Les très étranges priorités de la Mairie de Paris

Publié Par h16, le dans Édito

Petit à petit, tout se met donc en place pour que Paris, capitale mondiale du socialisme boboïde turbo-endetté, coupe définitivement ses amarres au monde réel et dérive gentiment, de Paris Plage en happenings citoyens et festifs, vers un monde fantasmé où les pauvres n’ont plus droit de cité.

Et pour cela, rien de tel que d’empêcher ces derniers de circuler dans les rues, et de faire fuir ceux qui ont eu l’impudence d’y habiter.

Pour les empêcher de circuler, rien de plus facile puisqu’il suffit essentiellement d’interdire les voitures trop vieilles : à partir du 1er juillet de cette année, les voitures de plus de 20 ans n’auront pas le droit de rouler dans Paris, au motif qu’elles polluent, les sales !

Quant à faire fuir les pauvres, rien de tel que laisser la délinquance, les incivilités, et mieux encore, l’insalubrité s’installer doucement dans les quartiers où ils habitent. On apprend ainsi que du côté de Château Rouge, rue Dejean, la Mairie ne fait pas vraiment le travail de base qui consisterait ou bien à assurer la tranquillité des riverains, ou bien à assurer la propreté de la rue, cette dernière étant régulièrement investie de camelots et autres vendeurs à la sauvette.

À tel point que ces riverains, fatigués d’années d’immobilisme des autorités, en viennent à lancer une action en justice contre la mairie et l’État afin d’obtenir gain de cause.

Peut-être la proximité de Montmartre, haut lieu touristique de la Capitale, incitera-t-elle à intervenir la brigade des Japonais Nettoyeurs, ces effervescents nippons à ce point dépités par la mauvaise tenue de la capitale française qu’ils ont décidé de la nettoyer bénévolement ?

C’est édifiant.

En fait, ces récents développements de l’actualité parisienne imposent un constat triste : l’équipe du maire s’occupe de la pollution la plus médiatique, et dont l’impact sera mécaniquement de plus en plus faible plutôt que de s’occuper de la pollution réelle.

En effet, de toute façon, le nombre de voitures anciennes diminue inexorablement, la casse et le vieillissement faisant plus que les autorités pour renouveler le parc automobile. La pollution qu’elles entraînent va donc diminuer (ce qu’on observe, du reste, comme un précédent billet le rappelait ici).

En revanche, d’autres pollutions ne semblent guère diminuer : on voit fréquemment s’entasser à Paris les ordures, déchets et autres détritus qu’une certaine catégorie de camelots illégaux laissent derrière eux, sans parler de la légendaire propreté des Parisiens.

En parallèle à ce triste constat sur la propreté parisienne, force est de constater que concernant la sécurité, mandat normalement impératif de la Mairie dans ce qu’elle a de plus basique, elle n’est même plus réellement à l’ordre du jour.

Ainsi, les radars et autres mesures de rétorsion à l’encontre des automobilistes ne sont même plus présentés comme un gage de meilleure sécurité, mais uniquement pour lutter contre la méchante, omniprésente et grandissante pollution. D’ailleurs, l’argument sécuritaire s’épuise d’autant que l’abaissement de la vitesse sur le périphérique parisien ne s’est pas accompagné d’une diminution des morts et des blessés ; au contraire, même, puisqu’on a constaté une hausse du nombre de morts (certes statistiquement non significative mais parfaitement à l’opposé de l’effet recherché).

