Le crépuscule du mouvement sur le réchauffement climatique ?

Publié Par Auteur invité, le dans Environnement

Un article de Mario Loyola, commenté par Judith Curry.

Réchauffement climatique (Crédits : The meanMRmustard, licence CC-NY-NC-SA 2.0), via Flickr.

Réchauffement climatique (Crédits : The meanMRmustard, licence CC-NY-NC-SA 2.0), via Flickr.

Voici des extraits du long article intitulé Green Idols : Twilight of the Climate Change Movement écrit pour The National Interest par Mario Loyola :

La face cachée de l’accord de la COP21

Le sommet climatique de l’ONU à Paris fin 2015 s’est achevé par un feu d’artifice. Les gouvernements du monde ont promis des coupes radicales dans les émissions de carbone. Les pays riches ont promis un coup de main aux pays pauvres avec 100 milliards de dollars par an pour les aider. Tout le monde est d’accord pour voir là un résultat historique majeur .

Puis vint le croustillant : l’accord n’est pas contraignant. Le secrétaire d’État John Kerry assura sur Meet the Press de la NBC que la conformité serait imposée par « l’arme puissante » de l’humiliation publique, impliquant apparemment une politique de confrontation verbale avec les États défaillants. Le scientifique danois Bjorn Lomborg qualifia l’accord de Paris comme « le plus coûteux de l’histoire » si appliqué. Selon Lomborg, l’accord « réduirait les températures d’à peine 0,05 degrés Celsius (0,09 degrés Farenheit) d’ici 2100… » ; c’est tout simplement du théâtre politique, destiné à nous convaincre que nos chefs s’attellent sérieusement à la tâche… un geste incroyablement coûteux mais presque inopérant. Jim Hansen, scientifique de la NASA, un des premiers partisans de l’idée que le réchauffement global est d’origine humaine, qualifia l’accord de « foireux, contrefait » et « d’escroquerie ».

Échec de la COP21 : la faute à qui ?

L’évaluation de Hansen est probablement proche de la vérité ; et lui et ses amis n’ont qu’à s’en prendre à eux-mêmes. Bien que ceux qui remettent en cause l’existence même d’un réchauffement global puissent être directement mis de côté, les alarmistes ont été bien trop prompts à écarter les questions légitimes sur l’importance du réchauffement climatique. En fait, ils ont fréquemment qualifié de telles questions d’hérésies à persécuter, adoptant une mentalité encore plus agressivement anti-scientifique que ce dont ils accusent les autres.

En même temps, du côté politique, la demande des alarmistes pour un contrôle économique mondial, y compris un plafonnement des carburants fossiles, est largement recyclée des précédentes modes scientifiques catastrophiques, comme la peur de la pénurie de pétrole de la fin des années 70. En dépit des énormes coûts qu’imposeraient ces politiques, particulièrement sur les pays pauvres, elles ne feraient pratiquement rien pour stopper le changement climatique d’origine humaine, et encore moins protéger quiconque de l’incessant changement climatique naturel qui est l’une des principales et inévitables caractéristiques de notre planète. Elles détournent aussi l’attention des investissements qui rendraient la société moins vulnérable au changement climatique.

Ne vous laissez pas avoir par la fanfare parisienne : le mouvement du changement climatique va se voir confronté à de gros problèmes. Ses propositions principales contiennent deux erreurs majeures qui ne deviendront que davantage voyantes avec le temps. D’abord, dans un contraste saisissant avec la croyance populaire et les déclarations publiques des officiels gouvernementaux et de nombreux scientifiques, la science sur laquelle sont basées les terribles prédictions de changement climatique anthropique est très loin du niveau de compréhension ou de certitude que le discours populaire lui attribue. Ensuite, et concomitamment, l’adoption par le mouvement d’une forme absolue de principe de précaution dénature l’analyse rationnelle coût-avantage, ou l’évacue totalement par la fenêtre.

La bonne stratégie pour faire face aux défis environnementaux devra être basée sur des incentives et des mécanismes de marché, une analyse coûts-avantages rationnelle, et un large consensus sur l’importance vitale d’une économie efficace. Les stratégies qui faussent l’analyse coûts-avantages rationnelle (ou la science sur laquelle elle est basée) pour arranger un agenda anti-économique ne marcheront pas et peuvent seulement maintenir l’illusion d’une légitimité jusqu’à ce qu’elles soient discréditées.

Le changement climatique est réel

Dans le discours politique, il est souvent nécessaire de simplifier des sujets politiques pour les rendre accessibles au débat public. Mais trop de simplification peut avoir pour effet de troubler le débat public, comme cette malencontreuse déclaration lors du discours sur l’État de l’Union du Président Obama : « Le débat est clos. Le changement climatique est réel. » Bien sûr, le changement climatique est réel. Le climat change perpétuellement. Seul le plus stupide des détracteurs du Président pense autrement, et cela n’aide pas sa cause de démontrer qu’il peut être aussi idiot.

