Si on interdit le RoundUp, il faut interdire le saucisson !

Publié Par Guillaume Nicoulaud, le dans Environnement

Par Guillaume Nicoulaud.

Juste un petit point à propos de cette vidéo qui circule sur le glyphosate (a.k.a. RoundUp).

Le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), un organe de l’OMS, a classé le glyphosate dans la catégorie « probablement cancérigène » (le groupe 2A). Concrètement, cela signifie que les chercheurs du CIRC pensent que le glyphosate est cancérogène mais ne sont pas en mesure de le prouver.

Pourquoi l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) n’envisage-t-elle pas d’interdire le RoundUp ? Eh bien parce que c’est une agence de sécurité alimentaire qui, contrairement au CIRC dont le métier consiste seulement à identifier les sources possibles de cancer, cherche à quantifier leur dangerosité.

Bêtement, c’est comme les radiations solaires : on sait qu’elles sont cancérogènes à trop fortes doses mais ça n’est pas pour autant que vous allez vivre dans une cave. Or voilà : après s’être dûment penché sur la question, l’EFSA estime « qu’il est improbable que le glyphosate comporte un risque cancérogène pour les humains » (rapport du 12 novembre 2015).

En résumé, si vous estimez que le RoundUp devrait être interdit au motif qu’il est « probablement cancérigène » selon l’OMS, vous devriez aussi réclamer l’interdiction des viandes rouges, qui font également partie du groupe 2A, et surtout des charcuteries, classées dans la catégorie « cancérogènes avérés », le groupe 1.

Bref, cette vidéo relève de la pure propagande.

Je précise à celles et ceux qui veulent voir le lobbying de Monsanto derrière les études qui innocentent le RoundUp que, d’une part, c’est vraiment prendre les gens de l’EFSA pour des imbéciles, ou pire… et que, par ailleurs, Monsanto a aussi des concurrents pour qui une éventuelle interdiction du glyphosate vaudrait une petite fortune. Je dis ça…

Sur le web

  1. A ceci près qu’il est assez rare de se prendre une giclée de saucisson au détour d’une haie, ou qu’une pellicule en recouvre votre salade préférée… 😉

    1. Le glyphosate est classé cancérigène probable par le CIRC, au même niveau ( à peu de chose près) que le sel de cuisine et le bicarbonate de soude. Il est tellement toxique et rémanant qu’on peut resemer aussitôt…

      Le glyphosate n’est plus l’exclusivité de Monsanto car il est tombé dans le domaine public depuis le début des années 2000.

      J’aime bien l’ analogie avec l’amiante, on nous la ressort à chaque fois.

      1. Absurde ce débat. Il faudra des années pour définir la dangereusité du produit sur la santé humaine. Peu importe, si le consommateur a le choix, c’est à dire si les produits sont etiquetés (ce qui n’est pas prévu en cas d’autorisation). Mais, ce qui est avéré, c’est la nocivité de ces produits sur les sols, les nappes phreatiques et les pollenisateurs, qui auront un impact en à long terme sur l’agriculture.

        D’un aspect plus moral, Ne faudrait il pas au contraire développer les règles d’une agriculture visant la qualité à grande échelle, plutôt qu’une agriculture bio pour les nantis, et chimique pour les autres ?

    2. Si on suit votre raisonnement, il faudrait faire interdire le DHMO :
      – ce dernier est abondamment utilisé pour refroidir les centrales nucléaires qui tuent des chatons
      – ce dernier est abondamment utilisé par l’agriculture à un degré bien pire que les pesticides
      – ce dernier est à la source de nombreux décès par inhalation accidentelle
      – …

      1. http://www.dhmo.org
        Ce produit devrait être interdit, c’est clair 😉

    3. Pour ce prendre une giclée de glypho, il faut mettre son nez sous la rampe du pulvérisateur mais je pense que vous n’êtes pas assez fou pour faire cela… autre point important, le glyphosate est un désherbant total donc il ne peut pas être pulvérisé sur une culture qui sera récolté (sauf OGM) sinon elle crève. Bref on voit que vous n’avez aucune connaissance sur l’utilisation des herbicides

  2. vive la mauvaise foi… je vois bien il y a 50 ans votre artcile : après l’amiante, n’oubliez pas d’interdir le saucisson. on bouffe des produits chimiques divers et variés à toutes les sauces, et je vois que certains en redemandent !

    1. parce que vous pensez qu’on peut ne pas manger de produits chimiques? vous n’utilisez pas de H2 0 ou de NaCl? la simple utilisation du terme produit chimique est une impasse sinon une manoeuvre..
      les dangers de l’amiante étaient connus… le parallèle est mauvais..

      au fait…tabac, alcool..l’auteur aurait pu parler de toutes les techniques de conservation traditionnelles des aliments, prouvées provoquer des cancers, observés pas hypothétiques . En ce qui me concerne j’accepte volontiers l’hypothèse que une part des cancers est du à divers composés chimiques modernes… mais la démonstration des éventuels effets sanitaires du roundup est très difficile ( en dépit de son utilisation importante), ce qui saute aux yeux c’est justement son innocuité m^me si on peut toujours dire qu’un jour…

      Je suppose que le roundup provoque des cancers, mais n’étant pas en situation de trouver un seul mort je suis désolé ce genre de truc crée un précédent qui permet de TOUT interdire.
      Vous voulez vivre dans une société arbitraire…pas moi… et c’est toute la question toute votre baratin soit disant responsable et sage c’est exactement ça…
      ça ça me plait je le garde, ça ça ne me plait pas je l’interdis..

      toutefois je serais d’accord avec simple citoyen sur le fait que les pesticides sont souvent mal sinon scandaleusement utilisés près des habitations : il est assez légitime d’exiger que un agriculteur ou un voisin ne mette pas de truc chez vous…

      1. « parce que vous pensez qu’on peut ne pas manger de produits chimiques? vous n’utilisez pas de H2 0 ou de NaCl? »

        ça n’a rien a voir notre patrimoine génétique y est habitué depuis toujours, se sont les substances nouvelles à l’échelle de temps génétiques qui sont cancérigénes a des degrés divers. les « produits chimiques » de synthèses donc.

        1. donc tout ce qui est nouveau et dont la toxicité n’est pas connue est à rejeter est bon , tout ce qui est ancien et donc la toxicité est connue est acceptable… ben voyons…vous rendez vous compte de ce que vous écrivez sous couvert de sagesse ou de mesure….?

        2. Notre patrimoine génétique n’est toujours pas habitué à la toxicité chimique de la colchicine, composant chimique tout à fait naturel qui se trouve dans les colchiques, ces zolies fleurs très écolo qui poussent dans les prés. En revanche notre corps accepte très bien la caractère tout à fait synthétique des vitamines… de synthèse produites industriellement. La réalité est cruelle.

        3. N’importe quoi.

        4. « ça n’a rien a voir notre patrimoine génétique y est habitué depuis toujours, se sont les substances nouvelles à l’échelle de temps génétiques qui sont cancérigénes a des degrés divers. les « produits chimiques » de synthèses donc. »

          Bullshit pseudoscientifique détecté.

    2. Et on vit plus vieux et en meilleure santé.

    3. « Chimique »… C’est comme ceux qui opposent « le naturel » qui est forcément bon, à « l’artificiel » qui est forcément mauvais… Bref, champ lexical de « l’authentique » typique des procédés rhétorique de menteurs, des manipulateurs, d’incultes et/ou de cas sociaux.

      1. Je suis contre l’interdiction du glyphosate, ca ne m’empêche pas de désherber à l’eau chaude et au bicarbonate de soude…. Mais si mon voisin utilise de RoundUp, je lui ferai gentiment savoir qu’il n’a pas intérêt à le faire à moins de 30 cm de mon terrain et qu’il existe des alternatives « propres ».Pour le reste il fait ce qu’il veut

    4. La recherche en Histoire des Sciences a prouvé que la toxicité de l’amiante et de ses utilisations industrielles a été démontrée en 1907 (je n’ai pas de lien mais la source est un article de La Recherche, ou pour la Science des années 90, je sais c’est vague…).
      Ce qui c’est passé avec l’amiante est le fait de l’État et de l’industrie et à tour de rôle ils ont freiné l’arrêt de l’utilisation.
      Pour le glyphosate ou d’autres pesticides c’est différent : les études ne trouvent aucune toxicité, elles sont menées par les mêmes gens qui en 1907 ont prouvé la toxicité de l’amiante, de mon point de vue.

      1. Pour l’amiante, la toxicité connue date de bien avant 1900.

        « Les amiantes sont connus depuis plus de 2 000 ans. Leurs propriétés exceptionnelles utilisées pour les vêtements funéraires ou les mèches des lampes à huile à mèche n’ont pas manqué d’intéresser les Grecs qui le nomment άσβεστος (asbestos, c’est-à-dire « indestructible ») mais aussi chrysotile, (fibre d’or, de χρῡσός, « or »)17.

        Ils en connaissent déjà les dangers ; Pline l’Ancien, qui s’extasie devant ses propriétés, remarque aussi les dommages aux poumons dont souffrent des esclaves chargés du tissage de vêtements d’amiante…. »

        wiki

  3. Le soleil est cancérigène ?
    Vite interdisons le.
    Le pollen donne des allergies ? Vite interdisons les fleurs.

    1. Le socialisme est cancérigène et ça n’a pas empêché 36 millions de personnes de le plébisciter en 2012.

  4. Je choisis de manger de la viande rouge ou non. Je choisis de manger du saucisson ou non.
    Je n’ai pas le choix de consommer du glyphosate ou non, parce qu’il est partout et non indiqué.
    C’est ce qui fait toute la différence. Votre comparaison est nulle, inintelligente et sans aucun fondement.

    1. D’accord avec vous. Ce matin, sur RTL, un « débat » où Baupin ( que pourtant je n’aime pas) montre une de ses prises de sang indiquant des taux de glyphosate bien supérieurs à la norme européenne

      Et aucune réponse là dessus des contradicteurs, alors qu’il est là le débat en tant que libéral : je ne veux pas de glyphosate, et pourquoi j’en ai dans le sang. Où est la liberté ? Et le problème adjacent, à savoir comment son fixées les normes …

      1. La solution est simple, achetez du bio…
        Le glyphosate n’y est pas autorisé. Mais surtout ne regardez pas les taux de cuivre etc…

        Il est possible de cultiver sans pesticides, qu’ils soient synthétiques ou naturels, mais les prix sont prohibitif par rapport à leur bienfaits supposés.

        Les deux plus grandes causes de cancer sont bien connu et sont encouragées chaque année. Le vieillissement de la population et des appareillages de détection de plus en plus performants. Il est donc sans conteste que les cancers vont continuer à augmenter encore un moment, même en interdisant tout et n’importe quoi.

        1. Acheter du bio comme si les engrais en pulvérisation ne se dissipaient pas avec le vent, comme si le bio était la solution car évidemment les nuages de Tchernobyl se sont arrêtés à la frontière, on le sait tous.

          1. ce sont les écolos qui ont dit qu’on leur a dit que le nuage s’arrêterait à la frontière..assez typique…le propos de pellerin était pas de risque pour la santé des populations en france..et il a eu raison…

          2. vous avez peur des engrais? pas des bactéries contenus dans le bon vieux fumier bio?

