Attention aux réseaux de soins ! [Replay]

Publié Par Phoebe Ann Moses, le dans Social

Par Phoebe Ann Moses

Marisol Touraine - Crédit photo Photo Mathieu Delmestre - Parti Socialiste (CC BY-NC-ND 2.0)

Marisol Touraine – Crédit photo Photo Mathieu Delmestre – Parti Socialiste (CC BY-NC-ND 2.0)

Si pour le patient s’assurer personnellement pour la santé ou la retraite relève de la plus élémentaire sagesse (les caisses de la sécu sont vides et le système des retraites est une pyramide de Ponzi qui ne permet pas d’assurer aux futurs retraités qu’ils survivront dignement), il est en revanche beaucoup plus contestable que les assureurs ou les mutuelles proposent aux médecins d’entrer dans leur réseau.

Le payeur est le décideur. Un médecin ou un chirurgien qui accepterait de signer un contrat avec un réseau doit comprendre qu’il perdra sa liberté exactement comme il l’a perdue par la soumission à la Sécurité sociale. S’il reste du libéralisme à cette profession, elle perdra toute indépendance en acceptant de se soumettre aux règles d’un assureur ou d’une mutuelle. Les mutuelles ne doivent pas obliger les médecins à s’affilier, mais peuvent garantir les remboursements quel que soit le médecin choisi par le patient.

Il y a des tractations qui se font en ce moment, malheureusement peu de médias grand public en révèlent la teneur.

La Sécurité sociale étant moribonde, Marisol Touraine (aidée par ses prédécesseurs) a trouvé une solution auprès des mutuelles. Celles-ci vont progressivement et insidieusement remplacer la Sécurité sociale pour le remboursement des soins. En effet les mutuelles ont le droit de créer des réseaux de soins à partir du moment où la Sécurité sociale prend en charge moins de 50% du remboursement. Il n’y a plus qu’à faire baisser la part de la Sécurité sociale pour autoriser les mutuelles à créer leurs réseaux de soins.

Le patient n’y verra pas de différence. Avec le tiers payant généralisé, il ne déboursera plus rien, et il faudrait qu’il regarde le détail de la feuille qu’il recevra ensuite pour savoir qui a payé quoi et combien (combien de patients regardent la note de la pharmacie pour savoir combien coûte la boîte de médicaments ?). Et voilà la magie du tiers-payant généralisé : faire disparaître la proportion prise en charge par la Sécu et par la mutuelle, cette proportion cruciale pour légaliser les réseaux.

Qu’y gagnent les mutuelles ? Un marché énorme. En volume financier d’abord. Car si la Sécurité sociale se désengage, les Français devront payer de plus en plus cher pour obtenir un remboursement correct de leurs soins (selon toute probabilité les cotisations à la Sécurité sociale ne baisseront pas, tandis que pour avoir une couverture plus performante il faudra prendre auprès de sa mutuelle une option supplémentaire qui porte déjà le nom de « sur-complémentaire »)

Marché énorme aussi en nombre d’affiliés. Les salariés étant obligés d’adhérer à la mutuelle que leur impose leur entreprise, Marisol Touraine veille donc à ce que les mutuelles ne perdent pas le moindre client potentiel. Chaque Français sera ficelé à une mutuelle, en plus de l’être à la Sécu.

C’est une stratégie très finement élaborée, car si les règles de la concurrence européenne finissent un jour par s’appliquer en France, les assurances et les mutuelles devraient être mises en concurrence avec celles des autres pays européens. En imposant sa mutuelle pour tous les salariés, Marisol Touraine bloque donc d’ores et déjà toute possibilité d’ouverture du marché français de l’assurance privée en le saturant avec les mutuelles françaises qui peuvent afficher le sourire satisfait de celui qui a fait une bonne affaire.

C’est pourquoi il est capital de bien comprendre ce qui se profile avec les réseaux de soins : ils ont beau être gérés par des entreprises privées, ils sont néanmoins en collusion avec l’État qui leur a garanti un marché. Il ne s’agit pas d’une « dérégulation », ou d’une mise en concurrence d’assurances, il s’agit de placer les copains au bon endroit, la plupart des dirigeants de la Mutualité Française et des mutuelles en général ayant circulé dans les couloirs des ministères

1.

Pire, les médecins font partie du cadeau : le ministère de la Santé ne se contente pas de se décharger du poids financier de la dette de la Sécurité sociale, il livre aux mutuelles l’ensemble des praticiens médicaux et paramédicaux déjà très encadrés par l’État. Autrement dit, les médecins déjà prisonniers de la Sécu, seront désormais liés aux mutuelles s’ils acceptent d’entrer dans les réseaux. Cela fait partie du cadeau que Marisol Touraine fait aux mutuelles. Dans ce contexte, si le taux de remboursement de la Sécurité sociale baisse au profit du remboursement par la mutuelle, les patients seraient pris en charge davantage par leur mutuelle que par la Sécu. Et avec la mise en place du tiers-payant généralisé, les médecins seraient payés directement… par la mutuelle. Bien sûr mieux payés, ou plus rapidement, s’ils sont entrés dans le réseau de celle-ci plutôt que celle-là.

