Voilà pourquoi je n’embaucherai pas Marcel

Publié Par Jacques Clouteau, le dans Économie générale, Travail & emploi

Par Jacques Clouteau.

Andreas Moe at camp Starum credits Municipal archives of Trondheim (CC BY 2.0), publié d'abord sur Flickr

Andreas Moe at camp Starum credits Municipal archives of Trondheim (CC BY 2.0), publié d’abord sur Flickr

 

Mon nom est Alcide Repart, j’ai 53 printemps au compteur de ma vie. Après de nombreuses années passées en Autralie, je suis revenu voici quelques mois afin de reprendre la petite entreprise de mon père, qui était fabricant de brouettes. Chacun se souvient de ce célèbre slogan des années 1960 : « Quand toutes les autres s’arrêtent, seule la brouette Repart… »

En fin d’année 2014, j’ai mis au point une nouvelle brouette, plus légère et plus stable, avec laquelle je pense augmenter mon revenu, qui sinon demeurera bien modeste. Si les ventes suivent, je ne pourrai pas assumer seul la fabrication, et il me faudra embaucher un compagnon dans l’atelier. J’avais pensé demander à Marcel, qui est un brave gars du village et qui recherche justement du travail. Mais ne connaissant rien aux lois françaises, car je suis resté longtemps loin du pays, j’ai parlé avec des amis artisans, je suis allé à la chambre des métiers, j’ai consulté internet, et je vais vous expliquer pourquoi je n’embaucherai pas Marcel.

Je pensais donner à Marcel 100 euros par jour, s’il me fabrique quatre brouettes. Enfin moi je peux en construire quatre, parce que je ne compte pas mes heures. Mais j’ai appris qu’une loi interdisait de faire travailler un employé plus de sept heures. Alors je ne comprends pas pourquoi Marcel, travaillant moins que moi, et fabriquant donc moins, gagnerait plus que moi sans avoir aucune responsabilité.

Voilà pourquoi je n’embaucherai pas Marcel, parce que, voyez-vous, je suis constructeur de brouettes, pas philanthrope.

Ces 100 euros journaliers, je comptais lui donner chaque vendredi soir, à l’issue de la semaine de travail, comme le faisait mon père autrefois, soit 500 euros tout rond s’il travaillait du lundi au vendredi, et 400 euros si la semaine compte un jour férié. Mais j’ai appris que désormais, on devait payer les salariés chaque mois, ce qui est totalement niais vu que, chacun le sait bien, les mois n’ont pas le même nombre de jours et sont semés de jours fériés… Ce n’est peut-être pas la faute de Marcel, mais en tous cas pas de la mienne. Je ne vois pas pourquoi je lui donnerais la même somme en février qu’en janvier, car mon père m’a toujours appris qu’à tout salaire doit d’abord correspondre un travail.

Voilà pourquoi je n’embaucherai pas Marcel, parce que, voyez-vous, je suis constructeur de brouettes, pas une banque chargée de compenser les bosses du calendrier.

Je croyais aussi qu’il suffisait de lui donner cet argent, et de le déclarer aux Impôts, pour être en règle avec la loi. Mais j’ai appris qu’il fallait écrire un bulletin, avec une bonne vingtaine de lignes, et prendre à Marcel, sur l’argent que je lui dois, un certain pourcentage, pour aller le donner à une palanquée d’organismes divers aux noms exotiques : Urssaf, pôle emploi, etc. Sur les 500 euros hebdomadaires que je comptais donner à Marcel, une fois servis ces organismes, il lui en restera moins de la moitié. J’ai objecté qu’alors, il ne pourrait pas vivre. On m’a répondu que certes il ne vivrait pas bien du tout, mais que par contre il était assuré contre tous les accidents de la vie : la maladie, la vieillesse, les coupures de doigts, la maternité (pour ceux qui n’ont pas suivi, Marcel est un mâle…), le chômage, la petite et la grande vérole (la petite c’est en standard, mais la grande c’est avec supplément), la grippe espagnole, et même le décès…

Alors j’ai dit que tout ça était idiot, puisque Marcel pouvait très bien s’assurer lui-même pour ce qu’il voulait et que sa vie privée ne me regardait pas. En outre son grand-père possède un joli vignoble, donc il ne sera jamais dans le besoin en cas de chômage car il héritera bientôt de cette vigne. En outre, sa grand-mère va lui léguer deux ou trois maisons qu’il pourra louer, donc cotiser pour la retraite ne servira à rien. Et cotiser pour le décès ne veut rien dire non plus puisqu’il est célibataire et que s’il meurt il ne pourra toucher cet argent.

Et enfin j’ai argué que je ne comprenais rigoureusement rien à leurs paperasses et que j’avais autre chose à faire le soir, après avoir assemblé mes quatre brouettes, que de remplir des papiers et faire des chèques pour des risques qui ne me concernaient pas. On m’a méchamment répondu que c’était comme ça la solidarité en France depuis la guerre et que c’était pas autrement, et que si je ne payais pas tout ça on me traînerait devant une cour de justice et on me prendrait cet argent de force.

Voilà pourquoi je n’embaucherai pas Marcel, parce que, voyez-vous, je suis constructeur de brouettes, pas scribouillard et redistributeur d’argent. Et que la nuit, j’ai besoin de me reposer. Et que, pour avoir donné un travail à quelqu’un de mon village, je ne veux pas courir le risque de finir devant un tribunal.

J’ai toutefois demandé ce qui se passerait, si j’étais assez fou pour m’occuper de ces problèmes, au cas où Marcel se trouverait immobilisé par une brutale lombalgie après avoir riveté toute la journée. Avec un tel montant de cotisations, je ne doutais pas que Marcel fut choyé comme un prince, et que ladite assurance me fournirait pronto un Marcel bis pour continuer le travail. On m’expliqua alors que Marcel percevrait 80% de son salaire, puisque ce n’était pas de sa faute s’il était sans revenu, mais que moi, par contre, je devrais fournir les 20% restant, soit quasiment 300 euros par mois, jusqu’à ce que le Rhône se jette dans l’Euphrate, au nom d’une mystérieuse convention signée autrefois par une secte très occulte qu’on appelle partenaires sociaux. J’objectais que si Marcel avait une lombalgie, ce n’était pas ma faute non plus et que son assurance n’avait qu’à s’en occuper (c’est d’ailleurs à ça que ça sert, une assurance…). Et que si moi, je devais construire encore plus de brouettes pour payer ces 300 euros, c’est moi qui aurais la colonne vertébrale en quenouille. On me rétorqua alors que je n’aurais droit à rien du tout, vu que la colonne vertébrale d’un patron, c’était son problème à lui et pas celui de la solidarité nationale.

Voilà pourquoi je n’embaucherai pas Marcel, parce que, voyez-vous, je suis constructeur de brouettes, pas assureur ni réassureur. Et que si je travaille, comme la majorité des gens, c’est pour moi et ma famille, et pas pour les autres.

Je me suis aussi inquiété de ce que je ferais de Marcel si mes brouettes ne se vendent plus un jour et si je dois me séparer de lui. On m’a alors imprimé un document décrivant par le menu la procédure de licenciement. Je l’ai lue trois fois, avant d’abandonner. J’ai seulement compris que Marcel serait payé à ne rien faire un certain nombre de mois, et que l’argent pour le payer à ne rien faire sortirait de ma poche, alors même que je n’aurais plus de rentrées. Et pour pimenter la sauce, il faudrait que je lui verse une indemnité de licenciement, au moment où l’entreprise n’aurait plus d’argent, et moi les poches vides et plus de boulot…

J’ai objecté que si les clients ne veulent plus de mes brouettes, ce n’est bigrement pas ma faute, et que s’ils ne les achètent plus, je n’ai donc plus de trésorerie, donc je ne vois pas, sauf à puiser dans mes économies, comment je pourrais rémunérer Marcel, qui ne fabrique plus, avec de l’argent que je n’ai pas. On m’a rétorqué qu’un contrat c’est un contrat, et que je dois le respecter et qu’un patron se doit de fournir à ses salariés un minimum de sécurité. À quoi j’ai répondu ne pas comprendre comment je pourrais fournir à Marcel une sécurité que moi je n’aurais jamais… Je leur susurrais aussi que si je voulais embaucher Marcel, c’était pour lui donner un travail, pas pour lui assurer un salaire…

Voilà pourquoi je n’embaucherai pas Marcel, parce que, voyez-vous, je suis constructeur de brouettes, pas nounou sociale.

Un monsieur, se prétendant contrôleur du travail, avec des mains bien trop blanches pour savoir vraiment ce qu’était le travail, est venu visiter l’atelier de mon père. Il a poussé des cris de choucas en rut devant l’emboutisseuse, hurlant qu’elle n’était pas aux normes, et que si je mettais un employé devant cette machine, j’irais droit en prison. J’ai répondu que mon père avait travaillé 40 ans sur cette machine vénérable, et qu’il était seulement mort d’être trop vieux. Que de toute façon je n’avais pas le premier sou pour acquérir une nouvelle emboutisseuse, et qu’il y avait mille autres possibilités pour se blesser dans un atelier que d’aller mettre la main sous cette satanée machine.

Voilà pourquoi je n’embaucherai pas Marcel, parce que, voyez-vous, je suis constructeur de brouettes, pas ange gardien.

