Déradicalisation, piège à cons [Replay]

Publié Par PABerryer, le dans Libertés publiques

Par PA Berryer.

Déradicalisation. Ce mot est dans toutes les bouches désormais. Chaque politique y va de son couplet, comme s’il s’agissait de la panacée pour résoudre le terrorisme. À la vue des brillants succès obtenus par ceux qui nous gouvernent, nous sommes en droit de nous inquiéter des résultats de ce volontarisme politique. Les politiciens français sont constants dans leur incapacité à échouer dans tout ce qu’ils entreprennent. La dé-radicalisation n’échappera pas à la règle.

Les moulins donquichottesque de nos politiques : la déradicalisation

La dé-radicalisation semble très bien, sur le papier. Il suffirait de prendre les personnes infectées par l’Islam radical, de leur donner quelques cours sur la République et ses valeurs, ainsi que sur le vivre ensemble, et pouf elles deviendraient des bons citoyens prêts à voter pour le Camp du Bien. Il n’est pas besoin d’être devin pour se rendre compte que cela est trop beau pour être vrai.

Tout d’abord, comment identifier les personnes concernées ? Comment déterminer qui est radicalisé ? Qui ne l’est pas ? Que faire de ceux qui le sont un peu mais pas beaucoup ? Où fixer la limite ? L’idée avancée a été de faire faire des tests aux élèves.

Vu les règles de non-discrimination existant dans notre pays il faudra l’appliquer à l’ensemble des élèves sous peine de se voir accuser de racisme. Cela va amener à un grand nombre de tests inutiles par exemple en les déployant dans l’enseignement catholique alors que tous les terroristes récents sortent de l’école de Ferry… Vu la manière dont se passent les examens du Brevet et du Bac on peut s’attendre à des taux de réussite flamboyants !

Ensuite comment déradicaliser ? Par quelle méthode ? La vue d’un film d’auteur français célébrant le vivre ensemble bisounours actuel, c’est-à-dire un truc long, bien-pensant et ennuyeux ? Cela a plus de chance de renforcer leur haine de la France plus qu’autre chose.

Combien de temps peut prendre le processus ? Faut-il compter en semaines, mois, années ? Qui sera en charge de la chose ? De nouveaux professeurs recrutés pour l’occasion ? Eu égard au fonctionnement du système français cela sera un échec monumental.

Bref, l’on se rend bien compte que cela relève de l’effet d’annonce davantage que d’une politique réaliste et efficace.

Cela étant dit, compte tenu de la crise que nous traversons et des risques d’embrasement, la non affaire de Sisco en est un exemple frappant, il est évident qu’un problème doit être résolu. Différentes pistes peuvent être étudiées, que ce soit en aval ou en amont du problème.

En aval : Justice et Sécurité

Il faut tout d’abord rappeler cette évidence : il n’est pas possible de condamner une personne qui n’a pas commis d’acte répréhensible. Une personne qui n’a commis aucun crime ne devrait pas être soumise à une mesure coercitive.

Le premier souci avec la dé-radicalisation est la sanction de personnes n’ayant pas commis de crime. Ce principe essentiel du droit pénal doit être rappelé avec force à l’heure où se multiplient les appels à enfermer les personnes suspectées d’être dangereuses alors qu’elles n’ont violé aucune loi.

Il serait une chose très efficace à faire avec la loi pénale : supprimer toute référence au terrorisme. Cela a été appliqué contre les crimes anarchistes de la fin du XIXe, début du XXe siècle1. Au lieu de les considérer comme des crimes spécifiques, il faut les traiter comme des crimes de droit commun : des meurtres, des vols, des agressions, etc.

Il s’agit de les priver de la reconnaissance de leur acte et les considérer pour ce qu’ils sont : de vulgaires criminels. Cela pourrait participer à apaiser les tensions : des peines sévères, systématiquement appliquées, pour des crimes dont on refuse de reconnaître la symbolique.

L’expulsion des personnes condamnées, une fois leur peine accomplie, pourrait être aussi envisagée. Si des personnes ont montré leur aversion pour notre pays, pourquoi continuer à les admettre sur notre territoire ? Il n’est même pas nécessaire de les priver de leur nationalité, simplement les exiler, ad vitam aeternam si nécessaire.