Ils passeront d’une prison à une autre.

Il n’y a qu’à lire Guillaume Sarkozy, président du groupe Malakoff-Médéric qui dit à l’intention de ses clients :

« Il reviendra bientôt à mon assureur (complémentaire) de me conseiller, et de m’indiquer les questions à poser au chirurgien : quel est le taux d’infection nosocomiale, quelle est la qualité de la prothèse ? Quel est le taux de reprise ? Combien de fois avez-vous fait le geste ? Combien de jours vais-je rester à l’hôpital ? »

Que les patients s’assurent, c’est incontournable. Mais il faut qu’ils gardent la liberté de choisir leur médecin sans être obligés de le piocher dans la liste fournie par la mutuelle. Il faut qu’ils n’aient aucun doute sur les motivations de leur praticien qui ne doit prendre de décision qu’en fonction de son patient et non en étant aux ordres d’une mutuelle ou d’un assureur. De leur côté, médecins et chirurgiens doivent être conscients que signer un accord avec une mutuelle les soumettra tout autant qu’avant : les tarifs que la Sécurité sociale a imposés aux médecins seraient alors imposés par les assureurs. Que ce soit l’État qui impose ou l’assureur épaulé par l’État, c’est pareil : le médecin se retrouvera à nouveau dans un étau.

Il y a une pénurie de médecins et elle atteint son maximum. Les médecins sont donc en position de force pour imposer leurs choix, ils ne doivent pas croire qu’ils sont tributaires de la Sécurité sociale ou d’une assurance pour remplir leur cabinet. Beaucoup pensent qu’ils ne vivraient pas si le prix de la consultation n’était pas pris en charge. Cela les a rendu dépendants et incapables de fixer eux-mêmes le prix de leur savoir qui vaut donc 23 euros.

  1. Étienne Caniard, Président de la Mutualité Française, ancien administrateur de la CNAM, a travaillé aux côtés de Bernard Kouchner, a été membre de la Haute Autorité de Santé (HAS), et du Conseil Économique et Social.

    Jean-Martin Cohen-Solal, délégué général de la Mutualité Française, a occupé différents postes au ministère de la Santé, a été conseiller santé pendant la campagne de François Mitterrand.

    Emmanuel Roux, directeur Général de la Mutualité Française, ancien de l’ENA, a été rapporteur général adjoint du rapport sur la Sécurité sociale et rapporteur au Conseil des prélèvements obligatoires, a été chargé de mission au ministère des Affaires sociales pour la conception et la création des agences régionales de santé (ARS).

  1. Vous décrivez parfaitement le système qui se met en place. Mais l’erreur que vous faites est de penser que nous aurions un « choix », que nous pourrions rejeter un tel plan.

    On vous a demandé de voter sur ce sujet ? UMP ? PS ? Ils défendent tous le même système.

    Pour le coup Marisol n’y est pour rien : en bonne kapo, elle ne fait qu’appliquer ce plan, conçu depuis longtemps par de nombreux prédécesseurs, et qui va bien au-delà de sa (petite) personnalité.

    En clair, si demain vous virez Marisol, le système poursuivra sa marche (sa fuite) en avant.

    Au bout, il y a un résultat : la collectivisation complète du système de santé.

    Peu importe les noms, les méthodes, les « régimes » qui s’empilent, ou qui se substituent les uns aux autres.

    Collectivisation + rationnement + médecine à plusieurs vitesses (une pour les pauvres bien entendu, et une, excellent et très coûteuse pour ceux qui ont les moyens).

    Voilà la finalité.

    Il n’y a pas d’alternative dans le système politique, institutionnel et économique de la France.

    Une réformette de « gauche » ou de « droite » n’y changera rien.

    La seule solution est de renverser la table, c’est à dire précipiter la faillite de ce monstre étatique, afin de pouvoir repartir de zéro (sans garantie de succès).

    1. Oui la solution, déconventionnement des médecins et quitter la secu, plus de prise de l’état, libre concurrence des mutuelles, des assurances et des médecins, tout le monde sera gagant, si c’est ca que vous appelez une révolution….C’est juste ce mettre en accord avec les lois europééennes.