Puis un jour, quelques mois après mon retour en France, un gentil courrier m’a annoncé que j’allais devoir, moi aussi, donner plus de la moitié de mon bénéfice, après avoir rémunéré Marcel, afin de bénéficier d’une protection sociale contre une montagne de calamités (curieux le lapsus légal qui vous fait « bénéficier » de choses diverses avec votre propre bénéfice…). J’ai décliné l’invitation, puisque j’avais, durant ma vie dans le Pacifique, économisé suffisamment pour être à l’abri. On m’a répondu que la protection, dans le doux pays de France, n’était pas une option personnelle, mais obligatoire, sous peine des pires sanctions financières et même de la prison.

Voilà pourquoi je ne vais sans doute pas continuer l’entreprise, et donc pourquoi je n’embaucherai pas Marcel, parce que, voyez-vous, je suis constructeur de brouettes, pas un coffre-fort où vont puiser des gens que je ne connais pas pour me garantir des choses dont je n’ai nul besoin.

À cet instant de mes réflexions sur l’avenir de cette petite entreprise familiale, j’ai regardé l’allure des bâtiments où créchaient ces gens qui voulaient ma peau, je les ai trouvés tristes et laids. J’ai regardé la tête des employés de ces machines bureaucratiques auxquelles je m’adressais, je les ai trouvés déprimés et déprimants. J’ai regardé les imprimés que j’avais reçus, je les ai trouvés illisibles et incompréhensibles. Et j’ai pensé à mon grand-père et à mon père, fiers de leurs brouettes et heureux de satisfaire leurs clients. J’ai pensé au rêve que j’avais, en revenant en France, de retrouver ce bonheur simple durant une dizaine d’années, avant de goûter aux joies de la pêche à la ligne. Je me suis demandé pour quelles obscures raisons j’irais me crever le derrière pour faire vivre cette armée de parasites et entretenir un système qui est à l’absolu opposé de mes valeurs les plus sacrées. Parce que, voyez-vous, le travail a toujours été pour moi synonyme de bonheur. Et ce bonheur-là, tous ces organismes en ont fait un bagne…

Le problème dans tout ça, c’est que nous sommes cinq millions de petits artisans dans ce pays qui n’embaucherons pas Marcel… C’est ballot, n’est-ce pas… Mais après tout est-ce vraiment un problème ? Ne pas embaucher Marcel, ça fera plein de boulot pour les assistantes sociales, les pôlemployistes, les distributeurs de revenus minima, et bien sûr les fabricants de brouettes chinoises… Et la France, vue d’Australie, passera encore un peu plus pour le dernier pays communiste d’Europe de l’ouest.

Quant à Marcel, il se demandera longtemps pourquoi je ne l’ai pas embauché. Il se trouvera bien quelques bonnes âmes pour lui susurrer que les patrons sont tous les mêmes, ils préfèrent se dorer la pilule dans le Pacifique que de jouer en France un rôle social de solidarité. Je n’ai jamais voulu jouer de rôle social, moi, parce que, voyez-vous, je suis un simple constructeur de brouettes… Et les autres, là-haut, les hauts fonctionnaires qui savent tout sur tout alors qu’ils n’ont jamais travaillé de toute leur vie (dans le sens où mon père entendait le mot « travail »), ils se demanderont longtemps pourquoi je suis reparti. Pas le temps de leur expliquer… Si à Bac+20 ils n’ont toujours pas compris, il est définitivement trop tard…

Dans quelques jours, je vais cesser de riveter des brouettes et je vais repartir dans le bush australien. Je vais fermer la porte du vieil atelier, qui a fait vivre ma famille pendant deux générations, et jeter la clé dans la rivière. J’aime toujours ce pays où je suis né, mais je n’ai pas le courage d’apprendre à devenir aussi abruti que ceux qui le dirigent aujourd’hui.

  1. Ah ah ! J’avais vu passer cette comptine sur Facebook et je ne pensais pas la retrouver ici !

  2. Manifestation des artisans & commerçants contre le RSI le lundi 9 mars devant le sénat.
    http://www.sauvonsnosentreprises.fr/m/actualite-448-organisation-de-la-mobilisation-du-9-mars.html

  3. Voilà !

    Avec cette histoire on comprend tout…. A mettre devant tous les yeux des éco-bobo. Cela vaut plus que toutes les théories fumeuses.

  4. J’aime bien quand on décrit le socialisme triomphant avec des mots simples et des exemples de bon sens.
    Malheureusement cette vertu n’est plus la mieux partagée…
    Toute cette caste de parasites qui s’arrogent tous les pouvoirs, pillent notre travail, divisent notre pays, ne méritent que mépris
    Pauvre pays…

    1. bonjour RESKEBIL,un peu mieux que du mépris ! J’espère moi en fin de mandat (si pas possible avant ) une mise en accusation globale auprès du TPI pour : incompétences ,nuisances graves, atteintes réitérées à la sécurité des citoyens ,destruction volontaire de notre civilisation par application d’utopie rétrograde .

  5. GENIAL !!!!

  6. tout travail mérite salaire…mais ça , c’était avant…sous le joug socialo c’est devenu  » tout travail mérite aumone  » . ou travailler plus pour nous engraisser plus ;à te dégouter de bosser ;

  7. On a surtout l’impression qu’il n’embauche pas Marcel pour avoir le plaisir pervers de venir chialer sur 200 lignes, en fait.

    1. Pas besoin de chialer sur 200 lignes…
      Seulement décrire un système ubuesque gravement nuisible pour notre pays.
      Quitte à chialer, gardez un peu de larmes pour les millions de chômeurs victimes de l’incurie des parasites qui dirigent notre pays depuis plus 30 ans !…

    2. Où avez vous lu qu’ il « chialait »?
      Juste des regrets… et peut-être content de quitter des gens comme vous!

      1. « Où avez vous lu qu’ il « chialait »? »

        Le répétitif « Voilà pourquoi je n’embaucherai pas Marcel ». Ce texte suinte le pathos par tous les pores, n’importe quel crétin de gauche utilisant les mêmes procédés serait à juste titre taxé de populisme crasse.

        1. Je rectifie, remplacer « peut-être content » par « assurément content de quitter des gens comme vous »!

          1. C’est déjà fait, puisqu’il est déjà parti plusieurs années pour l’Australie.
            Bon en attendant le marché de la brouette n’a pas périclité, ouf. Il se porte même bien en fait. Il peut retourner en Australie, pleurer des larmes, de crocodile.

            http://www.20minutes.fr/economie/1219287-20130906-20130906-succes-made-in-france-25-coulisses-haemmerlin-leader-mondial-brouette

            1. J’ai aussi quitté le pays, pour des raisons similaires. Quand j’avais voulu créer mon entreprise, j’avais pris peur lors de mon étude préliminaire du système français.
              J’ai fui le système, mais, quelque part, c’est surtout des gens comme vous que j’ai fui. Je vous laisse le pays, vous l’achèverez sans moi. La seule chose qui me consolera, c’est de vous voir, de loin, les pieds pris dans la merde que vous vous battez pour déverser par tombereaux, en train de chialer sur les méchants qui ne sont pas assez socialistes pour partager avec vous les fruits de leurs efforts.
              Il y aura une justice. Et quand ça vous tomber dessus, je ne serai pas mécontent. Dommage pour tous les autres. Pas de ma faute.
              Plus la peine de vous inviter à aller vous faire voir chez les grecs. C’est la Grèce qui vient à vous.

              1. Je vous laisse le pays, vous l’achèverez sans moi.

                il est capable de mal interpréter ce que vous voulez dire :mrgreen:

              2. Je n’ai aucune affection pour ce pays, je suis ce qui se faire de pire comme mercenaire économique, et j’ai le mépris le plus absolu pour les chialeuses qui partent en bombant le torse avec la larme à l’œil. Je vous emmerde, ne revenez jamais.

                1. « je suis ce qui se faire de pire comme mercenaire économique »

                  heu … haut fonctionnaire des impôts ? Contrôleur URSSAF ? Juge des affaires sociales ? Ou pire …. ministre ? 😆

                  Restez bien dans votre communiste que vous adorez tant !

                2. les commentaires socialos-communistes sont toujours argumentés et ne tombent jamais dans l’insulte…

                  1. Les cocos peuvent lever tous les impôts qu’ils veulent, ils ne pourront jamais se payer une once d’intelligence avec.

                3. « Je vous emmerde, »

                  Pas la peine de nous le signaler: On le sait bien que vous nous emmerdez. C’est meme le sujet central de l’article. Effectivement, comme vous le dites vous meme, vous etes un emmerdeur.

                  « , ne revenez jamais. »

                  Ou quoi? Vous allez faire quoi si on revient? Continuer à nous emmerder? On s’en doutait aussi, comme du fait que vous etes, selon votre propre prose, un emmerdeur. Mais vous voulez peut etre ajouer des menaces dans la balance? Allez y petit garnement, on vous écoute, et on tremble de peur.

