Le « troll » de Moscovici sur les racines chrétiennes de l’Europe

Publié Par Guillaume Nicoulaud, le dans Politique

Par Guillaume Nicoulaud.

Pierre Moscovici ne croit pas aux racines chrétiennes de l'Europe.

By: jyc1CC BY 2.0

Ainsi donc, Pierre Moscovici ne croit pas aux racines chrétiennes de l’Europe.

Le christianisme étant né, grosso modo, autour de l’an 30 et l’Europe, au sens géographique comme au sens de ses populations, ayant existé bien avant ça, il est assez évident que les racines de l’Europe ne peuvent être chrétiennes. Concrètement, la christianisation de l’Europe est un phénomène très long qui commence vraiment sous Théodose (l’édit de Thessalonique, en 380) et va se poursuivre au-delà de l’an mil, date à laquelle les peuples scandinaves et slaves seront définitivement christianisés. De ce point de vue, dire que les racines de l’Europe ne sont pas chrétiennes ne relève pas de la croyance mais de l’évidence.

Politiquement et culturellement les racines de l’Europe sont chrétiennes

Néanmoins, d’un point de vue culturel et politique, il est tout aussi évident que les racines de l’Europe sont bel et bien chrétiennes. Où que vous alliez en Europe, vous aurez toutes les peines du monde à trouver un village qui n’ait pas son clocher surmonté d’une croix ; aussi loin que vous remontiez jusqu’à l’effondrement de l’Empire romain d’occident, vous aurez autant de mal à trouver une entité politique qui n’ai pas, à l’origine, fondé son unité et sa légitimité sur le christianisme — la France, fille aînée de l’Église, en premier lieu.

De ces deux simples constatations de bon sens, nous pouvons conclure que la sortie de M. Moscovici ne relève ni d’une conviction personnelle ni d’une quelconque démarche intellectuelle. Le commissaire européen cherche simplement à cliver à bon compte en trollant les « de droite » (avec les réactions qu’on devine) pour mieux resserrer les rangs des « de gauche » (idem) derrière son parti. L’histoire récente des hochets sociétaux et autres considérations symboliques dont nous abreuvent nos politiques démontre assez bien que rien ne mobilise mieux la foule bêlante des colleurs d’affiches. Las, une fois encore, ça marche, cette fois sur les racines chrétiennes de l’Europe.

Sur le web

  1. Il me semble qu’Attali, pourtant invité régulier de KTO (quel paradoxe), a tenu les mêmes propos. Il faut vraiment croire que la gauche est vraiment aux abois pour en arriver là…

    1. Mr MOSCOVICI est un imbécile; on a vu sa « prestation » en tant que ministre au gouverne- ment de Jean Marc HERAULT ( autre grand bonhomme de la politique française).Nous sommes gouvernés par des TOCARDS de première. Dans mon boulot , si j’avais les mêmes résultats que ces bras cassés, il y a longtemps que je n’exercerai plus. C’est consternant !!!

      1. l’état est une société écran à la tête de laquelle on met des hommes de pailles ..les moins intelligents possibles sinon ils prendraient les rênes et voleraient de leurs propres ailes

      2. en l’an 1000 les moines ont défrichés la France et en l’an 2000 les enarques l’ont mise en friche et bien evidemment Mosco en est hélas un magnifique representant

  2. La laicité Française induit cette inculture totale sur les religions, effrayant ! Elle est telle que le rejet du cléricalisme cher à Renan, et amenant la loi de 1905, a jeté le bébé des valeurs culturelles sous jacentes avec l eau du bain du cléricalisme cultuel.
    Le Paradoxe est que de grands spécialites de l histoire biblique et de l histoire islamique sont Français.
    Typiquement la recherche Francaise aura permis de comprendre ce qui s est passé, tel ce petit résumé : La victoire de Paul sur la communauté de Jacques auront permis la sortie du Judaisme et l extension universelle aux Gentils, ce qui formera la base de la Chrétienté d Occident, mais qui fracturera la Chrétienté d Orient en courants sectaires qui formeront les bases du pré-islamisme, sorte de judéo-nazaréisme teinté d Arianisme et de gnosticisme, qui va prendre son essor à la prise de pouvoir Arabe en 639, etc…
    Pourquoi cette inculture de la part des politiques et des médias ? Comprendre une religion ne signifie pas devoir se prosterner tous les matins devant un autel ou un mur…
    Il faut relire Renan, qui ne supportait plus les curés, savait extraire l apport négatif ou positif d une religion.
    Ci dessous son discours du 29 mars 1883 au Collège de France, et la réponse de l Emir Gemmal el Afghani… Autres temps où l on s aperçoit que l on a régréssé dans notre capacité à débattre ( impact de la gauchisation des élites ?)
    http://www.indiana.edu/~cahist/Readings/2010Fall/Islam_and_Modernity/Renan_Islam_and_Science.pdf
    Bonne lecture vivifiante