Il est parfaitement évident que la planète s’est refroidie et réchauffée au long des siècles. Il est aussi irréfutable qu’au moins une part significative de ce réchauffement est attribuable au dioxyde de carbone issu de la combustion des carburants fossiles depuis le milieu du XX° siècle. Il y a une bonne raison scientifique de croire que cet accroissement de la concentration de gaz à effet de serre constitue presque certainement une contribution nette au réchauffement global. Mais des questions cruciales demeurent à propos de l’importance relative des facteurs naturels qui influencent le climat. Le Président a cependant tort en ce sens que pour ce qui est des questions scientifiques les plus importantes, le débat ne fait que commencer.

Le débat public est dominé par des déclarations simplistes affirmant que le « changement climatique est d’origine humaine » ce qui amène chacun à penser que toute la tendance actuelle au réchauffement est due à l’homme. Mais presque tous les scientifiques du climat s’accordent pour dire que de nombreux facteurs influencent les températures, y compris des variations majeures dans la circulation océanique, des variations de l’orbite de la Terre, de l’activité solaire et de l’activité volcanique. La « déclaration d’attribution » dans le dernier rapport d’évaluation du GIEC est prudemment formulée : « Il est très probable que plus de la moitié de l’augmentation observée de la température moyenne globale de 1951 à 2010 a été causée par l’augmentation des GES et autres forçages anthropiques. »

La différence entre « plus de la moitié » (le résumé de la littérature scientifique du GIEC) et « tout » ou « presque tout » est cruciale du point de vue de la politique publique. Si seulement la moitié environ du réchauffement observé est due à l’activité humaine, l’analyse coûts-avantages des politiques actuellement proposées est plus que douteuse, et révèle un autre problème : si pratiquement la moitié de la tendance actuelle (quelle qu’elle soit) au réchauffement est due à des causes naturelles, les politiques actuelles seront sans effet.

Ceci met en lumière une fonctionnalité auto-corrective importante dans le développement de la science du climat. Oui, il est vrai que nombre de journaux rejettent les articles critiquant le consensus ambiant, et que des priorités de financement renforcent lourdement ce consensus. Mais même le puissant biais en faveur de conclusions pressantes, qui a été introduit dans la recherche scientifique par la politisation persuasive du problème, ne peut inventer facilement de fausses données. Chaque année apporte plus de données brutes que l’année précédente, et l’écart entre les nouvelles données et les simples modèles climatiques augmente.

Les alarmistes disent qu’on doit s’attendre à des écarts, et que les modèles peuvent être affinés. Mais ils se sont eux-mêmes enfermés à tort dans des certitudes alors que des incertitudes considérables demeurent. L’incertitude sur les risques n’est pas nécessairement fatale à une politique de précaution, mais revendiquer de fausses certitudes finit par l’être tôt ou tard. Rappelons-nous la guerre d’Irak et la non-existence des armes de destruction massives de Saddam.

Il y a une grande différence entre admettre que le dioxyde de carbone anthropique est une cause du réchauffement global actuel, et affirmer qu’il est responsable de pratiquement tout le réchauffement global en cours. Nombre de scientifiques du climat qui admettent que l’homme contribue au réchauffement global sont sceptiques quant aux pronostics de changement climatique catastrophique.

Ce flou des limites entre recherche et plaidoyer trouble le public et laissent les scientifiques désarmés face à des accusations de malhonnêteté professionnelle. Le fait que la vision apocalyptique d’une catastrophe imminente fasse partie de l’orthodoxie obligatoire donne au mouvement une tonalité quasi religieuse, et amène à la persécution des « sceptiques » comme hérétiques.

Des politiques révolutionnaires contre le changement climatique

[…]

Les Américains de l’ensemble du spectre politique pourraient admettre que les preuves scientifiques du changement climatique justifient certaines mesures de précaution, et que la nature est une valeur importante. Mais avec tant d’alarmistes, de Bill McKIbben à Naomi Klein appelant à la fin du capitalisme comme nous le savons, le débat tend à dérailler dès le départ.

Les alarmistes du climat veulent-ils éliminer l’impact humain sur le climat, quel que soit ce que ferait le climat autrement ? Ou essayent-ils d’éliminer le changement climatique lui-même quelle qu’en soit la cause ? Les paroles confuses d’Obama pour sauver la planète semblent éluder plutôt que clarifier si c’est réellement la planète qui a besoin d’être sauvée de l’humanité, ou l’humanité qui a besoin de se sauver d’elle-même.

La question n’est pas passée inaperçue. Sur Slate, Joseph Romm concède que la planète se portera bien quoi que nous fassions, donc nous devrions être plus inquiets pour nous-mêmes. Nous vivons sur une planète où l‘adaptation est une compétence nécessaire.

Imaginons que c’est parfaitement possible – qu’une seule percée technologique nous permette de contrôler la température moyenne globale. Pourrions-nous nous mettre d’accord sur ce que devrait être la température idéale ? La température moyenne globale actuelle est-elle idéale ? Beaucoup voudraient considérer cela comme admis, et les alarmistes du climat semblent le présupposer, mais la proposition ne va pas du tout de soi.

