Non, il n’y a pas trop d’Europe !

Publié Par Le Parisien Libéral, le dans Europe

Par le Parisien libéral

Sergeklk-Europe(CC BY-NC-ND 2.0)

Sergeklk-Europe(CC BY-NC-ND 2.0)

En ces temps de crise des réfugiés et d’exaspération des agriculteurs, il est de bon ton de faire de l’Europe bashing, comme si c’était des CRS bruxellois qui rasaient le camp de Calais, comme si c’était quelqu’un d’autre que le président Hollande qui avait poussé en faveur du boycott de la Russie.

Pourtant, certaines choses laissent à penser qu’a contrario des idées reçues, on manque d’Europe, ce pays qui, rappelons-le, a moins de fonctionnaires que la seule ville de Paris (Tout en ayant à l’esprit qu’il y a également 2,5 fois plus de fonctionnaires à Paris qu’à Londres).

Exemple de manque d’Europe illustré : les propos d’un des dirigeants de l’entreprise francilienne d’agro-alimentaire, Michel & Augustin, qui voudrait bien faire de l’Europe son marché naturel.

Oui, l’Europe n’existe pas économiquement parlant. Il y a encore 28 pays, 28 marchés séparés, chacun avec ses exigences.

Certes, il y a le facteur linguistique, encore que ce ne soit pas une vraie excuse, puisque nos voisins Suisses prouvent qu’un pays confédéral peut parfaitement vivre avec plusieurs langues.

Mais c’est surtout l’aspect réglementaire, le problème.

En 1789, les héritiers des physiocrates, « pro-business » pourrait-on dire si on ne craignait pas l’anachronisme, disaient, à l’instar de l’économiste Vincent de Gournay : « Laissez faire les hommes, laissez passer les marchandises », en mettant l’accent sur l’intérêt d’abaisser les barrières aux échanges (douanes intérieures, routes en piètre état).

Peut-être qu’une révolution utile à l’Europe serait justement, outre le fait de rappeler l’Acte Unique de 1986, de promouvoir de manière active le Laissez Faire.

Mais les drogues ? Les clandestins ? Les terroristes, direz-vous ?

Oui, c’est hélas la contrepartie de la liberté d’échange, tout comme, après la Révolution française, la France n’a pas qu’exporté la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, elle a aussi exporté les pillages, les viols, les exactions. Nos voisins, qu’ils soient Allemands, Suisses ou Espagnols (voir les tableaux de Goya) s’en souviennent.

Lutter contre les effets indésirables du libre-échange est évidemment souhaitable et même bienvenu, mais il s’agit d’une question d’organisation de la justice et de définition de droits de propriété.

Quoi qu’il en soit, il faudra à un moment qu’on fasse un choix : soit on veut du fédéralisme, soit on veut le « souverainisme ». Mais cet entre-deux qui permet à la classe politique de critiquer Bruxelles au lieu de se remettre en question devient insupportable.

Sans forcément aller jusqu’à dire comme Sylvie Goulard que c’est soit l’Europe, soit le chaos, car on pourrait très bien imaginer un modèle alternatif, il faut quand même avouer que l’achèvement du marché unique ferait du bien aux PME de l’ensemble de l’Union, y compris les PME françaises, donc.

Non, il n’y a pas trop d’Europe. Il y a trop d’interférence entre les tentatives fédérales et la réalité intergouvernementale. 

Et il y a avant tout trop d’étatisme et de socialisme, notamment ici, chez nous, en France, mais aussi à Bruxelles. Si, par exemple, l’UE commençait par supprimer la PAC, cette soviétisation de l’agriculture européenne ? 

Sur le web

 

  1. « Commencer par supprimer la PAC »
    Le problème n’est-il pas justement de commencer par supprimer une partie de ce qu’il faut supprimer, et simultanément de laisser Bruxelles et les gouvernements renforcer le reste qui a tout autant besoin de disparaître (normes et boycotts) sans laisser le moins du monde un marché libre et transparent s’instaurer ?