En outre, l’insécurité croissante de Paris n’est plus guère à démontrer ; les mésaventures du quartier Dejean rejoignent celles du XXème arrondissement dans lequel le combat contre l’insécurité semble tourner à la farce pas drôle ; en 2010, je faisais déjà le constat de tensions de plus en plus vives entre la communauté asiatique installée à Belleville et un nombre croissant d’individus interlopes aux pratiques délictuelles voire criminelles. Un an plus tard, la situation ne semblait guère meilleure. En 2015, les mêmes populations de Belleville avaient interpellé Valls devant l’insécurité régnant dans leurs quartiers. À l’aune de cette expérience dans le XXème arrondissement, les habitants du XVIIIème devront donc probablement s’armer de patience et de moult pétitions pour espérer un mouvement de la part des autorités qu’elles payent pourtant fort cher de leurs impôts.

gifa elephant trempoline

La simple réalité est que les automobilistes sont fichés (minéralogiquement parlant) ; ils sont donc faciles à traquer, et il est assez simple de leur faire cracher au bassinet le cas échéant, que ce soit pour vrombissements intempestifs ou pour défaut de voiture propre.

La simple réalité est que les habitants des lieux souillés sont faciles à canaliser : locataires ou propriétaires, ils sont dans leur immense majorité en règle avec les lois de la République, ne veulent probablement pas se retrouver en délicatesse avec la police, et ils continueront donc de payer scrupuleusement leurs taxes foncières, leurs impôts locaux et ne pourront guère envisager un arrêt franc de leur « aimable participation financière » au service (ou plutôt, son absence) qui leur est rendu par la Mairie.

La simple réalité est surtout que les vendeurs à la sauvette et les camelots sont, sinon difficiles à attraper, au moins insolvables ; qu’ils représentent, en cas d’arrestation, une charge pour le contribuable, une impressionnante paperasserie pour les policiers, une intense opportunité de pleurnicheries de la part de médias habilement conscientisés, un problème politique en puissance, un accroissement potentiel de la surpopulation carcérale, et une démonstration vivante de l’incapacité de l’État et des autorités à faire leur travail. Ignorer leur existence est, à tout point de vue, bien plus facile et bien plus politiquement viable que toute autre méthode.

Il en va de même avec les automobilistes : traquer ceux qui roulent de façon vraiment dangereuse, sans permis, les veines chargées d’alcool ou de stupéfiant, ou l’autoradio à fond sur du Christophe Maé, c’est bien plus complexe, plus coûteux et politiquement bien plus sensible que choper du père de famille en AX ou en 405 diesel écoutant RTL.

Ainsi vont donc les priorités politiques d’Anne Hidalgo et de son équipe : traquer les pauvres dans leurs vieilles voitures, les poursuivre de taxes, d’amendes et de vexations pour bien leur faire comprendre que la ville est devenue une zone réservée aux bonnes catégories socio-professionnelles dont ils ne font pas partie. Le Club Des Parisiens Qui Adoubent Anne ne peut s’encombrer de tous ces nécessiteux dans leurs Clios crapoteuses, voyons ! Et tout comme la Mairie de Paris se fera fort de poursuivre les pauvres solvables, elle saura en revanche oublier ceux qu’elle ne sait pas attraper ou gérer, ceux qui sont réellement dangereux et ceux qui polluent pour de bon.

Tout ceci montre un gros problème de cohérence.

De la part de la maire de Paris, on peut bien sûr croire à un désir caché mais bien compris de gentrification de la capitale ; ceci expliquerait cette chasse permanente aux classes populaires, même si un tel acharnement est en opposition diamétrale avec ses discours socialistes officiels (ce qui ne surprendra que les plus naïfs). En revanche, on comprend mal comment obtenir cet embourgeoisement en laissant se développer la petite délinquance et une propreté alternative.

hidalgo lama

Là encore, la réalité est simple, et plus pathétique : Anne Hidalgo et toute son équipe n’ont aucun plan d’ensemble, et ils ne gèrent la politique de la ville qu’à la lumière faiblarde de leur toute petite bougie idéologique, qui n’éclaire pas plus loin que le bout de leur nez.

Dans cette improvisation permanente, les petits compromis de dernière minute écrasent les grands principes dans un bordel ignoré car non directement subi par ceux qui prennent les décisions. Le bénéfice politique immédiat remplace la vision de long terme.