En lisant les rapports du GIEC, les alarmistes trouvent l’idée de s’adapter au changement climatique bien moins satisfaisante que celle de le prévenir. Mais leur fixation sur un contrôle économique mondial se ramène à une sorte d’ingénierie climatique parce que cela présuppose que l’humanité n’apprendrait pas à vivre avec une planète en changement. Ainsi nous devons croire que l’espèce la plus adaptative qui ait jamais existé, une espèce si sophistiquée qu’elle peut survivre dans l’espace, exige une température moyenne et un niveau marin absolument stable pour survivre. C’est un défi au sens commun.

La civilisation humaine fait face à de nombreux défis. Nous sommes face à un risque toujours présent de changement climatique dangereux du à des causes naturelles. Nous faisons face à une crise immédiate de perte rapide de l’habitat le plus précieux et essentiel, principalement en raison de l’agriculture et de l’abattage. Le futur nous apportera des défis supplémentaires pour lesquels nous nous trouverons bien moins préparés que nous n’aurions pu l’être. Ce qui est terrible c’est que nous n’accordons que très peu d’attention à ces risques, pour la simple raison qu’ils ne rentrent pas confortablement dans l’agenda essentiellement anti industriel des environnementalistes.

La conférence de Paris est parvenue à un accord sur un Fonds Climatique Global de $100 milliards pour aider les pays en développement à réduire leur empreinte carbone. L’argent serait bien mieux dépensé dans une assistance à l’adaptation, pour s’assurer que les sociétés pauvres préservent leur habitat essentiel tout en améliorant leur accès à ce dont elles auront besoin en cas d’événement climatique vraiment catastrophique : nourriture, eau, et carburants fossiles.

Commentaires de Judith Curry

J’ai sélectionné environ le tiers de l’article de Loyola, surlignant les parties que j’ai trouvé les plus pertinentes. Cet article démontre une compréhension remarquable du débat public sur le changement climatique.

Je n’ai pas sélectionné les parties scientifiques. Loyola a mis en lumière la plupart des problèmes importants qui contribuent à l’incertitude majeure de la compréhension du changement climatique. Il a bien vu l’ensemble du tableau, sinon tous les détails.

J’ai mis en gras les remarques que j’ai trouvées les plus pertinentes, voici mes favorites.

L’incertitude sur les risques n’est pas nécessairement fatale à une politique de précaution, mais déclarer de fausses certitudes finit par l’être tôt ou tard.

La différence entre « plus de la moitié » (le résumé de la littérature scientifique du GIEC) et « tout » ou « presque tout » est cruciale du point de vue de la politique publique.

Ce sont deux points extrêmement importants que j’ai aussi essayé de faire, mais hélas pas aussi succinctement ou élégamment.

Il est bon de voir des autorités telles que Mario Loyola donner un point de vue sur le débat du changement climatique.

Sur le web

  1. « …Sur Slate, Joseph Romm concède que la planète se portera bien quoi que nous fassions, donc nous devrions être plus inquiets pour nous-mêmes. Nous vivons sur une planète où l‘adaptation est une compétence nécessaire. »
    Enfin un peu de bon sens…

    1. Comme c’est généralement de mise dans ce genre d’article, la citation est inexacte, incomplète, et sortie de son contexte. Bien sûr, l’absence de guillemets permet de se dispenser d’exactitude ou de contexte, et de référence, si pas d’honnêteté intellectuelle (et soit dit en passant, ce n’est pas sur Slate que Romm a écrit ça, mais sur Salon).

      Ce que Joe Romm a dit (http://www.salon.com/2008/04/22/earth_day/) : « Ultimately, stopping climate change is not about preserving the earth or creation but about preserving ourselves. Yes, we can’t preserve ourselves if we don’t preserve a livable climate, and we can’t preserve a livable climate if we don’t preserve the earth. But the focus needs to stay on the health and well-being of billions of humans because, ultimately, humans are the ones who will experience the most prolonged suffering. And if enough people come to see it that way, we have a chance of avoiding the worst.

      We have fiddled like Nero for far too long to save the whole earth or all of its species. Now we need a World War II scale effort just to cut our losses and save what matters most. So let’s call it Triage Day. And if worst comes to worst, at least future generations won’t have to change the name again. »

      Soit le contraire du message de cet article !

      1. Nous n’en savons pas tant que ça, donc paniquons.

      2. @VB: Sauf que je lis « But the focus needs to stay on the health and well-being of billions of humans »
        L’important est la santé et le bien être de milliards d’humains.

        Soit exactement le message de cet article !

    2. C’est pour cela que le meilleur argument contre ceux qui veulent sauver la planète c’est : avez des enfants ? alors vous êtes la pire des mer.. pour la planète …

  2. Oui l’homme a une capacité d’adaptation énorme… mais qui des nombreuses espèces, faune et flore confondues, qui n’ont pas la capacité de s’adapter à une vitesse grand v aux changement qu’on est entrain de vivre? Pensons notamment aux barrières de corails, qui sont en grande partie entrain de mourir et qui ont un rôle absolument crucial dans l’écosystème marin, et donc pour réguler la quantité de microorganismes incluant les algues monocellulaires qui captent un très fort pourentage des émissions de GES… enfin on voit le cercle vicieux… et qui est-on pour décider de la disparition de nombreuses espèces de pleine conscience…?