    2. Je suis tout à fait d’accord avec vous, mais il faut dire mea-culpa. Une partie des médecins ont considéré laSS comme leur banque personnelle ne limitant jamais leurs prescriptions. Il fallait plaire au patients qui avait vu telle technique dans santé ou Internet sans aucun esprit critique, sans quoi on vidait sa salle d’attente
      J’ai connu des médecins qui ont fait fortune en traitant des maladies de foie hypothétiques et en ayant deux ou trois appendicectomie et une vésicule par semaine. Ils ne sont plus là pour payer l’addition.
      Le médecin référent n’est que l’application des statuts dye 45:Pas d’accès direct au spécialiste.
      La liste du naufrage n’est pas exhaustive, mais j’ajouterai les soins gratuits pour tous les étrangers qui s’invitent en France uniquement pour bénéficier des systèmes de protection.
      Il faut faire comme les Niro zélandais qui ont été drastiques. Nous verrons que le nombre de médecins sera suffisant

    3. Je crois que vous sentez bien ce qui vient mais ne parvenez pas à en tirer les conclusions qui s’imposent. Il s’agit ni plus ni moins de préparer la fin « légale » des monopoles actuels en s’assurant que leur remplacement bénéficiera aux bons partenaires.
      Pour simple exemple, demandez vous combien de syndicalistes méritants vont trouver des postes d’administrateurs chèrement payés dans de toutes nouvelles mutuelles, fédérées elles-mêmes en super mutuelles etc, au gré des conventions de branche, secteur, industrie et autres.
      Pour ce qui est de nos soins, rassurez vous, ils deviendront aussi chers que ceux des autres industries du secteur opérant hors des législations classiques (il suffit de voir le secteur médical US) et d’aussi faible qualité pour le vulgum pecus.
      C’est un transfert de plus d’un secteur libre vers un secteur du capitalisme/socialisme de connivence. Rien de plus ou de moins.

  2. et pour ceux qui ne peuvent accéder à une mutuelle , que va t’il se passer ?

    1. 1. Ils feraient mieux de mettre de l’ordre dans leurs dépenses. Ma mutuelle coûte 26 euros par mois.
      2. C’est autant de moins volé à ceux qui travaillent, qui pourront donc forcément se le permettre.

      1. Puis-je connaitre le nom de cette mutuelle ?

        Merci d’avance

  3. Déjà en application en optique… Ce ont les mutuelles qui définissent quelle gamme de verre à imposer à ses adhérents, de quel fournisseur et à quel prix. L’opticien ne fait plus qu’obéir pour espérer garder un agrément dans un réseau de soin fermé qui lui « assure » un certain volume de clientèle. Et hors du réseau de soin de la mutuelle, les remboursements sont inférieurs…

    1. Et ce n est pas ce que nous avons choisi dans notre métier au depart! C est la fin du conseil et du partage avec la clientele des différents produits sur le marché.et je préfère préciser, je n ai jamais bosser pour une enseigne qui pratique les fausses factures ou debordement de ce genre.Nous devons faire 4 ventes dans les réseaux pour 1 ou 2 precedemment, pourtant nous avons tjs les memes charges salariales, les memes depenses (voir plus) en électricité et autres… Bonjour aux heures perdues a faire de l administration alors qu en effectif, nous n avons deja pas le temps…auj, je déteste mon job.merci a l Etat

  4.  » Un médecin ou un chirurgien qui accepterait de signer un contrat avec un réseau doit comprendre qu’il perdra sa liberté exactement comme il l’a perdue par la soumission à la sécurité sociale. »

    Pas tout à fait. Il n’y a qu’une seule sécu (enfin il y a plein de caisses mais elles sont toutes « obligatoires » et ni le médecin ni le patient n’ont vraiment le choix). Par contre il y a plein de mutuelles et le médecin peut choisir en toute connaissance de cause à quelle mutuelle il s’associe. D’ailleurs, qui l’empêche de s’associer à plusieurs mutuelles?

    Ce qui me gêne dans cette affaire c’est plutôt le côté du patient. En tant que salarié, c’est mon employeur qui a choisi ma mutuelle. De plus, je suis déjà couvert par la mutuelle de mon épouse, qui n’a pas eu le choix non plus. Je me retrouve doublement couvert (donc doublement cotisant) par deux mutuelles que je n’ai pas choisies.

    1. Pareil. Je ne vois pas le problème, si médecins et patients peuvent sortir de ce système.
      Et la mutuelle ne devrait jamais être payée par l’employeur (et le net augmenté d’autant), car justement dans ce cas il n’y a plus de choix, donc plus de liberté.

  5. Très bon article.
    Juste une remarque : il faudrait remplacer le mot mutuelle par le mot complémentaire.

    Au sens de la loi européenne, le RSI, la CPAM et les 400 caisses se cachant derrière « La Sécurité Sociale » sont des mutuelles.

  6. « Les mutuelles vont progressivement » … Pourquoi Vont ??? ONT ….
    « Il y a une pénurie de médecins et elle atteint son maximum » !!! Le maximum …. Pas encore le pire est à venir.

    En tant que médecin très impliqué dans les instances professionnelles, avant ma retraite, dans mon département (Syndicat, Ordre, ARS, bureau politique Modem) j’apprécie votre analyse et je vois poindre un danger, ce danger c’est le comportement des compagnies d’assurances en sachant que les mutuelle n’ont plus de mutuelle que le nom tout comme le médecin « libéral » n’en a plus que le nom.

