermédiaires les courants d’air

    1. C’est une plaisanterie?
      La dernière décennie a été extraordinairement chaude.. avec des mois records à la pelle..
      Juillet 2006, Septembre 2006, Hiver 06/07, Avril 2007, Novembre 2009, Printemps 2011, Juillet 2013, Hiver 13/14, Eté 2015, Hiver 15/16… et l’année 2016 est également très chaude… 2014 année la plus chaude…
      Dans l’autre sens, on peut seulement citer décembre 2010 et février 2012 comme comparable en termes d’écart à la moyenne.

      Vous prétendez être passé de 5 à 2 mois de baignade? Quelle bêtise.

      1. Bah, chez nous le chauffage au gaz est resté enclenché. Pour le CO2, ce n’est pas gagné… 5 à 7 m3 de gaz gaspillés par jour cet été.
        Il m’a fallu modifier le réglage discrètement. mais il y aura bien quelqu’un qui finira par gémir qu’il doit mettre des pantoufles…

        Si le sud de la France a bien été plus chaud ces derniers mois, à quelques km de la frontière, cela est plus modéré.
        Chez nous, citez donc septembre 2015 nettement en dessous de la moyenne 1981-2010 avec 1.2 °C en dessous, octobre 2015 avec 0.7 °C en dessous, mars, avril 2016 avec 0.9 °C en dessous suivant un mois de décembre chaud avec + 5°C au-dessus des moyennes.
        Septembre est bien parti pour être au-dessus des moyennes 1981-2010. Suspens décisif pour le mois de décembre…

        1. Vos mois « frais » sont faméliques à côté de ceux « chauds » en termes de nombre et d’importance de l’écart à la moyenne.

      2. La dernière décennie a été extraordinairement chaude.. avec des mois records à la pelle..

        Des records de 0,014C° mesurée avec des stations doté d’une précision >=2C°… LOL !
        http://www.surfacestations.org/

        Vous prétendez être passé de 5 à 2 mois de baignade? Quelle bêtise.

        Confusion météo et climat… bien bien, on progresse.

        avec des mois records à la pelle..

        Dans un système d’harmonique chaotique qu’est ce qu’une portion de courbe (haute?) peut nous dire de l’avenir ?
        Rien.

        (Explication pour les enfants: En fin de croissance la taille d’un humain bas tous les records aussi, personne ne fait 20 mètre de haut)

        1. Des anomalies de 3, 4 voir 5° sur un mois. Je ne vous parle pas de records journaliers… donc vous faites un hors sujet.
          Deuxièmement, comment affirmez vous que je confond météo et climat? Dire que l’on passe de 5 à 2 mois sous-entend que la saison chaude s’est raccourcie, donc qu’il fait plus froid, alors qu’au contraire il fait plus chaud ces 10 dernières années, pas plus froid…
          Enfin, je démontrais, je ne prévois pas. Je pose un diagnostique pour rappeler la réalité. Vous faites trop de hors sujet dans vos réponses.

        2. Mon pauvre monsieur, merci de nous montrer votre ignorance en la matière. Et laissez tomber vos harmoniques chaotiques qui n’ont mpas grand chose à voir avec ce qui nous occupe. Le climat sur les derniers 10000 ans était jusqu’à présent particulièrement stable.

          Sam Player @

          Rien à faire de vos Nobels, je vous ai posé une question j’aimerai que vous y répondiez…

          1. « Rien à faire de vos Nobels, je vous ai posé une question j’aimerai que vous y répondiez… »
            C’est répondu d’hier mais ma réponse très posée n’a pas eu l’air de plaire au modérateur… ou alors il est en vacances.

          2. Robert: merci de nous montrer votre ignorance en la matière. Et laissez tomber vos harmoniques chaotiques qui n’ont pas grand chose à voir avec ce qui nous occupe.