  3. La France n’est pas chrétienne pour Mr MOSCO VICI.
    Hélas pour lui, elle n’est pas fondamentalement socialiste malgré l’agit prop des médias et des caciques du Parti.
    La production des socialistes ces dernières années est d’ailleurs effrayante :
    -une alcoolique pour diriger une grande ville du Nord, et plus si affinités (mais heureusement il n’y pas eu d’affinités) ;
    -un détraqué sexuel pour présider notre pays (mais heureusement la police d’un pays ami a fait le boulot),
    -et un VRP jouisseur qui a élu Président par un non sens dont l’Histoire nous gratifie parfois (il reste à espérer que les électeurs fassent prochainement leur boulot).
    Comment voulez vous qu’un individu qui profite de sa rente de situation ne sorte pas des énormités plus grosses les unes que les autres pour exister aux yeux du public (d’un certain public) et de ses amis politiques ?
    Rappelez vous que malgré 30 ans de carrière politique où ses nombreux mandats lui ont permis de recevoir au bas mot 60 000 euros par an il ait déclaré un patrimoine d’à peine 200 000 euros. Soit il est vraiment incompétent (et c’est une tare de le laisser occuper de hautes fonctions), soit c’est un menteur (et il faudrait lui mettre le nez dedans…On attend des journalistes courageux et intelligents).
    A l’examen de son parcours, j’ai la faiblesse de penser qu’il est et menteur, et incompétent, et de mauvaise foi – ce qui l’amène tout naturellement à faire de la politique dans le camp des socialistes qui est un marigot adapté à son caractère.

    1. Pour cet énergumène la graphie MOSCOW ICI me parait plus appropriée.

      1. Moscou Vichi ?

  4. on va pas se battre , disons que chaque religion dominante a supprimé ou tenter de supprimer les traces de la religion précédente un peu comme certains pays de l’est tentent de supprimer les traces du communisme. le monde n’a pas de racines mais de multiples branches greffées sur l’arbre de la vie.
    moscovici ….n’a surement aucune religion , peu lui importe de taper sur l’une ou l’autre , il n’a aucune morale , on n’a pas de morale lorsque l’on est de gauche..citer moi un seul homme de gauche dans lequel on peut faire confiance et qui n’a jamais menti pour faire avancer sa carrière avant ses idées ?

    1. @reactitude
       » Moscovici n’a aucune religion  » . Pas vraiment car il se déclare juif mais il est vrai qu’il fait peut être plutôt référence à l’ethnie qu’à la religion.Je ne l’ai jamais entendu  » taper  » sur l’islam ni sur les juifs : il est bien anti chrétien mais pas anti religieux.

    2. Moscovici n’a pas de religion ? Mais la religion des hommes de l’Etat c’est le Grand Orient: la secte des bouffeurs de curés, qui a contribué à dépouiller l’Eglise depuis un siècle. Je lie son agressivité à celle des voleurs qui craignent la vengeance de leurs victimes. Ça ne saurait tarder.

  5. Oh pas seulement , c’est aussi une réaction compulsive franc mac . Il faut dire que biberonné dans une famille communiste , il a bénéficié tres tôt d’une efficace lavage de cerveau. Il doit penser que les racines européennes sont marxistes . C’est fou cette fixette sur les chrétiens , on ne doit pas assez mettre de bombes , ça doit être ça .

    1. Les chrétiens sont lourds et c’est bien un point qu’ils partagent avec les cocos. Ceci dit il est vrai que nier leur impact historique sur la situation présente est absurde. Aussi absurde que de croire en l’immaculée conception, en la résurrection de la chair ou en la transsubstantiation. Comme quoi les chrétiens sont des gens de paradoxe. Ils s’attachent aux faits uniquement quand ça les arrange…

  6. le genre d’individus qui ne croit qu’en deux choses : l’argent et le pouvoir ;

  7. La civilisation que nous connaissons s’est construite contre le christianisme. Beaucoup de progrès ont d’abord été combattus par l’Église (avant que celle-ci ne prétende qu’elle en est l’origine). Quand les religions monothéistes que nous connaissons sont fortes dans une société, la civilisation y est faible. Quand elles sont faibles, la civilisation est forte. Même la civilisation dite islamique s’est développée malgré l’islam, elle a ensuite décliné quand l’islam a pris plus d’importance. Les religions monothéistes sont plus comparables à la pluie acide qu’à des racines.