  2. « supprimer la PAC »
    L’Europe agricole est quasiment la seule qui soit effective, ce qui explique la part importante du budget européen consacré à l’agriculture. Mais cette part tend à diminuer.
    On charge la PAC de tous les maux , en oubliant bien que la France en rajoute une couche à chaque fois.
    Ce sont les choix de la France qui font que l’agriculture française a sans doute plus de mal à s’adapter. Heureusement que l’Europe est là pour nous empêcher de nous enfoncer d’avantage.

    1. L’Europe nous empêche tout autant de trouver des voies alternatives et de remonter que de nous enfoncer davantage.

      1. En témoigne le nombre de candidats libéraux français qui ont été recalés à cause de l’incompatibilité de leur programme avec l’UE.

      2. La PAC est la même pour les 28 pays membres. Pourquoi est-ce seulement en France que les agriculteurs sont au désespoir? Le problème n’est pas la PAC. Le problème est en France.

        1. La PAC, comme je l’ai dit plus haut, n’est qu’une partie du problème mais c’en est un, parce que les agriculteurs français y ont développé une dépendance et les gouvernants français y ont trouvé une excuse pour une fonctionnarisation accélérée du domaine. C’était un superbe outil pour faire payer toute l’Europe pour l’agriculture française, et l’administrer depuis la rue de Varennes comme un jeu de petites figurines de plomb.

  3. ce que vous persistez à ne pas comprendre c’est que les gens veluent etre LIBRES! et dans l’UE ils sont dans la définition de la servitude:

    – un pouvoir lointain
    – un pouvoir incompréhensible techniquement
    – une séparation des pouvoirs inexistante
    – un refus du référendum ou du droit de pétition

    quelle que soit la situation économique (quand bien meme elle serait bonne), les gens ne veulent pas de cela. L’Europe n’est pas l’avenir. Au contraire, c’est le Passé. Depuis 20 ans l’europe s’impose par la force et le mensonge, comme tous les grands empires, et finira tout comme eux. Je suggère de visionner la conférence « qui gouverne la france et l’europe » de f. asselineau qui est assez renversante sur le sujet

    1. Vous attribuez à la l’Europe des pouvoirs qu’elle n’a pas. Je rappelle que la Commission ne fait que mettre en oeuvre les décisions des chefs d’état réunis dans l’institution nommée « Conseil européen ».

      Les institutions européennes sont complexes, c’est un fait, et c’est normal pour faire fonctionner 28 pays. Elles restent comprehensibles pour qui veut s’en donner la peine.

      La séparation des pouvoirs existe: l’exécutif à la Commission, le législatif au Parlement et le judiciaire à la Cour européenne de justice.

      Le référendum n’existe pas au niveau européen, tout simplement parcequ’il n’existe pas dans certains pays membres.

      Quant à François Asselineau, sont discours relève du délire conspirationniste…

  4. « Quoi qu’il en soit, il faudra à un moment qu’on fasse un choix : soit on veut du fédéralisme, soit on veut le « souverainisme » »
    Je crois que les français s’étaient prononcé en 2005 sur la question et c’est vrai que les politiques ont fait le choix inverse.

    Donc est-ce que le fédéralisme peut être compatible avec une liberté d’action de chaque pays membre qui connaissent quand même bien mieux leurs problèmes et comment les résoudre que Bruxelles ?

    Actuellement ce n’est pas le cas et l’on tombe dans l’imposition de directives incompatible avec les réalités d’un pays membre. Ça ne peut pas fonctionner à part en utilisant des moyens coercitifs. Ce qui entraînera aussi un problème pour le pays membre obligé de les suivre étant donné qu’il n’aura pas pu mettre en place la solution qui lui convenait le mieux. En d’autres termes il n’aura pas pu résoudre son problème. Et si un pays membre à des problèmes (qu’on l’empêche de résoudre, on est bien d’accord) c’est l’ensemble de l’union qui en aura. C’est le serpent qui se mord la queue.