Enfin il faudrait considérer que les Français sont les premiers acteurs de leur sécurité. Nos forces de police ne sont pas assez nombreuses et surtout pas formées pour faire face à ces nouveaux dangers. Elles sont utilisées pour collecter les PV, pas pour protéger la population.

Cela implique de libéraliser le port d’arme, afin que chacun soit en état de se défendre si un drame comme ceux que nous avons vécus depuis 2015 venait à se reproduire. Cela permettrait de réduire de façon efficace le nombre de morts.

Le port d’arme n’est absolument pas étranger à notre histoire. En 1789 cette faculté ne fut pas inscrite dans la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen car elle paraissait tellement évidente qu’il n’était pas nécessaire de la formaliser dans le texte ! C’est à une loi de la fin de la IIIème République et au Gouvernement de Vichy que nous devons cette législation ultra répressive. Il serait peut-être temps de mettre fin à cette législation douteuse et faite pour protéger l’occupant !

En amont : mettre fin à la haine de soi pour intégrer l’autre

Avant de s’emballer sur la dé-radicalisation, il faut se demander comment en est-on arrivé là. Quand la baignoire fuit il convient d’abord de fermer le robinet avant de colmater la brèche. Pourquoi tant de personnes élevées, et même nées, en France développent une telle haine pour leur pays ? Comment ces propres enfants en arrivent à se retourner contre elle aussi violemment ?

Une part importante du problème provient de la haine de soi que nous cultivons si ardemment depuis les années 1970, à la suite de mai 1968. Selon l’idéologie qui s’est installée à ce moment-là, notre histoire est devenue quelque chose de repoussant (les fameuses heures sombres), qu’il fallait rejeter afin de créer un monde nouveau.

Il faudrait désormais renoncer à notre histoire et notre culture coupable de tous les crimes de l’Histoire : esclavage, colonisation, Shoah ! En supprimant culture et histoire nationales il sera bien plus facile d’accueillir l’autre, l’étranger, la victime de nos exactions. Ces derniers pourraient dès lors vivre dans le respect de leur culture malgré le fait qu’ils soient minoritaires.

Rien n’est plus faux. Comment peut-on être capable d’intégrer sans d’abord apprendre quoi intégrer ? Comment intégrer quelqu’un d’une culture différente de la nôtre si nous ne sommes pas capables d’incarner et vivre paisiblement notre propre culture ? De plus, comment intégrer quelqu’un à une culture et une histoire sans cesse dévalorisées ? Rappelons-nous la non célébration d’Austerlitz…

Si nous voulons que cessent les manifestations de haine de notre culture, de notre civilisation que traduisent les attentats, il faudrait être capables de montrer à quel point ces dernières sont profitables à ceux qui viennent s’installer sur notre sol. Il faut être capable de montrer que nous avons à offrir bien plus et bien mieux que le nihilisme islamiste.

Arrêter de s’autoflageller est le premier acte de dé-radicalisation à entreprendre.

Sommes-nous capables d’intégrer de larges populations dont l’histoire, la culture et la religion sont radicalement différentes de la nôtre ? J’espère que cela est possible. Les choses doivent cependant être claires, nous sommes les hôtes, nous avons à accueillir celui qui se présente à notre porte avec le respect et la dignité qu’imposent les antiques lois de l’hospitalité. Selon ces mêmes lois, l’invité doit respecter les lois et coutumes de son hôte. C’est cette réciprocité qui permet les relations pacifiques entre autochtones et migrants.

Pour ceux qui commettent des crimes la sanction doit être certaine, ferme et immédiate. Ceux qui n’ont commis aucun crime doivent être laissés en paix, vivre comme bon leur semble, conformément à nos lois.

Et, au final, si certains trouvent que notre mode de vie ne leur convient pas, heurte trop leurs croyances, alors ils restent libres de partir s’installer dans un lieu plus conforme à leurs aspirations.