    1. @mateo oula , vision bien tranchée sur le sujet , il serait long de deviser . Disons simplement que l’éradication des religions n’a pas vraiment résolu les problèmes (Mao , Hitler , Staline ) . Bizarre aussi votre attaque ciblée sur le monothéisme ,trouvez vous les polythéismes plus attirants ?.
      Ne croyez vous pas que le bug originel ne vient pas tout simplement de nous mêmes les hommes .
      J’aimerais que vous étayez votre affirmation : « quand elles sont faibles la civilisation est forte « 

      1. Bien sûr que tous les problèmes ne viennent pas de la religion, je n’ai jamais dit le contraire. L’absence de religion (l’athéisme, mais pas seulement), c’est une page blanche. A l’inverse, le communisme est, de même que certaines religions, une idéologie qui recommande la violence dans certains cas. Pour Hitler, c’est compliqué, il y a une contradiction entre « Mein Kampf » et ses discours d’un côté, et des documents tels ses « propos de tables » de l’autre, au sujet de la religion (mais en ce qui concerne la population allemande, qui le soutenait en grande partie, 95% de la population étaient membres d’une Église officielle à cette époque, contre 60% aujourd’hui, et encore, la moitié des membres officiels ne croit déjà pas en Dieu, sans parler des autres points de dogme).

        Si je prends l’exemple de l’Ancien Testament, les cas où la violence est requise sont, par exemple : le fait de pratiquer une autre religion (Deutéronome 17 :2-7), l’homosexualité (Lévitique 20 :13), lorsque l’on croit découvrir qu’une femme n’est pas vierge lors de sa nuit de noce (Deutéronome 22 :13-21), contre d’autres peuples (exemple : Deutéronome 20), ou encore lorsqu’on pense qu’une personne pratique la sorcellerie (Exode 2 :17). D’ailleurs, dans la Bible entière, Dieu tue en tout plus de 200000 fois plus que le Diable, souvent pour des raisons perverses. Est-ce que ce sont nos valeurs, aujourd’hui ? Ce contenu est-il digne d’être appelé « nos racines » ?

        La différence entre les religions monothéistes comme le judaïsme, le christianisme ou l’islam et les autres religions, c’est que les premières prétendent être la vérité absolue à l’exclusion de toutes les autres croyances, à laquelle il serait obligatoire de croire pour (dans le cas du christianisme et de l’islam) échapper à des souffrances éternelles après la mort. Les religions polythéistes, en général, ne prétendent pas être « la vérité », et acceptent les autres religions.

        A propos de « quand elles sont faibles la civilisation est forte » : Peu de temps après être devenus chrétiens, les Romains ont vu la chute de leur civilisation (écoles fermées, livres brûlés, bibliothèques détruites, recul de l’alphabétisme…). Ont suivi des siècles d’obscurantisme. Le retour de la civilisation dont nous profitons aujourd’hui coïncide avec le recul du religieux.

        1. @meteo effectivement la violence est bien présente dans l’ancien testament , comme vous le citez . Mais le chrétien éclairé sait que ce sont des récits qui retracent le chemin spirituel du peuple juif et non pas des ordres de Dieu . Cette histoire continue tout au long de la bible et pour le chrétien , le message final est apporté par le christ : aime ton prochain comme toi même , le prochain étant tout le monde , chrétien ou non . Vous dites une inexactitude lorsque vous pensez que le chrétien croit détenir la vérité . Le chrétien cherche . Il sait que la vérité ne lui appartient pas et qu’elle est bien trop vaste pour être embrassée . Pour le chrétien , tout le monde est appelé à aller au paradis . Franchement croire en un Dieu qui ferait le tri en fonction de ce genre de chose fait il sens pour vous ? Croyez vous que Dieu tient un compte précis des génuflexions et autres débilité ? Pour moi non.Je crois que vous ne connaissez pas bien les chrétiens .
          Maintenant , Rome : oui vous avez raison , la chute de Rome coïncide peu ou prou avec l’arrivée des chrétiens, dire que cela est causé par cette religion est sans doute un peu rapide . Bien des civilisations se sont succédées , monothéistes , polythéistes , le monothéisme est arrivé avec les Perses de Cyrus ce fut une grande civilisation , un des premiers plus grands empires , cette civilisation fut très forte .
          La nouveauté de notre époque est l’atheisme . Jamais les gens n’ont été athées dans l’histoire . , c’est une nouveauté du XX e siecle .
          C’est d’ailleurs tres francais . Pourquoi ? Dieu seul le sait 😉

          1. « La nouveauté de notre époque est l’athéisme » Ce n’est pas exact. Il y a un martyr chrétien condamné pour athéisme (refus de reconnaitre la divinité de l’empereur romain), pendant que lui même condamnait (avec moins d’efficacité …) l’athéisme du romain.
            Ce qui est nouveau c’est que des gens se revendique athée, au non de la Raison raisonnable, et pourtant au mépris total de la logique (l’athéisme proclame la certitude qu’il n’existe pas de dieu, alors que c’est impossible à prouver ; et que même, encore pire, ça dépend évidemment d’une certaine définition de ce que le prétendu athée appel « dieu » … mais qu’elle logique y a t-il a adopter une –parmi les innombrable possible– définition de dieu pour ensuite proclamer que rien ne correspond à cette définition ? ).