            2. Ce qui se voit: des entreprises qui réussissent en France (encore heureux qu’il y en ait encore).
              Ce qui ne se voit pas: des entreprises qui réussissent ailleurs qu’en France grâce à des français partis pour les raisons données par la fable au dessus…

            3. SFAD: « Bon en attendant le marché de la brouette n’a pas périclité »

              Oui, le marché du travail n’est pas du tout sinistré en France, « tout va très bien ». (lol)

              1. Juste mille chômeurs de plus par jour, pas deux ou trois mille. DONC TOUT VA BIEN.

                1. Mille de plus, une paille, pourquoi se plaindre ❓
                  TOUT VA TRÈS BIEN, madame la marquise … :mrgreen:

            4. Service de la Formation à Distance (SFAD), je comprend mieux votre frustration devant ces entrepreuneurs qui sont pas foutus de réussir leur business pour payez vos salaires « public ».

            5. Dégage pauvre con de troll socialo

            6. Haemmerlin est une PME de 150 personnes, selon son site. Pas vraiment la taille de notre artisan qui renâcle à embaucher son premier salarié…

        2. Oui c’est une version pathétique du problème des petites entreprises (renseignez-vous sur le suicide des artisans et agriculteurs), oui c’est populiste mais les petits artisans sont souvent des gens du peuple qui vivent comme leur employés.
          Le problème est le mépris avec lequel vous jugez cet artisan qui ne pense pas comme vous, ce mépris pour ceux qui ne se soumettent pas (genre casse-toi pauvre artisan) fait réellement fuir des forces vives à l’étranger.
          Quand vous vous retrouverez entre fonctionnaires et assistés, je serai aussi déjà parti.

        3. Vous avez changé de pseudo gdjs ?
          C’est exactement pour cela que le constructivisme socialiste tue des gens… Bis repetita

          1. gdjs : Groupe de Jeunesses Socialistes ❓

      2. Je n’aurai aucun regret le jour où je quitterai ce pays de cons, à commencer par la famille. Se barrer le plus loin possible est malheureusement la seule option envisageable.

    3. Cher SFAD si vous avez cette impression, il faut que je vous confirme que cette description est correcte, je l’ai vécue . Mais je ne suis pas parti (hélas) ,.

    4. Troll socialaud spotted. Go home.

    5. Note aux lecteurs de SFAD: je mets ma main à couper que c’est de l’ironie. :-)
      Sinon, excellente histoire.

      1. Je pense que vous allez devoir supporter d’ être handicapé, sous peu…

    6. euh, tu t’appelles marcel ? mdr!

    7. Le-Grand-Méchant-L

      Cette narration est évidemment pittoresque à dessein, mais remplacez brouette par n’importe quoi de moderne et on retrouve bien le parcours psychologique d’un petit entrepreneur qui a le malheur de vouloir embaucher un salarié. De la difficulté d’adapter des business models très simples à des conventions collectives incompréhensibles aux articulations salariales déconnectées de la réalité productive, à la complexité de la gestion de la paie, aux difficultés de mise en conformité, à la folie du cadre réglementaire CDI et droit du travail pour les petites structures qui sont censées garantir salaire et emploi alors qu’elles sont elles-mêmes totalement précaire,… tout est en effet rigoureusement ancré dans le réel d’Ubu -pour qui a touché du doigt la question une fois dans sa vie.

      1. Sans même parler d’artisanat… embaucher une nounou, gérer son contrat de travail de son début jusqu’à son achèvement et finir par la licencier (sans aucun contentieux pour venir compliquer les choses, ouf !) est aussi une véritable galère. Et pourtant la « puissance publique » met en place des sites (payés avec les sous de qui…?) pour aider à gérer ça aussi, et qui prennent notamment en charge l’édition de la fiche de paie et les prélèvements « sociaux »…

  8. Un vrai bonheur de lire ça.

  9. Un peu démago comme texte..

    Et cette partie : « En outre son grand-père possède un joli vignoble, donc il ne sera jamais dans le besoin en cas de chômage car il héritera bientôt de cette vigne. En outre, sa grand-mère va lui léguer deux ou trois maisons qu’il pourra louer, donc cotiser pour la retraite ne servira à rien. Et cotiser pour le décès ne veut rien dire non plus puisqu’il est célibataire et que s’il meurt il ne pourra toucher cet argent. »

    Soit le propriétaire terrien salarié fabriquant de brouette..
    Après ça reste sympas à lire, mais bon, faut avouer ça attise beaucoup trop la passion, que beaucoup d’entre nous partage sur ce site, envers l’administration et le code du travail français.

    1. ça illustre les incohérences du système…c’est un pamphlet…

  10. C’est exactement ça.
    Les politiques ne doivent décidemment s’occuper de ce qui les concernent. C’est Navrant…

  11. Spendide, simple et efficace !

  12. Depuis 2009, je me passe, finalement très bien, d’ un salarié. Moins de CA, certes mais davantage de bénéfice personnel… Et dans cette comptine, quelques aspects réjouissants sont oubliés comme celui de devoir se fader un salarié qui ne bosse que si le garde-chiourme est sur son dos toutes les dix minutes…

    1. Salaud de patron qui fait rien que penser à ses profits ! 😀

    2. Même chose depuis 28 ans. Et aucune raison que ça change.

    3. Votre commentaire commençait bien… Mais pourquoi tomber dans la caricature et le dédain des salariés?

      1. Certainement l’expérience vécue …

    4. Se fader un salarié ? Rien qu’un stagiaire, c’est déjà l’enfer.

    5. Oh, vous faites bien. A chaque fois qu’un de mes clients artisans veut embaucher, j’essaie de l’en dissuader, parce qu’ils finissent presque toujours par gagner moins. Si on est débordé, mieux vaut un sous-traitant qu’un salarié. En plus, vu les charges salariales dans le bâtiment, moins de pognon arrive dans la poche de l’Etat, et donc plus dans celles de ceux qui bossent. Ce qui est le but.

  13. Fallait emmener Marcel avec dans le bush ! Peut être la vrai et seule manière de lui aider….

  14. 5 millions d’artisans, 5 millions de chômeurs : cherchez l’erreur !

    1. 5 millions de paysans sortis de leur fermes depuis la libération, et 5 millions de chomeurs en 2014 …

      aujourd’hui, en agriculture, il y a surement plus de fonctionnaires que d’exploitants …

      on ne crachera jamais assez sur la tombe à mittrand !

      1. Bravo. J’irai aussi cracher sur sa tombe. Jugez plutôt : après avoir bossé 35 ans dans l’industrie mécanique de grande série, j’ai voulu à mon tour créer une entreprise. Ce que, pour notre malheur, nous avons fait avec un ami début 1981. On a créé une Sarl, trouvé un local, trouvé les premiers clients, engagé 4 intérimaires en attendant de les embaucher lorsque l’activité serait un peu stabilisée …
        Arrive ces imbéciles de socio-marxistes en mai 81. Première mesure : interdiction des intérimaires, obligation de les embaucher tous, en CDI naturellement, avec toutes les obligations légales si bien décrites dans le présent texte. On a vite compris : on a renvoyé immédiatement les intérimaires à leur société, qui les a licenciés (une société d’intérim est faite pour gérer des intérimaires, pas pour faire de l’industrie); puis on a fermé l’entreprise. Résultat : 6 chômeurs de plus, indemnisés selon les lois de Giscard. 6 postes de travail en moins. Bravo Mittrant et sa clique, largement dépassés par le p’tit président d’aujourd’hui !

    2. Et quatre cent mille postes à pourvoir dans la restauration. Cherchez l’erreur.

  15. Ça me rend triste pour les artisans Français.

  16. Sinon, Marcel au lieu de rester au chomage, il se met auto-entrepreneur et va fabriquer des brouettes avec Alcide contre 500 € par semaine.

    C’est ce que j’ai fait personnellement : j’offre la liberté à l’employeur d’user de mes services quand bon lui semble, pour moins cher finalement que ce que coûte au total un salarié.

    Ben figurez vous que c’est pas si évident et que cette flexibilité dans les deux sens effraie les employeurs qui flippent de se retrouver sans ressource et sans le savoir accumulé, du jour au lendemain.

    Dans le fond, Alcide a raison. Mais Marcel n’est pas un effet collatéral.
    C’est juste bien fait pour sa gueule. Il n’a qu’à se bouger le fion et se former pour se rendre utile au plus grand nombre et maximiser ses chances de trouver un job.

    1. Autoentrepreneur exigera de ne pas dépasser le plafond de vente de 22 brouettes par semaine…

    2. Oh oui. Le régime auto-entrepreneur est juste génial.
      Mais le salariat ne donne aucune garantie à l’employeur. Le salarié qui se barre sans préavis n’est jamais condamné, sauf dans des cas extrêmes.

    3. Si Marcel devient auto-entrepreneur, il ne lui restera que 170 euros net par semaine, environ. Il devra tenir sa propre comptabilité, faire ses déclarations aux différents organismes, et les payer en temps et en heure. De quoi occuper son temps libre…

      1. C’est faux! Marcel, s’il fabrique les brouettes en auto-entreprise, aura 22,9% de charges sociales. Il lui restera donc 385,5€ par semaine. Enfin, les semaines de cinq jours, puisque son employeur ne veut pas lui payer les jours fériés chômés (qui ne sont d’ailleurs pas obligatoires hormis le 1er mai!)