    Pardon, oui je suis un ecolo, mais je crois qu’on doit ouvrir nos yeux, on peut le voir comme une sélection naturelle mais reste qu’à mon sens puisqu’on a conscience des conséquences de nos actes, il faut essayer de limiter leur impact

    1. @gregouze: Renseignez vous : le corail ne meurt pas, ni par la soit-disant acidification de l’océan (le PH est passé de 8.5 à 8.4, donc toujours supérieur à 7), ni par la montée des eaux puisque déjà les îles s’enfoncent naturellement. Pensez vous que la vie à coté des fumerolles volcaniques soit particulièrement douce et basique ? Et pourtant, la vie y prospère.
      Quant au changement à vitesse grand V, tellement rapide que l’évolution ne peut suivre, je vous rappellerais la trop parfaite adaptation du lapin anglais au climat australien.

        1. bonjour gregouze

          Quand vous lisez votre référence (huffingtonpost humm..) il dit justement l’inverse de votre allégation, que le réchauffement climatique n’est pas en cause.

          1. Pardon je n’avais pas de temps et j’ai pris le 1er article venu, je n’ai pas pris la peine de lire l’article, honte à moi ^^

            http://www.publish.csiro.au/?paper=MF99078

            Je vous invite à lire cet article qui traite de la question. D’autres abondent dans le même sens.

            1. Tjs mauvaise référence, L’article parle de l’hypothétique mauvaise tolérance des coraux à d’hypothétique augmentation de température.

              « The results suggest that the thermal tolerances of reef-building corals are likely to be exceeded every year within the next few decades.  »

              En plus cela date du siècle dernier 🙂

              1. Impossible d’accéder au contenu des autres articles scientifiques plus récents sur le sujet malheureusement, c’est le seul qui soit accessible (enfin je n’ai pas cherché de fond en comble bien sûr)

                « Mass coral bleaching has occurred in association with episodes of elevated sea temperatures over the past 20 years
                « Most information suggests that the capacity for acclimation by corals has already been exceeded, and that adaptation will be too slow to avert a decline in the quality of the world’s reefs. »

                Et même la phrase que vous mettez en avant parle d’un probable dépassement chaque année… simplement car on ne voit pas dans le futur, des années présentant des températures « anormales », ne suivant pas le réchauffement actuel, peuvent se produire ne pensez-vous pas? Et donc laisser un répis à ces espèces

                Il y a aussi un nombre important d’articles venant d’ONG et autres, mais je suppose que vous remettrez directement en question leur crédibilité…

                Enfin ma source première était un documentaire de national geographic, je ne peux vous l’envoyer vous comprendrez

                Après ce n’est pas la 1ère cause, celles-ci étant la pollution des eaux et l’exposition trop prononcée aux rayons solaires

                1. « Après ce n’est pas la 1ère cause, celles-ci étant la pollution des eaux et l’exposition trop prononcée aux rayons solaires »

                  Et bien voilà ce n’est pas la première cause. Ni la seconde, C’est hypothétique.

                  Je n’ai pas dit qu’il n’y a pas de problème, mais penser que le RCA est la cause monolithique de toute chose, vous serez totalement inefficace. Mais les politiques et les média se foutent de l’efficacité. Ils cherchent des gogos.

                2. « Après ce n’est pas la 1ère cause, celles-ci étant la pollution des eaux et l’exposition trop prononcée aux rayons solaires »

                  Aux dernières nouvelles, les crèmes solaires représentaient aussi un grave danger. http://news.nationalgeographic.com/news/2008/01/080129-sunscreen-coral.html

                  Vous citez : [1999] : « Most information suggests that the capacity for acclimation by corals has already been exceeded, and that adaptation will be too slow to avert a decline in the quality of the world’s reefs. »

                  Hé bien, vous pouvez être plus optimiste : [2013] : http://www.coralcoe.org.au/media-releases/remote-reefs-can-be-tougher-than-they-look
                  « in 1998 it suffered catastrophic mass bleaching, losing around 80% of its coral cover. The study shows that it took just 12 years to recover. »

                  Le blanchiment de 1998 n’était pas dû aux effet du RC, mais à El Nino, avec un réchauffement très brutal et important.
                  Il était alors intéressant de voir comment le corail récupérerait, afin de prévoir sa réaction face au RC dans le futur (2100). Bien sûr, il faut toujours partir sur des prévisions catastrophiques pour susciter un peu d’intérêt… Il semble donc bien que le corail puisse résister à une augmentation régulière de température, si le RC persiste.

                  Je vous signal qu’il existe du corail dans le golf persique, dans une eau à une température bien supérieure à l’Océan Pacifique…

    2. « Au changement qu’on est en train de vivre » : allez, toi, comme on dit â Bruxelles. Lesdits zécolos paniquaient ces dernières années parce que la floraison du muguet était en avance sur le 1er mai, signe indubitable du réchauffage climatoc. Cette année, non. Oui, mais cette fois, c’est de la météo, alors qu’auparavant, c’était le climat. Allez donc, respirez un grand coup. Il y a aussi des petites pilules contre les angoisses. Ça ira mieux après.