      2. Baupin, tout vert qu’il soit, montre à l’analyse un taux de viande rouge effarant dans la composition de son corps. Et ce ne serait pas lui qui aurait fait voter par ses petits copains une norme européenne « maximale » pour un produit dont la dangerosité scientifique est invérifiable à des milliers de fois cette dose ?

        1. Bah non c’est logique, un écolo c’est comme une pastèque : vert dehors, rouge dedans.

      3. C’est aberrant ce que vous dites.
        J’habite les Etats Unis, Ici l’eau est controlee (Robinet et puit, beaucoup de puit d’ailleurs). Le niveau de Nitrate autorise y est de 10mg/m3, en France ce niveau y est de 50mg/m3. Comment ces niveaux ont ete defini, Qui a raison, est ce que les gens en France sont plus malade a cause des nitrates de leur eau que les americains ?
        Comme le niveau de CO2 dans l’air, la limite de 80 pour etre soit disant pollue, d’ou vient ce niveau ? A quoi il correspond ? Croyez vous que si vous faites un feu de chemine ou vous brulez de l’encens chez vous ou meme faites un barbeque dehors, le niveau de polution y est il superieur, inferieur ? Vous rendez vous plus malade ? Vous polluez vos voisins avec les fumees (elles se dissipent, mais quel niveau avez vous provoque a cote de chez vous ?).
        Les produits Chimiques, belle invention/denomination, Tout absolument tout est constitue de produit chimique synthetique ou pas. Le bio utilise d’autre produit chimique synthetique valides et agrees par quelques groupes (industriels, d’autant plus), car faut bien les faire en quantites non negligeables et controles, sinon vous ne savez pas ce que c’est (ou croyez savoir/comprendre) et vous n’avez pas le droit de les mettre sur le marche.
        Maintenant, Vous pouvez vous amusez ave celle-la aussi, par decret apres mesure des temperatures en France, la moyenne est de 18 degre C, avec une variance de +/-15C, donc il a ete decide que la temperature acceptable sans cause possible de maladie pouvant subvenir ulterierement est de +3C a 28C. Il est donc interdit de circuler en dehors de ces temperatures. Apres si on etend l’etude a d’autres pays, c’est vrai que l’on pourrait peut etre trouver que c’est trop restrictif (y’a bien des gens qui habitent aux tropiques et en Alaska !!!! Et puis finalement, est-ce que si on augmente ou diminue la temperature, serions nous capable d’y resister ?

      4. prises de sang indiquant des taux de glyphosate bien supérieurs à la norme européenne

        Il ne s’agit pas d’une prise de sang mais d’une analyse d’urine. Cette analyse est d’ailleurs une opération de propagande éhontée, d’une malhonnèteté intellectuelle scandaleuse. Pour plus de détails:
        http://seppi.over-blog.com/2016/05/glyphosate-roundup-dans-l-urine-des-parlementaires-europeens-les-disciples-verts-du-bon-dr-goebbels.html

        le problème adjacent, à savoir comment son fixées les normes

        Les normes sont fixées par des études de toxicologie (et non par des opérations de propagande) avec des marges de sécurité considérables. Voir par exemple http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article2590

        1. @fm06 : Merci pour ces liens. RTL et ses journalistes pourraient quand même se renseigner et faire progresser les débats dans une sens plus critique (à la fois, avec 10 min de débat intercalés par 5 minutes de pub avant et après, ça ne peut pas aller très loin …)

          1. « Pour un journaliste de gauche, le devoir suprême est de servir non pas la vérité, mais la révolution. »

            S. Allende

    2. Euh si, vous avez le choix. Rien ne vous interdit d’acheter des aliments sans glyphosates ou d’en produire vous-memes.

      Ce n’est pas parce que vos préférences vous demandent un effort et ont un prix que vous n’avez pas le choix.
      La liberté n’est pas la gratuité ou l’oisiveté. La liberté, ça ne signifie pas que les autres m’apportent tout sur un plateau.

      Et vous vous prétendez libérale…

    3. sauf que..si on s’amuse à considérer qu’une consommation nanogrammique est une consommation forcée, vous obligez les gens à consommer du saucisson aussi… il suffit de leur serrer la main…
      Mais ceci dit j’admets volontiers le caractère scandaleux de certains épandages…c’est sans doute le seul point qui me choque avec les pesticides en général, on met ce qu’on veut chez soi mais pas chez son voisin , j’ ajoute que si risque de santé direct il y a il doit être d’abord pour les épandeurs..

      mais ces discussions sont usantes sinon absurdes, on a des gens qui idéologiquement rejettent tous les « produits chimiques » somme ils disent, ils savent que le glyphosate est un symbole qu’ils arrivent à associer au » méchant » monsanto, ce qui fait que l’acharnement contre le roundup apparaît d’abord comme stratégique et non rationnel; un éventuel succès permettrait une interdiction plus vaste de tout ce qui ne plait pas pas aux écolos…

  5. concurrence oblige , on massacre le concurrent grâce a du lobbying et des racontars…pour le saucisson pur porc , il n’est pas déjà interdit dans les cantines sous pression des éleveurs de volailles français ?
    Dans le genre le plus beau coup à été fait sur le fréon par couche d’ozone interposée , le deuxième , le diésel se présente bien , et que dire du pot catalytique , troisième ou premier en chiffre d’affaire ? 😉

  6. Et si on parlait de la mort de la biodiversité provoqué par l’utilisation de ce genre de produit et le type d’agriculture induite ?

    1. Et si on parlais de la création de nouvelles espèces plus résistantes à ces produits 🙂

    2. Il faut interdire les astéroïdes alors car l’un d’entre eux à détruit 95% des espèces vivantes. Notez en passant que sans cette destruction nous ne serions pas là …
      Le propre de la vie c’est d’évoluer et de s’adapter …. sinon il n’y aurait plus de vie depuis longtemps

  7. Citoyen écoeuré

    Le soleil on peut s’en protéger raisonnablement… personne ne nous oblige de faire la crêpe sur les plages en juillet/aout…
    Le saucisson, la viande rouge, l’alcool, le tabac on a le choix d’en consommer… ou pas.
    Le sel on peut le réduire très fortement… les plats industriels ne sont pas une fatalité !

    Le glyphosate… les résidus on en retrouve des mois après utilisation potentiellement dans tous les aliments… et là on a plus le choix car nous ne sommes pas informés… qui achèterai une salade notée « avec résidus de round up » ?

    Il existe suffisamment de produits « à éviter » dans la nature… mais soyons confiants… l’homme est capable de pire… alors dans le doute, pour enrichir certains, laissons faire !

    1. c’est qui le ‘on’ qui trouve du glysphosate , produit biodégradable et donc se transformant en autre chose ?
      si ce n’est pas le cas , celui ci se retrouve obligatoirement concentré dans les nappes phréatiques à cause du lessivage des sols due a l’arrosage des culture et la pluie ou se retrouve entièrement dans les plantes et qui ensuite dans le corps humain à forte concentration puisqu’il se cumulerait ,des chiffres ?

    2. Non, on ne retrouve pas de glyphosate partout dans les aliments!!! consultez les résultats des analyses ( dizaines de milliers) réalisées par les services publics. En France le glyphosate est un tout petit produit ( 3 % de part de marché).Il faut arrêter de fantasmer et observer les faits

    3. La vitesse de migration des eaux de surface vers les nappes phréatiques est d’environ 1 mètre par jour. Source rapport du Sénat : googlez : « Les vitesses de migration des eaux dans les nappes sont également lentes, de l’ordre du mètre par jour ou moins. »

      La demi-vie du glyphosate dans l’eau est de 1 à 4 jours. Source ec.europa.eu : googlez « 1 and 4 days (Möllerfeld and Römbke) »

      Alors le : des mois après utilisation… uhm !
      Visiblement vous n’avez rien compris à la dénomination « probablement cancérigène »7

      Le dichlorométhane est également classé 2A depuis cette année 2016 (le wiki n’est pas encore à jour). Faut vite vous exiler vers une autre planète.
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Dichlorom%C3%A9thane

      Faut aussi arrêter de manger les produits suivants qui contiennent de l’acrylamide classé aussi 2A et classés ici dans l’ordre de dangerosité :
      Chips, Café, Pain, Biscuits, Frites, Thé, Pomme de terre au four, Fruits séchés, Céréales, Condiments et sauces, Légumes frais, Noix et grains, Fruits de mer, Viande, Pomme de terre bouillie, Pâte bouillie , Boissons alcoolisées, Lait et produits laitiers, Légumes bouillis, Fruits frais
      (googlez acrylamide wiki fr)

      Bon faudra aussi éviter d’utiliser des poêles en teflon car le Tetrafluoroethylene est aussi classé 2A…

      Voilà j’ai juste choisi dans les 20 premiers dans la liste de l’IARC.

      1. Pour l’acrylamide c’est classé du + dangereux vers le – dangereux.

      2. Ah aussi, débranchez vos airbags sur votre voiture, il y a de l’hydrazine dedans, classé 2A aussi.

        1. De l’hydrazine? Wouah classe, du carburant de fusée *o*

  8. Bonjour.

    J’habite à la campagne, dans une région céréalière, qui utilise les pesticides sans se préoccuper du reste.

    Plus personne ne boit l’eau des puits. Ca vous parait normal ? C’est ça le monde demain ?

    Tout ça pour dire que les pesticides dans l’atmosphère sont non seulement fort désagréable à respirer, probablement dangereux si on en respire trop longtemps, et polluent les nappes phréatiques.

    Le déni n’est jamais la solution.

    A mes yeux, sur le sujet plus général de notre « maison commune », (dont fait partie le thème des pesticides), l’encyclique du Pape (LAUDATO SI) est l’un des livres les plus intelligents qui ait jamais été écrit. Vous aurez noté que pas un expert sur la planète ne s’est risqué à le descendre en flammes.

    1. plus personne ne boit de l’eau du puits…. et que donne l’analyse de cet eau , analyse a faire tous les ans pour connaitre sa potabilité ?

      1. Si c’est en Beauce ou autour de Paris, l’eau y est très correcte. Le seul endroit de France où on a des eaux vraiment contaminées c’est en Bretagne et c’est à cause des lisiers de porc.

    2. La trouille est muvaise conseillère. Ainsi tous les terrorisés du choléstérol qui ont fait la chasse au gras (et qui continuent) se sont retrouvés a bouffer du sucre et pour certains d’entre eux a souffrir d’obésité et de diabète. La chromatographie en phase gazeuse permet de déceler des molécules en quantité infime, par exemple de pesticides,qu’on retrouve dans les mêmes proportions dans les produits de l’agriculture biologique. En attendant une crise de bon sens, on va se priver de cerises.

    3. Les experts scientifiques, les vrais, agissent sans esprit de vengeance envers les papes, experts discutables, qui sont bien moins innocents qu’eux de la descente en flammes quand on se réfère à l’histoire…

    4. « Plus personne ne boit l’eau des puits »
      Et ce depuis qu’on a inventer l’eau potable. Quelle scandale. Juste au passage, en Afrique on boit encore l’eau des puits, et on meurt de la malaria, mais c’est tellement plus naturel…

      1. Bah c’était mieux avant, quand on buvait l’eau des puits… les gens n’avaient pas le temps d’arriver à l’âge d’attraper un cancer. 😀

    5. « Plus personne ne boit l’eau des puits. Ca vous parait normal ? C’est ça le monde demain ?  »

      Non, ca c’est le monde de 1952.