        1. Une auto entreprise avec un seul client, c’est du salariat déguisé pour l’urssaf, vous serez donc requalifié salarié le patron devra régulariser les charges sociales et le contrat. Les charges c’est 22.9 % du Chiffre d’affaire et non du bénéfice. L’entreprise artisanale c’est 46 %, venant de passer à 43 %, du bénéfice et si le bénéfice moyen est de 25 % du chiffre d’affaire, je vous laisse faire le calcul. Donc l’auto entreprise n’est intéressante que pour un niveau de charges peu élevé.

          1. C’est faux. Pour la jurisprudence de la cour de cassation, c’est le lien de subordination qui compte, et certainement pas le temps passé chez un mandataire. Il ne sert à rien de mentir pour supporter un argument ( à moins que vous ne soyez incompétent, mais dans les deux cas, vous devriez vous taire!)

            1. Je tiens pourtant cette réponse de l’urssaf pour elle-même quand je l’avais consulté pour un projet similaire, et je n’ai pas parlé de temps passé chez un client, mais bien du fait de n’avoir qu’un seul client. Je me demande donc qui est incompétent.

              1. Ce n’est pas l’URSSAF qui détermine le travail dissimulé mais un juge. Par ailleurs toute la jurisprudence. (la plus célèbre étant acadomia) base la preuve sur la sujétion…

                1. L’urssaf ne détermine peut être pas le travail dissimulé mais rien ne l’empêche d’engager une procédure à l’encontre du chef d’entreprise et de l’autoentrepreneur. Rien que ça, devant la peur de la condamnation où les frais que ça pourrait coûter en avocat suffit à en calmer la grande majorité (même si ils sont théoriquement dans leur droit).

                2. Avec un seul client le lien de subordination n’est pas difficile à établir.

                  1. Cela n’a rien à voir!

    4. +1. En France le régime auto entrepreneur est LA meilleure solution. Mais il faut rester sous le plafond. Au delà … ouvrir une EURL (mais évidemment bonjour la lourdeur administrative).
      Chacun sa propre société ça permet de sauter tt le droit du travail au profit du droit des contrats. C’est quand même mieux. Et ça réduit aussi légèrement l’imposition. Ca donne aussi bon goût.

      1. Par rapport aux garanties à l’employeur, franchement c’est sans objet, l’employeur n’ayant dans le système pratiquement aucune garantie.
        Pour la compta en AE c’est super simple, il y a une fiche à remplir tous les trimestres. C’est tout (ou sinon j’ai raté qque chose…).

    5. Sauf que si vous louez vos services à un seul employeur de façon majoritaire, votre contrat sera qualifié par l’administration en contrat de salarié …

  17. C’est dommage la partie « Marcel va hériter de trucs » fait perdre beaucoup de force au texte. Marcel va hériter de deux-trois maisons, après tout, hein…

    1. Oui mais au passage, l’état va se sucrer un maximum….

    2. @Mathieu : c’est pour mieux dédouaner Alcide Repart. Car on aurait pu penser « dommage, le pauvre marcel, que va-t-il devenir ? » alors que là on est fixé : non seulement il va être pris en charge par le système (indemnités chômage voire RSA et autres aides financières), et faire « vivre » le grand cercle vertueux de notre solidarité nationale, mais en plus il aura la possibilité d’avoir une « retraite » (lui qui n’aura pas travaillé ou si peu) paisible grâce à cet héritage… Gageons qu’il ira couler ses derniers jours au soleil dans le Pacifique lui aussi…

    3. Le-Grand-Méchant-L

      Pas nécessairement… la réalité en campagne s’est aussi celle de familles disposant d’un éparpillement de -petits- lots immobiliers (pas des appart à Paris…) qui sont transmis par héritage à des héritiers eux-mêmes plus très jeunes.

    4. L’histoire de l’héritage met en exergue le côté absurde des assurances retraite obligatoires. Tout le monde n’en a pas forcément besoin, et Marcel pourrait être libre d’en prendre une ou non, de la prendre du montant de son choix pour compléter les revenus des biens dont il héritera, ou de consacrer son argent à tout autre chose.

      1. Le-Grand-Méchant-L

        +1000

  18. Rien à dire, c’est céleste.

  19. Excellent !
    Quand on y ajoute le manque de stabilité sur le plan fiscal et réglementaire,l’énormité de la dette qui finira par retomber sur ceux qui produisent ou ont produit,les gaspillages scandaleux au niveau de la fonction publique de plus en plus médiocre, les risques de guerre civile,le développement de la délinquance ….. Il a bien fait de fuir. Il est plus efficace de passer du temps à obtenir des subventions et profiter des niches fiscales plutôt qu’à produire et satisfaire ses clients.

  20. Je vois venir gros comme une maison le moment où, à partir d’un certain bénéfice, le patron sera obligé d’embaucher des salariés.

    1. Vous faites une confusion entre patron de PMI ou PME et artisan. En tant qu’artisan et vous parlant d’experience personnelle, Pascale, on en fait moins. Mais on reste seul.

      1. Non, je n’ai pas fait de confusion. Que ce soit PMI, PME ou artisan, ce que j’ai évoqué peut s’appliquer à l’un comme à l’autre.

        1. exacte : durant la collectivisation des campagne en russie, on a pas demandé l’avis des gens … il vallait mieux entrer vollontairement dans le kolkhose que de subir la déportation en sibérie, ou la déportation verticale …
          les paysans soigneux et gagnant convenablement leur vies trainèrent des pieds. quand aux fainéants, aux abrutis et aux ivrognes, ils furent les premiers à prendre les place et commandèrent aux autres.

    2. C’est déjà le cas au moins en Pharmacie où le chiffre d’affaire détermine le nombre de pharmacien(s) à embaucher.

  21. Ahhh en voilà une bel article agréable à lire. Encore !

    1. Tiens Isga est de retour !?

  22. je mettrais juste un bémol sur l’accident du travail.
    Aujourd’hui, il est a réformer en prenant en compte la responsabilité du salarié.

    S’il ne respecte pas les consignes (non port d’un équipement de protection, utilisation d’une machine réformée…), l’employeur ne devrait pas avoir à payer quoi que ce soit.
    La responsabilité de l’employeur en terme de sécurité est de mettre des équipements sûrs à disposition de ses salariés et de les former/informer.

    La sureté d’un matériel doit se faire par l’analyse du risque, pas par un inspecteur du travail.

    1. La responsabilité du salarié ? Si qui que ce soit tentait un truc du genre, on aurait les syndicats sur les routes. Par contre cette partie est en effet fausse. L’assurance maladie ne paye que 60% (50% si l’arrêt de travail n’a rien à voir avec le travail), et l’employeur doit payer 40 ou 50% (en tout cas dans cette convention ou dans le bâtiment, par exemple), chargés beaucoup plus que le travail effectif, puisque non seulement la réduction fillon ne s’applique pas, mais elle est réduite sur les autres périodes, puisque le taux horaire moyen augmente. On peut facilement voir 250€ payés au total pour 100€ touchés par le salarié. Et comme l’indemnité payée par la sécu est peu soumise à charges et que le complément se fait sur le brut et non sur le net comme le voudrait la logique, le salarié touche PLUS que s’il travaille.

  23. Cest un peu pour les mêmes raisons que j embaucherai pas une seconde salariee

  24. Malheureusement aucun parti politique ne prône de supprimer au moins 90 % du code du travail ( idem pour les autres codes). En Suisse ce qui compte c’est le contrat établi entre employeur et employé et au final il n’y a pas de chômage.Les syndicats sont aussi responsables du chômage de masse à cause de leur rigidité et manque de pragmatisme: ils préfèrent défendre des rentiers ou des privilégiés ( fonctionnaires) plutôt que de contribuer à la baisse du nombre de chômeurs.

  25. J’ai aussi travaillé en Australie et je regrette souvent d’avoir du quitter ce pays (visa oblige). J’espérais que votre billet se termine de cette manière.
    En France, nous sommes déconnectés de la réalité. Je ne vois pas d’issue à l’hyper reglementation.
    Je pousserai mes enfants à etudier à l’étranger, et à y rester s’il leur plaît.

  26. et bien moi , je l’ai embauché, marcel ( ha le saligaud … ) , au black :

    il a dragué ma soeur
    a fait chier ma mère
    a réclamé une assurance alors que je le payais généreusement au black
    je lui ai payé ses frais kilomètriques
    aprés lui avoir donné un gros chèque, il nous dit goguenard :

     » ho ! ben le temps que je passais à déjeuner, j’le compte pas …  »

    maintenant, c’est sur ! je suis pas prêt de le rembaucher, marcel …

    1. Oui, mais vous n’êtes pas obligé de le garder, tandis que s’il est salarié, il serait encore en train de draguer votre soeur à vos frais.

  27. Superbe texte ! Publiez-le ! Je n’ai jamais rien lu qui décrivait mieux l’enfer des entreprises en France.
    M A G N I F I Q U E

  28. c’est pour ces raisons que je n’embaucherai pas et que je prépare mes valises.

  29. Mathilde de St Amour

    Très jolie manière de tourner cette histoire!

  30. Papa depuis 8 mois, j’ai dû employer une nounou car ma femme a repris son travail.

    au final, un gain financier minime, et je ne comprends toujours pas comment faire sa déclaration de revenu !!