Le dogme remplace le plan.
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Sur le web

  1. Pour être honnête la gentrification concerne toutes les grandes villes du monde développé, c’est une tendance lourde.

    A part ça d’accord avec l’article, Paris s’enfonce…

  2. Dans votre conclusion, êtes, vous sur que compromis s’écrive bien en un seul mot ? Pour moi, c’est en un et deux mots en même temps. Au niveau des merdes de chiens, la mairie de Paris a eu une belle réussite. Vous auriez pu le signaler mais c’est plus facile de choper pépère ou mémère qui laisse chier son clebs n’importe où que les camelots dans la force de l’âge, surtout quand ces derniers sont en groupe.

    Remarquez, pour eux, j’ai une solution non politiquement correcte: le travail forcé pour remettre en état les chemins de montagne des petites communes ou l’entretien des berges avec des chaînes aux jambes. Je suis sur qu’entre ça ou repartir chez eux, leur choix sera vite fait.

    Comme je l’ai écrit en commentaire d’un autre article, plus la liberté est grande, plus les sanctions concernant ceux qui s’affranchissent des quelques règles du vivre ensemble qui persistent doivent lourdes. La liberté ne signifie pas l’anarchie.

    1. « La liberté ne signifie pas l’anarchie » Si, mais pas dans le sens tel que vous l’entendez : anarchie ≠ anomie.

  3. J’ai récemment passé 2 jours à Paris suivi de 2 jours à Bruxelles : y a pas photos , la différence est choquante ——Paris est sale et la sécurité fictive : on a l’impression que les policiers se promènent

    1. Vous plaisantez sur Bruxelles ? Vous êtes allé vous balader du côté de la gare du midi ou de Molenbeek ?

      PS à h16 : Belleville dans le 13eme ? Euh… Je ne crois pas !

      1. Non, il a raison. Molenbeek et la Gare du Midi c’est le ghetto et ne représentent pas du tout Bruxelles mais en dehors de ça c’est propre, le centre-ville et le Quartier Européen le montre bien.
        Ce n’est pas la ville la plus propre d’Europe mais c’est mieux que Paris clairement !

      2. La situation ethnique de Belleville a changé. Ce sont des chinois continentaux qui ont à présent investi les lieux délaissés, pour un loyer hors de prix malgré la vétusté de certains bâtiments.

    2. +1

      Bruxelles est plutôt propre et bien entretenue, surtout le centre-ville, alors que Paris. Londres aussi d’ailleurs : entre l’extérieur de la gare Saint Pancras et celui de la Gare du Nord (le même jour) la différence est choquante !

    3. En quittant aujourd’hui Bruxelles par le viaduc Hermann Debroux (direction Namur), j’ai constaté que les aires bordant le viaduc, visiblement prévues initialement pour accueillir des plantations, étaient jonchées de longs lambeaux de films plastiques noirs flottant au vent. Une impression de saleté repoussante. En fait, pour éviter la pousse des mauvaises herbes entre les quelques arbustes, il semble que l’administration chargée de cette portion de voirie (j’ignore laquelle c’est) n’a rien trouvé de mieux à faire que de recouvrir elle-même le sol arable d’un film plastique noir, qui s’est bien sûr rapidement abimé et déchiré en mille morceaux, et qui reste là, nonchalamment, dans l’attente, je suppose, qu’une nouvelle commission de bureaucrates décide comment pallier aux décisions de la commission précédente. Si c’est pour recouvrir le sol d’un film plastique noir destinées à empêcher la végétation de pousser, on peut évidemment se demander pourquoi ils ont tenu à dépenser des sous pour aménager ces étroites bandes artificielles de végétation…

  4. les élus font du clientélisme pour être réélus.
    Tout comme à lyon anne hidalgo va tout faire pour pourrir un peu la ville(pas trop: après les communistes ou lepénistes risquent de s’y installer)

  5.  »Là encore, la réalité est simple, et plus pathétique : Anne Hidalgo et toute son équipe n’ont aucun plan d’ensemble, et ils ne gèrent la politique de la ville qu’à la lumière faiblarde de leur toute petite bougie idéologique, qui n’éclaire pas plus loin que le bout de leur nez »

    remplacez Anne Hidalgo par n’importe quel nom de politicien actuel, enlevez  »de la ville » et vous avez là un axiome de la politique française actuelle.