            Ce suicider à ce point dans la même phrase c’est collector 🙂
            Les harmonique et le battements inhérents sont un peu aussi au cœur des comportements du climat:

            En raison du verrouillage en mode sous-harmonique des oscillateurs couplés avec inertie, les périodes des ondes gyrales forcées par les cycles de Milankovitch sont un multiple des périodes plus courtes qui correspondent aux cycles du rayonnement solaire. Ainsi, les sous-harmoniques forment une séquence dont les périodes moyennes sont des multiples de 768 ans…
            https://climatorealiste.com/verrouillage-sous-harmonique/

            C’est merveilleux, vous ne savez vraiment rien de rien ni sur le climat, ni sur l’état de la science dans ce domaine…
            La « science-bistrot » dans toute sa splendeur… 🙂

            Le climat sur les derniers 10000 ans était jusqu’à présent particulièrement stable.

            C’est clair…on est juste sorti d’une période glaciaire (« d’un seul coup, hop ! » selon Robert) en passant par quelques minimums et maximums au gré des forçages, interactions, rétroaction et battements harmonique et sous-harmonique

            1. Désolé mon petit mais votre référence ne vaut pas tripette, mais merci de confirmer que science et vous ça fait 2…

              Autre chose : vous avez dit : «  » » »Si, quand-même, le comportement de la biomasse végétale de 1146 GtC « est un argument » important dans la problématique. » » » »

              Bah non, ce n’est pas et de loin suffisant :

              https://fr.co2.earth/global-co2-emissions

              1. Désolé mon petit mais votre référence ne vaut pas tripette, mais merci de confirmer que science et vous ça fait 2…

                Oooh… des notions reprises dans de nombreux travaux sur le climat y compris dans ceux du GIEC « ne valent pas tripette ».
                Je suis tout triste pour toi, vraiment.

      3. Des records où l’on remonte les moyennes au 19ème siècle au début des enregistrements des températures météo. Sur l’échelle mondial la fiabilité des moyennes de températures ne date que depuis les premiers satellites météo dont le premier fut lancé en 1959. Je doute que calculer les moyennes de températures au 19ème siècle et au début du 20ème étaient une priorité ou un passe temps favoris pour les peuples qui habitaient la Sibérie orientale ou pour les tribus subsahariennes.

        D.J

        1. Soit, de toute façon le réchauffement a vraiment débuté dans les années 80. Tout ça pour dire qu’il ne fait pas plus froid ces 10 dernières années.. faut arrêter. On a eu 3 ou 4 vrais hivers, mais combien de mois voir de saisons entières avec des anomalies chaudes intenses et répétées? C’est assez fou ces 10 dernières années.

            1. Oui, en France, on a eu 3 ou 4 vrais hivers. Vos liens démontrent quoi? Ce que je viens de dire, plus ou moins.
              Ceci dit, cette question ne nous intéresse pas vraiment.

              1. Djamal: Ce que je viens de dire, plus ou moins. Ceci dit, cette question ne nous intéresse pas vraiment.

                Effectivement, depuis deux ans ici, aucun fait ou papier scientifique ne t’a intéressé.

                La pluviosité et les sécheresses récentes ne sont guère différentes de celles des siècles précédents[…]Il y a plusieurs explications possibles pour expliquer la capacité médiocre des modèles climatiques à simuler la variabilité hydroclimatique correctement : Des gaps dans la connaissance des processus physiques qui décrivent les phénomènes qui définissent les paramétrisations des modèles des éléments de la grille qui servent pour le calcul, des biais systématiques dans les valeurs absolues des températures dans les modèles qui affectent l’évaporation et les processus de précipitation ainsi qu’une sous-estimation de la variabilité hydroclimatique interne. Nous ne trouvons qu’un accord médiocre à l’échelle régionale entre les reconstructions et les modèles comme on s’y attendrait si la variabilité hydroclimatique de l’hémisphère Nord était davantage pilotée par sa dynamique interne plutôt que par un forçage externe.

                « Northern Hemisphere hydroclimate variability over the past twelve centuries » – Article paru dans Nature le 6 Avril 2016.
                http://www.nature.com/nature/journal/v532/n7597/full/nature17418.html

                1. Mais pourquoi me parlez vous de pluviométrie? Repondez point par point donc a mes reponses comme je le fait avec vous.