    Précisons le danger de l’assurance qui substituera l’individualité à la solidarité.
    Tout comme pour l’assurance de votre voiture si vous avez la malchance de tomber malade chronique ou bien avez plusieurs pathologies dans l’année vous serez priés d’aller vous faire assurer ailleurs et les compagnies institueront un « bureau des tarifications » qui vous tondra.

    Deuxième danger tout comme il est quasiment obligé de présenter un sérologie HIV pour n’importe quel contrat les compagnies vous obligeront de présenter une jolie carte ADN dans laquelle la moindre suspicion d’anomalie génétique sera taxée ….

    Troisième danger: la disparition du secret médical car les compagnies exigeront de tout savoir sur vos antécédents personnels et antécédents familiaux …. données qui seront reçues par un pseudo médecin, bien entendu tenu au secret professionnel, dévoué corps et âme (surtout financièrement) aux dividendes de la compagnie et non à la prise en charge humaine d’une personne humaine dans tous les sens du terme.

    L’avenir ou plus exactement l’enfer est pavé de « bonnes intentions » … je n’aurais vraisemblablement pas à pâtir de cette « évolution » mais mes enfants et petits enfants pourront se réjouir de la belle société individualiste que nous leur auront construite.

    Notre système actuel comporte des multitudes d’imperfections et de tares qui se sont révélées au fil de l’évolution de notre société mais malheureusement AUCUN gouvernement socialiste ou libéral n’a voulu prendre les problèmes à bras le corps quand ils se sont présentés se contentant de refiler la patate chaude au suivant d’où la situation de délabrement que nous ne pouvons que constater au niveau de la santé mais aussi partout ailleurs …

    La responsabilité de ce pataquès ne revient pas à la maladie ou au malade mais bel et bien à ceux, qui élus, ont cultivé leur gloriole personnelle se fichant comme de l’an 40 de ce qui se passerait après leur passage: politiques, Ordre, Syndicats …

    1. « Précisons le danger de l’assurance qui substituera l’individualité à la solidarité. »

      Ah ? la sécurité sociale est solidaire ? Pourquoi dans ce cas ne finance elle pas le fond CMU pour les plus démunis ?

      « mais malheureusement AUCUN gouvernement socialiste ou libéral n’a voulu prendre les problèmes à bras le corps quand ils se sont présentés se contentant de refiler la patate chaude au suivant d’où la situation de délabrement que nous ne pouvons que constater au niveau de la santé mais aussi partout ailleurs … »

      De quel gouvernement libéral parlez vous ?

  7. Autre point important : les mutuelles sont pour certaines (et pas les moindres), des financeurs à peine voilés de la gôche. Donc le PS assure ses arrières en verrouillant le système au profit de ses bonnes amies.

  8. C’est exactement ce pourquoi je lutte contre cette loi qui est dangereuse. Au final tout le monde y perd sauf une certaine oligarchie. On va arriver à une sorte de système américain… en pire ! On est très fort !

  9. Si les complémentaires se sont mises à créer des réseaux c’est peut être quand même parce que certaines professions de santé (optique, audioprothèse et bien d’autres) exagèrent sur les prix. Il me semble qu’il ne faudrait pas l’oublier.

    1. audioprothésiste

      Avez une idée du prix d’achat que nous avons? Connaissez vous nos marges? Notre cout de fonctionnement? Le temps que nous passons avec chaque patient? Savez
      vous a combien revient un appareil auditif dans les autres pays européens? Etc… vous avez raison de vous arrêtez à une vision si étroite du prix, filez chez un discounter et peut être un jour vous comprendrez.

      1. Vos prix d’achats je les connais parfaitement pour les avoirs et vos marges par conséquence également.
        Le temps passé je les connais encore mieux pour être moi même appareillé depuis 25 ans et pour avoir justement un dossier précis réalisé par des audioprothésistes sur les tâches et les temps passé.

        Pouvez vous m’expliquer comment et pourquoi Audika rémunère ces audios (qui ne sont tout de même que de BAC + 3 dont 18 mois de stage donc 18 mois de cours) 5000 euros par mois + voiture de fonction + prime ?

        Dites moi aussi pourquoi Benoit Roy (ancien Président de l’UNSAF) a instauré une norme Afnor si ce n’est pour justifier des prix encore plus élevés ?

        Voulez vous vraiment que j’en dévoile plus ici ?

        Voulez vous aussi que nous parlions des manœuvres de la profession pour empêcher la vente des assistants d’écoute à 300 euros pour les premiers appareillages des presbyacousies ?

        Désolé mais vous ne m’aurez pas sur ce terrain.

        1. OUI, les prothèses auditives sont beaucoup trop chère en France ce qui ne veut pas dire qu’il n’en est pas de même dans d’autres pays.