 

  1. Attention à ne pas copier les lois scélérates d’alors.
  1. une déradicalisation qui marche: la lobotomie ?

  2. Le dernier paragraphe est tellement évident qu’il a éré prêché par un chef d’État qui s’appelait Mahomet, et qui proclamait se l’être appliqué lui-même en quittant la Mecque. Même l’État islamique l’a proclamé lorsque ça l’arrangeait : » si vous vivez dans un pays dont les lois ne sont pas celles de l’islam, respectez-les quand même. Si cela vous est insupportable, quittez ce pays et allez dans un pays musulman »

  3. Un article bien polémique. Je ne suis évidemment pas d’accord avec la libération du port d’arme qui offre un boulevard à tout ceux qui veulent se faire justice eux même. Quant à la déradicalisation (sans même parler de la nécessaire prévention qui concerne les différents acteurs sociaux : familles, animateurs socio-culturels, personnels scolaires, associatifs et bien sûr police quand elle est de proximité ou simplement l’été sur les lieux de vacances…) elle passe nécessairement selon moi par une prise de conscience individuelle. De ce point de vue on peut faire selon moi l’amalgame (OUI !) avec les personnes qui sortent d’organisations de type sectaire. Organisations qui à la fois sont persuadées « d’être les seules valables et les meilleures » et à la fois pour qui tout autre (personne comme organisation) est vu négativement. Bref toute organisation qui refuse l’autre en tant qu’autre, différent de soi et avec des logiques d’action tout aussi pertinentes que les siennes propres… Eh bien pour en sortir il faut une prise de conscience… Celle que le déni de l’autre est mortifère…
    Contrairement à certains, pour ce qui est du terrorisme je pense qu’il faut traiter de manière différente ceux qui ont fait demi-tour d’eux mêmes sans passer à l’acte et ceux qui voulaient passer à l’acte et qui en ont été empêchés pour des raisons extérieures à eux même… J’ajoute pour terminer que mon fils, universitaire, effectue des conférences dans les prisons avec des grandes figures du sport ou de la culture elles-mêmes issues le plus souvent souvent de la diversité. Ces conférences comportent un volet « échange avec les détenus » où il leur est redit que l’effort est le chemin vers le changement… et que leurs interlocuteurs, supermarathoniens ou joueurs de foot nationalement ou internationalement connus ont commencé comme eux, dans les mêmes quartiers, dans les mêmes conditions économiques. Cela fait réfléchir…
    M’a fait réfléchir également un récent article de Nancy Huston qui insiste sur la nécessité de parler du rapport au corps et à l’autre (en l’occurrence aux femmes ) avec les souvent très jeunes sympathisant du terrorisme…
    Bref tout ce qui favorise la réflexion (cf. la bonne vieille éducation populaire…), tout ce qui permet aux jeunes de prendre plaisir à une activité constructive artistique, sociale ou sportive me paraît aller sur le juste chemin…

    1. « Je ne suis évidemment pas d’accord avec la libération du port d’arme qui offre un boulevard à tout ceux qui veulent se faire justice eux même. »
      Dans un pays à l’État defaillant, mieux vaut laisser les gens se faire justice eux-mêmes que de laisser régner l’injustice en les privant de moyens de se défendre.

      Ceux n’ayant aucun respect pour les lois et le droit d’autrui ne se gênent pas pour se procurer des armes.

    2. @FRENKIEL
      Bonsoir,

      « Je ne suis évidemment pas d’accord avec la libération du port d’arme qui offre un boulevard à tous ceux qui veulent se faire justice eux mêmes ».
      Vous prêtez des intententions négatives sans fondements, vous faites un procés d’intentions potentielles. Vous ne projetez pas d’intentions que les gens ne soient plus victimes, ou le soient moins.
      Personnellement, même avec une justice efficace, je souhaiterais avoir le droit au port d’arme, parce que quand la Police se troue, ce sont les gens qui morflent. De plus, lorsque la Justice est à la rue, que la Police ne fait pas son devoir, les citoyens deviennent un peu tendus, et oui, prennent les choses en main. Faire fuir, blessé un agresseur/oprresseur, ou le neutraliser, est-ce pour vous « se faire justice » ?
      http://www.dailymail.co.uk/news/article-2534496/Mexican-vigilante-gunmen-disarm-local-POLICE-rid-town-feared-Knights-Templar-drug-cartel.html
      https://www.youtube.com/watch?v=bD61YFxUga4
      Cesare Beccaria (1738-1794) a écrit à propos des lois interdisant le port d’arme : « Elles ne servent qu’à multiplier les assassinats, en livrant le citoyen sans défense aux attaques du scélérat ; ces lois qui rendent la condition de l’assaillant meilleure que celle de l’assailli » C’était il y a plus de deux siècles.
      Ca c’était il y a trois ans au Royaume Uni : https://www.youtube.com/watch?v=EUm42U1hv8M
      Il y a des individus dehors qui n’ont que faire du respect d’autrui,