          2. D’accord avec palerider
            Il y a une grosse différence entre les chrétiens et les autres religions monothéistes : avec les chrétiens il n’y a jamais d’obligation , seulement des recommandations: in fine l’individu est libre de choisir sa voie et il n’y a pas de punition ( genre loi islamique….) si il fait les choses à sa manière ( apostat..). Une autre différence est que le christianisme ne se même pas de politique. Le christianisme ,lui,est parfaitement compatible avec les critiques et les challenges et c’est pour cela que les sciences ont pu se développer avec lui ( acceptation du doute, des erreurs etc….)

        2. Meteo, votre méconnaissance de l’histoire fait de la peine. L’empire romain est devenu chrétien au IVe siècle, il a pris fin plus de 1000 ans plus tard, en 1453. Et cet empire n’était pas arriéré, au contraire. En fait il était plutôt plus avancé que les royaumes chrétiens d’Europe occidentale, devenus chrétiens plus tard (Clovis, tout ça) et qui auraient donc du – si je vous suis – être moins pourris par la religion. Par ailleurs avant de devenir chrétiens, les romains étaient religieux – différemment, mais ni plus ni moins que quand ils étaient chrétiens. Tirer de cet exemple un lien entre faiblesse de la civilisation et force de la religion ne tient donc pas, ni dans un sens ni dans l’autre.
          La seule chose qu’on peut dire, c’est qu’une civilisation arrivée à un point avancé de développement scientifique sera probablement moins religieuse, car elle aura mis en cause des mythes religieux de création du monde et d’autres. Mais pour le reste…
          Quant à l’Ancien Testament que vous citez, il signifie effectivement assez peu pour nos racines, l’expérience du monothéisme dans notre civilisation ayant commencé avec le Nouveau Testament.

    2. Stéphane Boulots

      Ce n’est pas la civilisation qui s’est construite contre le christianisme, c’est le gauchisme autodestructeur de ces deux derniers siècles qui se nourrit de l’arrogance et de la prétention de créer un ordre nouveau, des matins qui chantent etc..

      La révolution ne crée pas une civilisation : elle créé malheur, misère et barbarie.

      1. https://giordanobrunostiftung.files.wordpress.com/2010/02/rechtsgrundlagen.jpg?w=395&h=550

        Je ne comprends pas pourquoi les participants de Contrepoints ne cessent de cracher sur la révolution française : elle est pourtant très importante pour le libéralisme. L’Ancien Régime était l’antithèse du libéralisme. Notre civilisation ne repose pas sur les valeurs religieuses (voir des exemples de ces « valeurs » dans ma réponse à pale rider), mais sur des acquis comme les droits de l’Homme et du Citoyen, combattus par l’Église, et dont l’illustration est pleine de symboles maçonniques/sataniques.

        1. Stéphane Boulots

          Lisez « Réflexions sur la révolution de France » de Burke.

          Notre civilisation ne se résume pas à une litanie d’utopies fallacieuses et romantiques inventées par des intellectuels oisifs dans des salons parisiens, à des délires pervers de « libération », à braver les interdits, à jouer avec la morale, à donner des leçons, à établir des grands principes.

          Notre civilisation repose sur des valeurs religieuses : le libre arbitre, la séparation entre le civil et le religieux, la confiance en la raison, la subsidiarité, la justice, la solidarité, la valeur de la vie humaine, les droits naturels, etc…

          Tous ces éléments sont développés à partir des evangiles, par les pères de l’Eglise (en particulier Augustin et Thomas d’Aquin) repris par les papes récents …

          Il ne fait pas croire le révisionnisme du XIX eme qui n’a qu’un seul but : légitimer les bêtises révolutionnaires.

        2. Où avez-vous lu que l’auteur du commentaire précédent parlait de la Révolution Française ? Nulle part.

          L’auteur du commentaire précédent émet un avis critique quant à la récupération du terme révolution par les marxistes en tous genres. Accessoirement ces mêmes marxistes ont – en France – l’habitude de siéger à gauche de l’hémicycle…d’où le terme « gauchiste » qui est souvent employé pour qualifier cette frange de la population.

          Après, je ne peux que vous inviter à relire cet excellent article paru ici même sur la constitution de 1789 :
          https://www.contrepoints.org/2014/12/03/190166-la-declaration-des-droits-de-lhomme-de-1789-chef-doeuvre-liberal

        3. Les droits de l’homme et du citoyen sont aussi des fruits de la civilisation chrétienne, de même que le libéralisme. Reconnaître cela n’implique pas fircèment d’adhérer à la foi chrétienne, mais suppose sans doute de chercher à en comprendre les ressorts profonds, en particulier le lien avec la liberté, une conception de la personne humaine.
          D’autre part, il y a eu deux stades de la révolution française. Le deuxième étant la négation des principes de la première.

      2. La Révolution Française a parmi le libéralisme. Votre ordre religieux et royaliste d’antan on en veut pas, c’était naze, dictatorial, anti-libéral.

        Vive la Révolution française!