      Vous seriez surpris de ce qu’on ca arrêté de faire depuis : s’éclairer à la lanterne, chier dans un trou au fond du jardin, manger des topinambours.

      On a aussi pris quelques habitudes barbares, comme se laver tous les jours…

      « Vous trouvez ca normal ?  »

      Oui. Absolument. Pas vous ?
      Bienvenue en 2016.

  9. « Concrètement, cela signifie que les chercheurs du CIRC pensent que le glyphosate est cancérogène mais ne sont pas en mesure de le prouver. »
    Concrètement, cela signifie que ces « chercheurs » sont dans une attitude de croyance, mais qu’ils ont autorité bien qu’aucune preuve soit établie.
    Si les gens avaient un minimum de culture scientifique, ils verraient immédiatement le problème.
    Est-ce un hasard si l’idéologue de l’EN a taillé ferme dans les programmes de maths physique du collège?

  10. Je ne suis pas d’accord : le saucisson, je choisis ou pas de le mettre dans mon assiette. C’est un choix personnel qui n’affecte que moi (ou ceux avec qui je partage ma table).

    Le glyphosate est déversé partout, et arrive dans mon assiette et celle des autres sans que j’aiebmonnmot à dire.

    Ce combat contre le glyphosate est pour moi un moyen de dire aux agriculteurs qu’on demande une autre façon de faire. Pour nous. Mais aussi pour eux qui s’exposent à de belles maladies en les utilisant.

    Ce combat peut être dénigré parce qu’on est exposé à d’autres risques chimiques (artificiels) mais il ne faut pas oublier qu’il faut bien commencer par un problème puis continuer par un autre, puis un autre.

    Ce combat peut servir à imposer par la loi de mentionner les pesticides comme le sont les ingrédients sur les produits alimentaires finis (c’est une idée) et pousser au développement d’alternatives parce qu’il y a une demande d’alternatives. (Une idée parmi d’autres)

    1. Comment les fruits et les légumes se défendaient avant l’arrivée de l’Homme contre les parasites (« pestes » en ancien français)?
      Avec des pesticides « naturels » (99 % de pesticides qui sont sur un fruit) dont plus d’un tiers sont cancérigènes, tous heureusement en quantités excessivement faibles donc sans risque mesurable pour la santé.

    2. C’est intéressant ce que vous dites:
      « Ce combat contre le glyphosate est pour moi un moyen de dire aux agriculteurs qu’on demande une autre façon de faire. Pour nous. Mais aussi pour eux qui s’exposent à de belles maladies en les utilisant.  »

      Pourquoi passer par la réglementation plutôt que d’acheter des produits sans glyphosates? Certes les prix peuvent facilement être jusqu’à 10 fois plus élevés mais c’est bien ce que vous demandez non?

  11. Scientifique lambda

    Alors en terme de scientificité va falloir se mettre à la page : étudier le causalité de quelque chose est quelque chose de quasi-impossible à certifier concernant la médecine… C’est à ce titre (et avec beaucoup de lobbying encore une fois, finançant directement les études) que le sucre n’est toujours pas considéré légalement comme un facteur direct sur l’obésité et le diabète… bien que reconnu par la quasi-totalité du corps médical… Alors oui c’est probablement cancérogène, comme la viande rouge, sauf que la viande rouge vous avez le choix ou non de ne pas la manger. Quand il s’agit du pesticide le plus utilisé au monde, vous l’ingérer quoi qu’il arrive, avec ou sans votre consentement… Ce qui rend vraiment cette argument de très mauvaise foi ainsi que votre titre d’ailleurs. Allez voir un agriculteur qui à un cancer après 40 ans de round-up et montré lui votre article, il va adorer.

    Ensuite concernant la superbe inexistence du lobbying, c’est vrai que le lobbying n’existe pas, surtout au niveau de l’union européenne vous vous doutez bien qu’on est pas assez con pour laisser des industriels donner des enveloppes colossales à des mecs pour « convaincre » de certains points de vue… Au delà de l’ironie, je voudrais quand même rappeler que Monsanto à le bras long, il suffit juste de regarder l’Inde, ou cette chimère qu’est le lobbying, à réussit à interdire les semence non OGM (oui oui on a privatiser la nature, quel monde merveilleux) mettant monsanto en position de monopole, avec leur super semences brevetées qu’ils faut racheter tout les ans, poussant les agriculteurs ne pouvant pas payer à se suicider à cause des dettes.

    Mais après vous avez le droit de défendre le round-up, vous pouvez même en boire un grand verre avec votre saucisson si ça vous chante. Néanmoins le cancer est loin d’être l’unique que pose Monsanto. On a également le problème de la salinisation de sols dû au glyphosate que ne pose pas le saucisson d’ailleurs (bon après il y a l’empoisonnement des sols aux nitrates pour ce derniers c’est vrai, mais plus localisé). Bonne continuation dans votre monde merveilleux où le lobbying n’existe pas et où les pesticides sont nos meilleurs amis.

    1. c’est un condensé de la bibliothèque verte du parfait militant ?
      a cause de la salinité je jette mais rattes de Noirmoutier et mon agneau de prés salés 😉

    2. PhilippeMurrayRothbard

      Qui connaît un peu le monde agricole sait que les pesticides utilisés par nos grand parents étaient non seulement vraiment dangereux et toxiques mais en plus que l’épandage de ceux ci était encore plus généreux. Alors quand je lis l’histoire du glyphosate, produit qui à une DL50 supérieure au sel de table ( http://weedcontrolfreaks.com/2014/06/salt-vinegar-and-glyphosate/ ) – donc moins toxique que ce dernier – tuerai des agriculteurs à 40 ans, je dois bien dire que j’ai faillit me décrocher l’estomac… de rire.

      Quand au lobbying oui, il serait bête de nier que les lobbys anti-pesticides n’existent pas.

      1. Scientifique lambda

        Une telle mauvaise foi me sidère. L’argument de « c’était pire avant du coup ça va » est très riche pour le débat, surtout que c’est bien connu que les agriculteur n’utilise qu’un seul pesticide à la fois. Pour le sel, bien-sur et on est au courant depuis longtemps des problème du sel sur la santé, mais tout est question de quantité et d’association, comme les pesticide d’ailleurs… Après vu que c’est moins toxique en riche en sel, je t’invite arroser ton steack de roundup plutôt que de sel à présent…

        La DL50 est un indice de létalité, pas d’intoxication chronique pour info… Si on part dans la comparaison, la caféine à une DL50 à 192mg/kg donc bon… et pour l’intoxication chronique tu as autant d’études qui t’indiquent que le Roundup à des effets sur la santé, que l’inverse (mais bon, c’est le cas de quasiment tous les sujets scientifiques). A coté le café, avec ça DL50 bien inférieure, est reconnu sur le plan scientifique pour plein de choses très bonne pour le système neurovégétatif et cardiaque… Donc bon en argument on repassera

        Par contre pour le lobbying, c’est marrant, personne ne nie les lobbies des industries pétrolières, pharmaceutiques et tabagiques mais pour l’agroalimentaire ça devrait être une exception alors que c’est un des marchés les plus rentable sur le plan mondial ? Être lobbyiste à l’union Européenne est légal (on trouve même des listes avec les personnes, et les intérêts qu’ils représentent) et c’est assez drôle de voir qu’une étude vient d’être pondu sur le coté inoffensif du roundup à peine 10 jours avant un vote crucial sur sa potentiel interdiction dans l’UE… Après chacun crois ce qu’il veut, mais la mauvaise foi me dérange profondément

        1. PhilippeMurrayRothbard

          Vous parlez de mauvaise foi mais vous meme mentez par omission en oubliant les lobbies hygiénistes ou écolos pseudo-scienntifiques. Très pratique pour essayer de noyer le poisson.

          1. « essayer de noyer le poisson. » C’est une tentative d’échappatoire face à un raisonnement construit?

            Après analyse des échanges, on retrouve très fréquemment une dénonciation de mauvaise foi de la part d’une des parties.. je vous laisse deviner laquelle. Que ce soit le round up, les ogm, l’étalement urbain, les sacs plastiques, le trou de la couche d’ozone et bien sur le réchauffement climatique, on retrouve toujours les mêmes procédés: sophisme et caricatures, ironie et dérision. Tout est basé sur une opinion générale du monde, à partir de la, ces sujets sont mis dans des cases , autrement dit, il n’y a a pas de débat, pas de nuances dans les opinions (aucune objectivité).

            1. Vous avez oublié les pluies acides…

              1. Voila le genre de réponse ironique dont je parlais.

                1. Vous avez vu votre liste : le round up, les ogm, l’étalement urbain, les sacs plastiques, le trou de la couche d’ozone et bien sur le réchauffement climatique ?

                  Et l’ironie viendrait de moi ?

                  1. Vous persistez ! Ce sont tous des sujets évoqués dans ce site où il y a eu des articles dont je vous laisse encore une fois deviner les thèses, sans nuances.

                  2. J’aurais pu ajouter l’éolien, la COP 21, les plantations de canne à sucre etc..

                    1. ou l’huile de palme plutôt, les restrictions de circulation, les plans de sauvegarde de telle ou telle espèce etc..

                    2. Faites valoir vos arguments lorsque ces sujets sont abordés.
                      C’est d’usage pour les escrolos de changer de sujet quand ils n’ont plus d’arguments.

                      Ah rajoutez aussi les sables bitumeux du Canada.
                      Malheureusement il semble bien que vous ne lisiez les articles et les commentaires qu’avec un filtre.
                      Si ça ne va pas dans votre sens c’est que ce sont des thèses sans nuances, alors qu’en fait il y a plein d’argumentations autre que « c’est bien » ou « c’est mal ». Puisque vous abordez le sujet, relisez les articles sur l’huile de palme par exemple.

                    3. « C’est d’usage pour les escrolos de changer de sujet quand ils n’ont plus d’arguments »
                      N’ai je plus d’arguments? Quel est le rapport?
                      Vous me qualifiez d’escrolos? Encore une fois quel rapport? Il suffit d’un constat sans appel pour être mis dans une case.. vous confirmez ce que je démontre.
                      Les articles et en particulier les commentaires vont toujours dans le même sens pour de nombreux intervenants. Quel que soit le sujet, on peut connaitre d’avance leurs opinions.