                  1. Djamal: Mais pourquoi me parlez vous de pluviométrie? Repondez point par point donc a mes reponses comme je le fait avec vous.

                    Pourquoi ? Tes questions de météo sont hors sujet, tes « records » sont ridiculement hors des marges d’erreur et tu ne comprends même pas qu’un record n’est prédictif de rien.
                    Depuis deux ans que tu discutes ici, pas une seule fois tu n’as été pertinent ou n’a lu ou pris en compte une étude.

                    Djamal: Mais pourquoi me parlez vous de pluviométrie?

                    Tu vois ? Tu ne lis jamais rien…
                    Tu aurais dû pourtant: « la capacité médiocre des modèles climatiques à simuler la variabilité hydroclimatique correctement »

                    Pour mémoire: le sujet c’est le climat.

                    1. De quel record parlons nous?
                      Je parle de périodes chaudes en france depuis 10 ans. Elles se multiplient. On a des 3, 4 voir 5 degres au dessus des moyennes sur un mois voir une saison. Pas un record journalier local qui vat de 0.2 degres le precedent. Pas un record annuel mondial qui bat de 0.08 degres le precedent. Je montre que cette histoire de piscine est infondee. Vous voulez toujours partir dans des debats et raisonnements hors sujets…

                      Vos marges d’erreurs on s’en fiche, arretez de faire semblant de rien comprendre et repeter comme un perroquet les meme refrains. J’ai l’impression que vous me lisez pas ce que j’ecris.

                    2. Djamal: J’ai l’impression que vous me lisez pas ce que j’ecris.

                      Si et j’ai de la peine pour toi.
                      Tu es toujours bloqué sur la météo alors qu’on parle climat.

                      Aucun intérêt…

                    3. Oui, car on parle de météo. Sur ce plan la, je suis intraitable. Je ne laisse rien passer.

                    4. Djamal: Je ne laisse rien passer.

                      Effectivement, tu tombes dans tous les pièges et les biais sans en manquer aucun.
                      Parler météo du coin comme au bistrot et confondre avec le climat, c’est tout toi.

                    5. « Parler météo du coin comme au bistrot »
                      J’ai l’air de parler météo comme monsieur tout le monde au bistrot? Citez moi en ce sens. Par ailleurs, c’est qui qui se plaint de se baigner 2 mois au lieu de 5 mois, en sous-entendant que le réchauffement, c’est pas pour lui en gros?

                      « confondre avec le climat »
                      Citez une seule phrase qui aille en ce sens également.

                      En fait, vous me classez dans la catégorie des méchants réchauffistes, donc quoique je dise, vous allez dire l’inverse ou me dire que je n’y connais rien. Même si c’est absurde comme vous le faites présentement. Par contre, vos camarades ont beau dire des propos de bistrot pour le coup sur la météo, vous ne bronchez pas.

                    6. En ce qui concerne l’article, pour en revenir plus aux faits, je m’étonne de sa conclusions. On a une quasi prédictions de Nostradamus, on prévoit un froid intense dans moins de 15 ans en faisant référence brièvement à un article publié. Le papier est à charge (« élucubrations de giec ») et creux, ceci dit, cela ne n’a pas l’air de déranger votre soif de précision et de rigueur scientifique.

            1. Oui il y a eu des vagues de froids dans ces regions du monde continentales ou nordiques, et heuresement qu’il y en a encore.
              La on parlait des temperatures en France de ces 10 dernieres annees, et il est faux de dire qu’elles ont ete plus froides que les precedentes..bien au contraire.

              1. ladepeche.fr

                « Le mois de février 2012 se place en deuxième position des mois de février les plus rudes en terme de sécheresse et de froid. Il faut remonter à 1949 pour retrouver un hiver aussi sec.

                Le mercure ne sait plus où s’en tenir ! Alors que le thermomètre affichait hier encore des températures proches de 20 degrés, le mois de février 2012 restera dans les annales comme étant le plus froid depuis 1956 et le plus sec depuis 1949. Soit un bond de températures de plus de vingt degrés en l’espace de quelques jours.