    De la même manière qu’un pays membre pourra donner des problèmes à l’ensemble s’il ne prend pas en compte cet ensemble (égoïsme irrationnel). Mais là l’abus semble venir de Bruxelles.

    On en revient toujours au concept de liberté d’action et d’ingérence de la part d’une autorité supérieur parée de « bonnes intentions ». Les entités (pays, régions, individus, etc) qui subissent ces « bonnes intentions » étant déclarés de facto inaptes à savoir ce qui est bon pour elles et de pouvoir en discuter (à part si ça va dans le sens admis ou « parle toujours »).

    De nombreux politiques commencent à reconnaître l’échec du système (pas ceux en place, je crois qu’il y a un « droit de réserve »).
    Donc est-ce que l’UE est prête à revoir sa copie ? Est-ce que ça ne sera pas plutôt à elle de se remettre en question ? Est-ce qu’un fédéralisme européen peut être compatible avec une liberté d’action ?

    Dans le cas contraire comment ne pas penser à négocier « un retrait raisonnablement amical » ?

    1. On peut dire la même chose pour les états par rapport aux régions/départements ou pour les régions/départements par rapport aux villes ou pour les villes par rapport aux individus

      Ce que vous soulevez est la question de la subsidiarité, à laquelle le libéralisme répond en voulant descendre le maximum de choix au niveau de l’individu, puis remonter petit à petit quand on est sur que l’on ne peut pas résoudre le problème à l’échelle présente.

      Le problème c’est que aujourd’hui, dans la réalité, tout les partis anti-UE sont anti-subsidiarité, ils veulent remonter un maximum de choix au niveau de l’état, position caricaturé par les incantations incessantes du FN qui appelle sans cesse à un « retour de l’état » (vous avez vu l’état disparaitre vous ?).

      Le second problème c’est que vous n’avez absolument pas démontré que l’échelon inutile est l’UE, qui n’est pas le plus grand échelon puisqu’il y a tout un tas d’institutions internationales auxquelles on est abonné et dont l’on doit appliquer les règlements (par exemple des libéraux ne pourraient pas légaliser toutes les drogues sans enfreindre les règles de l’OMC).

      En réalité en y réfléchissant on pourrait très bien en conclure que le premier échelon inutile est la région (je préfère supprimer les régions que les départements car il y a plus de départements), ensuite que les villes pourraient être privés, puis que l’échelon national n’est peut être pas si utile que ça.

      Et non le fait que « les états étaient la avant l’UE » n’est pas un argument.

      1. « dans la réalité, tout les partis anti-UE sont anti-subsidiarité, ils veulent remonter un maximum de choix au niveau de l’état »
        Comme la majorité des partis politiques actuels, et tout ceux qui ont des chances concrètes de remporter des élections. Je ne vois pas de différences à ce niveau. Mais là n’est pas la question.

        « c’est que vous n’avez absolument pas démontré que l’échelon inutile est l’UE »
        Je pourrais juste vous répondre qu’en rajoutant un niveau on perd obligatoirement en subsidiarité, donc en liberté d’action au niveau d’un pays membre. Ou encore vous citez l’article : « Mais c’est surtout l’aspect réglementaire, le problème ».

        Mais le problème dépasse aussi celui des normes et réglementations mais a un impact au niveau des de la politique économique d’un pays membre.

        Après je ne suis pas spécialiste de la question européenne. Je me suis fait une opinion en lisant différents point de vue. J’ai retenu une impression et pas les détails ni les exemples pour le démontrer convenablement. L’impression que l’on a pas le champs libre tant au niveau politique qu’économique pour mettre en place les solutions adéquats. Que l’ue est très bureaucratique et qu’elle ne se borne pas à quelques règles simples. Le cas de la grèce a été symptomatique du manque de souplesse de l’union, quelles qu’aient pu être les erreurs de la grèce (même le fmi a été contre les choix laissés à la grèce). Que d’autres pays de l’union commencent à se poser la question de sortir (même si les gros médias n’en parlent pas). J’imagine que d’autres pourront en dire plus que moi là dessus.