    Nous nous étions mis d’accord pour un salaire forfaitaire (très élevé), mais paje emploi m’explique que ce n’est pas comme cela qu’il faut faire, il faut annualiser, diviser, année complète, incomplète, ramener au taux horaire, anticiper les congés et les maladies potentielles, calculer et affiner mois par mois, bref, un enfer, le soviètisme à la français, à vous dégouter de faire travailler quelqu’un !!!

    1. … et encore, ayant dû (à l’amiable, heureusement) mettre fin au CDI de la mienne, je vous préviens que vous n’avez pas fini, à la fin il vous faudra respecter la procédure à la lettre (attention aux mentions obligatoires sur la lettre de licenciement qu’il vous faudra rédiger le moment venu, parce-que les nounous de par leur travail spécifique soit démissionnent, soit se font licencier) calculer le solde de formation professionnelle de votre nounou (le DIF renommé), etc.
      Bon courage !

      1. Oh oui. J’ai un client qui a eu la bonne idée de rédiger une lettre de cette procédure tout seul, et il a été condamné à environ 15k€ de dommages et intérêts. Parce qu’il avait bien marqué l’adresse complète de la mairie, mais pas le numéro de téléphone.

  31. Vous recherchez un associé, pas un salarié.

    L’entreprise est dans votre famille depuis longtemps. Marcel, lui, n’en tire aucun bénéfice à part son salaire.

  32. Il ne faut plus parler de taxes. Mais de … rançons :mrgreen:

    On comprend pourquoi ils font des pieds et des mains, de quoi ressusciter un cul de jatte, pour interdire les auto-entrepreneurs ❗

  33. Pour illustrer un peu plus ce texte, voici un courriel juste reçu :

    Concernant votre établissement et suite à l’ordonnance du 26 juin 2014, je vous rappelle les nouvelles dispositions quant à la liste des affichages qui sont obligatoires pour toutes les entreprises à partir de 1 salarié :

    – Egalité de rémunération entre les hommes et les femmes
    – Inspection du travail
    – Médecine du travail
    – Accords et convention collective applicable
    – Consignes de sécurité
    – Lutte contre le tabagisme
    – Règlement intérieur
    – Ordre des départs en congé
    – Horaires collectifs de travail
    – Repos hebdomadaire
    – Modalités d’accès au Document unique d’évaluations des risques professionnels
    Obligation de diffusion concernant la législation du droit du travail pour :
    – Prévention harcèlement moral et sexuel
    – Lutte contre les discriminations

    Et pourquoi pas un nuancier et une boussole pour la couleur des tapis de prière, une analyse de l’eau faite par un organisme certifié pour les bénitiers obligatoires, et la courbure des coutures de la kippa pour prévenir les lésions cérébrales…

    Ah j’oubliais : une affichette indiquant le sens d’ouverture de la poignée de la porte, et oui, une foulure du poignet est si vite arrivée…

    1. Quelle est exactement le ou les point(s) que vous contestez dans cette liste ?

      – vous pensez qu’il faut payer plus ou moins un homme qu’une femme qui fait le même travail ?
      – vous pensez que personne ne devrait pouvoir vérifier les conditions de travail ? Vous avez honte de votre environnement de travail ?
      – vous pensez que c’est mieux d’avoir un employé qui meurt chez vous, plutôt que de s’assurer qu’il est en bonne santé ?
      – vous pensez que les accords négociés entre *patrons* et syndicats de votre secteur ne devrait pas s’appliquer ? Qu’avez vous contre les patrons ?
      – vous pensez que la sécurité n’est pas importante ?
      – vous pensez que le tabac n’est pas dangereux ?
      – vous pensez que vous pouvez laisser faire n’importe quoi à vos salariés ?
      – vous préférez que vos salariés partent en vacances en vous avertissant le jour avant ?
      – vous préférez que vos salariés bossent n’importe quand ?
      – ils devraient bosser 7 jours sur 7 ?
      – ok, ce point, je vous l’accorde 😉
      – vous voulez pouvoir harceler librement vos salariés ?
      – vous voulez pouvoir discriminer vos salariés ?

      1. Le-Grand-Méchant-L

        Tu les as bu les 2 ptits verres si tu crois qu’on va mordre à tes hommes de paille de merd…
        Va donc jouer ailleurs au lieu de troller ici :-)

      2. Vos conneries, vous les pensez vraiment ❓

      3. – Vous pensez que vous êtes trop con pour savoir combien vous voulez payer pour un service?
        – Vous pensez que je peux venir chez vous sans votre accord et vous expliquer comment vous devez vivre?
        – Vous pensez qu’il vaut mieux que les gens ne travail pas plutôt qu’ils prennent quelques risques?
        – Vous pensez que seuls les ouvriers son corruptibles?
        – Vous pensez que la sécurité prime tout? (un conseil ne faite pas d’enfants,dès leur naissance vous savez qu’ils vont mourir)
        – Vous pensez que le fait que je fume ou pas vous regarde?
        – Vous pensez que les salarier sont libre de faire ce qu’il veulent?
        – Vous préférer que les salariers ai des vacances et un travail ou juste le chaumage?
        – Vous préférer que les salarier travail quand il y a du travail ou bien soient sans emplois?
        – Ils devraient ne jamais travailler ou seulement quand ils ont envie?

        – Vous considérez le harcèlement étatique légitime?
        – oui, être libre c’est faire des choix. Si vous acheter votre pays chez le boulanger X, le boulanger Y est discriminé et c’est très bien et quelques soit vos raisons (même si vous trouvez juste qu’il a une sale gueule)

        PS : je ne suis pas patron
        – oui

  34. Excellent texte…

    1. La solution a été évoquée: étendre le statut de l’auto-entrepreneur au lieu de le limiter.
      Le travailleur est rémunéré son juste prix, et paye ses charges suivant ses besoins.
      Mais ce sera l’opposition absolue de tous les syndicats, qui sont plus occupés à défendre leur propre position que de défendre les intérêts des travailleurs.

      1. @kulasec
        de fait, l’autoentrepreneur se faisant dorénavant sucrer 25% par l’ursaff, étant limité à un plafond de 32000euros et devant payer son IR sur le brut (donc 32000euros) ne se fatiguera pas non plus pour à peine plus de 1000e par mois et rejoindra notre excellent ami en Australie !

      2. Kulasec: « La solution a été évoquée »

        La France ne manque d’aucune « solution évoquée », a ce stade à peu prêt n’importe laquel qui contient « réduction » ferait l’affaire.

        Par contre toutes les « solutions appliquées » vont exactement à 180° de ce qu’il faudrait faire, ils voulaient même taper sur l’AE qui n’est déjà pas bien folichon.

  35. ABSOLUMENT GENIAL MERCI

  36. Solution pour Alcide : délocaliser son atelier dans le bush et faire venir Marcel. Ils gagneront plus tous les deux et n’auront plus rien à devoir à ce pays de cons.

    1. Oui, d’ailleurs le coco il est parti en Australie, mais est revenu en france finalement…

      car comme beaucoup d’expat au pays des kangourous, ils reviennent au pays se faire soigner, parceque là bas c’est trop cher et en tant qu’étrangers ils n’ont droit à rien (ou pas grand chose).

      Les Australiens l’ont facile, ils critiquent des choses qu’ils n’accepteraient jamais chez eux.

      1. « Ils reviennent au pays se faire soigner » > Ouais, s’ils reviennent en France se faire soigner c’est justement qu’ils n’ont pas pris de securite sociale ailleurs.

        D’ailleurs ce que toi tu payes en secu en France (via ton employeur), c’est juste valable en France. Il existe des dizaines d’assurances privees qui assurent a l’international et a 100% des couts, contrairement en France ou il faut rajouter une mutuelle privee pour etre rembourse convenablement.

      2. Qui dans le monde ne vient pas se faire soigner en France?

  37. Beau récit…quand au made in france, hé bien maintenant j’ai mon avis.

    J’ai voulu acheter des meubles de cuisines made in france, on m’a filé un devis de 600€ et 3 semaines de délais.
    Du coup j’ai été chez le concurrent, j’ai eut mes meubles de suite, pour à peine 200€, par contre ils étaient made in germany (sauf les poignées, origine chine).

    Les Marcels Allemands sont payés 3 fois moins que nos Marcel ?

    1. 3 x moins de taxes racket ❓

      1. Les plus petits syndicats au Monde mais les plus riches. Merci la Formation permanente et l’Etat.

  38. Article délicieux !!

  39. Effectivement la liberté de travailler dans ce pays c’est terminé. Embaucher est très difficile effectivement car avec les mentalités socialiste où ceux qui veulent s’en sortir, créer et s’investir sont montrés du doigt, persécutés pécuniairement. Dans se pays on fait tout pour décourager les entreprises et investissements individuels .
    Si nous ne changeons pas rapidement nous allons nous trouver au niveau des grecs.

  40. Et si au lieu d’écrire des inepties caricaturales et bourées de contre-vérités, tu retournais construire tes fichues brouettes ? Bisous

    1. Ben mon voisin, il a d’abord renvoyé son « Marcel » puis il a renoncé à construire des brouettes pour devenir salarié. Son domaine n’était pas les brouettes mais ça revient au même.

    2. Moravcik: « Et si au lieu d’écrire des inepties caricaturales »

      Tu as raison, les vraies histoires des artisans confrontés à la violence et au racket de la bureaucratie française sont bien pires.