                Un record de froid dans la nuit du 9 février
                Le froid le plus intense a été relevé du 2 au 12 février avec une période de 11 jours consécutifs sans dégel sur l’ensemble de la plaine toulousaine. Les températures les plus basses ont été enregistrées dans la nuit du 9 février avec des valeurs sous abri de -12,5° à Blagnac et de -15° à Muret. Comme illustration de cet hiver, l’épisode neigeux qui a touché la Ville rose cette année est particulièrement remarquable, avec une neige qui a tenu près d’une semaine….. »

              2.  » La on parlait des temperatures en France de ces 10 dernieres annees, et il est faux de dire qu’elles ont ete plus froides que les precedentes..bien au contraire.  »

                 » Oui, en France, on a eu 3 ou 4 vrais hivers. Vos liens démontrent quoi? Ce que je viens de dire, plus ou moins.  »

                Justement il faut arrêter de prendre la France comme le nombril du monde pour démonter que les hivers se font plus rare à cause du réchauffement climatique alors que le sujet du billet est le climat à l’échelle mondial. Pendant que les hivers sont doux en France des autres régions du monde plus vaste que l’Europe comme le continent nord américain enregistrent en Hiver des records de température négatives et des records de chute de neige.

                 » Ceci dit, cette question ne nous intéresse pas vraiment.  »

                Elle ne vous intéresse pas parce que ça ne colle pas avec vos certitudes erronées.

                D.J

                1. Si vous voulez me faire dire ce que je ne dis pas, c’est votre sujet… moi je répondais à un intervenant. Je ne veux prouver en aucun cas que les hivers se font plus rares à cause du RC dans le monde. Ca vous arrive de suivre l’enchainement des idées?
                  Ceci dit, même ces contrées enregistrent des anomalies chaudes plus durables et nombreuses que froides.

  11. Sans être spécialiste mais m’intéressant un peu au sujet, il semble acquit que le contribution humaine au CO2 soit faible et que la part du CO2 dans l’effet de serre soit elle même bien inférieure à la vapeur d’eau. L’activité solaire aurait une influence reconnue sur la formation d’une couverture nuageuse plus ou moins importante…

    1. @Isidor: arrêter avec cet argument bidon de la vapeur d’eau. Ça n’a rien de comparable.
      « Les émissions directes de vapeur d’eau des hommes (provenant des centrales électriques – pas seulemement nucléaires ! – , de l’irrigation, des barrages, de la déforestation…) ne contribuent pas à augmenter l’effet de serre de manière décelable, et ne sont donc pas prises en compte dans les émissions humaines. En effet, sur une planète couverte aux 2/3 d’eau (les océans), et compte tenu du fait que l’eau ne s’accumule pas dans l’atmosphère – où son temps de résidence est de l’ordre d’une semaine seulement -, les émissions d’origine humaine sont totalement marginales dans le cycle global de l’eau (à titre indicatif, les émissions annuelles de vapeur d’eau de l’humanité provenant de la combustion des hydrocarbures représentent moins de 1% de l’évaporation naturelle survenant en une seule journée). L’action de l’homme peut très significativement perturber le cycle local de l’eau (la Mer d’Aral ou le barrage d’Assouan en offrent de bons exemples), mais cela n’a pas de répercussions significatives au niveau de la teneur moyenne en vapeur d’eau de l’ensemble de l’atmosphère, or c’est celle-là qui gouverne l’effet de serre qui en résulte. »
      https://www.manicore.com/documentation/serre/gaz.html

      1. No Soul: arrêter avec cet argument bidon de la vapeur d’eau. Ça n’a rien de comparable.

        C’est dommage de penser ça, l’humidité et la nébulosité jouent un rôle important et est un des enjeux des recherches.

        Le climat de la Terre pourrait ne pas se réchauffer aussi vite qu’on le pensait, suggèrent de nouvelles études sur les nuages.