          OUI, la profession fait tout ce qu’elle peut notamment en limitant le nombre d’étudiants en école d’audioprothèse alors que pendant ce temps le nombre de séniors augmente ce qui a pour effet de créer une pénurie de main d’oeuvre et d’empêcher l’entrée sur le marché d’enseigne trop concurrentes sur les prix.

          OUI, les industriels réalisent des marges elles aussi insolentes. Pour s’en convaincre il suffit d’analyser leurs données financières lorsqu’elles sont accessibles.

          OUI, il existe des relations trop étroites entre les audioprothésistes et certains ORL, phénomène qui s’est développé dans les régions lorsque Audika s’y est implantée ce qui à forcé des indépendants à en faire autant pour ne pas se retrouver trop pénaliser.

          Dites moi « Audioprothésiste » en voulez vous encore ?

          S’il y a bien un domaine dans lequel les réseaux de soins sont bien nécessaires c’est bien celui là.

          1. Je vois que avez tout compris: Vous avez raison, les appareils à 300€ en pharmacie sont la solution.
            Vous avez raison, il y a 2 écoles de plus qui ne viennent pas d’être créées il y a moins de 2 ans.
            Vous avez raison, la recherche faite par les industriels ne sert a rien et donc il n’ont qu’a vendre des appareils à 0,20€ pour faire plaisir et ne pas payer de chercheurs.
            Vous avez raison , les audioprothésistes ne sont pas des professionnels de santé donc il n’ont aucune raison de connaître les médecins.
            Vous avez raison, il vaut mieux un bon groupe financier côté en bourse ou un fond de pension avec des capitaux étrangers ou mieux encore un super patron français sauveur qui vend des lunettes pour sauver nos pauvres consommateurs êtranglés par ces horribles professionnels de santé. Au diable tous ces affameurs qui se lèvent le matin en se disant qu’ils vont escroquer un petit vieux et qui vivent sur la misère du pauvre monde…menont les à l’échafaud.
            Merci d’avoir été si miraculeusement clairvoyant et de m’avoir ouvert les yeux.

            1. Si les assistants d’écoute à 300 € ne sont d’après vous pas la solution pour les presbyacousies naissantes alors pourquoi les combattez vous si violemment ? Comme on peut les essayer gratuitement pendant 1 mois s’il ne conviennent pas on ne les achète pas ce qui normalement ne devrait déranger personne.

              Mais appartement ils vous dérangent trop ces assistants. Pourquoi ? Parce qu’ils correspondent bien au besoin d’un premier appareillage ce que vous savez fort bien. CQFD

              2 écoles aux effectifs dérisoires au regard du besoin ne sont qu’une goutte d’eau dans l’océan.
              Dites nous ici quels sont les effectifs de chaque promo histoire que l’on rigole encore.

              Lorsque vous aurez analyser les résultats des industriels vous arrêterez d’essayer d’enfumer.
              De plus je n’ai pas dit que la recherche des industriels était inutile d’autant que leurs cout sont évidement déduits des résultats. Ce que je voulais simplement dire c’est que les industriels vous vendent les appareils trop cher, ce qui est un facteur supplémentaire des prix trop élevés.

              Trop d’audioprothésistes arrosent les ORL cela porte le nom de corruption. En échange les audio disent clairement à leur patient de se rendre à telle adresse. N’y voyant que du feu les patients suivent les recommandations, surtout les mamies et papy qui représentent 75% de vos clients.

              Ce que j’aime bien chez vous comme chez vos confrères c’est que vous n’avez pas peur de dire toujours plus gros (voir votre conclusion à la c..) croyant que plus c’est gros mieux ça passe. Manque de chance cela ne passe pas.

              Dites nous aussi pourquoi les audios préconisent presque toujours les appareils hauts de gamme sans parler des autres dont les clients n’ont pas connaissance ? Ne serait ce pas pour vendre plus cher ?

              Si vous en avez d’autres j’y répondrais avec plaisir.