    3. je vous suggère ce commentaire prémonitoire, fait par Ernest Renan en 1883 :
      http://www.indiana.edu/~cahist/Readings/2010Fall/Islam_and_Modernity/Renan_Islam_and_Science.pdf

      « Nous autres Français, par exemple, nous sommes romains par la langue, grecs par la civilisation, juifs par la religion. Le fait de la race,
      capital à l’origine, va toujours perdant de son importance à mesure que les grands faits universels qui s’appellent civilisation grecque, conquête romaine,
      conquête germanique, christianisme, islamisme, renaissance, philosophie, révolution, passent comme des rouleaux broyeurs sur les primitives variétés de la famille humaine et les forcent à se confondre en masses plus ou moins homogènes. »

  8. On a du mal à trouver un village qui n’a pas son clocher etc… Oui.
    Et on a du mal à trouver un européen qui ne parle une langue d’origine greco-romaine, germanique ou slave.
    Alors? Elles sont où, les racines?
    Quand bien même nous aurions des racines chrétiennes, ça ne prouve pas que dieu existe.
    Et puis, le christianisme s’enracine dans la religion juive.
    Et le monothéisme est bien issu d’une décision d’Akhénaton qui voulait réduire le pouvoir du clergé égyptien.
    Ce n’est pas gênant qu’on débatte de concepts philosophiques.
    Non, ce qui pose problème, c’est qu’on aille chercher dans des mythes (la race aryenne, par exemple) pour nous détourner du présent.
    Je pense que le débat sur les racines chrétiennes est de la même eau que le débat sur l’identité nationale, la mondialisation ou l’insécurité. C’est juste pour nous faire détourner le regard…

    1. @marxan le meilleur moyen de trouver ses propres racines est de se confronter à l’autre . Je pense que si vos racines vous semblent peu claires c’est que vous n’avez pas vécu dans d’autres civilisations de type tres différent . Pour l’avoir fait , je peux vous dire que mes racines m’ont sauté au nez de manière évidente. Et je vous assure que tout ceci est bien concret et ne nécessite pas de philosophie compliquée …

      1. Absolument, très très juste. J ai la même expérience

    2. « Je pense que le débat sur les racines chrétiennes est de la même eau que le débat sur l’identité nationale, la mondialisation ou l’insécurité. C’est juste pour nous faire détourner le regard… »
      un débat .. il n’y a pas de débats sur ces sujets , on t’impose une pensée unique : y a pas de racines chrétiennes..depuis 1789 , y a pas d’identité nationale , la mondialisation est mauvaise pour toi , l’insécurité est partout..et en effet , on détourne le regard tellement on est las de ce matraquage idéologique car ne correspondant pas à la réalité de nos vies. Vies entièrement encadrées et sous le contrôle d’un état en décomposition , qui crée de l’insécurité , refuse la mondialisation , refuse le multiculturalisme et tente d’imposer sa dictature en poussant les communautés a s’affronter pour qu’il n’en reste ..aucune suffisamment puissante pour lutter contre lui

    3. Stéphane Boulots

      Bel édifice de dogmes intégristes…

      Commencez par séparer la foi (une liberté individuelle fondamentale) et la religion (un patrimoine culturel et une communauté) et ca vous permettera peut être de sortir du discours sur vos convictions religieuses laicardes et de vos clichés.

      (Quant à l’histoire sur la réduction du clergé par Akhenaton : très drôle !)

  9. Il y aurait eu moyen de faire un peu plus élaboré que cet article. Parler des « racines de l’Europe » ne peut être évidemment que de déterminer son substrat culturel. D’où viennent nos idées, notre façon de structurer l’espace, nos mentalités, etc.? A cet égard il est simplement évident que le christianisme joue un rôle central. On peut le regretter ou s’en réjouir, vouloir s’en écarter ou vouloir y revenir, mais c’est simplement un fait. Des éléments culturels qui ont précédé géographiquement et temporellement l’empire romain, la Grèce et le christianisme, il reste simplement très peu de choses. Nos racines ne sont donc que très peu gauloises ou germaniques. Parler de racines, ce n’est pas chercher notre origine aussi loin que possible dans le passé (sinon nos racines sont des protozoaires) et dès lors le premier paragraphe n’a aucun sens.
    Il n’est toutefois pas étonnant que les socialistes aient un problème avec la notion de racines chrétiennes. Le marxisme lui-même n’est qu’une sorte d’hérésie chrétienne, ce qui est difficile à admettre pour eux, alors ils préfèrent nier l’évidence, comme ailleurs.
    Et pour finir, je ne suis pas si sûr qu’il s’agisse d’un débat symbolique. Nier les racines chrétiennes, c’est simplement nier la notion de racines (si nos racines ne sont pas chrétiennes, alors c’est que nous n’en avons pas) et cela participe de l’illusion constructiviste selon laquelle l’Etat est le seul créateur de normes, le seul référentiel valable ce qu’est la culture, en dehors de tout substrat culturel existant. C’est un projet totalitaire.