        Les nuages doivent, pour se former, se condenser autour de petites particules appelées aérosols et les aérosols résultant de la pollution anthropique – essentiellement sous la forme d’acide sulfurique – ont contribué à rendre les cieux plus nuageux. C’est pour cette raison que les scientifiques ont généralement supposé qu’autrefois, les cieux de la planète étaient plus ensoleillés qu’ils ne le sont à présent. Mais, de nos jours, trois nouvelles études montrent comment des émissions naturelles de gaz issues des arbres peuvent également constituer des semences pour les nuages. Ces résultats ne pointent pas seulement vers un passé plus nuageux mais ils indiquent aussi un futur potentiellement plus frais : Si le climat de la Terre est moins sensible à l’augmentation du dioxyde de carbone (CO2) ainsi que le suggère cette étude, les températures du futur pourraient ne pas augmenter aussi vite que cela a été prédit.

        “On a longtemps pensé que l’acide sulfurique était réellement l’acteur clef [de la formation des nuages]  » dit un chimiste de l’atmosphère, Chris Cappa de l’Université de Californie, Davis, qui n’était pas impliqué dans cette recherche. Les études « montrent de façon plutôt convaincantes que nous n’avons pas besoin d’acide sulfurique pour permettre à de nouvelles particules de grossir ».

        « Earth’s climate may not warm as quickly as expected, suggest new cloud studies » – mai 2016 revue Science
        http://www.sciencemag.org/news/2016/05/earth-s-climate-may-not-warm-quickly-expected-suggest-new-cloud-studies

        1. Le problème mon petit béotien c’est que la teneur en vapeur d’eau de l’atmosphère est dépendante de la température et que celle-ci est condensable ce qui fait que le CO2 et (dans une moindre mesure pour le moment) CH4 sont les drivers de la machine climatique.

          ps inutile de citer des études que vous ne comprenez pas et dont vous extrayez le passage qui vous arrange. Perso j’adore cette phrase : » » » »Scientists, who agree that CO2 and other gases from human activities are warming Earth, disagree widely about how sensitive the planet’s climate is to these changes. » » » » qui dit exactement ce que j’ai dit dans un de mes précédents commentaires.

          D’un coté il y a les scientifiques de l’autre les gens comme vous.

          1. Le problème mon petit béotien c’est que la teneur en vapeur d’eau

            Tu es mignon.

            Robert: D’un coté il y a les scientifiques de l’autre les gens comme vous.

            Article après article scientifique et notion après notion dont tu ignores même jusqu’à l’existence comme les harmoniques climatiques ou dénies l’importance comme un puits carbone de 1000 GtC ou une étude Cloud, tu exploses en vol, mais ça ne te dérange pas du tout.
            C’est merveilleux. 🙂

            https://fr.wikipedia.org/wiki/Effet_Dunning-Kruger

            1. Mais on s’en tape des « harmoniques » climatiques que vous nous sortez je ne sais d’où, j’ai la sérieuse impression qu’une fois de plus vous parlez de choses dont vous ignorez tout.

              L’étude de Cloud n’apporte rien de concret, pour le moment sauf le fait que Svensmark est dans les choux. Et surtout elle ne dit pas ce que vous voulez lui faire dire. Avez vous lu cette étude au moins ? NON, rien que le communiqué de presse.

              A propos d’harmoniques mon petit ignorant :lisez et digérez ça :

              http://www.univ-angers.fr/fr/recherche/actualites/sciences-physiques-et-rechauffement-climatique.html

              Svp ne parlez plus de science vous n’y connaissez rien et abstenez vous de me tutoyer.

              Faites de la politique vous avez les qualités pour…

              1. Mais on s’en tape des « harmoniques » climatiques que vous nous sortez je ne sais d’où

                Non seulement Robert ignore tout des cycles climatiques pourtant mentionnés dans les rapports du GIEC (Milankovitch, cycles solaires par exemple), mais il ignore tout des interactions entre cycles de différentes fréquences…
                https://www.ipcc.ch/pdf/assessment-report/ar5/wg1/WG1AR5_Chapter08_FINAL.pdf

                « Le climat ? Une grande droite qui monte ou descend » nous déclare Robert…

                Rassure-moi, tu es au courant qu’il y a des saisons au moins ? 🙂

                http://www.univ-angers.fr/fr/recherche/actualites/sciences-physiques-et-rechauffement-climatique.html

                Je t’ai déjà expliqué voici deux jours que c’est hors sujet puisqu’il n’y a AUCUNE controverse là-dessus…

                Concentre-toi, c’est de pire en pire !