  12. Pour continuer sur le style boutade de cet article, qui contribue à relancer le sujet par une intention de dédramatisation louable mais n’apporte aucun argument: libre à chacun de se faire péter le carafon avec le toxique qui lui convient, tout est toxique, y compris la vie. Mais il y a une limite au traitement de l’information, cela s’appelle la désinformation et l’intoxication.Grand amateur de saucisson et charcutailles diverses, je n’ai pas prévu pour autant d’en consommer en intraveineuse. Si tout un chacun est libre d’en consommer ou pas en fonction de ses convictions, laisser l’agrochimie continuer à vendre ses produits aux agriculteurs revient à se les injecter dans le sang, après un petit passage sous une forme végétale presque naturelle. 18 pesticides en moyenne sont retrouvées dans les urines de la population occidentale, ces toxiques altérant inévitablement notre patrimoine génétique. Les pesticides du type Round up usent du glyphosates mais en combinaison avec des détergents corrosifs, co-formulants et non évalués à long terme, faussement déclarés comme inertes. Ils s’imbibent dans les OGM alimentaires ( qui sont programmés pour résister au glyphosates) et on les retrouve dans notre alimentation à forte dose, dans des combinaisons que personne ne veut connaitre pour éviter d’affoler le public et la machine économique. Les perturbateurs endocriniens, tout aussi nombreux dans notre alimentation, sont extrêmement problématiques, car leurs effets sont encore à plus long terme et affectent plusieurs générations.Quels que soient les additifs utilisés aux produits alimentaires, notre administration n’oblige pas les industriels et ne contrôle pas les effets long termes. L’information et la santé des consommateurs sont inévitablement altérées par ces pratiques dangereuses. Et je ne parle pas de la destruction des insectes et des atteintes à la bio-diversité, qui sont une constante de l’activité agro-industrielle (que les soucis de productivité, et les précautions de liberté et responsabilité ne peuvent occulter). Pour plus d’informations concrètes et scientifiques: http://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0128429. Désolé c’est en anglais. Belle illustration avec la nutrition animale. « Billet d’humeur »: on a le droit de rigoler et de parodier, de pousser le bouchon au plus loin, mais j’aurai aimé une déclaration d’intérêt en annexe de l’auteur. Car cela ressemble furieusement à du lobbying qui ne dis pas son nom. Bien à vous.

    1. Etude bottée en touche par l’EFSA, l’agence de sécurité alimentaire européenne ( http://www.efsa.europa.eu/sites/default/files/scientific_output/files/main_documents/4258.pdf ). Le problème des mauvaises herbes en agriculture est un vrai problème que l’on ne résoudra pas d’un coup de baguette magique. Lors de l’introduction du Roundup, les herbicides utilisés étaient alors plus toxiques que celui-ci et l’introduction du Roundup a donc été bénéfique au niveau de la santé ( http://www.itsmomsense.com/roundup-what-it-is-and-what-it-isnt/ ). Tout n’est pas blanc ou noir. Un des vrais problèmes, qui concernent le glyphosate ainsi que n’importe quel herbicide, c’est la trop grande utilisation de ceux-ci. Interdire le glyphosate ne va faire que changer la pratique vers d’autres désherbants, qui seront peut-être plus toxiques (notamment si l’on revient aux anciens, qui sont toujours utilisé mais en bien moindre partie). Maintenant, il existe aussi des techniques d’agriculture biologique qui permettent de gérer ces mauvaises herbes sans produits (https://thefanningmill.com/2015/05/27/infographic-weed-control-strategies/) mais ceux-ci ont un coût plus élevé, utilise plus d’autres ressources et sont donc inadapté pour une approche globale de l’agriculture.

      Vous parlez donc de ne pas manger de substances et dans ce sens je vous rejoins mais concrètement, comment voulez-vous changer la pratique de l’agriculture ? Ce n’est pas possible de produire autant sans utiliser ces produits pour répondre aux besoins d’aujourd’hui et de demain.

  13. Je me demande si le glyphosate n’est pas entré dans le domaine public.

    1. Oui, tout un chacun est libre d’en synthétiser.

  14. Je rappelle que le saucisson est déjà interdit par quelques religions clairvoyantes

    1. religions clairvoyantes et trop voyantes ..est ce l’opposé des religions claire-obscures appelées ‘secte’ toutes aussi voyantes ?

  15. Les conséquences d’une interdiction du glyphosate en Europe sont terrifiantes comme je l’ai exposé dans un billet de mon blog ce jour :
    https://jacqueshenry.wordpress.com/2016/05/18/vers-une-seralinisation-de-la-commission-europeenne/

    1. Scientifique lambda

      Et toi j’aime beaucoup ton blog, on voit direct le coté pas du tout orienté de ton point de vu : L’OMS (des gens sérieux tout de même) dit que c’est cancérigène, mais en fait ils ont pas de preuve, alors c’est faux. Merci de la scientificité du raisonnement, on est pas loin du religieux là.

      1. « L’OMS (des gens sérieux tout de même) dit que c’est cancérigène, mais en fait ils ont pas de preuve, alors c’est faux »
        L’OMS ne dit pas que c’est cancérigène, car contrairement à vous ce sont de vrais scientifiques, et qu’il leur faut des preuves pour affirmer cela.

        1. Scientifique lambda

          La phrase citée était une caricature de raisonnement…
          C’est d’ailleurs un peu plus compliqué que ça en fait… Pour dire qu’un truc est vrai, il faut pouvoir dire que on a contrôlé tout les autres « variables » pouvant intervenir sur cette question. Le souci, c’est que dans tout ce qui touche aux sciences humaines (médecine comprise) on ne peut souvent qu’émettre des supposition car beaucoup trop de « variables parasites » ne sont pas et ne peuvent pas être contrôlées. C’est d’ailleurs pour ça, que pour beaucoup de molécule ou autre on ne peut qu’émettre de forte suspicion sur leur lien avec tel ou tel trouble, sans pour autant jamais affirmé quoi que ce soit
          Alors non je n’affirme pas que le round-up est cancérigène, mais quand autant d’étude te dise que potentiellement oui par rapport à d’autre, il y a un doute certain à avoir et se prononcer sur prolongation de mise sur le marché massive de ce genre de produit que tout le monde va bouffer demande peut être de voir à qui il faut faire bénéficier le doute, on bouffe suffisamment de merde sans avoir besoin qu’on en continue une potentielle. Un scientifique ne peut rien affirmer, car la science se doit par essence d’être réfutable, mais tiré des sonnette d’alarme quand le doute pèse lourd, ça ne coute rien.

          1. scientifique, qu’est ce à dire?

          2. Pour dire qu’un truc est vrai, il faut prouver que son contraire est faux. Celui qui se prétend scientifique et ne sait pas ça est un imposteur.

          3. Scientifique omicron, plutôt…

      2. Vous, vous êtes coupable!
        Mais vous n’avez pas de preuves!
        Ta gueule c’est moi l’expert!

        si c’est pas du religieux ça…

  16. Dommage que vous ne sachiez pas vous extirper de vos dogmes qui vous amènent à des raccourcis aussi faciles que faux, quand j’entend libéral j’entend pragmatique et vous trahissez régulièrement cet axe…

    1. T’entend mal mon gars, c’est pas L’UMP ici.

  17. Si je ne m’abuse les brevets couvrant le RoundUp sont dans le domaine public. Ça peut sembler bizarre, mais si lobbying il y a pour le faire interdire il est peut-être aussi le fait de Monsanto, qui préfère vendre des molécules plus récentes, plus rentables et moins concurrencées. Les écolos, idiots utiles…?

      1. Je l’avais lu en son temps. Pas pris vraiment au sérieux à ce moment là.
        Mais maintenant, après réflexion je commence à croire qu’il y a du vrai.

    1. Un peu comme l’hoax de la couche d’ozone pour faire interdire le fréon passé dans le domaine publique et le remplacer par des molècules brevetées 20 fois plus chère…qui a dit croony capitalism?

  18. Ce CIRC porte bien son nom. Les clowns doivent y être nombreux puisqu’ils trouvent que tout ce qu’ils prétendent analyser est, selon eux, plus ou moins cancérigène. Par principe de précaution, il faut d’urgence s’arrêter de manger, de boire et de respirer. On est alors certain de mourir en bonne santé à bref délai.

  19. A tous les commentateurs !!
    Y a-t-il quelqu’un qui peut me dire combien de morts on e eu a cause du prion ?
    Vous ne vous rappelez pas ? (oui, oui, la vache folle d’il y a 20 ans)
    Il y avait des « chercheurs » très réputés qui estimaient qu’il y aura jusqu’à 1.000.000 de morts en Angleterre
    du au fait qu’ils ingurgitaient depuis 15 ans a l’époque des vaches nourries a la farine animale !!
    Et aujourd’hui … combien de morts ? On peut en parler puisque… 20 ans déjà.

    Et bien je m’adresse a tous les « chercheurs » … , comme dirait De Gaulle , devenez « trouveurs »
    et ne gaspillez plus le temps de gens avec des « sonnettes d’alarme » que vous tirez tous les jours pour
    justifiez votre salaire !!
    Quand au RoundUp , c’est un épiphénomène par rapport a la folie furieuse de la vache folle (sic)

    1. à la décharge des scientifiques personne n’a vraiment dit tant de morts…. il y toujours eu des si…

  20. Depuis la mise sur le marché du Round-up, l’espérance de vie dans le monde est passée de 60 à 70 ans.

    1. Yep, mais « depuis » indique plus ou moins un lien de causalité fort…

  21. Le problème du Roundup, tout comme les autres produits du même acabit et déchets humains, ça n’est pas tant d’être cancérigène, mais d’avoir foutu en l’air nos sous sols.
    Rendez vous compte qu’il y a encore quelques décennies, les gens avaient un accès quasi-illimité à de l’eau douce sous nos latitudes, avec la technologie actuelle, l’on s’en sortirait pour bien moins cher à continuer de pomper la flotte chez soit.
    L’agriculture « moderne » est une infamie, tant elle appauvrit nos sols, et quand on voit tout ce gâchis, toute cette nourriture jetée dans tous le pays, des ménages aux grandes surfaces, en passant par les grossistes et restaurants, il y a vraiment de quoi pleurer.

    Je ne me ferais pas le chantre de l’écologie, mais au moins fut un temps, on laissait les terres prendre du repos, afin qu’elle se régénère, et retrouve une biosphère microbienne et végétale, correcte, et on laissait certaines espèces en zigouiller d’autres (les serpents sont bien pratiques pour éliminer des limaces par exemple, pourtant le monde paysan leur fait la guerre, ces derniers pouvaient d’ailleurs s’abriter dans les haies, qui protégeaient du vent les végétaux…). Reste que le labour a toujours été une belle erreur, rendant les cultures anémiques (absence de minéraux drainés par l’eau), et obligeant à arroser plus que de raison.

    1. Merci pour ce rappel ironique et humoristique de la bêtise qu’a fait l’humanité en abandonnant les habitudes de chasse et de cueillette qui faisaient de la préhistoire et même de certaines régions du globe il y a peu des paradis … pour les épidémies et la malnutrition.

    2. « Rendez vous compte qu’il y a encore quelques décennies, les gens avaient un accès quasi-illimité à de l’eau douce sous nos latitudes  »
      C’est parfaitement inexact : boire de l’eau c’était la certitude de mourir encore plus vite (et plus mal) qu’un alcoolique. L’eau n’était consommable que transformée en bière ou en soupe (longuement bouillie !). Mieux valait encore être alcoolique, ce qui était banal.

      1. Notre amoureux de la nature doit absolument aller faire un tour dans un pays pauvre et y consommer de l’eau « potable » … Avec une bonne hépatite A, on n’est pas près de le revoir …

    3. ah oui on a eu greenpeace qui a essayé de faire interdire la javel ..