        En gros que les inconvénients sont supérieurs aux avantages et que l’union monétaire n’a pas fait ses preuves au niveau du pouvoir d’achat qui a diminué (peut-être à cause d’un manque d’union politique qui aurait dû le précéder disent certains).

        La question de la sécurité ne tient pas, on a la bombe donc on ne risque pas de se faire attaquer.

        Donc qu’il y aurait des choses à revoir si la solution ne marche pas et ne permet pas un mieux économique. Possible ou pas possible de les revoir ?

        Après vous pouvez toujours me donner des liens pro-europe qui vont à l’encontre de ce que je vient de dire et que je lirai à tête reposé et que je comparerai.

        1. « Après vous pouvez toujours me donner des liens pro-europe qui vont à l’encontre de ce que je vient de dire et que je lirai à tête reposé et que je comparerai. »

          Cela n’aurait pas tellement d’utilité, je pense que c’est votre raisonnement qui est biaisé, pas les faits que vous décrivez.

          « Comme la majorité des partis politiques actuels, et tout ceux qui ont des chances concrètes de remporter des élections. Je ne vois pas de différences à ce niveau. Mais là n’est pas la question. »

          Si, la question est précisément ici. Moi aussi dans l’absolu je suis pour sortir de l’UE et faire de la France une forteresse libertarienne. Sauf qu’aujourd’hui, dans les choix politiques qui s’offrent à nous, les partis anti-UE sont incroyablement plus étatistes que les partis pro-UE.

          « Je pourrais juste vous répondre qu’en rajoutant un niveau on perd obligatoirement en subsidiarité »

          C’est tout à fait évident, mais si on a malheureusement inventé l’état il y a plusieurs milliers d’années de cela c’est bien car on a parfois besoin de rajouter un niveau. La question est de savoir si certaines choses ne seraient pas mieux réalisées (encore une foi en prenant en compte la réalité d’aujourd’hui et en oubliant le grand soir libéral) au niveau de l’UE.

          « Mais c’est surtout l’aspect réglementaire, le problème »

          Parlons en des réglementations économiques. Moi aussi je suis pour que l’on déclare que « Est autorisé à la vente libre tout ce qui n’est pas un agent pathogène ou de la matière nucléaire fissible ». Mais cela n’arrivera pas. A partir de la, on peu discuter pour savoir si il est plus avantageux pour les entreprises européennes d’avoir un marché unique plutôt que 28 marchés avec leurs normes différentes (ce qui est le cas aujourd’hui dans bien des domaines).

          « Mais le problème dépasse aussi celui des normes et réglementations mais a un impact au niveau des de la politique économique d’un pays membre. »

          Le seul pays de l’UE qui est autorisé à se plaindre de l’impact de l’UE sur son économie et celui qui fait la meilleur performance. Tout les autres n’ont rien à dire puisque visiblement ils sous-performent par rapport à ce qui est possible avec l’environnement économique européen.

          « Après je ne suis pas spécialiste de la question européenne. Je me suis fait une opinion en lisant différents point de vue. J’ai retenu une impression et pas les détails ni les exemples pour le démontrer convenablement. »

          Tout ça fleure bon le « j’ai ressentit que c’était vrai » plutôt que le « j’ai conclu qu’en l’état actuel de mes connaissances la démonstration que l’on m’a proposé semble vrai ».

          « L’impression que l’on a pas le champs libre tant au niveau politique qu’économique pour mettre en place les solutions adéquats. »

          Peut être, mais on a le champ libre pour mettre en place les solutions utilisés par le meilleur pays de l’UE dans chaque domaine, commençons par là.

          « Que l’ue est très bureaucratique et qu’elle ne se borne pas à quelques règles simples. »

          Si on quitte l’UE, ces règles bureaucratiques persisteront au niveau national… Vous croyez vraiment qu’elles seraient toutes supprimés du jour au lendemain ?