      1. De nos jours, une espèce, animale ou végétale confondue, disparait toutes les minutes. Certes il y a toujours eu des disparitions, c’est l’évolution, et les plus adaptatives s’en sortiront toujours. Néanmoins jamais un tel rythme de disparition ne s’est produit à travers l’histoire que celui en marche depuis la révolution industrielle (ce n’est pas moi qui le dit, mais bien des études scientifiques, on parle d’un taux d’extinction 100 fois supérieur aux « normales » ). Vous n’allez tout de même pas me dire que vous ne croyez pas que l’activité humaine y soit pour quelque chose? Je ne parle pas seulement du réchauffement climatique bien sûr.

        1. *toutes les 20 minutes pardon

          1. Bonne blague. Sortez un peu vos sources, qu’on rigole

            1. http://www.lemonde.fr/planete/article/2015/06/20/la-sixieme-extinction-animale-de-masse-est-en-cours_4658330_3244.html

              Faites des recherches et vous tomberez rapidement face à l’évidence. COmment pourrait-il en êttre autrement avec les zones naturelles de + en + réduites et des pollutions, pas seulement atmosphérique, qui atteignent quasi toutes les régions de la planète… Les études citées comprennent notamment une de Standford, on peut appeler ça une université sérieuse non? Voilà voilà

              1. Un article de l’Immonde comme référence ? Merci de nous avoir fait rire !

                1. Vous niez pour le coup une évidence… est-ce que cela ne vous semble pas simplement LOGIQUE que si l’homme conquiert de plus en plus de territoires à travers le monde, s’il accapart des zones jusqu’alors réservée à la faune et la flaure, alors il y aura une réaction de cause à effet sur le nombre d’espèces présentes dans ces endroits? Sans compter les déversement de produits chimiques ect… Si ce n’est pas le cas, désolé pour vous, vous êtes borné…
                  Et pour en revenir à l’impact du changement climatique… nombre d’espèces soont adaptées à un climat et/ou écosystème bien particulier, et souffrent des changement actuels (exemple basique de l’ours polaire)

                  1. « Exemple basique de l’ours polaire »
                    Non. Les craintes sur l’ours polaires étaient d’abord basées sur une propagande de Gore : trouver une icône.
                    Voyez les résultats de cette étude datant de quelques mois : http://www.newsinenglish.no/?s=bears

                    Quant à l’adaptation : Ice conditions in the Barents have been poor in most years since 2000, and researchers have been extremely worried about the state of the polar bear population. “It’s positive to see that the polar bears have managed well, under conditions that have been worse for several years,” Aars told NTB.”

                    Les premiers résultats de comptages étaient surtout dû à une mauvaise compréhension des habitudes de l’animal. Comment voulez vous compter TOUS les ours polaires ? un petit sondage sur une petite zone, et hop, on multiplie par tout l’arctique !

                    Une autre source d’information sur la situation du «  »pauv’ours polaire » »… https://polarbearscience.com/2015/02/19/twenty-good-reasons-not-to-worry-about-polar-bears/

                    PS: « les espèces souffrent des changements actuels » : Pensez aux lapins anglais dont l’immigration forcée en Australie a dû représenter une terrible souffrance. 😉

                    1. Que cet écolo borné ait pris comme « exemple basique » l’ours polaire en dit long sur ses connaissances. Il recrache du prémâché écolo-conscientisé. Et franchement, oser sortir comme référence le journal prédit… Amike : il ne sert à rien d’essayer de convaincre : comme le dit le dicton pour un âne qui n’a pas soif…

                    2. @Célestin: Si. Il le faut. C’est l’appel du devoir :-)) https://xkcd.com/386/

                    3. Ces annonces abracadabrantes d’innombrables espèces qui disparaitraient en ce moment même et que ça va s’empirer encore n’ont de réalité que dans l’univers virtuel de modèles bidons.

                      Même les rapports de l’ONU indique que c’est du n’importe quoi, qu’on a aucune idée du nombre d’espèce à un ordre de grandeur près et pas plus du nombre d’espèces qui disparait (ou apparaît).

                      Ceci étant, il existe un double décompte officiel des disparitions d’espèces qui ont été enregistrées depuis 500 ans, et voilà ce qu’il nous dit, si on s’en tient au cas des oiseaux et des mammifères : le total des disparitions d’espèces d’oiseaux et de mammifères enregistrées depuis 500 ans est respectivement de 129 et de 61. Soit 190 pour les deux. Vous pensez bien qu’on a les noms…

                      Soit une moyenne de moins de 0,4 par an, avec un pic (à environ 2) vers 1900. Le taux actuel est de 0,2%. Soit une espèce d’oiseau ou de mammifère qui disparaît tous les cinq ans. Cela ferait (mais on n’en sait évidemment pas grand-chose) de l’ordre de 30 espèces par an toutes espèces confondues (inclus on ne sait quelles bactéries, sous catégorie de plancton, etc.), à comparer avec les délirantes simulations concernant le présent (27 000 par an, 40 000, …) ou le futur (no comment).