              1. Audioprothesiste

                Il me semble, mais je n’en suis pas sur que vous avez une dent contre ma profession. J’en suis navré. Effectivement, nous avons peur des assistants d’écoute. Tout comme les loupes visuelles vendues dans les pharmacies, les loupes auditives comme les appelle les patients pourraient faire s’écrouler toute l’économie de l’audio prothèse. Mais comme je fais des conclusions à la c… ( je vous cite) je leur conseille lorsqu’ils hesitent de toujours faire un essai des super appareils vendus à 300€ et non remboursés pour qu’ils fassent un choix éclairé. Depuis j’ai la conscience tranquille et je sais qu’ils achètent de la technologie de pointe qui est achetée par les pharmaciens moins de 40€ piece. ( ah tiens on parle de marge? ) berk c’est moche.
                Bon pour le reste vous avez raison, un industriel ou un audioprothésiste qui fait du bénéfice c’est moche. Berk! Bon ça aide un peu avec les banques tous les ans. Ah oui je vous ai pas dis qu’en etant indépendant on doit des comptes à la banque tous les ans? Bon rassurez vous, ils sont gentils avec les entreprises qui font pas de bénéfices, ils coupent tout mais ca c’est un détail pour vous je pense. Bon après je sais, on devrait être derrière notre machine à calculer et dès que l’on fait 1 € de benefices, ne plus voir personne jusqu’à l’exercice comptable suivant. Ce serait mieux, cela ne choquerait personne.
                Bon je vais avouer: tous les audioprothésistes sont sur le même modèle: nous pensons absolument tous que le plus cher c’est le mieux et surtout que nous travaillerons le moins possible pour gagner un Max et rouler en Porsche ou autre… et si jamais vous trouvez un ou plusieurs imbéciles d’audio prothésiste qui ont un minimum d’éthique, qui ne sont pas assoiffés par des salaires indécents, qui ont la passion de leur métier … vous aurez soit une hallucination, soit vous aurez trouvé un professionnel. Je sais que cela vous dépasse mais certains d’entre nous ont grandi dans des familles qui nous ont appris le respect de l’être humain et l’amour de notre métier. Je veux juste vous rappeler qu’ Il y a peu de temps, une information passait en boucle dans les médias :  » il ne faut pas confondre les extrémistes et les autres » . Monsieur puisque je fais des conclusions à la c… je vous demanderai d’avoir un peu d’observation et de remarquer que si certains sont payés autant c’est que le métier pratiqué dans certaines structures est fait d’une maniere déplorable et que très peu veulent y venir travailler à moins d’être  » engraissés » . Par contre si vous n’êtes pas content de votre professionnel, vous finirez
                en cherchant un peu par trouver un audioprothésiste qui vous conviendra. Ah oui au fait, depuis la semaine dernière vous n’êtes legalement plus obligé de voir un audioprothésiste. Celui-ci peut être substitué par un « vendeur » ( selon les termes du texte de loi) . Chouette les prix vont baissés …

  10. Les complémentaires font des appels d’offres que chaque professionnel de santé peut refuser.
    Bien évidement les professionnels peuvent adhérer à tous les réseaux de leur choix.
    L’assuré est toujours libre de consulter qui il souhaite dans ou hors réseaux.
    Lorsque l’assuré consulte dans un réseaux c’est généralement en raison d’un prix plus compétitif.

    Le problème c’est qu’un jour il faudra bien que les complémentaires s’intéressent à la qualité de la prestation. En effet à quoi cela sert-il de choisir son professionnel de santé sur le seul critère du prix si la qualité de la prestation est insuffisante ?

    Autrement dit, un jour les complémentaires ou plus exactement les réseaux devront se doter de moyens objectifs pour s’assurer de ne pas adresser les assurés chez des professionnels identifiés comme insuffisamment performants ou moins performants que la moyenne par exemple.

    On se doute bien que cela ne soit pas du gout de tout le monde. Mais la concurrence par la qualité est à la base de tout commerce. La santé n’y fait pas exception.

    Il existe bien des étoiles pour les restaurants. Sans aller jusque la évidement il n’est pas anormal qu’un jour les patients puissent avoir une information fiable leur permettant de choisir leur praticien en connaissance de cause. L’émulation par la qualité en fait.

    1. Ah! et sur quel critère vont-ils se baser pour savoir qui est le « meilleur » professionnel ? Les patients sont trop bêtes pour faire ce choix !
      Les mutuelles cherchent juste à avoir des professionnels de santé à qui ils vont progressivement imposer leur tarif à la baisse ( la qualité ils en ont rien à foutre), comme ça ils pourront continuer à augmenter leur cotisation tout en diminuant leur dépenses ( remboursement), devinez à qui ça profitera ?
      Et les professionnels réputés pour leur compétence et à forte notoriété n’auront pas à répondre aux sirènes des réseaux de soins, les patients qui ont les moyens continueront à se faire soigner chez eux tout en étant moins remboursés que s’ils allaient voir un protocolisé, mais àa ne sera leur critères de choix. Les autres iront se faire soigner dans les réseaux, ils auront pas trop le choix: vive le socialisme .

      1. Voilà au moins une réponse d’une personne qui non seulement n’a pas une trop grande estime de ceux qui le font vivre (les patients sont trop bêtes) mais qui en plus n’a pas compris la raison d’être des réseaux (lui qui se croit plus fort que ses patients).

        LA RAISON D’ÊTRE DES RÉSEAUX EST DE DIMINUER LE RESTE A CHARGE.
        En effet les complémentaires sont en concurrence entre elles pour gagner de nouveaux assurés.

        Au cas ou vous ne le saviez pas la baisse des dépenses des complémentaires profite aux assurés, mais passons.