      https://www.youtube.com/watch?v=16UhryVa0O4 Ici, cest aux U.S.A, dans une banlieue tranquille du New-Jersey, un des états parmi les plus restrictifs en terme de loi sur les armes à feu. Ces lois l’ont bien protégée.

    3. Vous nous décrivez le système actuel et ce système ne fonctionne pas.
      Ce n’est pas la réflexion qui les a amenés dans cette situation et ce n’est pas la réflexion qui les en sortira.
      Bien au contraire, plus vous insisterez, plus vous serez vus comme le Grand Satan, un acteur du Mal, le seul qui puisse avoir un intérêt à les faire dévier de leur route qui pour eux est la bonne

      Essayez d’expliquer à quelqu’un que les chemtrails ça n’existe pas (techniquement et utilitairement) et comme pour tous les complotismes vous ne faites que renforcer sa croyance qui n’a aucune logique.
      Rappelez vous tous ces intellectuels pourtant capables de réflexion et qui soutenaient le communisme dans les années 60-70 et qui niaient même la réalité.

    4. @ Frenkiel
      « Un article bien polémique. »
      Tout est dit!!!
      Vous avez tellement raison! La polémique sera, dans ce domaine comme ce le fut déjà dans tant d’autres, un facteur de division: forcément inefficace face à son « contraire »: un rassemblement général de toutes les énergies citoyennes (de toutes sortes) dans le but de combattre toute division au moment (puisque l’état de guerre a été décrété par le Président) ou le rassemblement national « patriotique » doit se constituer contre l’ennemi commun!

      On ne voit que trop bien qu’on ne peut pas compter sur la « politique » pour rassembler! J’ai pour ma part découvert avec fascination le rassemblement des bonnes volontés françaises dans cet incroyable et souvent formidable réseau français formé par ces innombrables « associations – loi 1901 » qui « maillent » la France d’un « tissu » populaire de « bénévoles » (au sens de « qui veulent du bien ») souvent solidaires et autrement « rassembleurs »!

      Dans ce cadre, l’initiative de votre fils a très certainement une efficacité, sans doute « non mesurable » et qui ne sera pas évaluable: et alors? Lui, au moins, ne sera pas resté les bras ballants à pérorer pour critiquer les solutions officielles! Mes félicitations et mes encouragements, bien sûr!

  4. Nous sommes les premiers responsables de ce qui nous arrive (du moins ceux qui ont dirigé le pays depuis 40 ans). Comme l’indique cet article, il faut s’attaquer aux vraies causes et appliquer le droit.
    Et ce faisant, envoyer un message fort, ce que les islamistes entendront bien plus que les discours sirupeux de déradicalisation.

  5. D’accord avec vous, mais le problème véritable c’est qu’il ne faut que quelques heures à « un modéré » pour se radicaliser ou se re-radicaliser. Le réel problème est là !

    1. @ Funky Monky

      Oui, on sait que ça va vite! Il est clair que leur « lavage de cerveau » (vieille appellation très parlante pour exprimer « conditionnement ») est rapide et efficace, très au point! Et Daesh n’hésite pas à tuer ou à sacrifier les djihadistes « importés » trop hésitants! Qu’eux soient en guerre, c’est indéniable!

      Il est donc indispensable que les officines de renseignements, officielles ou pas, infiltrent les communautés, les mosquées et les « centres de recrutement ».
      Nécessaire aussi de récupérer les « fuyards » de Daesch qui, partis, ensuite dégoûtés, puis revenus pourront être ces « meilleurs gardes-chasse, anciens braconniers » pour voir comment freiner « l’exode ».
      Pas besoin de politiciens, d’administratifs, de législation ni de juges, dans ces taches forcément discrètes, nécessitant des fonds secrets comme un certain laxisme légal, exactement comme dans la « résistance » durant WW2, qui a fini par sauver la France du déshonneur total!
      Qui veut la fin, veut les moyens et ce sera toujours plus honorable qu’un « Rainbow Warrior » très maladroitement coulé à quai à Auckland, par « les époux Turange », en opposition totale avec les lois internationales!