          « Le cas de la grèce a été symptomatique du manque de souplesse de l’union, quelles qu’aient pu être les erreurs de la grèce (même le fmi a été contre les choix laissés à la grèce). »

          Alors là non, non et non. Tout ce qui arrive à la Grèce est uniquement la faute de grecs !

          « union monétaire n’a pas fait ses preuves au niveau du pouvoir d’achat qui a diminué »

          Le but de la monnaie n’est pas d’augmenter le pouvoir d’achat… Ou avez vous vu ça ? Le seul moyen pour que la monnaie augmente le pouvoir d’achat c’est de ne pas y toucher dans l’espoir d’avoir une déflation.

          « La question de la sécurité ne tient pas, on a la bombe donc on ne risque pas de se faire attaquer. »

          C’est vraiment de la géopolitique à deux balles. Avoir la bombe ne suffit pas pour ne pas être attaqué, ça empêche juste une attaque frontale par un pays qui n’a pas la bombe. Il est important de garder des bonnes relations avec un large groupe de pays pour travailler à maintenir la guerre le plus loin de nous possible, si possible hors de notre continent.

          « Donc qu’il y aurait des choses à revoir si la solution ne marche pas et ne permet pas un mieux économique. Possible ou pas possible de les revoir ? »

          Vous n’avez pas démontré cela.

          1. « Cela n’aurait pas tellement d’utilité »
            Certainement plus utile que vos réponses, sans aucun doutes.

        2. La question de la sécurité ne tient pas, on a la bombe donc on ne risque pas de se faire attaquer.

          Vous avez vécu dans une grotte et vous n’êtes pas au courant des attaques de janvier et novembre?
          Vous pensez que ce ne sont pas des attaques?
          Vous pensez qu’on peut détruire le terrorisme à coup de bombes atomiques?
          Comme l’écrit un_lecteur c’est vraiment de la géopolitique à deux balles.

          La sécurité c’est 1) la police pour protéger les habitants contre les malfaisants de tout poil et la justice pour les punir en restant équitable et digne; 2) l’armée pour protéger le pays contre les menaces extérieures; 3) la diplomatie pour garder de bonnes relations et éviter d’envoyer l’armée; 4) le renseignement intérieur pour détecter les malfaisants avant qu’ils passent à l’acte; 5) le renseignement extérieur pour détecter les menaces extérieures avant qu’elle soient trop problématiques. La bombe n’est qu’une partie de cet ensemble.

          1. « Comme l’écrit un_lecteur c’est vraiment de la géopolitique à deux balles »
            Pas du tout, la géopolitique à deux balles c’est de croire que l’on peut faire la guerre à l’étranger pour piller des ressources sans qu’il y est de retour de baton. Ne confondez pas la cause et l’effet. Même à la maison blanche certains ne sont pas d’accord même si tout le monde ne peut pas dire tout haut ce qu’il pense.

            Sinon et pour être clair. Ne croyez pas que votre rhétorique agressive et crapuleuse m’impressionnent ou encore que les sophismes de votre acolyte arrivent à me convaincre. Encore moins à m’apprendre quelque chose.

            Donc voilà ce que je vous propose, à vous et votre acolyte (peut-être la même personne), étant donné que l’échange constructif me parait impossible et que ce n’est pas la première fois que cela se produit :
            A moins que vous arriviez à changer d’attitude je ne réponds plus à vos commentaires et vous ne répondez plus au miens. Bien à vous.

            1. « croire que l’on peut faire la guerre à l’étranger pour piller des ressources sans qu’il y est de retour de baton. »

              On a pillé des ressources ? Tell me more about it…

              1. « On a pillé des ressources ? Tell me more about it… »

                Au sein du gouvernement américain il y en a qui ne sont pas d’accord avec la politique guerrière des néoconservateurs. Voyez ça directement avec eux, ils vous expliqueront mieux que moi.

                1. Cool vous ne pouvez encore pas démontrer vos allégations. Bref, vous ressentez ce qui est vrai…

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