    1. @bruno +1 cette réécriture de l’histoire a un but totalitaire . cf l’excellent livre les déshérités de bellamy

      1. Et: « Qu’est-ce que l’Occident? » de Philippe Némo

  10. Toutes les occasions sont bonnes pour attaquer le christianisme et ne pas reconnaître son rôle positif dans la puissance acquise de la civilisation française.tant qu’on y est on peut dire que nos racines sont Africaines puisque Homo sapiens vient de là!! Le christianisme a permis à la France de devenir ce qu’elle est grâce à la séparation du politique et du spirituel ( rends à César ce qui appartient à César…). si notre pays qui représente 1 % des habitants de la planète a autant contribué au développement de l’humanité ( inventions, découvertes etc…) c’est aussi par ce que le christianisme a offert un terreau favorable.

  11. Il a raison, que les intégristes arrêtent avec leur obsession.

    Que le Christianisme représente une majeure partie de l’Europe et de son Histoire c’est évident, c’est ce que nous sommes et les influences sont fortes. On ne peut pas rejeter cela et on ne devrait pas.
    En tant qu’athée je n’ai aucun problème avec le Christianisme et j’aime nos belles églises mais il faut arrêter les distorsions.

    Les racines représentent le tout début, ce qui a mené à notre civilisation, hors ces racines sont gréco-romaines, ces 2 civilisations sont celles qui ont permis à l’Europe d’être l’Europe et elles n’étaient nullement chrétiennes, c’est un fait.

    Nos racines sont gréco-romaines, pas chrétiennes

    1. Pfuh, vous ne remontez pas assez loin.
      Les racines de l’Europe sont procaryotes. C’est tout.

      1. Inutile lol.

        Les Grecs et les Romains nous ont apporté les concepts de démocratie, de droit mais aussi les langues via le latin dont le Français était un patois. Il y a eu de grandes influences architecturelles et littéraires notamment.

        Ces 2 civilisations sont vraiment le Coeur de ce que nous sommes, le Christianisme est arrivé après et a repris des éléments de ces 2 là.
        Le Christianisme n’est donc pas une racine, ni une base. Il a beaucoup apporté et doit être respecté mais dire que nos racines sont chrétiennes est un mensonge, c’est un élément essentiel mais ce n’est pas sur cette base que l’Europe fut construite.

        1. Il serait plus simple de dire que nous sommes de civilisation greco-latine et de morale chrétienne.
          Athènes et Rome sont nos bases culturelles, la Philosophie et la conception du monde et de la politique pour Athènes, la loi et le juridisme pour Rome. Arrivé au IV° siècle (l’édit de tolérance de Milan, 313) le christianisme en devenant religion d’Etat sous Théodose 1er a adouci les coutumes et les lois de l’antiquité et, par un travail constant sur des siècles, a cherché à gommer ce qu’elles avaient de cruel. C’est pourquoi elle a cherché à promouvoir les lois romaines (code Théodose puis code Justinien) sur les lois barbares qu’elle a également adoucies parce que, se considérant comme l’héritière de l’empire romain d’occident défunt, elle les considéraient comme plus civilisées.

          Toujours dans son oeuvre de civilisation des royaumes barbares, elle a recréé l’instruction des élites européennes à partir de la « renaissance carolingienne » (Charlemagne et son « ministre de l’éducation » le moine anglais Alcuin) avec les écoles diocésaines dont les plus importantes deviennent, à partir du XII/XIII°° siècle, les premières universités européennes https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_chronologique_des_universités_européennes_existant_sans_interruption

          Vous remarquerez que les universités françaises ne figurent pas sur cette liste alors que certaines (Paris, Montpellier …) sont parmi les plus anciennes, Paris étant plus vieille qu’Oxford créé pour contrer l’influence de Paris.
          L’explication est simple: la révolution détruisit les 26 universités françaises qui disparurent entre 1793 et 1808, remplacées par des écoles centrales qui ne fonctionnèrent pas ou peu faute d’argent. Le Premier Empire, qui avait besoin de cadres, créa alors des « écoles spéciales » à l’origine de nos « grandes écoles » avant de recréer l’université et une administration dirigeant des différentes facultés recréées en 1808, « l’Université Impériale ».
          Il ny a donc aucune continuité entre les vieilles universités françaises et les actuelles qui dépendent de l’Etat, tout en France relevant de l’empereur-soldat qui réorganisa la France administrative selon ses idées.

          Bref nous devons au christianisme et à l’Eglise notre savoir qui renouait avec celui de l’antiquité greco-romaine disparu chez nous mais conservé par l’Eglise, encore que le savoir grec était conservé par l’empire romain d’Orient encore puissant jusqu’en 1204 ( 4° croisade détournée sur Constantinople) et encore vivant jusqu’en 1453. Ce fut l’empire d’orient qui christianisa et civilisa les slaves orientaux, bulgares, serbes et rous. La Russie se considère comme la III° Rome, l’héritière de l’empire d’orient.