      Faudrait voir à laisser tomber « le pinaillage » pour préférer le pragmatisme et l’action!

  6. Dommage que le titre soit si con! mais le fond est bon; voir les crises http://bit.ly/2blAJO2 et surtout cet article de James M.Dorsey traduit par les Crises http://bit.ly/2blBYgd

    1. Merci pour les liens!

  7. Très bonne suggestion de dissocier la religion du crime de droit commun, le hic est que le motif revendiqué est bien religieux, d’où une réelle difficulté pour l’occulter: on imagine mal un jury se refuser à se prononcer sur les causes. Deuxième remarque: sur le respect mutuel dû par l’invité à son hôte: ok, mais nous ne les accueillons plus depuis longtemps: ils sont français, nés en France. C’est bien une partie du problème.Pour le reste entièrement d’accord.

  8. « Les politiciens français sont constants dans leur incapacité à échouer dans tout ce qu’ils entreprennent. » « incapacité à échouer »… Cette tournure de phrase m’a fait tiquer. Nos politiciens n’échouent-ils donc jamais, vu qu’ils en sont incapables ? Je présume que l’auteur n’en pense pas un mot. Il aurait dû écrire « incapacité à réussir ».

    Cependant, je suis d’accord avec l’auteur sur la qestion de traiter les crimes terroristes pour ce qu’ils sont : des crimes de droits communs. Et pour les français partis combattre pour Daesh, le statut de traîtres.

    Pour ce qui est de condamner pour des actes répréhensibles, l’Etat nous pond des lois à longueur d’année qui nous rendent tous plus ou moins contrevenants voire délinquants. (securité routière, loi renseignement, interdiction de circulation dans certains centre-villes suivant l’âge du véhicule, etc…) Et pour la sacro-sainte « sécurité des français » l’Etat se permet d’être très invasif, inventif quant à nous priver de nos libertés. Du coup, de nos jours il ne suffit d’avoir commis un acte malveillant, ou nuisible à autrui pour être condammé. La Loi est une boîte à outils pour nos élites. Dès qu’ils ont un problème, ils le règlent avec une loi, et/ou une taxe. Ils s’arrangent pour qu’elle nous soit contraignante, mais ils se la rendent très profitable.

    1. A 9000 kilomètres

      Oui, bonne remarque sur la tournure de phrase. L’auteur pouvait aussi écrire « capacité à échouer ». Sinon tous les points de vues sont bons à lire mais cela ne change pas la situation. Même voter ne change rien car nos « élites » ou ceux qui « interprètent » nos votes sont plus préoccupés par la protection de leurs privilèges que par le pays. Comme l’écrit souvent h16, ce pays est foutu.

  9. moi je reve d’une… désocialisation , les socialistes sont bien plus nombreux et dangereux que les quelques dingues de dieu

  10. Entièrement d’accord cela change du discours actuel…

  11. Comment peut-on faire avaler à la population française une telle sottise et je reste polie!! les attentats et les morts en France ces trois dernières années en dit long sur l’incurie de nos gouvernants, depuis plus de dix ans des juges, des policiers et autres ont tenté de faire comprendre la situation et RIEN, la réponse aux meurtres : déradicalisation, un cautère sur une jambe de bois, ces gens nous ont déclaré la guerre et nous avons subi le pire et ce n’est pas la réponse adapté à la situation. Il faut mettre ces gens en prison, une prison spécifique, comme aux USA. Nous ne sommes pas chez les bisounours.

  12. Votre premier paragraphe comporte une phrase bizarre. Vous avez écrit : « Les politiciens français sont constants dans leur incapacité à échouer dans tout ce qu’ils entreprennent ». Je pense que vous avez voulu dire le contraire, à savoir que les politiciens français sont constants dans leur incapacité à réussir ce qu’ils entreprennent. Et cela est bien vrai !

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