                      Mais ce n’est pas tout. 98% de ces disparitions d’oiseaux et de mammifères ont eu lieu sur des îles (si on inclut l’Australie). Il se trouve que c’étaient, pour l’immense majorité, des espèces endémiques vivant dans des habitats restreints et surtout pas extensibles pour un sou, et elles ont été décimées, suite au débarquement des hommes dans ces îles par la chasse, les nouvelles maladies, les rats, etc. Vous noterez au passage que cela fait tout sauf indiquer que l’évolution des chiffres de disparitions sera pire dans le futur… car toutes ces îles ne sont plus à coloniser par les humains : elles l’ont déjà été.

                      Il nous reste donc, sur les continents, le cas de 6 oiseaux et 3 mammifères… Fichtre !

                      Comment expliquer un tel décalage entre les faits et les simulations, et le fait que des « labos » arrivent à s’en accommoder ? Il y a beaucoup de choses. Ne parlons pas de l’hypothèse d’un réchauffement dramatique et rapide. A part que des réchauffements ou refroidissements rapides aient été monnaie courante même dans l’histoire récente, si on regarde les vrais chiffres, il y a que celui du XXe siècle a plafonné avant 1950 et il y a que les moins de 20 ans n’ont même jamais connu de RC (A ou pas). Il y a des glissements divers. En particulier, la fraude qui consiste à parler d’ « extinction locale »…Il y a aussi qu’on classifie à tour de bras des espèces dans la catégorie « menacée d’extinction » au motif que leur habitat connu a vu son étendue se restreindre fortement, et ceci sans considération pour la réalité des faits s’agissant des populations.

                      A la racine, il y a un truc peu connu du grand public, et qu’il faudrait lui expliquer. Cela s’appelle la loi habitat-espèces. Ou plutôt, en l’occurrence, le fait d’appliquer en sens inverse cette loi dont la validité relative n’a jamais supposé être vérifiée qu’à l’endroit.

                      Le problème de départ est que l’immense majorité des espèces existantes nous est très vraisemblablement inconnue. « On » estime, en particulier, que les mammifères et les oiseaux ne représentent que 1/150e des espèces — ou encore, par exemple, qu’il y aurait des centaines de milliers d’espèces de phytoplancton. Plus modestement, quand bien même on dépense pas mal d’argent à observer la faune et la flore, il y a simplement qu’on ne peut imaginer suivre chaque espèce à chaque endroit.

                      La formule en question cherche à permettre d’extrapoler le nombre d’espèces qui vivent sur une certaine surface en fonction du nombre d’espèces que l’on a pu recenser sur une petite surface, de référence.

                      Mettons qu’elle marche pas mal. Le gros problème, c’est que certains scientifiques peu scrupuleux ont prétendu l’appliquer dans le sens inverse, en concluant qu’une réduction de X% de l’étendue d’une certaine zone qui constitue l’habitat d’un certain nombre (estimé) d’espèces conduit statistiquement à la disparition de Y% d’espèces.

                      Ce qui est complètement idiot. Cela revient à dire, en somme et en langage poétique, que la vie disparaît de la même manière qu’elle apparaît. Or n’importe quel crétin peu comprendre cela : la vie apparaît par suite d’une série de circonstances miraculeuses, tandis qu’une fois apparue, telle espèce a de bonnes chances de s’étendre, de s’adapter, et tout être vivant a tendance à faire des merveilles pour éviter de crever…

                      Ici comme dans tant d’autres cas au présent, on colle une étiquette « scientifique » et même « mathématique » sur une fraude évidente, mais après plusieurs décennies le mal est fait.

                      Curieusement, la loi initiale fut posée pour la première fois (1920) par un certain Arrhenius, à qui l’on doit par ailleurs (quoique le premier ait été J. Fourier) la conjecture de « l’effet de serre atmosphérique »… Ni dans un cas ni dans l’autre, faut-il le dire, il n’est responsable des applications délirantes que l’on a fait de son travail.

                      http://wattsupwiththat.com/2010/01/04/where-are-the-corpses/
                      http://88.167.97.19/temp/Historical_bird_and_terrestrial_mammal_extinction_rates_and_causes_LoehleEschenbach2011.pdf

  3. Entrainé par les lourdeurs de ses engagements et l’aveuglement de tous les (imbéciles) politiques qui se sont portés caution pour ses thèses, le paquebot GIEC finira par heurter un iceberg à cause de son gouvernail bloqué. Opération TITANIC du 21e siècle… Haro sur les bêtisiers de l’homo « ideologicus ».

    La traversée de l’océan de toutes leurs bêtises risque cependant de prendre encore quelques décennies avant de les voir sombrer (corps et biens).

    Entre-temps, nombre d’employeurs de l’U.E. lourdement fautive et d’une partie de l’Occident y auront perdu leur compétitivité (déjà sérieusement éprouvée)… au profit des émergents (tels les chinois et indiens, pragmatiques) qui s’écartent d’ores et déjà de vagues engagements pris à la COP21.
    Tandis que les autres « du sud » hurleront de ne pas voir se déverser les $ 100 mds annuels promis par les mêmes politiciens inconséquents !

    1. Ce que vous dites m’inquiète très fort, mais je crains que vous ayez raison.

  4. Oui on peut penser que l’activité du soleil a une influence sur le climat, non ce n’est pas celle-ci qui responsable du réchauffement de ces dernières années car il est resté dans une phase exceptionnelle de très basse activité.