        2. Vous oubliez l’Esclavage, l’Absolutisme et le Deni du travail manuel dans votre liste de ce qu’a apporté les civilisations greco-romaines

    2. En parlant de racines, savez vous que tous les noms des arbres en français viennent du gaulois.
      On ne peut pas négliger les civilisations celtes, germaniques ou slaves dans l’histoire de l’Europe.
      Le point commun à tous les peuples européens est qu’ils ont adopté la religion chrétienne.

    3. Gilgamesh c’est quoi vos valeurs greco-romaines, celles de vos racines ?
      Je crains le pire !

    4. Nos racines. Il y en a plusieurs, les grecs, les romains sont les racines du christianismes qui sont nos racines.
      Les musulmans ce sont plutôt les mauvaises herbes, les racines vont pas très profond, par contre elles sont envahissantes.

      1. Bof, l’Église a brûlé de nombreuses femmes pour sorcellerie, tout comme l’Arabie Saoudite condamne à mort pour sorcellerie ces jours-ci.

        Le problème n’est pas l’Islam mais la religion.

        1. Vous avez bien appris votre catéchisme républicain à l’école.

          Mais que je sache l’église catholique contrairement à la République Française n’a jamais pratiqué de génocide, et tous les totalitarismes en occident sont nés dans des républiques qui voulaient que le culte de l’état et de son chef soit la seule religion.

          Les athées abrutis par la propagande d’état qui ose affirmé que la religion est un problème sont un problème.
          Que je sache à Monaco la Religion d’état c’est le catholicisme et ce n’est pas un problème, la reine d’Angleterre est chef de l’église anglicane et ça ne pose aucun problème au Royaume-Uni et dans les 15 autres pays ou elle est chef d’état.

  12. Le plus consternant dans cette histoire c’est qu’on en parle : l’opinion de Moscouvicieux sur les racines de l’Europe a autant de pertinence que l’opinion de Zinédine Zidane sur l’influence du bas-breton sur la culture des choux-fleurs.
    consolation : au moins pendant qu’il dit ses co** il n’en fait pas.

    1. @P à ceci pres que Moscovici est commissaire européen . Et ça agace un peu le chrétien europeen que je suis . Imaginons une personne siégeant à la ligue des etats arabes et qui nierait les racine musulmanes du monde arabe … ce serait fun , non ?
      Bon c’est vrai , nous on le prend cool , pas de fatwa , même pas de manif , il y a des fois je me dis que je vais adopter le côté combatif de Mahomet , il y vraiment des baffes qui se perdent (pour Mocovici , pas pour vous bien sûr )

    2. @ P
      En fait, P.Moscovici, qu’a-t-il fait, concrètement? Pas grand chose dont je me souvienne! Et comme commissaire européen, il est, pour le moins très discret.

      1. J’aime autant que les politiciens ne laissent aucune trace, 99 sur 100 ça aurait mieux valu. Et il n’est pas encore assez discret à mon gout

  13. Est-ce que Moscovici croit aux racines islamiques du monde arabe? 😀

    1. Surtout qu au début les Arabes étaient des chrétiens nestoriens

      1. Non.
        Révisez vos connaissances.

  14. Moscovici est le prototype du « jean foutre  » un foutriquet que la médiocratie française aura porté au plus haut.

  15. les racines..ou les radicelles?
    intéressant le choix du mot racine qui suppose un début…ce qui serait intéressant aussi serait de savoir ce qui reste dans nos civilisation de ce qui a précédé qui l’empire romain qui du christianisme……

    1. Avant l’empire romain il y avait le monde hellénistique, les royaumes macédoniens héritiers de l’empire d’Alexandre éclaté à sa mort et partagé entre ses généraux, les diadoques. Et avant les royaumes hellénistiques il y a eu la Grèce classique et avant elle la Grèce archaïque et le « moyen âge grec » que certains appellent le « monde d’Ulysse », celui de l’Iliade et de l’Odyssée.

      « Graecia capta ferum victorem cepit, et artes intulit agresti Latio » dit le poète Horace qui vécut au premier siècle avant JC (La Grèce conquise conquit son farouche vainqueur et porta les arts au sein du Latium rustique.)

      Après la seconde guerre punique contre Hannibal, Rome s’attaqua aux royaumes hellénistiques qu’elle conquit les uns après les autres, le dernier à tomber étant l’Egypte des rois Ptolémée dont la dernière souveraine fut Cléopâtre VII Théa Philopator.
      Les romains étaient des paysans peu cultivés mais disposant d’une organisation solide et d’une armée techniquement révolutionnaire, la Légion, qui balaya la Phalange macédonienne jusque là reine des batailles. La bataille de Cynoscephale en -197 entre le consul Flamininus et le roi Philippe V de Macédoine consacre la supériorité de la Légion sur la Phalange.
      Maîtres de la Grèce, les romains cultivés de l’aristocratie prirent comme esclaves des lettrés grecs qui instruisirent leurs enfants en les conduisant à l’école du terrible « magister » romain – d’où le terme de « pédagogue », l’esclave qui conduit l’enfant.