  6. Il y a 2 Paris : la surface, ses beaux quartiers, ses boutiques de luxe, ses vélibs, autolibs et taxis. Et le Paris souterrain du métro fréquenté par la plèbe qui regagne son HLM de banlieue, depuis longtemps que les chambres de bonnes ont été transformées en logement de luxe (le prix, pas l’aménagement).

    C’est le modèle social que le monde nous envie : la poussière bien cachée sous le tapis …

  7. Merci H16, je refais ma petite annonce sur « Radars tous pourris » nouvelle édition.
    Et comme votre article de ce jour est plaisant, juste, réaliste !
    C’est à craindre que cela se propage à d’autres villes. Ainsi les pauvres n’achèterons plus d’autos, nos marques vendront pour quelques temps nos voiture à l’export, puis plus d’usines en France, ce qui est déjà presque la réalité. La France sera devenue la Phrance un autre pays façonné à la mode espagnole.
    A bas les pauvres, vive les routes uniquement pour les riches, mais payées par les impôts de la classe moyenne.
    C’est cela la Phrance.

    http://www.monbestseller.com/manuscrit/radars-et-justes-sanctions-texte-integral?page=1#comment-23442

  8. Est-ce qu’on pourrait envisager une déchéance de nationalité pour ceux qui n’ont pas compris qu’en France c’est Liberté Egalité Fraternité pour tout le monde? Je crois me souvenir que le système des castes c’est en Inde.

  9. Les diesels récents polluent moins que les anciens mais pour l’essence c’est le contraire.
    La baisse de la vitesse sur le périphérique ne va qu’accentuer la pollution ( on pollue plus à 70 qu’à 80).
    les problèmes de pollution à Paris proviennent du chauffage ( la fonction publique devrait montrer l’exemple en chauffant à 18 et pas à 23 ou 24 comme souvent), des camions ( logistique) et des deux roues.
    Malgré le nombre scandaleusement élevé de fonctionnaires à la ville de Paris le ville est sale mais ceci est voulu car il faut bien faire fuir les gens pour laisser la place aux logements sociaux. Mais la politique idéologique de Mme Hidalgo va faire chuter les recettes du tourisme et lorsqu’elle ne pourra plus s’endetter la catastrophe arrivera.

    1. @Prolux: 18° quand on est assis, ce n’est pas agréable du tout. Vous ne voudriez pas dépendre de l’humeur détestable d’un fonctionnaire aigri de ses rhumatismes ?…

    2. Les deux roues ?
      Ah bon? Depuis quand ? Avez vous une études pour avancer cela ?

  10. Vite, réduisons le budget de la Mairie et les impôts stalino-collectivistes à cause de parce que l’étatisme c’est nul! Oh non, la Mairie a plus d’argent pour assurer la sécurité et la proprété! Zut!

    1. H16 parle de priorités….

  11. 2 glaçons ça suffit

    Quelqu’un(e) pourrait-il nous éclairer sur le bilan pollution d’une vieille charrette de 20 ans versus 4 ou 5 neuves sur la meme période a kilométrage iso ? Sans ommettre bien sur tout le « gris » engendré ? Suis pas sûr que la nouveauté l’emporte !

  12. Pardonnez mon ignorance sur ce sujet, mais ne sommes-nous pas en train de nous tromper de cible en étant hostiles aux « camelots »/ « vendeurs à la sauvette » qui n’agressent personne ? Surtout que, il n’y a pas si longtemps, h16 et d’autres libéraux se félicitaient de « l’agorisme low-tech » des migrants de la jungle de calais, c’est-à-dire des commerces spontanés qui s’y développaient.