    Les courants marins peuvent modifier un climat local mais comme c’est un principe de vases communicants ils évident que si il réchauffe ici il refroidit là-bas. Le bilan au niveau de la planète est évidement nul.

    1. @BigBug: « Oui on peut penser que l’activité du soleil a une influence sur le climat, non ce n’est pas celle-ci qui responsable du réchauffement de ces dernières années car il est resté dans une phase exceptionnelle de très basse activité. »

      Non : les précédents cycles solaires étaient hauts. Ainsi, de 1954 à 64, le cycle n°19 est qualifié de « maximum moderne », d’une montée qui a commencé en 1919…. L’actuel (24) est au contraire très bas, l’équivalent précurseur des années 1789-1810 qui ont été appelées « minimum de Dalton », ce qui risque d’entraîner dans les années à venir, dés 2020, un refroidissement généralisé du climat.

      4ans a attendre, et nous saurons si le RC anthropique sera à peine ralenti par la baisse d’activité solaire, ou sera balayé lui et ses promoteurs.
      Personnellement, l’hiver 2015-16 très doux n’a pas empêché des mois précédents et suivants suffisamment froids pour faire au final une facture de chauffage aussi importante que l’année dernière. Hé oui, MétéoFrance peut raconter ce qu’elle veut, j’ai mon Juge de paix…

      1. Vous semblez ignorer que l’activité solaire est basse et continue de diminuer depuis plus de 7ans avec 2014 et 2015 battant des records de chaleur.

        Votre facture de chauffage n’est significative que pour vos préjugés mais pas au niveau du climat de la planète ;o))

        1. je fais partie des sceptiques qui pensent qu’il est inutile d’invoquer une théorie alternative, mais dans la cas d’espèce pour l’activité solaire on ne connait pas le mécanisme si il n’y en a qu’un seul il est aussi possible qu’il y ait un retard … mais le changement d’activité solaire va être un bon test de cette théorie…

          l’avantage du CO2 c’est qu’on peut quantifier des trucs…et avec des hypothèses imaginer une catastrophe…

        2. @BigBug: Vous semblez croire que plus d’activité = soleil plus chaud et inversement. Mais la coïncidence entre les refroidissements et l’activité solaire semble décrire un mécanisme qui n’est pas lié au rayonnement reçu par la Terre, et dont les effets se feraient sentir immédiatement.

          Soyez patient.

        3. 2014 et 2015 correspondent à un El Nino, donc comme habituellement, on va avoir un La Nina moins intense mais plus long sur 3ans. 2020 me semble une bonne date pour constater l’effet réel de l’activité solaire.

      2. Les mois précédents et suivants l’hiver? C’était globalement de saison. Ni plus ni moins. Comment avez-vous pu chauffer autant que l’hiver dernier qui n’était que « doux »; pas « chaud » comme on a eu? Vous avez changé vos habitudes.

    2. « Le bilan au niveau de la planète est évidement nul. »

      – une somme, une moyenne, un bilan de température mesuré en des endroits différents n’a aucun sens
      – le maillage des relevés de T par les stations au sol est insuffisant, fluctuant et non homogène
      – il n’y a pas de T moyenne, au mieux il y a une moyenne des changements des mesures faites une deux fois par jour dans les zones peuplées.

      Il n’y a donc rien d’évident contrairement à ce que dites

    3. « Le bilan au niveau de la planète est évidement nul. »
      Évidence … fausse ! il n’y a aucune raison pour que le bilan soit nul. Il y a une quantité considérables de mécanismes reliant les flux d’énergie entre la planète et l’espace (soleil inclus) à une forme ou une autre de variations (en plus ou en moins) de la quantité d’énergie stocké par la Terre, dont par exemple
      * stockage chimique
      * stockage physique (changement de phase, température, pression)
      * moment cinétique (altitude, masse et vitesse de rotation de la Terre)
      * paramètres orbitaux (distance terre – soleil)
      * variation de masse ( E = mc² )
      * énergie cinétique des sous-éléments (vents, marée, courants )
      Ces mécanismes sont une partie d’un système tellement complexe qu’il n’y a même aucune raison pour qu’ils évoluent tous de conserve : on ne peut même pas garantir que si la planète gagne de l’énergie la température va monter, et réciproquement que si la température monte c’est un signe que la Terre gagne de l’énergie. Et on ne peut même garantir que leurs effets sont toujours les mêmes : une même activité du soleil est compatible avec un état plutôt chaud ou plutôt froid de la planète
      Bref : tout ce qu’on sait, c’est qu’on ne sait rien. On est encore en phase de collecte de données, c’est beaucoup trop tôt pour une modélisation

      1. Et on peut même imaginer une système qui tourne à l’équilibre : effet iris, cycle de la couverture nuageuse au dessus de océans (la météo au jour le jour décide du climat!)…

  5. « Il est aussi irréfutable qu’au moins une part significative de ce réchauffement est attribuable au dioxyde de carbone issu de la combustion des carburants fossiles depuis le milieu du XX° siècle. »

    Article sur Contrepoints à marquer d’une pierre blanche

    1. justement, j’ai tiqué moi aussi sur cette phrase.
      l’auteur dit que c’est irréfutable, mais l’est ce vraiment ? nonobstant par ailleurs que ça a été réfuté plusieurs fois, je pense que c’est réfutable.