      Moravcik: « tu retournais construire tes fichues brouettes »

      Le racket marche moins bien ces temps, tu manques d’argent pour ta datcha ?
      http://www.jdlf.com/lesfables/livrev/lapouleauxoeufsdor

    3. Mathilde de St Amour

      Par contre moi je lui conseillerais d’investir dans un Marcel en coton, made in China fera l’affaire, histoire d’être à l’aise pour construire ses brouettes, et puis c’est pratique, ça coûte moins cher que Marcel, ensuite il enfile une chemise et il devient présentable pour ses clients. C’est mon petit conseil mode 😉

    4. Allez troller sur un site écolo :mrgreen:

  41. Ce petit texte joliment troussé est tout à fait dans la veine des « Ecrits Personnels » de Ronald Reagan (Editions du Rocher) et notamment de ses chroniques radiophoniques. Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement. Nous y trouvons un fonds doctrinal solide qui s’exprime dans des mots simples que tout le monde comprend. C’est non pas du pathos dégoulinant, comme l’exprime sottement un troll de passage, mais de la belle ouvrage de propagande, de celles dont le libéralisme a bien besoin pour progresser dans l’opinion.

    1. Bonjour, pourriez-vous demonter ce texte point par point ou bien sur un maximum de points? Bien entendu que c’est un texte de propagande mais pourriez vous m’en expliquer les raccourcis mensongers? Merci. Très cordialement.

      1. Ceci n’est aucunement mon intention ! Je n’ai pas écrit propagande « mensongère » mais propagande : « action organisée en vue de répandre une opinion », d’après mon Larousse. Je trouve ce texte bien plus utile pour propager le libéralisme que toutes les savantes digressions sur Ayn Rand, que personne n’a lu en France.

        1. Merci pour votre réponse. Cordialement

        2. Je suis bien un peu de votre avis Synge, ça fait donc une voix ni pour ni contre cet article, bien au contraire !
          Mais du moins, ça fait balance avec le tout « oui oui il a raison l’auteur ».
          Question propagande, cet article est en effet nettement plus accessible au commun qu’Ayn Rand, que je n’ai pas lue en longueur non plus, seulement en travers et en raccourci. Et ça suffit pour se faire une idée de l’apôtre du libéralisme.
          Cordialment.

  42. Excellent!

  43. C’est une blague, non, ce texte… Parce que bon :

    – justifier qu’on n’aurait pas besoin de l’assurance-chômage ou de l’assurance-maladie parce que l’employeur et l’employé sont apparemment riches ou héritiers… ok, mais la solidarité, c’est justement qu’il n’y a pas que des riches et des héritiers.

    – se plaindre qu’on impose des règles de sécurité pour protéger les salariés, sérieusement ?? Avec comme argument massue « le père de Marcel a travaillé sur la même machine pendant 40 ans, il n’a pas eu d’accident » ?

    – dire qu’en cas d’accident (hors accident du travail), l’employeur devra éternellement payer une partie de son salarié est juste un mensonge.Le licenciement pour invalidité, ça existe.

    Bon bref, on peut continuer longtemps. D’accord pour dire qu’il y a trop de charges en France, mais ça ne sert à rien de construire des fables mensongères pour ce faire.

    1. Nicolas: « justifier qu’on n’aurait pas besoin de l’assurance-chômage ou de l’assurance-maladie  »

      -Il n’est pas mentionné « qu’il n’en a pas besoin » mais que ce n’est pas à l’employeur de payer une couverture qui ne regarde que le salarié. Au pays-bas ou en Suisse ils ont le choix de leur assurance et ils sont très bien couvert. Un riche héritier aurait prix une assurance grand luxe et aurait payé une blinde de sa poche tandis qu’en france on fait payer sont assurance par les pauvres… Un comble !

      Solidarité mon oeil !
      Avec un des taux de prélévement les plus élevé du monde au titre de la « solidarité » ce sont les restos du coeur financé au 2/3 par le privé qui font manger les plus pauvres des français. Une honte !

      Quand on voit que 60 milliards partent chaque année dans des associations foireuses, amis des hauts fonctionnaires et des élus c’est à vous donner la nausée.

      C’est 422 fois le budget des restos du coeur ! Société de privilèges et de connivences oui !

      1. Ah la solidarité à la française, les médecins, les kinés, les infirmières payés au tiers de la valeur de l’acte (Consultations: France 23 €, Allemagne, Suisse environ 70-75 €; France médecine du travail 82 €) mais pourtant des déficits abyssaux. Ah oui, 2300 administrateurs qui émargent à plus de 100 000 € par an (à mon avis quelques dizaines les méritent vraiment). Voilà où va la solidarité…

  44. En fait, analyser les conséquences sans analyser les causes, c’est visiblement un jeu de facilité auquel bien des égos aiment s’adoner. Et ça marche pour chacun des paragraphes du texte, fabuleux! Puis de manière générale, faut bien avouer que le monopole toujours grandissant de grandes multinationales, et l’envahissement sans limites de la grande distribution en France dans les années 50 et 60 n’ont rien à faire dans le constat de la déplorable condition actuelle des artisants. Désormais il y a encore plus d’artisants! Et ils se font (tous!) une marge bien plus grande!! Vive la concurrence!

    Alors oui, la France est très mal gérée, et Hollande met sa petite touche personnelle dans cette voie là, mais si on continue vers la voie du libéralisme, il y aura certes moins de charges sociales, mais bien plus de concurrence, et tous les petits boulangers qui font le bon pain français si emblêmatique fermeront à cause de l’Épi Gaulois qui vend sa merde moins cher et à toute heure. Monsanto continuera à exploiter nos agriculteurs pour qu’on puisse manger mieux, et personne n’aura le moindre parachute social pour que l’impact soit moins délétère.

    Quant à une france qui semblera plus communiste, cet argument de merde dénonce sans équivoque une parfaite méconnaissance de quelconque forme de communisme, mélé à un fort potentiel à l’amalgame sous tous ses aspects et à une grande vulérabilité face aux idées reçues (trop de télé?)

    Ce qui est dingue, c’est qu’on fait tous le même constat (l’impact sur nos vies quotidiennes) mais on accuse pas tous la même chose. Tant que nous seront tous divisés à cet égard là, rien ne changera.

    1. antoine: « mais si on continue vers la voie du libéralisme »

      57% d’état, 10’500 lois, 270’000 décrets, 600’000 élus, record du monde d’imposition et pourtant état totalement en faillite. Il y a bien quelques pays qui sont encore moins libéraux que la France dans le monde mais il faut chercher loin…

      Suisse – Classement liberté économique: 4eme – Dette 40% – Chomage: 3.5%
      Danemark – Classement liberté économique: 10eme – Dette: 46% – Chomage: 6.7%
      Allemagne – Classement liberté économique: 18eme – Dette 75% – Chomage: 4.9%
      Finlande – Classement liberté économique: 19eme – Dette 38% – Chomage: 8.7%
      Suède – Classement liberté économique: 20eme – Dette 37% – Chomage: 8.0%
      Norvège – Classement liberté économique: 32eme – Dette: 33% – Chomage: 3.4%



      Rwanda -Classement liberté économique: 65eme
      Ghana -Classement liberté économique: 66eme
      Kazakhstan – Classement liberté économique: 67eme


      France – Classement liberté économique: 70eme – Dette 90% – Chomage: 10.1% :mrgreen:
      Italie – Classement liberté économique: 86eme – Dette 110% – Chomage: 12.3%
      Grèce – Classement liberté économique: 119eme – Dette 170% – Chomage: 26.4%

      On dirait bien que vous n’avez vraiment aucune idée de ce qui se passe… !??
      Je sais bien que les médias touchent 2 milliards par année et que les journalistes ont des tas d’avantages (defiscalisation etc.), mais quand même, avec internet ! Rhooo !!!

    2. « Quant à une france qui semblera plus communiste, cet argument de merde dénonce sans équivoque une parfaite méconnaissance de quelconque forme de communisme, mélé à un fort potentiel à l’amalgame sous tous ses aspects et à une grande vulérabilité face aux idées reçues (trop de télé?) »

      Antoine vous vous contredisez, celui qui regarde trop la télé pense que notre pays est libéral et capitaliste. Celui qui réfléchit un peu plus comprends que nous nous dirigeons tout droit vers une dictature communiste, il n’y a presque plus de liberté en France et l’égalité n’existe pas. Le communisme n’a jamais fonctionné.

