Conférence Contrepoints à Bruxelles jeudi : les libéraux face aux extrêmes

Publié Par Contrepoints, le dans Événements

Par la rédaction de Contrepoints.

Populism by Dr Case(CC BY-NC 2.0)

Populism by Dr Case(CC BY-NC 2.0)

 

Date et heure
Le jeudi 31 mars 2016, de 12h à 14h

Lieu
Fondation Friedrich Naumann pour la liberté
Avenue de Cortenbergh 71, 1000 Bruxelles
Près du Parc du Cinquantenaire, Métro Schuman

Inscription et participation offertes
En remplissant ce formulaire http://tinyurl.com/Palmer_Populism ou en envoyant vos coordonnées à register.brussels@fnst.org

Lunch
Un déjeuner léger sera gracieusement offert par la Fondation Friedrich Naumann aux participants.

À propos de la conférence
Aux États-Unis, Donald Trump est susceptible de gagner les primaires républicaines et Bernie Sanders promet la gratuité des soins et des études universitaires pour tous afin de ravir à Hillary Clinton la nomination du parti démocrate.

En Europe, le gouvernement hongrois issu du parti populiste Fidesz travaille dur à démanteler les contre-pouvoirs du pays alors que d’autres mouvements populistes en France, en Allemagne, en Pologne et aux Pays-Bas se nourrissent de la grande déception populaire face à la manière dont l’Europe a géré la crise des réfugiés.

Qu’est-ce que cela signifie pour le développement des relations entre l’Europe et les États-Unis ? Qu’en est-il de la position de l’Europe et des États-Unis dans le monde ? Que peuvent faire les libéraux face à la montée des populismes ?

Programme de la conférence

Introduction

  • Hans H. Stein, Directeur du dialogue européen et transatlantique, Fondation Friedrich Naumann pour la liberté (Allemagne).

Orateurs

  • Tom G. Palmer, Senior Fellow, Institut Cato, Vice-Président des programmes internationaux, Réseau Atlas (États-Unis).
  • Zoltan Kesz
    Député au Parlement hongrois (Hongrie).

Modérateur

  • Guillaume Périgois, Directeur de publication, Contrepoints (France).

Discussion entre les orateurs et les participants

À propos des orateurs

Tom G. Palmer
Penseur, homme d’action et orateur exceptionnel, Tom Palmer parcourt le monde entier et œuvre depuis plusieurs décennies à la diffusion des idées de liberté et de prospérité. Il est l’auteur de Realizing Freedom : The Theory, History, and Practice of Liberty et a publié les anthologies After the Welfare State, The Economics of Freedom : What Your Professors Won’t Tell You et The Morality of Capitalism.

Zoltan Kesz
Zoltán Kész est le président de la Fondation pour le Libre Marché en Hongrie. En février 2015, lors d’une élection législative partielle, il est candidat indépendant et se retrouve soutenu par tous les partis modérés de droite comme de gauche. Son élection a permis de retirer la majorité qualifiée que le parti nationaliste-conservateur de gouvernement Fidesz de Viktor Orbán avait au parlement hongrois.

Inscription obligatoire
En raison du nombre limité de places disponibles, merci de vous inscrire avant le 30 mars 2016 en remplissant le formulaire accessible en cliquant sur ce lien : http://tinyurl.com/Palmer_Populism. Si vous préférez vous inscrire par courriel, merci d’envoyer vos noms et coordonnées à register.brussels@fnst.org.

Des photos seront prises lors de l’événement pour une utilisation sur les sites Internet gérés par la Fondation Friedrich Naumann pour la liberté et/ou par Contrepoints. En participant à cet événement, vous consentez à ce que la Fondation Friedrich Naumann pour la liberté et/ou Contrepoints vous photographient et utilisent votre image.

  1. C’est quoi un populiste?
    Suffit il de contrarier le discourt actuel de nos chers apparatchiks politiques journalistes et intellectuels pour être pointé du doigt comme un vulgaire ouvrier, paysan , employé… ( ah quelle horreur)?
    Et la signification du mot n’est elle pas déformée?
    Le peuple fait il si peur que cela a tout ces gens déconnectés?

    1. Un populiste, c’est un monstre qui ose reprendre certaines questions du peuple et qui utilise son mécontentement pour se faire élire.
      Une abomination aux yeux de technocrates non élus qui voudraient que le peule soit silencieux.

      1. C’est un concurrent déloyal qui agit sans finesse.

      2. Exact .Démagogue convient également.Flatter les bas instincts pour se faire élire et proposer des solutions dangeureuses ou inaplicables (par exemple financer l’économie par la planche à billets, ect…)

        1. Tous les politiques en démocraties sont des démagogues (définition grecque antique).
          Par contre il arrive fréquemment que ceux qui exercent le pouvoir trop longtemps deviennent une aristocratie pratiquant l’endogénie et se coupent du peuple (la plèbe) qu’ils prétendent diriger (mal). Ces « oligarques » peuvent également transformer la démocratie en « ploutocratie » qui oublie l’intérêt général pour les intérêts de la caste au pouvoir, ceux qui détiennent la richesse et leur faire-valoir, politiques et médiatiques.