    2. Si c’est irréfutable, ce n’est pas scientifique..

  6. Tous les alarmistes du réchauffisme anthropique argumentent et lancent les anathèmes en faveur de 2 idées: contrôler le climat, et contrôler l’économie mondiale. Croire qu’on puisse contrôler l’un ou l’autre est d’une suffisance et d’une bêtise sidérante. Ce que des fous dangereux tels que ces intégristes climatistes pourraient faire comme mal aux sociétés humaines s’ils parvenaient à leurs fins devrait beaucoup plus nous inquiéter que des variations climatiques inévitables.

  7. Il est assez évident que le réchauffement climatique n’est la préoccupation première ni des écologistes « politiques » ni des politiciens ordinaires. Les premiers saisissent ce prétexte comme un moyen d’aller vers un certain type de société anti capitaliste, les seconds font preuve de leur opportunisme ordinaire en tentant de capter des voix par une préoccupation de façade (faire de grandes messes plutôt que d’agir vraiment).
    Comme il s’agit d’un prétexte, il est évident qu’un nouveau prétexte sera choisi quand celui-ci sera usé. On aura peut être droit à la grande peur de l’intelligence artificielle ou à la grande peur du génie biologique ou a la grande peur de n’importe quelle innovation scientifique majeure qui finira bien par arriver.

    1. Complètement d’accord, Ecolos = pastèques.
      Mais à la limite, on s’en fiche , du réchauffement anthropique. Admettons une bonne fois pour toutes, pour leur faire plaisir, l’importance de la part anthropique du réchauffement climatique. Bon on fait quoi de réellement efficace ? Les enjeux énergétiques sont réels et stratégiques. Or que fait-on ? rien. On ne décide de rien en France, sauf plomber l’activité d’EDF en soutenant artificiellement des modes de productions d’énergie qui ne seront jamais que des solutions locales, et entretenir des centrales nucléaires vieillissantes avec des bouts de ficelle. Pourtant, dans un objectif de réduction des émissions de CO2, le nucléaire est parfait. Mais non, on ne fait absolument rien. On attend.

  8. à mon avis il faut plus s’inquiéter de l’état mental de nos politiques que des variations climatiques..variables selon des dizaines de cycles enchevêtrés rendant toute prévisions impossibles a court terme , a long terme , 100000 ou 1 million d’années c’est déjà plus facile et j’en ai déjà froid dans le dos 😉

  9. Un article réconfortant, ‘ des visions terrifiantes des Ayatollahs du changement climatique
    Je pense aux incendies de l Alberta, dont les causes sont méconnus,mais les conséquences sont prévisibles cela représente une bonne quantité de CO2

    1. Les incendies dans ce type de forêt boréale ne sont pas rares. Un temps nouvellement sec et chaud, avec le vent, a très probablement favorisé l’incendie.

    2. Bah on a trouvé des imbéciles pour nous dire que c’était le co2 qui avait causé le feu et des gens encore plus imbéciles qui croient les premiers.

      1. C’est à dire?
        Il y a des sources qui indiquent que l’utilisation des sols dans le cadre de l’exploitation de gisements hydrocarbonées pourraient avoir accentuer cet incendie.

        1. « Il y a des sources (*) qui indiquent » que [croquemitaine] [a fait, fait, ou fera — au conditionnel rhétorique –] [catastrophe].
          Pour paraphraser Coluche : « dans les milieux bien informés, on s’autorise à penser qu’il pourrait n’y avoir pas aucun rapport « 

          1. Vous permettez? J’essai de comprendre à quoi faisait référence Bobjack.

            1. Sans nul doute aux bouses qui écrivent et publient
              « Fort McMurray and the Fires of Climate Change
              We are all consumers of oil, not to mention coal and natural gas, which means that we’ve all contributed to the latest inferno.
               »
              http://www.newyorker.com/news/daily-comment/fort-mcmurray-and-the-fires-of-climate-change (par exemple)

  10. Il y avait longtemps que je n’a pas lu autant de contre vérités en si peu de lignes !
    Pas de réchauffement climatique du à l’activité humaine versus capitalisme, pas de disparition rapides de nombreuses espèces,…
    La terre comme planète s’en sortira mais l’homme sur cette planète beaucoup moins évident ….
    L’antropocène juste une invention de scientifiques dérangés …
    A noter qu’au cours de l’histoire géologique, les espèces les plus sophistiquées s’en sont moins bien sorties que les autres …

    Mais ce n’est pas grave, le marché va réguler tout cela !!!!

    1. Par contre, votre charabia est très commun. Hélas.

    2. Pauvre LD, il ne vous reste qu’à fuir vers une autre planète !
      Heureux que vous apparteniez à l’espèce la plus sophistiquée !
      Fuyez SVP sur Mars, là pas de risques anthropopo-climaxtiques… :o)

      NB: s’il vous faut UN article de plus pour encore frémir à nos outrages d’homo sapiens :
      http://www.institut-thomas-more.org/fr/actualite/les-derives-de-la-politique-bas-carbone-de-lue.html

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