    3. Alors oui, la France est très mal gérée, et Hollande met sa petite touche personnelle dans cette voie là, mais si on continue vers la voie du libéralisme,

      Ah oui la voie de l’ultra méga néo turbo libéralisme 😆
      Il vaut mieux aller vers le socialisme. Qui lui n’est jamais ultra méga néo turbo, même avec l’URSS et ses gentils mignons petits camps de rééducation en Sibérie…
      Oh yeeeeeee ❗

      1. @llmryn: Comment ce classement peut-il avoir un quelconque intérêt?
        Selon quel procédé faites-vous le lien entre l’indice de liberté économique (indice qui n’a rien d’officiel, mais qui a été créé par La fondation Heritage – Un lobby américain – et le Wall Street Journal ), et le taux de chômage? Pourquoi ne pas faire le lien avec la production annuelle de carottes non plus? J’aurais pu de la même manière faire un lien avec l’indice de développement humain, un chiffre qui lui est défini par les Nation Unies, où la France est 20ème, et ça aurait donné un tout autre sens aux chiffres!
        Et pourquoi comparer ce qui ne se compare pas? Le chômage n’est parfois pas du tout comptabilisé de la même manière entre différents pays (Ex: Allemagne/France).
        Contextualisez-vous ces chiffres? Non! À l’évidence, le contexte, sous toutes ses formes, que ce soit un pays sort de guerre, un pays qui a du pétrole, un pays sous-développé etc. n’est absolument pas à prendre en compte! Un chiffre est un chiffre, il veut tout dire!
        Et pourquoi écartez-vous certains pays de ce classement? Au lieu de donner un lien vers le classement complet.
        -> « corrélation n’est pas causalité »: Il y a beaucoup de plans sur lesquels les pays sont très différents, et faire un classement en les mettant tous sur le même pied d’égalité, pour ensuite faire le lien avec un autre classement, ça relève d’une profonde absurdité…

        @wimo:
        « Antoine vous vous contredisez, celui qui regarde trop la télé pense que notre pays est libéral et capitaliste. »
        Je suis d’accord. Et que font toujours les libéraux et les capitalistes? Toujours montrer la moindre mesure que l’on pourrait juger « de gauche » à une avancée de plus du communisme! Pour ensuite faire l’amalgame communisme=Staline. D’ailleurs si on regarde nos chers amis américains, on se rend compte que par définition ce n’est pas une démocratie, puisque le parti communiste y est interdit!
        « Celui qui réfléchit un peu plus comprends que nous nous dirigeons tout droit vers une dictature communiste ». Hollande, Communiste? Vous savez ce que c’est le communisme où vous vous foutez de moi là? C’est un social-démocrate Hollande, tout comme Merkel!! Faut arrêter de dire n’importe quoi là!

        Bon, j’aurais adoré répondre à MichelC, mais pour le coup, il m’a cloué le bec! Être à la fois si laconique et si percutant, ça s’invente pas…

        1. Laconique c’est une spécialité hé hé :)

        2. antoine pensez donc ce que vous voulez mais je reste sur ma position d’un communisme modernisé et plus nous avançons plus ça s’aggrave.

          1. Désolé wimo mais cet article (que beaucoup de libéraux et de socialistes devraient d’ailleurs lire) montre l’erreur dans laquelle vous vous trouvez :
            http://archives.polemia.com/print.php?id=3707

            1. Dans la définition du communisme il est écrit « C’est également un mouvement politique qui prétend renverser le capitalisme pour instaurer une société sans classe ». C’est ce qui se déroule depuis déjà de nombreuses décennies. Voilà tout.
              Votre article est très intéressant. Et c’est d’ailleurs cette situation oligarchique qui m’a conduit à parler de communisme car comme il est dit dans votre article, l’oligarque n’a qu’un seul intérêt, le sien et use d’opportunisme, d’illusion et d’influence, il est donc capable de montrer un peu tous les courants politiques en fonction de qui il vise. Nous sommes donc dans une dictature.

  45. Mon père a été patron durant 30 ans. Les chinois ont coulé sa société. Résultat : des salariés avec des primes de licenciement et rien pour mon père. Il les a fait vivre durant 30 ans pour aucun remerciement. Aujourd’hui, il touche une retraire inférieure à celle de son meilleur employé qui touchait un peu moins que lui. Etrange pays.

  46. En tout cas vous êtes une belle bande de cyniques.

    « mais à quoi bon mettre des taxes sur un bulletin de paye, je m’en contrefous, moi, de savoir s’il veut (peut?) prendre des assurances de son côté avec ce que je lui paye ».

    Applaudissons bien fort, car l’ensemble des Français ont clairement tous une ou trois maisons à vendre pour compenser un salaire misérable et financer sa retraite.

    Et mince, je vais me faire traiter de « socialaud » pour avoir fait preuve de bon sens…

    1. Et mince, je vais me faire traiter de « socialaud » pour avoir fait preuve de bon sens…

      Ben non, tu ne risques pas :mrgreen:
      Car tu ne fais preuve d’aucun bon sens :(

      1. Merci MichelC pour cette intervention argumentée.

        1. Merci pour votre intervention qui m’a bien amusé :)

          1. Toujours aussi constructif.

            1. Bien sûr. Vous ne savez pas quels ricanements et éclats de rire je fais à vous lire, vous et vos comparses :) :) :) :) :)

    2. AL: « pour compenser un salaire misérable »

      Il serait correct si l’état ne prenait pas 50% pour offrir des prestations sociales de merde mirifiques.

      Le plus étonnant, c’est que ce racket, un des plus élevé au monde, ne suffit même pas: la France est totalement en faillite. Ou va l’argent ?

      1. Désolé de vous contredire mais à titre personnel, j’ai eu plusieurs postes de salarié dans diverses secteurs d’activité et je n’ai toujours toucher que le SMIC horaire, soit à l’heure actuelle 9.61€ brut de l’heure. Même en divisant par deux les charges sociales cela fait un salaire mensuel net de 1300€. Maintenant si pour vous c’est un salaire suffisant, pour beaucoup de salariés et vu les contraintes qui vont avec beaucoup, je ne suis pas personnellement convaincu par votre argument. DE plus en le relisant je tiens à vous informer que les cotisations sociales représentes 20% environ du salaire brut pour le salarié, et entre 30 et 40% de charges patronales; les deux étant prélevées pour des caisses différentes, donc non-cumulables.

    3. Le-Grand-Méchant-L

      @AL
      Toi t’es pas cynique, toi t’es un gentil. La preuve, tu préfères que Marcel paye son assurance santé avec des allocations chômage, puis après épuisement des droits, tu te proposes de les payer toi-même plutôt que d’aller piocher chez les autres par le biais de la protection de base +CMU

      En fait, vous n’avez JAMAIS fait de bulletin de salaire de votre vie manifestement. Le bulletin de salaire français est une grosse mer.. incompréhensible et quasi impossible à faire juste pour une petite entreprise ou un particulier employeur. La loi de simplification a pour seul effet de pousser cette grosse mer.. sous le tapis, puisque l’employeur doit continuer à tout calculer et en plus camoufler les calculs derrière des totaux.

      1. Les bulletins suisse, c’est 5 lignes de déductions à Genève, 4 sur Vaud. C’est 4 lignes pour le bulletin luxembourgeois.

        Et combien de pages pour le bulletin français ? 2 pages ?

      2. Raté, je fais des bulletins de salaire toutes les semaines, en fait.

        Le propos de mon commentaire n’était pas de faire l’apologie du système actuel, effectivement trop complexe et lourd, mais de condamner la philosophie qui transpire de ce texte. Je méprise ceux qui justifient l’individualisme en prétextant la liberté d’entreprendre, et celle d’accéder à des prestations sociales chacun de son côté.

        Car il est illusoire de penser que, comme Michel, chacun a un terrain à hériter ou une maison à vendre. Je n’ai aucun problème avec le fait de payer pour qu’une personne qui a eu un accès moins facile à la santé, ou a la formation, qui a grandi dans un contexte qui ne lui a pas permis de développer son entreprenariat.

        Croire que nous sommes tous égaux devant la capacité à accéder au soins, à préparer sa retraite, chacun de notre côté, ou à créer son entreprise, c’est se mentir pour justifier son égoïsme.

        Je crois qu’il faudrait vous frotter un peu à la misère pour apprendre les vertus d’un système ou chacun cotise pour que tous soient couverts.

        PS: Pas de familiarités, Le-Grand-Méchant-L », on ne se connaît pas.

        1. Le-Grand-Méchant-L

          @AL

          Bien sûr, les bulletins de salaire, c’est hebdo en France. Comme dans les pays anglo-saxons -ah non, zut.

          Comme on ne se connaît pas… gardez donc votre moraline à 2 balles et vos accusations d’égoisme.

          Le misère, cher monsieur, c’est pas ne pas avoir une couverture sociale tip -top parce que l’état le fait pour nous forcément mieux que nous -ben voyons-, c’est « ne pas avoir de travail en premier lieu ». Soit 6M de personnes en France+DOM/TOM officiellement, auxquels nous ajouterons tous les radiés et découragés qui ne cherchent même plus.

          A vouloir une protection sociale de folie parce que vous êtes des gentils altruistes, protection de surcroît inefficace avec des retraites non financée et des médecins payés comme des coiffeurs, on crée un chômage endémique massif qui flingue plusieurs générations de français.

          Et si VOUS voulez payer pour nourrir le moloch, allez-y et payez mais ne forcez pas LES AUTRES à le faire, quitte à les laisser au chômage quand la valeur ajouté du poste qu’ils auraient pu avoir ne couvre pas les prestations dont vous profitez.