          Ils sont alors attaqués par d’autres « démagogues » plus proches de la Plèbe dont ils deviennent les tribuns.
          Pour les aristocrates et leur « clientèle » (leurs obligés – définition romaine du mot), les tribuns sont les empêcheurs de profiter en cercle restreint. Quand ils ne peuvent les assassiner au propre et au figuré, ils les traitent avec mépris de « populistes ».

          1. En toute sympathie,
            Merci de réserver le mot « aristocrate » à ceux d’entre nous qui ont les qualités de courage et de noblesse.

            Ceux qui nous gouvernent ne sont pas des aristocrates, mais les descendants des prévôts qui ont pris le pouvoir. L’autorité de nos maîtres ne tient que grâce à l’efficacité de la police politique.

    2. Vous posez la bonne question. On peut penser que « populiste » est d’abord une question de style, direct et franc, propre à toucher directement l’électorat sans passer par l’approbation des médias. C’est ainsi que Berlusconi en Italie, Tapie chez nous et à gauche, etc. on été ainsi qualifié/

      Mais on note un changement : on qualifie de populiste les partis de droite patriotique, donc en fonction des idées que les médias n’aiment pas. Bref, et c’est ce qui est choquant, les journalistes dans leurs propos se voulant neutres et informatifs, utilisent ce mot pour dire aux auditeurs ou lecteurs, de façon sournoise, qu’ils ne doivent surtout pas soutenir la droite.

      Que ces qualificatifs viennent du personnel politique importe peu, on connait leurs intérêts. De la presse, c’est choquant, sauf pour les éditoriaux qui nous disent que penser. Il faudrait écrire au CSA à ce propos.. Les autres partis sont qualifiés selon leurs propres termes.

      Je dirais que c’est encore plus grave avec la qualification d’extrême droite, comme on le voit pour l’AfD dans la presse française (mais pas allemande). Car enfin, l’extrême droite c’est monstrueux, il ne faut pas affaiblir la portée en qualifiant ainsi des partis démocratiques libéraux et conservateurs. Que restera-t-il pour qualifier un véritable parti d’extrême droite ?

      Chantal Delsol a dit des choses justes à propos de l’injure « populiste ». On trouve des choses sur you tube.

    3. Un populiste, c’est un politique (monstre ou pas) qui reprend les solutions non républicaines, issues des peurs et des fantasmes, qu’on entend aux comptoirs du café du coin ou même dans les salons les plus huppés.

  2. Ceux qui ne sont pas assez intelligents pour développer des arguments, mais qui veulent l’ouvrir quand même, utilisent des insultes. Ceux qui ne savent pas quoi répondre face aux partis non traditionnels qui parlent le bon sens et la raison face à la démagogie, accusent de populisme. Le mot est mal défini, recouvre toutes sortes de choses, donc il est parfait pour ceux qui craignent la vérité et qui ont peur pour leur biftek, c’est-à-dire la majorité des politiciens actuels droite gauche traditionnels. Ils feraient mieux de porter leurs efforts contre le clientélisme, la démagogie et le mensonge en politique qui sont leurs pratiques habituelles.

  3. « Que peuvent faire les libéraux face à la montée des populismes ? »

    La référence aux années 30 : Est-ce vrai ou s’agit-il d’une réclame publicitaire ?

    Au moins, on n’a évité la sempiternelle menace du changement (dérèglement) climatique…

  4. Comme si les socialistes, les démocrates, les républicains, les tout ce que vous voulez faisant de la politique n’étaient pas aussi populistes, à leur manière. Les libéraux ne peuvent être accusés en France d’être populistes, mais c’est juste parce qu’ils sont politiquement inexistants. Quant aux libéraux américains, quand Rand Paul déclare qu’il veut que des « couples gays mariés puissent défendre leur plantation de marie-jeanne avec des armes », si ce n’est pas populiste comme slogan, on se demande ce que c’est.

    Populiste, c’est juste une variante de l’attaque gauchiste de base pour tuer le débat, le point godwin version faussement soft, au même titre que l’accusation d’être nazi, facho, truc-phobe, et même pire, d’être vraiment de droite, l’horreur!

    1. Bonne analyse de Nomi …Nous avons un très bon exemple de populisme en France , avec l’Impot sur le Revenu , où avec les dernières décisions socialistes , c’est près de 55 % des contribuables français qui sont exonérés alors qu’en même temps , les 45 % restant sont surtaxés .On peut aussi prendre comme exemple la politique d’assistanat de l’état providence qui donne à Paul ce qui a été spolié à Pierre ( Paul est content ) pour que les politiciens LRPS soient réélus ….Alors , pourquoi aller chercher le populisme loin de chez soi , il est chez nous …

      Et mention particulière pour la chute de l’article :

      Populiste, c’est juste une variante de l’attaque gauchiste de base pour tuer le débat, le point godwin version faussement soft, au même titre que l’accusation d’être nazi, facho, truc-phobe, et même pire, d’être vraiment de droite, l’horreur!

  5. Ou ça se complique c’est que certaines personnes comme Ron Paul seraient simultanément libérales et populistes
    http://www.salon.com/2011/11/29/ron_pauls_phony_populism/

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