    Par conséquent, plutôt qu’un « problème de vendeurs à la sauvette », à première vue ça m’a tout l’air d’un problème lié au fait que l’Etat interdit aux patrons d’embaucher ces gens ou bride les ardeurs entrepreneuriales de ces gens, donc interdit à ces gens de travailler légalement (préférant plutôt les transformer en assistés), donc les conduit à travailler illégalement dans des rues publiques qui appartiennent à tout le monde (du fait que l’Etat refuse de les privatiser.) Bref, partout où on regarde, on voit que c’est l’Etat le problème principal, et non pas des vendeurs à la sauvette qui tentent de survivre de manière pacifique (ceux qui agressent des gens doivent évidemment être sanctionnés.)

    1. h16h16 Auteur de l’article

      Mmmh vous avez lu l’article de travers.

      « ne sommes-nous pas en train de nous tromper de cible en étant hostiles aux « camelots »/ « vendeurs à la sauvette » « 
      Vous l’êtes peut-être, mais le billet ne traite pas de ça. Il traite des ordures et de l’insécurité. Les vendeurs à la sauvette ne provoqueraient ni l’un ni l’autre, tout le monde s’en foutrait. Ce n’est pas le cas. Le problème n’est donc pas qu’ils soient vendeurs, à la sauvette ou non, mais bien qu’ils provoquent de l’insécurité et laissent des ordures.

      1. « Les vendeurs à la sauvette ne provoqueraient ni l’un (ordures/pollution) ni l’autre (insécurité), tout le monde s’en foutrait. »

        J’en doute fort, à en juger par exemple le message de Stéphane B, qui propose contre les camelots « une solution non politiquement correcte: le travail forcé pour remettre en état les chemins de montagne des petites communes ou l’entretien des berges avec des chaînes aux jambes. Je suis sur qu’entre ça ou repartir chez eux, leur choix sera vite fait. »

        À aucun moment ce cher Stéphane B ne précise que ce sont uniquement les camelots qui agressent des gens, ou ceux qui polluent partout, qui lui posent problème.

        Mais bon, sans doute fallait-il que je réagisse aux propos de Stéphane B comme à ceux de Donald Trump, en me disant que c’est absolument pas grave que ces propos soient peu nuancés, que ce qui importe c’est qu’ils sont bien intentionnés ! Mea culpa !

        1. h16h16 Auteur de l’article

          Autrement dit, vous me reprochez le commentaires des autres.

  13. Et comment vais-je faire pour venir à Paris avec ma DB6 ?
    Signé : James 007

  14. Voici ce que l’on dit de paris sur ke New York Post: http://nypost.com/2016/03/14/japanese-tour-guides-are-cleaning-the-filthy-streets-of-paris-themselves/

    Les guides Japonnais se regroupent et font le nettoyage des lieux touristiques à Paris avant la visite de leurs touristes…..Sic! Ca ne s’invente pas.

    1. Un samedi par an, à l’initiative de ma commune, les habitants participent au nettoyage des rues et routes du village.
      Il est vrai que les touristes japonais s’y font rares 🙂

  15. Heuh ce ne sont pas les Parisiens qui ont mis Hidalgo à la Mairie ? ils ont donc ce pourquoi ils ont voté.

  16. A la lecture de cette article, au demeurant très intéressant, il y a un question essentielle, cruciale, qui me turlupine: est-ce que H16 n’aime pas Christophe Maé?

  17. une propreté alternative.

    Non, non et non. Une propreté écologique : les rats qui surgissent la nuit pour bouffer les cartons, c’est de l’écologie moderne :mrgreen:

  18. le monde bobo et la connerie font bon menage a Paris bien sur on a les moyens d aller souvent au vert pour vivre son ecologie de trottoir

  19. Donc, non contente de laisser ce quartier du dix-huitième dans un état d’abandon, Mme Hidalgo envisage de créér son pendant dans le seizième. Pour respecter un certain équilibre?

  20. Les japonais nettoient les rues , c’est une humiliation pour les parisiens , dommage qu’à Nîmes il n’y ai pas plus de japonais !

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