    4. Hervé: « Je ne me ferais pas le chantre de l’écologie »

      Entre le fantasme paradis perdu ou on « buvait l’eau directement des entrailles de Gaïa » et la « terre quasi morte » à cause de l’agriculture, l’imitation de la religion écolo (il existe une vraie écologie) était pourtant criante de vérité.

      Hervé: « Reste que le labour a toujours été une belle erreur »

      Munissez-vous de graines, prenez le bus, puis le train et quand vous voyez enfin plein de vert sans clôtures, arrêtez-vous. Profitez déjà quelques minutes de cette nouveauté: les plantes ne poussent pas que sur les balcons et on arrive même à communiquer avec des paysans.

      Plantez vos graines selon votre conception de « ce qui n’est pas une erreur », nourrissez-vous de votre production et revenez nous en parler.

    5. L’eau potable n’a jamais été aussi abondante et si sont cout a augmenter très fortement dernièrement c’est que toute la filière est accablé de normes toujours plus ridicules.
      les seuls endroit ou approvisionnement en eau est problématique sont les endroits ou le marché ne fonctionne pas.
      Quand aux gaspillage de nourriture là encore un tombereau de réglementation idiote est la principale cause comme par exemple l’obligation de jeter yaourt, fromage, biscuits, huile, conserves…lorsque des date de préemptions fantaisistes sont atteinte alors que 99,999% de ces produits sont encore parfaitement consommable. personnellement j’achète toujours mes yaourt en promotion juste avant la date de péremption et je les consomme toujours longtemps après (quelques fois plusieurs mois après) et jamais d’aussi longtemps que je me souvienne (et ma mère faisait déjà de même) je n’ai mangé un « mauvais » yaourt.

    6. Sauf qu’avant il fallait pas donner à bouffer à 7 milliards de gens (bientôt 9)

    7. mais d’avoir foutu en l’air nos sous sols.

      Parce que, ce qu’utilise la SNCF, c’est du bio inoffensif et vous utiliseriez l’eau de « source » d’une voie ferrée puisqu’elle potable ❓

  22. Déportons le sujet sur un autre continent pour observer. Ensuite, chacun tirera les conclusions qu’il souhaite. En Amérique du Sud, plus précisément au Chili et en Argentique, on cultive du soja transgénique, qui sera transformé en tourteau pour nos bovins notamment. Les agriculteurs répandent,en supplément, pour protéger leurs productions du glyphosate par épandage. Or, un simple tour dans les habitations voisines des champs vous montrera un taux fort élevé et qui augmente d’enfants naissants avec une infirmité cérébrale ou neurologique. Ces habitants vivent là depuis des générations et celles qui les précédaient n’avaient pas d’infirmes sauf accident de la nature comme chez nous.

    La question est donc pourquoi ?

    Maintenant, je vais rebondir sur la conclusion de l’auteur: « c’est vraiment prendre les gens de l’EFSA pour des imbéciles, ou pire… » Pour vivre heureux vivons cachés. Non les gens de la EFSA ou autres autorités ne sont pas stupides. Par contre, nous avons tous un talon d’Achille. Je vais aller plus loin. Les études contre études, je m’en moque d’une force peu commune. Ce qui m’intéresse, c’est la réalité du terrain et des observations qui en découlent. Or qu’est il possible de constater chez les gens vivant à proximité des lieux d’épandage ?

    1. c’est fou d’argumenter avec des ‘on-dit’ , les pesticides et autres produits analogue existe depuis le debut de l’ere industriel , a ma connaissance , la population ne s’est jamais mieux portée et n’a jamais été aussi heureuse….pour les naissances avec problème neurologique….d’autres paramètres entre en ligne de jeu , naissances tardives et assistés, contraception chimique , médecine..l’environnement arrive très loin derrière

      1. Il existe un reportage sur Youtube qui soutient les propos de Stéphane B.

        Il y a plusieurs intervenants, une chimiste, un éleveur de porcs (allemand, il me semble), et des populations locales d’Amérique du Sud :
        – La chimiste met en avant que le glyphosate est actuellement présent dans le corps de tous les individus dont elle a pu analyser le sang, purs citadins inclus.
        – L’éleveur met en avant que le nombre de porcelets naissant avec des déformations est proportionnel á la quantité de céréales contenant du RoundUp qu’il donne á manger a ses bêtes. Les déformations ne sont pas belles á voir. Il suppute qu’á ce train, les victimes en ligne droite seront les hommes.
        – On arrive en Amérique du Sud ou une étude a montré que led populations bordant les champs ou des épandages ont lieu ont statistiquement plus de cas de malformations de nouveaux nés que la moyenne.

        Le cancer n’est pas le seul risque. Un cancer, ca se soigne, á la rigueur.
        Il en va autrement pour une malformation de naissance.

        La population ne s’est jamais mieux portée, certes. Mais chaque bienfait pour l’homme s’accompagne d’un détérioration de son environnement.

        Concernant la question libérale, effectivement, la lutte premiere serait de simplement ne plus acheter de produits censés en contenir, ce que je fais, réduisant de facto la demande pour le produit. Hélas, ces produtis ne sont pas toujours disponibles, et j’imagine que les agriculteurs qui sont rentrés dans la spirale RoundUp/Graine OGM et les achats annuels qui suivent n’ont pas éte en mesure de mesurer le risque qu’ils ont pris. Ni le cout pour en sortir. Et comme dit précédemment, ça génère des suicides. Un mauvais investissement initial mérite-t-il la mort de l’homme ?

        1. corrélation n’est pas causalité. Tous vos exemple ne prouvent rien. En fait si il prouve que sont cherche, on trouve. Si on cherchait bien on pourrait trouver que l’eau pure est cancérigène…

          1. Laurent, vous empestez la mauvaise foi.

            Après tout, qu’importe. C’est votre choix et votre liberté que de vouloir en consommer. Le mien, est d’en limiter mon exposition.

            1. Faites, faites. Mais quand vous parlez de lutte, je me méfie que vous ne cherchiez à embrigader autrui de manière pas très libérale.

              1. J’ai bien conscience, et suis convaincu, que les hordes de consommateurs ont le pouvoir de vie ou de mort sur n’importe quel produit et service, en cas d’absence de monopole et de coercition.

          2. Buvez de l’eau pure à forte dose et ce sera votre dernière boisson ! L’eau déminéralisée (donc pure car seulement H2O) est dangereuse

      2. ohh mais il ne s’agit nullement de « on dit », seulement de constatations. En plus vous croyez vraiment que les personnes dont je parle ont les moyens et surtout les infrastructures nécessaires à ce que vous décrivez. Je vous parle d’endroit qui sont bien plus reculé que la Creuse ou les confins du Massat en Ariège.
        Et ne venez pas maintenant me dire que c’est de la propagande audiovisuelle, écrite ou écolo. Je parle de territoires qui sont soumis à de fortes doses et ou les résultats sont visibles.

        Maintenant, en parlant d’arguments, les vôtres, ou sont ils ? Extrapoler de ce qu’il se passe ici pour le généraliser au monde entier est bien petit mais surtout irrecevable. Votre connaissance devrait avoir plus de culture. Vous vous épanchez longuement sur beaucoup de sujet. Nous ne nous connaissons pas mais j’ai le sentiment que vous aimez la confiture. Moins on en a, plus on l’étale.

    2. L’observation ne suffit pas le soleil si on se contente de l’observer tourne autour de la terre. Corrélation n’est pas causation, ce simple principe à dégonflé mainte baudruche au cours des siècle et les écolos tombe dans ce panneau simpliste à chaque fois que ça les arrange. C’est pour cela que l’homme à inventer la science, pour éviter les raccourcis idiot et de perpétrer des croyances ridicules et prendre des décisions fonder sur des preuves et pas seulement le doigt mouillé…Donc pour interdie le glyphosate il faut DEMONTRER qu’il est dangereux et pas seulement dire qu’on connait l’oncle d’un voisin de la belle soeur de sa grand mère qui à rencontrer un jour quelqu’un qui aurait été malade en regardant un pot de Glyphosate…

  23. En réponse aux remarques ras le plancher. Pour ceux qui pensent que l’augmentation de nos espérance de vie est directement en rapport avec notre alimentation et l’absence de disette ( et non avec le développement de la médecine et de l’hygiène, le non renouvellement d’épisodes fâcheux comme les guerres mondiales, etc…), je rappelle que pour la première fois notre espérance de vie est en recul en 2015 (http://www.lemonde.fr/societe/article/2016/01/19/l-esperance-de-vie-en-france-recule-pour-la-premiere-fois-depuis-1969_4849747_3224.html). Plus généralement faut il autre chose que des détails sensibles pour enfin analyser les causes de dysfonctionnements physiologiques – dont on se charge surtout de traiter les effets- et que l’on englobe rapidement dans les maladies orphelines ou d’origine génétiques, car non rentables à étudier? C’est vrai que les métaux lourds dans le foie n’ont jamais fait de cancer ( souriez!), en attendant de prouver que les particules fines qui se stockent dans les alvéoles pulmonaires des jeunes citadins ( 80%), ne sont pas du tout à l’origine des maladies respiratoires (en pleine expansion…). Philosophons librement: être responsable et citoyen, c’est être lucide, donc informé. Je suis conscient qu’on salope notre monde ( ne serai ce que par la prédation, la déforestation et la surpopulation) et qui va soutenir le contraire? A chacun d’agir suivant ses convictions et moyens. Je cultive mon jardin sans pesticides et je pratique la vigilance alimentaire pour mes enfants. Est ce criticable car régressif, si je mange des topinambour plutôt que des cerises du Chili au bilan carbone pourri? Mais je n’impose pas mon point de vue à tout le monde, aussi dépassez vos réactions d’humeur et apportez de la valeur ajoutée libérale messieurs. Pas de dogme, ni d’idéologie à avoir. Il y a suffisamment d’ ayatollahs et des veganes militant comme cela.

    1. Et parce que les gens qui se décarcassent méritent d’être connus, allez lire http://www.lepotagerdesante.com/ et pour ceux qui cultivent, profitez

      1. et alors moi aussi je cultive mon potager… et je considère que le mode de pensée des écologistes soit on accuse qui ont veut est un premier pas vers une société totalitaire et arbitraire…

    2. La France est à la pointe des combats écolos, l’espérance de vie y recule. Les reste du monde est bien plus pragmatique, l’espérance de vie y augmente. Qu’en conclure ? Que c’est le recul de l’espérance de vie en France qui justifie d’y mener des combats écolos supplémentaires, bien sûr !

    3. @Vaxelaire « L’espérance de vie est en baisse »…

      Le lien que vous citez ne donne pas les raisons de cette (petite) baisse, apparemment rien d’extraordinaire :

      Extrait : http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20160119.OBS3009/l-esperance-de-vie-recule-en-france-pourquoi-cette-baisse-soudaine.html
      « Trois facteurs expliquent la hausse de la mortalité chez les personnes de plus de 65 ans et de facto la baisse de l’espérance de vie, selon Marie Reynaud. D’abord la France a dû faire face à un « long et sévère épisode grippal de trois mois au premier semestre 2015 qui a fait 24 000 décès, notamment à cause d’une vaccination des personnes âgées moins efficace que les années précédentes ».
      A cela s’ajoutent deux autres facteurs importants relevés par l’Insee :
      La canicule de juillet et l’épisode de froid du mois d’octobre 2015 ont également joué un rôle important dans la hausse du nombre de décès dans cette catégorie de personnes. »

      1. L’article cité est de Edouard LAMORT ! Sur qu’il doit savoir de quoi il parle !

    4. Mes parents cultivaient aussi leurs fruits et leurs légumes et bien sans pesticides la plupart du temps tout ce que parveniez à nourrir c’est les insectes et autres bestioles. Ma mère, trop âgée maintenant, ne traite plus, elle achète quasiment tout en supermarché et de temps en temps elle a la surprise de pouvoir manger un truc « du jardin », quel progrès!