                1. « c’est de pire en pire ! »

                  Projection.

  12. L’article n’est pas réfuté et il n’a pas à l’être puisque ses conclusions ne portent pas sur le changement climatique (seuls certains commentateurs lui accordent cette portée, mais pas Zharkova) et parce que ses conclusions ont déjà été intégrées aux modèles de changement climatique sans en bouleverser pour autant la tendance.
    http://theconversation.com/the-mini-ice-age-hoopla-is-a-giant-failure-of-science-communication-45037

    1. « …It says that “solar activity will fall by 60 per cent during the 2030s” without clarifying that this “solar activity” refers to a fall in the number of sunspots, not a dramatic fall in the life-sustaining light emitted by the sun. »

      Dans un premier temps j’ai cru à un oubli, mais non il semble bien que l’auteur de votre lien se focalise uniquement sur la puissance dissipée par le soleil lors de ces minima alors que l’impact le plus important serait que les rayons cosmiques affectent la formation des nuages et donc l’albedo. Encore un qui s’est cru obligé de parler sans connaître le sujet.

      Vous devriez lire l’article et non uniquement le titre et vous verriez que la scientifique, tout en fournissant des éléments, fait preuve d’une certaine retenue pour « ne pas dire » ce qu’il ne faut pas dire.

      Au lieu de rejeter en bloc tous les arguments apportés par les climato-réalistes en disant qu’ils ont déjà été intégrés dans les modèles vous devriez plutôt vous rendre compte qu’ils n’y étaient pas à l’origine et que petit à petit ce sont ces arguments qui viennent modérer le modèle.
      Celui qui avait dit il y a plus de 10 ans que les océans jouaient un rôle de premier plan dans le climat s’était fait huer… et depuis cette donnée a été intégrée. En fait on ne connait pas toutes les rétroactions et on en découvrira bien d’autres

  13. llmryn @

    «  » » »Ah, toi aussi tu pense que la science ce n’est pas l’expérience, la preuve, la reproductibilité mais plutôt le consensus et les certitudes comme au Vatican ? » » » »

    Vous ne savez pas ce qu’est un consensus au sens scientifique du terme alors je vais vous l’expliquer en espérant que vous puissiez comprendre . Quant tous les scientifiques trouvent le même résultat à un problème posé et ce quelle que soit la méthode employée ou la discipline concernée, il y a consensus. Mis a votre niveau ça veut dire que si tout le monde trouve que 2 + 2 = 4 il y a consensus. Ce n’est en aucun cas une affaire d’opinion, juste de résultats.

    Exact vous n’avez jamais parlé de physique, vous en êtes incapable or c’est la première chose que vous auriez dû faire pour démonter le consensus..

    Tout ce que vous savez faire c’est rejeter en bloc résutats obtenus pas les scientifiques et synthétisés dans les rapports du GIEC SANS JAMAIS APPORTER LE MOINDRE ARGUMENT VALABLE ET SCIENTIFIQUEMENT CONSTRUIT.

    Du blabla encore du blabla et rien que du blabla , voilà tout ce dont vous êtes capable JUSQU’A PREUVE DU CONTRAIRE

  14. L’auteur de l’article, Claude Brasseur, est un bien mauvais comédien qui essaie de nous faire prendre des vessies pour des lanternes.

    Il se garde bien de mentionner un lien vers la publication en se contentant de citer l’étude et en espérant ainsi que le lecteur paresseux (comme Ilmryn) n’ira pas vérifier, il pourrait ainsi constater qu’il n’y a aucune référence à un quelconque effet sur le climat terrestre.

    Pour plus de détails vous pouvez lire http://sogeco31.blogspot.fr/2016/10/et-encore-un-clown-mathematicien-un.html

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