        Ce qui est certain c’est que vous ne semblez pas estimer que vous faites partie des meilleurs de votre profession, si non les réseaux vous laisserait indifférents ; ))

        Et pour finir, je ne savais pas que la concurrence (par la qualité) était une caractéristique du socialisme.
        Mais je suis tout les jours heureux d’apprendre de nouvelles inepties, tant cela me fait rire.

        1. Je crois que vous n’avez rien compris, les patients sont aptes à choisir eux même les professionnels de santé de leur choix, pourquoi voudriez vous que les complémentaires les choisissent à leur place.

          Savez vous sur quels critères le mutuelles choisissent les professionnels pour leur réseaux, je sens que c’est moi qui vais rire ?

          Savez vous que pour les implants dentaires, des mutuelles ont passé des accords avec des fournisseurs d’implants et imposent cette parque à leur protocolisés, pour pouvoir marger un peu plus sur les fournitures et rassurez vous ce ne sont pas les marques les plus prestigieuses, et le patient lui n’en sait rien.

          Vous nous dites  » Au cas ou vous ne le saviez pas la baisse des dépenses des complémentaires profite aux assurés, mais passons. » soit vous êtes très naïf, soit vous travaillez pour une mutuelle. Regardez le CA et les bénéfices des complémentaires et vous comprendrez mieux qui en profite le plus.

          Si les assurés veulent vraiment profiter d’une baisse des dépenses, le mieux est de ne pas prendre de mutuelle. La mutuelle ne pourra reverser au cotisant que ce qu’elle n’aura pas dépensé en publicités et sponsoring, donc forcement moins que ce qu’il aura versé.

          1. ‘Si les assurés veulent vraiment profiter d’une baisse des dépenses, le mieux est de ne pas prendre de mutuelle.’

            Si seulement, malheureusement la loi ANI est passée par là et impose la mutuelle a un salarié.

          2. Je l’ai déjà dit plus haut les complémentaires ne choisissent pas à la place de leurs assurés qui reste toujours libre de consulter qui il veut dans ou hors réseaux. Et une part importante ne tient pas compte des réseaux.

            Actuellement les réseaux sont constitués à partir d’appel d’offre, donc sur les prix. Mais dans le futur elles seront obligées d’inclure des points qualitatifs.

            Les complémentaires ne font plus que de la santé. Elles accroissent leurs résultats grâce aux autres assurances, multirisque habitation, prévoyance, assistance … qu’elles développent de plus en plus.

            Je ne travaille pas pour une mutuelle.

            Mais si vous êtes anti réseaux ce qui est compréhensible, rien ne vous oblige à répondre à leurs appels d’offre. Non ?

            1. « Je l’ai déjà dit plus haut les complémentaires ne choisissent pas à la place de leurs assurés qui reste toujours libre de consulter qui il veut dans ou hors réseaux. »

              Jusqu’à un certain point. Les mutuelles ont pu aligner leur code sur celui des assurances concernant les remboursements, ce qui a permis le remboursement différentié ( ce qui était jusqu’à la loi Leroux totalement interdit, le principe des mutuelles était, à cotisation égale -remboursement égal, quelque soit le praticien consulté, mais ça c’est bien fini) Ce qui fait que pour une m^me prestation les remboursements peuvent aller de 1 à 10. Dans ces conditions le patients est-il encore vraiment libre de choisir son praticien quand la mutuelle lui propose d’aller consulter un praticien protocolisé , ça s’appelle du détournement de patient et ça c’est interdit….mais encore faut-il le prouver.

              Et rassurez vous je n’ai adhéré à aucun réseau , je suis trop attaché à la liberté, c’est pour ça que je suis sur Contrepoint d’ailleurs.

            2. « Actuellement les réseaux sont constitués à partir d’appel d’offre, donc sur les prix. Mais dans le futur elles seront obligées d’inclure des points qualitatifs. »

              On attend de pied ferme, aujourd’hui seul le « prix de vente » compte.

              Les assureurs n’ont à ce jour AUCUN intérêt pour le contenu de l’acte, AUCUN intérêt pour la provenance ou la qualité du matériel ou des dispositifs médicaux utilisés.

              Prix bas, c’est tout ce qu’on nous demande : à ce jour le coût des soins est plus faible en France que dans la plupart des pays européens à niveau de vie comparable.

              Tirer vers le bas n’a qu’un intérêt : masquer la faiblesse des remboursements, et augmenter la rentabilité des vendeurs d’assurance.

              C’est le jeu ma pauv’ Lucette, ça s’appelle le capitalisme.