  24. Sur certains blogs ou forums, lire les commentaires donne une idée du niveau (catastrophique) en orthographe des Français. Sur cet article, cela donne une idée du niveau de leur culture scientifique…
    Les marchands de peur, les apôtres de la pseudo-science, les adeptes des théories du complot et autres lobbies écolo ont de beaux jours devant eux!

    1. Franchement, bien que les commentaires sur CP soient en moyenne largement au dessus du lot par rapport aux autres médias ou aux discussions que l’on peut avoir dans la vie de tous les jours, je constate qu’au niveau de la culture scientifique, nous sommes revenus au Moyen Âge! Les peurs dénuées de tout fondement scientifique, les pseudos sciences, la peur du progrès et de la science en général ont fait un retour en force. Et quelle force!

      Ces peurs ont été transformées en lois, et ont même été intégrées à la Constitution.

      Comment en est-on arrivé là? En même temps que la science a fait des progrès inimaginables et que la santé et la durée et la qualité de vie n’ont jamais été aussi élevées, la peur de tout a fait un bond en avant absolument déplorable…

      1. Selon vous, le manque de recul que nous avons au regard de certaines avancées technologiques peut il être la cause de ces peurs ? Émettre une cause, c’est bien mais comment l’expliquez vous ?

        1. C’est une constatation globale que je fais: celle du manque total de culture et de rigueur scientifique dans la population (et la non prise en compte, voire le dénigrement des personnes qui en ont et qui connaissent réellement leur sujet), et celle de la peur de tout (et je ne parle pas uniquement de l’environnement et la santé).
          Regardez le nombre des personnes qui ont peur des OGMs pourtant utilisés sans dommages depuis des dizaines d’années ailleurs, regardez le nombre de personnes qui ont peur des ondes, voire prétendent carrément qu’elles sont la cause de leurs symptômes, regardez le nombre de personnes qui se « soignent » à l’homéopathie et exigent même qu’elle soit remboursée par la sécu, etc., etc.

          Et non je ne pense pas que ce soit « à cause du manque de recul que nous avons au regard de certaines avancées technologiques »: avant, on prenait encore moins de recul et pourtant la peur était moins présente. Aujourd’hui, quoiqu’on fasse, quelle que soit les preuves que l’on apporte, les obscurantistes finissent presque toujours si ce n’est par gagner ou au moins par retarder le développement des avancées technologiques. Alors que justement, on est plus précautionneux qu’avant.

          Je le redis, mais les peurs irrationnelles sont aujourd’hui retranscrites en lois. C’est déplorable, c’est une insulte au bon sens et à la science.

          1. Certains en arrivent même à exiger que l’on « prouve l’inexistence de »! C’est pour dire le manque de culture scientifique!

            1. Oui mais avant les gens avaient un Truc appelé Dieu, Allah, … pour se raccrocher aux branches. Maintenant tout vole en éclat. Avant, les gens se disaient que c’était la volonté du Grand Spaghetti créateur de l’Univers et qu’il devait subir. Aujourd’hui, ben le grand spaghetti, on le trouve plus que dans l’assiette. Donc les gens prennent conscience de leur environnement, ce qui est très bien, mais qui aussi son effet nocif. Il leur faut maintenant qu’on leur démontre la non dangerosité d’un produit, car ils n’ont foi qu’en eux. Bien sur, à l’exception des créationnistes de tout horizon.
              C’est aussi le pourquoi du fait que certains se réfugient dans un truc appelé religion pour ne plus avoir peur, ne plus avoir à réfléchir, car la vie après la mort existe et elle est meilleure si je suis très sage sur Terre durant ma vie terrestre, youpi !

              1. Oui, c’est une explication possible, peut-être que la majorité des gens ont besoin de se raccrocher à des croyances irrationnelles, que c’est inscrit dans la nature humaine… C’est clair que pour certains, l’adoration de « Gaïa » a remplacé l’adoration de « Dieu ».

      2. Les peurs ont toujours été présente mais dans le passé l’être humain était (un peu) plus près à accepter les risques lié au progrès, en gros moins poltron. De nos jour l’état, loin de jouer son rôle de modération est le plus grand pourvoyeur de peurs car nos dirigeants ont compris que le meilleur moyen pour contrôler les foules c’est de leur fournir des ennemies et des peurs à ne plus savoir qu’en faire transformant ainsi la population en autant de mouton terrifié près à se jeter dans les bras du premier berger venu. Le deuxième effets bénéfiques des peurs c’est de fournir un flot continuel de travail à une armée de fonctionnaires complices du pouvoir chargée de concevoir et appliquer une réglementation sans cesse plus tentaculaire leur donnant ainsi un contrôle totale de la population. Bienvenu dans la nouvelle dictature technocratique entièrement bâti sur la peur.

  25. C’est quoi cette histoire de peur? De la parole magique politique réorientée? Faire le « bourin » tout le monde peut le faire ( foncer sans se poser de question). Moins facile d’analyser des dossiers complexes. Les particules fines, métaux lourds dans le diesel, les perturbateurs endocriniens, les pesticides n’existaient pas il y a 50 ans.Leurs effets dans la durée et à petite dose sur nos biologies complexes ne sont pas mesurés. Ce qui est certain c’est qu’on ne trouvera pas ce que l’on ne cherche pas. Les « détails sensibles » vous connaissez? Ce n’est pas du complotisme ou du sectarisme, c’est une ouverture d’esprit qui permet d’appréhender la totalité des informations, d’ou qu’elles viennent.

    1. « Les particules fines n’existaient pas il y a 50 ans »
      QED.

      1. Avant, on avait les « bonnes » particules de charbon que nos cheminées recrachaient abondamment! Ah quel bonheur oublié l’air pur du temps jadis, tellement pur que dans certaines villes il agissait comme un brouillard ^^

        Plus sérieusement, sous prétexte que certaines avancées scientifiques ou technologiques ne sont pas absolument parfaites, les obscurantistes veulent y faire barrage, alors que les alternatives (anciennes ou nouvelles) ont bien souvent plus d’effets néfastes, voire sont carrément inexistantes… Je trouve ça grave. Pas que ces gens racontent n’importe quoi bêtise, manque de culture ou aveuglement idéologique, ils ont bien le droit de raconter toutes les stupidités qu’ils veulent, mais qu’on les écoute, que leurs peurs soient transformées en lois, ou même plus simplement que les entreprises, pour aller dans le sens du vent médiatique qu’ils ont créé, suivent leurs recommandations au risque d’arriver à des solutions pires que les précédentes.

      2. Bien sur qu’elles existaient. Mais leurs effets n’étaient pas analysés avec autant de précision qu’actuellement.

    2. Personne n’a parlé de « faire bourin », de « foncer dans se poser de question », de ne pas « analyser les dossiers complexes ». Et moi j’ai uniquement parlé d’arrêter avec les peurs IRRATIONNELLES, d’arrêter d’écouter les obscurantistes et autres marchands de peur.

      Vous versez donc dans l’homme de paille. Inutile de discuter ou de débattre avec quelqu’un utilisant des procédés aussi malhonnêtes, je ne répondrai donc pas.

      1. On est d’accord sur les peurs irrationnelles, montées en épingle par des médias (qui doivent faire de l’exceptionnel faute d’audience et remplir des feuilles faute de talent) et réutilisées pour des petits bizness lucratifs bien que marginaux. Ainsi que de l’absence de culture scientifique du pékin moyen. On est d’accord, avant ce n’était pas mieux. Mais notre génération peut se donner la peine de faire attention à ce qu’elle fait, et s’engager à le faire bien, pas seulement vite. Les affaires épisodiques ( du sang contaminé, des surriradiés d’épinal, ou du Round-Up ) sont l’illustration que les scientifiques et médecins ne sont pas les bons garants de la santé publique. Et je ne parle pas des politiques dont tout le monde connait les limites. Il me semble utile de se battre pour un principe élémentaire: c’est à la société civile de s’auto-saisir des alertes et du contrôle des opérateurs (qui n’ont rien d’infaillible car essentiellement humains) dés lors que cela concerne la santé et l’alimentation. Et ne pas se laisser intoxiquer à petit feu, sous prétexte qu’on est destinés à tous mourir d’une manière ou d’une autre. Au plaisir

        1. Oh si, avant c’était mieux, on pouvait se prétendre expert et vendre des potions dans les foires, mais on ne pouvait pas intégrer du même coup la communauté des véritables savants. Les prédicateurs catastrophistes restaient dans les foires, car ils devaient payer s’ils voulaient défendre leurs délires dans la presse, et payer s’ils voulaient saisir des laboratoires d’analyses. Celui qui affirme que la société civile doit faire quelque chose est un dictateur en puissance, point barre.

          1. La société civile c’est tout un chacun et chacun fait sa part. Il n’y a là rien de contraignant pour autrui, pas de pression sociale, d’autocritique en vue ni d’examen de conscience maoiste, si ce n’est une conscience civique et personnelle à gérer. Tenter de fuir, de se déresponsabiliser par son ignorance ou ses œillères, et rejeter la charge aux générations futures ou aux voisins, cela s’apparente singulièrement à un manque de courage ou à de l’inconscience. Libre de l’être, libre de le rester. Mais les problèmes ne se règlent pas tous seuls. Et financer des analyses par souscription publique n’est pas un problème, c’est une question de temps.

            1. « pas de pression sociale » mais « fuir, se déresponsabiliser par son ignorance ou ses oeillères »…
              Prenons mon exemple personnel, j’ai une bonne culture scientifique en statistique de risques à faibles probabilités d’occurrence — par exemple j’ai eu comme stagiaire du temps où il était en master un des profs qui a démonté Séralini — et mon opinion argumentée est que l’éventuel risque lié au glyphosate est à plusieurs ordres de grandeur en dessous de ce qui serait probant, mais je peux vous trouver des centaines, voire des milliers de risques plus élevés qui seraient réduits si on consacrait à les pallier les efforts que certains voudraient dépenser en étudiant et interdisant le glyphosate. Qu’est-ce qui est « se déresponsabiliser », envoyer promener ceux qui me gonflent avec leur glyphosate, ou sacrifier la lutte contre ces risques avérés au profit de mesures anti-glyphosate ?

