Une nouvelle taxe halal pour financer l’islam ?

Publié Par René Le Honzec, le dans Caricatures

Le regard de René Le Honzec.

islam rené le honzecDe nos plus éminentes figures politiques, représentant un vaste panel de c… politicardes ont proposé d’instaurer une taxe pour financer l’Islam en France. Constitutionnellement impossible, mais ça fait causer et donner l’impression qu’un politique, ça s’agite. D’autant que si l’on repartait dans les pourcentages d’abattage halal en France, ou en région Île-de-France comme ce fut le cas il y a trois-quatre ans, il y aurait la délicate question des statistiques de consommateurs appartenant à une certaine religion qui passionnerait l’électorat mariniste.

Pour rappel, depuis 1905, « La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte » (Sauf en Alsace-Lorraine, héritage de l’annexion impériale de 1870). Un Premier Ministre qui appelle « à une nouvelle relation avec l’islam de France » avoue un échec patent en ce domaine depuis des décennies : sans se poser la question du pourquoi, qui obligerait à se demander quelles sont les parts de responsabilités respectives, Valls laisse penser à une réécriture sur mesure du concordat de 1905.

Il semble que personne n’envisage la possibilité de laisser le soin de subventionner la construction et l’entretien des lieux de cultes aux intéressés eux-mêmes, en rappelant que suite à deux nationalisations successives (1789 et 1905) l’État s’était emparé des édifications religieuses érigées au travers des siècles par l’argent des fidèles, dont il revendit de grandes parties, en particulier pendant la Révolution pour gager la monnaie de singe que fut l’assignat. Et que les catholiques devaient assurer l’existence matérielle de leur clergé par leurs dons.

En attendant, il y a un abattage rituel auquel tous les Français de toutes confessions sont soumis, c’est celui des taxes, impôts et contributions diverses qui sert à maintenir la théologie obscurantiste du socialisme de gauche comme de droite, sans qu’on demande aux cochons de payeurs s’ils y croient encore. Et en plus, on ira les prélever directement à la source, sans étourdissement préalable, mais avec saignement garanti.