      Les romains lettrés devinrent alors bilingues, envoyant également leurs enfants s’instruire dans les universités grecques (Athènes) ou hellénistiques (Alexandrie par exemple).
      L’empire romain comportait deux grandes parties: l’occident – pars Occidentalis – (Italie, Gaule, Bretagne, Germanie du sud, l’Afrique du nord (Afrique proconsulaire, Maurétanies Césarienne et Tingitane) de langue officielle latine et l’Orient romain – pars Orientalis où la langue de communication, depuis Alexandre, était le grec.
      Les deux parties de l’empire romain furent officiellement séparées en 395 à la mort de Théodose le grand, dernier empereur unitaire. Ses fils Honorius en Occident et Arcadius en Orient se partagèrent l’immense empire et ne cherchèrent pas à le réunifier.
      En occident, l’empire romain s’écroula en 476, mais l’empire d’orient, de langue grecque, ne disparut qu’en 1456. le nom de cet empire était Βασιλεία των Ῥωμαίων – Basileía tôn Rhômaíôn « empire des Romains »
      L’Eglise catholique (de katolikos, universelle) était la religion des deux parties latine et grecque et ses papes élus venaient de chacune des parties. Deux liturgies étaient reconnues, la liturgie latine et la liturgie grecque.

      En 1045, pour des motifs à la fois religieux et certainement politiques, l’Eglise catholique se scinda en deux partie, l’Eglise latine conservant son appellation et l’Eglise d’Orient prenant alors l’appellation « d’orthodoxe », conforme à la vraie doctrine – Le terme orthodoxe vient du grec όρθός orthós (droit) et δόξα dóxa (opinion). Il trace la limite entre la pensée exacte, conforme, et celle qui diverge de l’exactitude.

      Depuis notre civilisation greco-latine de morale chrétienne est divisée en deux sous-ensembles, un ou le latin est dominant et l’autre où l’empire de Constantinople a imprégné les peuples slaves utilisant l’alphabet grec adapté à leur langue ancienne, le « vieux slavon »

  16. La définition d’une idéologie et de ses adeptes est précisément le déni de la réalité.

  17. Le problème n’est pas de savoir si les racines sont chrétiennes ou non (personnellement je n’en ai rien à cirer : ça n’intéresse que les adeptes de la secte chrétienne). Le problème est la notion même de racine : ça n’existe tout simplement pas. Ce qui existe ce sont des récits, des mythes, familiaux ou collectifs, intériorisés depuis l’enfance via diverses sources, et plus ou moins partagés. Les racines de l’un ne sont pas les racines de l’autre. C’est donc une notion totalement subjective et donc sans le moindre intérêt pour définir des politiques publiques.

    Voici typiquement le genre de discours qui renforce l’extrême-droite. Un progressiste ne devrait jamais se laisser embarquer dans des polémiques à la con sur les racines ou l’identité qui n’intéressent que les réactionnaires.

    ce genre de débat débile doit être tout simplement écarté d’un revers de la main et le propos recentré sur ici et maintenant. Ce qui s’est passé il y a deux cent ou deux mille an n’a strictement aucun intérêt pour détemriner les politiques publiques aujourd’hui ce qui est le rôle d’un politique.

    1. Pour écrire votre contribution, vous le faites dans une langue issue du latin populaire et vous utilisez l’alphabet romain qui est en fait l’alphabet étrusque. Vous écrivez en majuscules (les lettres romaines d’origine) mais l’essentiel du texte est écrit en minuscules qu’on appelle aussi « carolines », de l’empereur Charlemagne, qui sont les lettres de l’alphabet romain adaptées à l’écriture manuscrite rapide.
      Toutes les idées et concepts que vous avancez ont pour base la philosophie et le savoir antiques conservés puis transmis par l’Eglise par ses écoles et universités aux royaumes germaniques successeurs de l’empire romain d’occident, Eglise dont les missionnaires convertirent également les slaves, les magyars, les scandinaves et les baltes, les faisant entrer alors dans notre civilisation occidentale.

      Bref, vous n’êtes ni un chinois confucéen, ni un indien polythéiste, ni un arabe, ni un africain animiste et toutes vos idées ont une base qui est antique, greco-latine pour la conception du monde et chrétienne depuis le IV° siècle pour la morale.
      https://www.youtube.com/watch?v=R0bwVxTSntk&list=PLSJXfom7rdgcvIoAw2JOO9eE4LN70Qgdx – textes écrits par des étudiants européens anonymes du XI°au XIII° siècle, musique contemporaine (Carl Orf)

    2. Stéphane Boulots

      La propriété (le patrimoine qu’il soit physique, culturel, personnel, commun …) est le ciment d’une société, son âme, son modérateur… Elle est aussi le cœur de l’individu.

      L’humain a une mémoire et cette mémoire le constitue.

      Toute politique publique qui ne serait pas basée sur ce fondement, sur le respect de la propriété et sa protection par le Droit, est un totalitarisme.

      Le nihilisme (le seul instant présent) n’est pas un programme politique, c’est une utopie destructrice.

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