              1. Evidemment qu’il y a des risques supérieurs. A chacun ses ordres de priorité, et d’urgence. En l’occurrence, le sujet de l’article était en rapport avec les glyphosates. Le discours des lobbier étant qu’à certains taux le glyphosate n’est pas toxique. C’est vraisemblable. Mais faute d’analyses plus poussées, on ne connait pas les effets de certains désherbants, qui combinent le glyphosate avec des détergents corrosifs, co-formulants. Et les OGM ne sont que la cerise sur le gateau puisqu’ils résistent aux pesticides, et deviennent des éponges à toxiques pour les consommateurs. Second pompon que je ne développerai pas trop: les effets de ces produits chimiques sur la bio-diversité et les insectes. Concrètement, dans mon coin les hirondelles et chauve-souris ont disparu et je ne vois plus de papillons et de hannetons. Je sais que ma vue baisse et que le climat a une influence mais je peux m’interroger sur nos choix sociétaux. J-M Pelt et Bourguignon sont les plus calés sur ce sujet et étonnamment personne ne les contredits. En conclusion: l’information diverse, utile et complète doit donc être accessible, et non noyée ou orientée dans des flux orchestrés par des professionnels de la comm. Le libre arbitre cela veut dire que l’on n’est pas dépendant du sentier. Sinon on serait déjà à sucer des bonbons au plomb pour voir saturne de plus près.

                1. Vous jéterez un oeil à qui finance infogm.org (c’est en bas de page).

                2. Et les OGM ne sont que la cerise sur le gateau puisqu’ils résistent aux pesticides, et deviennent des éponges à toxiques pour les consommateurs.

                  Belle affirmation péremptoire. Vous avez trouvé ça où ???

                  1. Vous avez raison. C’est une déduction personnelle qui n’engage que moi et qui s’éloigne du sujet. Directement en rapport avec l’étude de 2014 de l »économiste Charles Benbrook, qui conclu à une augmentation de l’utilisation des pesticides dans les champs OGM à hauteur de 15%. Et comme c’est une étude américaine dont l’objectivité peut être discutée, ce n’est pas probant.

                    1. Benbrook was formerly the research director of The Organic Center, which is funded by the organic industry and is now officially part of the Organic Trade Association.
                      _________
                      Aucun conflit d’intérêt.
                      Toutes les femmes à qui je prête ma carte bleue disent que je suis un vrai étalon au lit.

                3. Vous savez qu’il est impossible d’évaluer les risques à long termes de toutes les combinaisons de molécules? Il est impossible de passer 30 ans à étudier les effets sur un panel de cobaye humain et de tirer des conclusion probantes sans compté les couts exorbitants que cela implique il le fait que la société productrice devra survivre pendant ce laps de temps sans revenues… donc soit on interdit tous les pesticides et leur évolution en partant du principe qu’on ne veut prendre aucun risques, soit on accepte qu’il y a un risque potentiel et on « fait avec ». Si le risque est avéré et bien on supprimera le produit (ou pas si les dommages sont très faible) et on indemnisera les victimes.

  26. Vous avez raison , il faut interdire le glyphosate , la charcuterie et les viandes rouges , si nous ne sommes pas sûr que le glyphosate est cancérigène ce dont nous sommes certains ,c’est un dangereux perturbateur endocrinien ce qui est encore plus grave que le cancer ! pour ce qui est de la charcuterie il suffit de faire la liste des produits qui la compose et on a tout de suite compris quand a la viande rouge elle est gavée d’antibiotiques …………donc bon appétit !!!
    Avant d’écrire un tel article il aurait été souhaitable de lire le livre du Dr Oppellander  » CONFORTABLEMENT IGNORANT « ,

    L’eau que nous buvons et l’air que nous respirons sont totalement pollués et notre sol est a l’agonie ……….

    Cordialement

    1. Dr. ? C’est quoi le titre de sa thèse, je ne la trouve pas sur scholar g**gle.

    2. Un dentiste… mdr

  27. pas la peine d’aller jusqu’au saucisson, il apparait de plus en plus que : sucre, et amidons (pain, pâtes, pommes de terre, etc.) le sont aussi.

  28. Il me semble légitime d’interdire un produit s’il y a des études significative attestant d’anomalie sanitaires là ou c’est utilisé, par exemple des malformations dans les familles vivant à proximité des champs.
    Mais ce n’est pas suffisant pour condamner un agriculteur ou un chimiste pour l’avoir produit, utilisé, on ne peu pas leur reprocher de ne pas se ranger à ce que les universitaires ne savent pas eux même démontrer en termes de causalité.

    1. Comment distinguez-vous une étude significative d’une étude faussée ?

    2. Hé bien non il n’est pas légitime d’interdire un produit dangereux, par contre il faut être transparent sur le risque et la composition, après les gens choisissent, c’est cela la liberté

  29. Le débat est d’une simplicité ….
    de deux choses l’une:
    – ou bien les produits en cause sont dangereux et il n’y a aucune raison d’attendre 5, 10, 15 ans pour les interdire comme attendre 2018 pour les nèonicotinoïdes pour les abeilles
    – ou bien ils ne sont pas dangereux et le problème est classé

    Quand aux « études » prouvant l’innocuité des produits je suis d’une méfiance de serpent car, à mon expérience de médecin, les experts « indépendants » sont d’une rareté …médiator, coxibs plus tous ceux que j’oublie ….
    Les conflits d’intérêt sont légion et bien malin celui qui y voit clair …

    1. bien les produits en cause sont dangereux et il n’y a aucune raison d’attendre

      Les couteaux aussi sont dangereux. Ils ne sont pourtant pas interdits, ni les voitures, ni les allumettes. C’est juste une question de mode d’emploi, de dose, de formation des utilisateurs.

      Quand aux « études » prouvant l’innocuité des produits

      Il n’y a pas d’etude prouvant l’innocuité de quoi que ce soit. Il y a des études de toxicité qui permettent de déterminer les doses au delà desquelles un produit a des effets nocifs. Qu’il s’agisse du glyphosate, des néonics ou de la charcuterie.

    2. Arcousan: « médiator, coxibs plus tous ceux que j’oublie …. »

      Même avec ceux que vous « oubliez » ça ne fait pas lourd par rapport au centaines de milliers de produits que nous utilisons.

  30. Merci pour ces liens. RTL et ses journalistes pourraient quand même se renseigner et faire progresser les débats dans une sens plus critique (à la fois, avec 10 min de débat intercalés par 5 minutes de pub avant et après, ça ne peut pas aller très loin …)

  31. C’est typiquement ce genre d’article qui décrédibilise CP.

    1. Mais contrairement au « petit livre rouge » ou aux « gros bouquins vert » (bientôt chez votre libraire), vous n’êtes pas obligé de le lire …

    2. Cet article dit que le glyphosate est classé cancérigène probable (2A) tout comme le saucisson.
      C’est quoi le problème qui décrédibilise l’article ?

      1. Aucun problème. C’est un billet d’humeur. Il écrit ce qu’il veut. Mais pas touche à la charcuterie! Plus sérieusement, son angle d’approche ironique fait la part belle au glyphosate. C’est étonnant et suspect … Bien joué pour augmenter le nombre de clics, mais stop j’ai un métier.

  32. Evidemment c’est de la vulgarisation, avec une formulation qui cible l’exceptionnel….Mais quand même….

    http://www.science-et-vie.com/2015/09/trop-de-viande-rouge-accroit-il-le-risque-de-cancer-colorectal%E2%80%89/

    Plus subjectif et écolo:
    http://reporterre.net/La-vraie-raison-de-la-diminution-de-la-duree-de-vie

    1. Article de Vaxelaire: « L’espérance de vie à la naissance a reculé en France en 2015, une première depuis 1969. L’auteur de cette tribune y voit la conséquence de la crise sanitaire dans laquelle s’enfonce la France à cause de la multiplication des maladies chroniques dont les causes sont environnementales. »

      « L’auteur de cette tribune » que vous postez en lien est ignorant ou un escroc. Les causes des décès étant connues et analysées en France rien de ce qu’il raconte n’est vrais sur cette baisse de l’espérance de vie.

      Le problème avec les écolos-bobo c’est que chaque analyse des slogans qu’ils propagent révèlent la même chose: C’est une idéologie quasi religieuse qui raconte n’importe quoi et à même des effets contre-productif pour la nature et pour l’homme.

      1. « Plus subjectif et écolo »…. Ça veut bien dire ce que cela veut dire, non? Faut savoir que cela existe, et même si c’est une vue « orientée » tout n’est pas à jeter. « Faites votre marché » et combinez avec les articles des institutionnels et des médias nationaux.
        http://www.observationsociete.fr/lesp%C3%A9rance-de-vie-baisse-en-2015.
        Bien à vous.

  33. ah bah quel beau ramassis de conneries, le saucisson n’est imposé à personne à ce que je sache, aucune particule de saucisson en suspension dans l’air ?!?! aucune trace de saucisson dans nos rivières ?!?!

  34. Le HIV à démontré que les produits naturels avait encore une bonne longueur d’avance dans leur nocivité, les industriels ont encore du pain sur la planche pour faire autant de morts et c’est pas avec le glyphosate qu’ils vont y parvenir. Quand à classe un produit comme probablement cancérigène ben n’importe quel abruti peu le faire et pour n’importe quel molécule ou ensemble de molécule en utilisant le fameux « principe de précaution ».
    En attendant certain produit, vendu librement dans le commerce avec l’état dans le rôle de dealer sont eux parfaitement cancérigènes sans que cela ne gène personne à priori…

  35. Je prendrais au sérieux l’auteur de cet article une fois qu’il aura publié une vidéo où on le voit boire un litre de Roundup. En échange si il le souhaite je peux participer à cette vidéo en mangeant un kilo de saucissons & charcuteries.

    1. C’est d’une intelligence confondante…

    2. Je vous invite à boire un litre d’alcool à 90 ou 1 litre d’eau de javel ou 1 litre d’acide chlorhydrique ou 1 litre de white spirit ou 1 litre d’acétone ou 1 litre de gasoil (tout ces produits sont en vente libre et en quantité dans le commerce) et de revenir nous parler (si vous pouvez) de la toxicité du glyphosate.

    3. Comment peut-on écrire ce commentaire si on saisit la base essentielle : la toxicité c’est la dose ?

      1. @sam @laurent @charles @douar,

        1. L’alcool à 90° n’est pas fait pour boire mais désinfecter (comme l’eau de javel, etc);
        2. Si vous pour vous tout ce qui est en vente libre dans le commerce est fait pour être avalé je vous conseil vivement de rester dans le modèle de la sécurité sociale française car aucune compagnie d’assurance du privé ne voudra pas de vous;
        3. Le roundup est véritablement une catastrophe qui contribue activement à la mort des sols ainsi que de sa biodiversité transformant les terres arables en terre mortes impossible de cultiver sans produits chimiques. L’entreprise Mosanto est le résultat et le symbole d’une longue politique de connivence (aux Amériques comme en Europe) afin d’imposer aux agriculteurs leurs graines type F1 (non reproductible et résistantes au Roundup).
        4. Chacun est libre de manger et boire ce qu’il souhaite et le Roundup n’est que un produit utilisé dans l’agriculture parmi tant d’autres. Des solutions existent et sont même bien plus productives que l’agro-agriculutre ou l’agriculture bio classique mais le plus important : économiquement viables !

        Quant à moi veuillez m’excuser mais je ne bois ni javel, ni acide chlorhydrique, ni white spirit, ni acétone, ni gasoil et encore moins de Roundup.