            3. « Je l’ai déjà dit plus haut les complémentaires ne choisissent pas à la place de leurs assurés qui reste toujours libre de consulter qui il veut dans ou hors réseaux. Et une part importante ne tient pas compte des réseaux. »

              Bien sur à partir du moment ou le patient peut payer aucun souci. Vous etes libres d’aller voir un dentiste non conventionné mais vous n’etes plus remboursé. Tu es libre d’essayer de rejoindre la RFA mais tu risque de te faire tirer comme un lapin par les vopos de RDA. -)

              « Actuellement les réseaux sont constitués à partir d’appel d’offre, donc sur les prix. Mais dans le futur elles seront obligées d’inclure des points qualitatifs. »

              Bien sur quand les poules auront des implants ! -)

              « Les complémentaires ne font plus que de la santé. Elles accroissent leurs résultats grâce aux autres assurances, multirisque habitation, prévoyance, assistance … qu’elles développent de plus en plus. »

              Bien sur les assureurs ne développent pas le secteur de complémentaire santé. C’est pas plutôt pour ne pas perdre leurs clients que les mutuelles développent les autres produits ? -) L’assurance santé est de loin le secteur le plus juteux des assurances.

        2. « LA RAISON D’ÊTRE DES RÉSEAUX EST DE DIMINUER LE RESTE A CHARGE.
          En effet les complémentaires sont en concurrence entre elles pour gagner de nouveaux assurés.
          Au cas ou vous ne le saviez pas la baisse des dépenses des complémentaires profite aux assurés, mais passons.

          Bien sur, moins de remboursements pour des cotisations identiques. C’est comme la sécu en fait qui a baissé ses remboursements de prothèses dentaires ( base sécu identique depuis 28 ans mais remboursement passé de 75% de cette base à 70 %) et augmentation des cotisations (CSG).
          Les mutuelles ne sont pas en concurrence tout simplement parce qu’il est impossible de les comparer car elles proposent des contrats avec des modes de calculs de prestations différents.

          « Et pour finir, je ne savais pas que la concurrence (par la qualité) était une caractéristique du socialisme.
          Mais je suis tout les jours heureux d’apprendre de nouvelles inepties, tant cela me fait rire. »

          la nous avons du socialisme ( sécu obligatoire) + capitalisme de connivence ( complémentaires santé obligatoires). Et surtout des naifs qui ne font baiser 2 fois une fois par la sécu et une fois par la mutuelle et contents avec ca. -)

    2. « Autrement dit, un jour les complémentaires ou plus exactement les réseaux devront se doter de moyens objectifs pour s’assurer de ne pas adresser les assurés chez des professionnels identifiés comme insuffisamment performants ou moins performants que la moyenne par exemple. »

      Cher ami les complémentaires santé n’en ont rien à foutre de la qualité. Ce qui les intéresse c’est que vous payiez vos cotisations au maximum pour des prestations minimum.

      « Il existe bien des étoiles pour les restaurants. Sans aller jusque la évidement il n’est pas anormal qu’un jour les patients puissent avoir une information fiable leur permettant de choisir leur praticien en connaissance de cause. L’émulation par la qualité en fait.  »

      Le jour ou vous trouverez un étoilé Michelin au tarif Mac Do. Faites moi signe ! -)

  11. Excellent article qui résume très bien
    La situation bravo à son auteur!!!!
    Malheureusement les medias refusent d ‘en parler !
    Un médecin dépité
    Docteur Lestienne

  12. Le principe est de passer tous les assurés « obligatoires SS » à une mutuelle/assurance FRANCAISE ! En baissant sa couverture progressivement.
    Afin que les directives €uropeenes soient appliquées en évitant la FUITE des nouveaux « libérés » vers des assureurs €uropeens.
    L’Etat se doit de préserver le tissus social et les différents impôts/taxes quelle perçoit.
    L’Etat organise le dégonflement de l’utopie qu’est la SS à la Francaise.

  13. comme je le précise concernant Madame touraine ou elle fait la plus grosse escroquerie c’est sur les prélèvement de la CSG RDS CASA car en agissant ainsi ,ont peut saisir les instances judiciaire contre son gouvernement et elle même en faisant déremboursé les médicaments et les diminutions les soins comme elle le fait il y bien escroquerie sur les patients ou passe l’argent .les prélèvement du capital qu’il se remonte
    à 15.50% d eCSG RDS sur les intérêts des placements pour nos retraites sur les loyers que les personnes loue qui est reversé à la sécurité sociale ou passe l’argent . c’est énorme comme prélèvement ras le bol toujours des escroquerie sur escroquerie nous attendons bien de faire un pétition pour demandé la destitution de cette dame au plus vite ,car toute les personnes qui ne cotise pas ont cotise pour elle entre le RSA et les personnes qui ne travaille c’est les retraités et les entreprises des commençants et des artisans qui en font les frais

  14. J’ ai failli tomber dans le piège , aussi je ne tiens plus du tout compte des contrats MFT , MGEN et autres que je n’ honore plus, je pense aussi  » plaquer » la carte vitale ( j’ ai un très gros stock se feuille papier modèle CCAM ) encore une nouvelle « merde  » sortie de l’ imaginaire maladif de la CNAM et des imbécilles de la CNSD .
    Politiquement parlant , je ne vois aucune issue, le seul moyen est de résister en masse ou de foutre le camp massivement, réfléchissez à la cause des déserts médicaux….

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