        Cela me fait penser à l’utilisation du mercure dans la fourrure au XIXème. Ce n’est qu’une question de dosage !

        1. « Des solutions existent et sont même bien plus productives… »

          Wah les agriculteurs seraient idiots et jetteraient l’argent par les fenêtres ?
          Vite, au lieu de faire de longs commentaires, donnez leur un lien sur ces solutions !

          1. Le problème de l’agro-agriculture est lié au fait que les intrants représentent la majorité du coût d’une exploitation agricoles (je ne parle pas d’élevage ici). Ces mêmes intrants ont la particularité de tuer tout ce qui bouge dans le sol. Bon comme mauvais. Ce qui fait qu’une plante saine ne peut survivre elle même à cet intrant. C’est là que les graines de type F1 arrivent. Cela veut dire que si l’agriculteur veut utiliser du roundup parce qu’on lui a appris qu’il faut toujours labourer plus profond dans le sol et utiliser la chimie pour faire monter ses plantes, si il veut quelque chose qui survive à son traitement il faudra automatiquement acheter des graines (non reproductibles) et cela chaque année ! Cela représente un coût énorme pour l’agro-agriculteur tout en détruisant son sol.

            Pourquoi les agriculteurs seraient idiots et jetteraient l’argent par les fenêtres ? Et bien je me pose la même question…

            Pour qu’un sol soit vivant et puissent fournir une multitude de nutriments à une plante techniquement il faudrait le travailler le moins possible. Le simple fait de labourer fait remonter la faune ne nécessitant pas ou peu d’oxygène et descendre celle en nécessitant le plus. Cela conduit au premier appauvrissement du sol. Ensuite le fait de labourer conduit à éroder le sol (vent & pluie), second appauvrissement. La monoculture est plus sujette aux invasions de parasites pour diverses raisons dont la principales est qu’une monoculture est une nurserie de ces parasites qui n’ont aucune difficultés à trouver à manger (odeurs/couleurs des plantes). Ce que l’on appelle roundup ou intrant est pour le sol ce que l’alcool à 90° est pour l’humain. Ça tue tout ce qui bouge. Et comme je le disais plus haut, la plante que l’on cultive également. Et donc l’agriculteur n’a d’autre choix que d’acheter chaque année aux semenciers (qui ont fait un très gros lobbying auprès des gouvernements) une graine qui supporte le roundup mais qu’il faudra nourrir avec d’autre intrants également.

            Alors le français nihiliste n’aimant pas le changement se dit « Ah mais alors on n’a qu’à tous crever !!! ». Et bien non !

            L’agriculture bio n’est pas viable. Elle reprend les mêmes principe que l’agro-agriculture à la différence que ses intrants sont considérés comme biologiques et non chimiques. Le coût de travail horaire pour la même quantité de nourriture produite est supérieur et tout le monde n’est pas en capacité économique de se nourrir exclusivement que de bio.

            La solution viable alors c’est la permaculture. Ce n’est pas une méthode du moyen-âge ou de l’antiquité. C’est une nouvelle méthode de culture qui fût initiée par Masanobu Fukuoka (mort en 2008) au Japon et par les australiens Bill Mollison et David Holmgren (apparemment toujours en vie pour ces deux là). Je ne vais pas faire un cour là dessus. Déjà que je me force à poster un pavé pour explique à des personnes incapables de faire des recherches sur des alternatives viables par elles-mêmes et qui attendent que quelqu’un d’autre le fasse à leur place… mais je vais en résumer les principes.

            Depuis l’apparition de l’agro-agriculture, qui au début utilisait du gaz sarin ou de l’agent orange (acheté dans les surplus des stocks de l’armée), depuis 50/60 ans il y a eut un appauvrissement sans précédent de la génétique de ce que nous mangeons. On pourrait résumer nos fruits et légumes à de la matière organiques morte vidée de leurs vitamines et nutriments. Il faut alors aller taper dans ce que l’on appelle les variétés anciennes. Oh mais étrange. Quelqu’un a réussi à faire passer au niveau européen l’illégalité de toutes les graines non validées par des organismes comme le Gnis. 75 à 80% des graines sur le marché sont maintenant des graines type F1 génétiquement modifiées et résistantes aux pesticides. Mais à qui cela peut-il bien profiter ? Qu’à cela ne tienne certains agriculteurs pratiquent encore l’échange de ces graines ou utilisent des graines de plants biologiques (validés par le Gnis) pour en faire des sélections par la suite.

            Une fois l’histoire des graines réglée il faut passer à la culture. Sans rentrer dans les détails, le principe de la permaculture est le laisser-faire de la nature en recréant un milieu ultra favorable à la biodiversité. Il s’agit donc de recréer un sol vivant et viable et ne pas le travailler afin de ne pas le perturber. Seule l’ajout régulier de matière organique afin d’augmenter la taille de l’humus est toléré dans la permaculture.

            « Ah ouais mais c’est un truc de hippie non viable pour alimenter les humains que nous sommes !!! »

            Et bien si ! Le rendement est très largement supérieur à l’hectare par rapport à l’agro-agriculture ou l’agriculture bio. L’exemple est la ferme du Bec Hellouin en Normandie. Un couple d’une ancienne juriste international et d’un marin dans la marine marchande (donc loin des clichés des hippies gauchisants baignant dans leur propre sueur en fumant des joins) ont été étudié par le ministère de l’agriculture et un rapport à été publié. Sur une surface très inférieure à ce qui est admit comme la norme dans l’agro-agriculture il est possible de faire vivre une famille avec un temps de travail estimé entre 30 à 45 h par semaine. Le principe là dedans est qu’ils sont économiquement viables car ils n’ont aucun intrants venant de l’extérieur ni même d’énergie fossiles utilisées. La valeur de la production est au plus faible à 28 € au m2 et au plus fort à 80 le m2.

            Vu que la majorité des personnes préfèrent que on leur donne tout déjà de prémâché voici le rapport très bien détaillé : http://www.fermedubec.com/inra/Rapport-%C3%A9tude-2011-2015-Bec-Hellouin_30112015-2.pdf

            Afin de rendre cette solution encore plus économiquement viable il faudrait développer ce système dans un environnement libéral. Mais dans se rapport il ne s’agit que de la permaculture. Certains vont encore plus loin en y implantant un système d’électroculture, etc.

            Donc pour répondre à @sam player :

            Oui les agriculteurs sont des idiots. Se plaignent des conséquences dont ils chérissent les causent et ne bougent pas le petit doigt pour trouver d’autres solutions. Ils attendent que quelqu’un d’autre leur explique ou le fasse à leur place en attendant patiemment les aides de l’Etat quand ils ne déversent pas de lisier sur les routes ou ne brûlent pas le centre ville de Rennes.

            1. Désolé, mais vous confondez graines de types F1 et OGM (ou je ne sais quoi d’autre). « F1 » veut tout simplement dire qu’il s’agit de la première génération d’un croisement entre 2 variétés différentes et de lignée « pure » (non croisée). On fait cela pour que les caractéristiques potentiellement intéressantes des 2 parents s’expriment dans le même individu, en gros.

              Un croisement entre des hybrides F1 est tout-à-fait possible! Vous montrez que vous ne connaissez pas votre sujet en affirmant le contraire. Le problème est que l’on obtient alors des plantes (F2) avec des caractéristiques bien moins bonnes que celles de leurs parents, et qu’il tout simplement plus intéressant économiquement pour les agriculteurs de racheter chaque année des graines F1 que de planter des plantes F2 qu’ils auraient obtenues avec leur culture, car la perte de rendement est supérieure au coût du rachat de graines F1. Ces sont les bêtes règles de la génétique qui en décidé ainsi… (On devrait faire une loi pour lutter contre les lois de la génétique…)
              Faut vraiment arrêter avec la légende « les plantes F1 ne peuvent pas se reproduire ».

              Évidemment, la production de plantes F1 est délicate: il n’est pas aisé d’avoir et surtout d’entretenir le patrimoine génétique de plantes de lignée pure.

              D’autre part, il suffit simplement de savoir ce qu’est une plante F1 pour comprendre qu’une plante F1 est résistante au glyphosate… C’est complètement stupide!

              Autre précision sur les F1: toutes les plantes ne sont pas adaptées à l’hybridation F1, d’autres n’en tireront que peu d’avantages.

              Dernière chose: on entend parfois « avec les F1, les agriculteurs sont prisonniers des Mosanto & co. ». Dans ce cas là, les agriculteurs n’ont qu’à créer des coopératives semencières. Ah ben tiens, c’est justement ce que ces idiots d’agriculteurs, incapables de faire quelque chose par eux-même, ont fait…

              Enfin, la permaculture peut être intéressante pour éventuellement nourrir une famille, mais très difficilement applicable à grande échelle. D’ailleurs si un couple qui travaille « entre 30 et 45h par semaine » nourrit à peine une famille, vous vous rendez bien compte que ce n’est pas crédible pour nourrir des millions de gens.
              Je me demande quand même bien pourquoi pendant des millénaires les agriculteurs se sont embêté à labourer la terre, ajouté des engrais, sans cesse inventé de nouvelles techniques, alors qu’il suffisait de laisser faire la nature… Tous ces millénaires de travail inutile, c’est vraiment trop bête!

              Mais si vous avez raison, si les rendements sont tellement meilleurs, alors ne vous en faites pas: tous les agriculteurs vont rapidement adopter ces techniques (tiens, c’est étrange, depuis 40 ou 45 ans que cette technique est connue, elle n’a toujours pas été adoptée massivement… Sûrement à cause de Mosanto…). Ou alors vous prenez réellement les agriculteurs pour des demeurés incapables de faire une comparaison entre 2 nombres et qui ne comprennent rien à leur métier, et qui attendent des bons samaritains qui ne sont pas du métier pour leur apprendre comment travailler.
              Si vous voulez, je peux communiquer vos coordonnées à certains d’entre eux pour que vous leur appreniez toutes vos formidables techniques.

              1. « pour comprendre qu’une plante F1 est résistante au glyphosate » -> « pour comprendre qu’une plante F1 n’est pas automatiquement résistante au glyphosate »

  36. @divagation….

    Boire du Round Up… »

    Argument idiot par excellence.
    Allez vous, par exemple, avaler un kg de sel (NaCl) ou bien de bicarbonate de soude pour prouver leur innocuité?

    De plus, pour quoi le « RoundUp »?, on parle de la matière active, le glyphosate, qui est désormais dans le domaine public.
    Tiens, info, Monsanto (le diable) est en discussion pour fusionner avec Bayer. D’ici que le nom Monsanto disparaisse, il faudra trouver un autre ennemi.

  37. C’est très toxique, pour la seule raison que cela permet de vivre sensiblement plus vieux chaque année d’utilisation, et en bonne santé. Imaginez un peu le nombre de milliards de virus et de microbes nocifs pour notre diversité, et qui ne prolifèrent que grâce aux plantes que cela détruit…C’est stupéfiant…

  38. C’est très toxique, pour la seule raison que cela permet de vivre sensiblement plus vieux chaque année d’utilisation, et en bonne santé. Ce qui contrarie les écolos! Imaginez un peu le nombre de milliards de virus et de microbes nocifs pour notre diversité, et qui ne prolifèrent que grâce aux plantes que cela détruit…C’est stupéfiant…

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