        2. AL: « Je méprise ceux qui justifient l’individualisme en prétextant la liberté d’entreprendre »

          blablabla

          L’état va emprunter en 2015, 45% de son budget alors même que les plus démunis sont nourris par des dons privés.
          http://www.lepoint.fr/economie/la-france-va-devoir-emprunter-188-milliards-d-euros-sur-les-marches-02-10-2014-1868686_28.php

          En fait de « solidarité » tu justifies le pillage et les privilèges en le cachant derrière de belles paroles qui n’ont aucun ancrage dans la réalité.
          En fait de « durable » tu justifies le pillage de nos enfants par une dette qui ne cesse d’augmenter depuis 41 années.
          La « liberté d’entreprendre » permet aux pays libéraux d’avoir de faible taux de chômage et donc un rapport de force favorable aux travailleurs et de bien meilleurs conditons et salaire.
          La « liberté d’entreprendre » donne aux plus pauvres un accès plus facile vers un niveau de vie acceptable.
          La « liberté d’entreprendre » de la France est classée 70eme derrière la Ghana et le Rwanda, 25% de la jeunesse est au chômage, jusqu’a 50% dans les zones sensible.

          60 milliards de subventions partent chaque année dans ce genre de choses, dans le genre « individualisme » mafieux ça se pose là….

          « Association pour la gestion des tickets restaurant des administrations financières » !? (20 millions pour les tickets restau des fonctionnaires les mieux payés de france) [:stephanderrick:2]
          « Association pour le logement du personnel des administrations financières » (23 millions: les fonctionnaires de Bercy ont besoin d’un toit)
          « Associations joueurs de boules de Dunkerque »
          « Les anciens du lycée Charlemagne »
          « Levallois Sporting Club » (5 millions)

          http://www.observatoiredesgaspillages.com/2009/05/associations-les-subventions-les-plus-delirantes/

          1. Le-Grand-Méchant-L

            Que c’est bon à entendre, vous m’otez les mots de la bouche…

    4. AL allez donc un peu plus loin que le bout de votre nez (ça fait loucher). L’idée n’était pas de dire que tout le monde a plein de baraques à louer mais qu’il n’avait pas la liberté de faire ce qu’il voulait malgré une situation future plutôt confortable, il n’a pas la liberté d’organiser sa retraite comme il le voudrait.
      Retraite, santé, chômage et même famille devraient être des assurances que chacun organiserait selon sa situation. Un exemple : un homme célibataire ne voulant pas fonder de famille n’a aucune raison de cotiser une assurance famille, il s’en fout ! Une personne très économe réussissant à épargner beaucoup n’a peut-être pas forcément d’intérêt à prendre une grosse assurance chômage, une indemnité plus faible lui suffirait contrairement au dépensier, etc ….
      Négociez donc un contrat de prévoyance un jour et vous verrez de quoi je parle.

      1. Je vous renvoie sur ce sujet à mon commentaire ci-dessus, à l’attention de « Le-Grand-Méchant-L ».

        1. Vous confondez individualisme et liberté, tout comme vous devez certainement confondre aide et assistanat.
          Donnez des excuses à la misère c’est l’accroître, rien n’est impossible, des entrepreneurs sortis des ghettos il y en a beaucoup, tout comme des étudiants, arrêtez de focaliser sur la misère, donner la liberté aux gens la réduira, les assister l’augmentera.

          1. Vous venez de résumer l’opposition entre nos idéologies.

            Je crois de mon côté qu’en dépit des quelques réussites sorties des ghettos que les tenant de vos théories s’empressent de porter comme étendards d’une société libérale vertueuses, c’est au contraire une égalité des chances la plus forte qui donne les outils au gens pour développer leur envie d’entreprendre.

            Je vous assure que lorsqu’on grandit dans un contexte où la richesse est à 1h de transport en commun, où vos aînés peinent avec une retraite misérable, ou vos amis ne trouvent pas de travail faute à une formation académique de mauvaise qualité (n’allons pas prétendre que la qualité de l’éducation fournie dans tous les établissements scolaires de France est la même), votre foi en l’entreprenariat et la flamme qui vous pousse à vous en sortir en prend un grand coup.

            Pour parler de liberté d’entreprendre en milieu très défavorisé, je doute que vous y ayez grandi, ou alors vous avez eu la chance autant que le mérite d’avoir pu vous en extirper.

            Au sujet de la distinction entre aide et assistanat, je pense que nos points de vue divergent aussi. Je suis prêt à accepter la minorité de personnes qui abusent du système, si c’est le (petit) prix à payer pour que chacun ait accès à des aides en cas de problème. Qu’elle hauteur de vue vous permet de penser que les gens qui vivent accrochés à un RSA sont « heureux » de protifer du système? Essayez une vie au RSA, je pense que vous comprendrez vite qu’elle ne constitue un idéal pour personne.

            1. Qu’elle hauteur de vue vous permet de penser que les gens qui vivent accrochés à un RSA sont « heureux » de protifer du système? Essayez une vie au RSA, je pense que vous comprendrez vite qu’elle ne constitue un idéal pour personne.

              Ni Wimo ni moi n’avons jamais dit que la vie au RSA était merveilleuse et que c’était un idéal

              Vous aimez bien faire dire aux gens, comme tout socialiste * qui se respecte, ce qu’ils n’ont jamais dit.

              * idéologue pour un socialiste est un pléonasme :mrgreen:

              1. « * idéologue pour un socialiste est un pléonasme », et vous m’accusez de faire des procès d’intention..?

                Le fait de considérer que les gens puissent vouloir profiter du système (en restant accrochées au RSA et à d’autres prestations sociales minimales), plutôt que de s’en sortir plus dignement, me semble en effet être une erreur, et vous en convenez puisque vous me dites qu’une vie au RSA n’est pas enviable.

                Qu’est-ce qui justifie alors la théorie de Wimo qui dit que l’assistanat enfante la misère? Elle l’évite dans le pire des cas, mais elle n’est évidemment pas une fin en soi.

                Ce qui me gêne, ce sont les sous entendus de « l’anti-assistance », qui suppose que si l’on donne la capacité aux gens d’être assistés, ils décideront de l’être plutôt que de travailler. Puisque nous avons prouvé que le RSA n’était pas une situation enviable, permettez-moi de douter de cette théorie.

                1. Je me dois de corriger : le RSA n’est pas une situation enviable ni pour vous ni pour moi ! En revanche je connais quelques cas dans mon entourage qui s’en contentent mais je ne généralise pas, seulement travailler c’est dur quand on n’a pas de qualification, et puis il faut tout payer, ne pas travailler c’est facile et beaucoup de chose sont gratuites ou très peu chères.
                  Je me répète, vous confondez assistanat et aide, je suis pour l’aide, former un jeune et lui trouver un travail, ça me plait, je suis même prêt à le faire bénévolement, lui donner de l’argent et de la gratuité sans aucune contre partie, ça ne me plait pas.

                  1. Là nous sommes d’accord, ce sur quoi il faut se focaliser, c’est sur le fait de donner les outils aux gens pour s’extirper d’un carcan social. Par la formation (et c’est très généreux à vous de vouloir le faire bénévolement, mais je pense que vous ne devriez pas avoir à le faire), et par des mesures incitatives qui marquerait un vrai intérêt pour quelqu’un de quitter l’assistanat pour redevenir actif.

                    Mais je ne pense pas que niveler par le bas, en faisant des aides sociales un minimum tellement inacceptable que personne ne pourrait s’en accommoder, soit la solution.

                    Si vous croyez tant à l’accomplissement personnel, donnons des outils pour que chacun puisse y accéder, et plus personne (ou presque, il y a toujours des cas irrécupérables), n’aura envie de végéter dans une vie minuscule au RSA.

                    1. Mais je ne pense pas que niveler par le bas, en faisant des aides sociales un minimum tellement inacceptable que personne ne pourrait s’en accommoder, soit la solution.

                      Qui a dit qu’il fallait commencer la ça ❓

                      Si vous croyez tant à l’accomplissement personnel, donnons des outils pour que chacun puisse y accéder, et plus personne (ou presque, il y a toujours des cas irrécupérables), n’aura envie de végéter dans une vie minuscule au RSA.

                      Les caisses étant vides et bel et bien vidées par les socialistes, il faudra faire avec peu de moyens.
                      ce qu’il faudrait surtout, et avant tout, c’est libérer l’entreprise du carcan administratif, car si le méchant patron soit-disant s’enrichit monstrueusement, on devrait se demander pourquoi il n’y a pas plus d’entreprises patrons embauchant les gentils chômeurs.

                    2. AL: « c’est sur le fait de donner les outils aux gens pour s’extirper d’un carcan social. Par la formation »

                      L’éducation est le premier post de dépense de l’état, par contre quand le type formé et talentueux veux se lancer et se mettre à son compte il est assassiné de taxes et de rêglements.

                      Une PME paie jusqu’a 65% de charges et le code du travail fait 3500 pages, 25% de jeune chômeurs et jusqu’a 50% dans les cités. En Suisse le code du travail fait 20 page et le chômage des jeunes est à 3.5%.

                      La France est classée 116ème sur 142 pays dans le « World Competitiveness Report 2011-2012, 126éme sur 144 en 2013 pour la complexité administrative, 70eme pour la liberté économique, et première ou deuxième pour le niveau de taxation.

                      Ou en est la France avec tout ça ? Quel est l’état du social ?

            2. « la richesse est à 1h de transport en commun »
              De quelle richesse parlez vous ? Et 1h de transport en commun gratuit ou quasi c’est trop dur ? faut se lever tôt c’est ça ? Arrêtez donc vos inepties, ces ghettos sont accolés à toute sorte de niches d’activités ou industrielles.

              La vie n’est faite que de choix c’est la seule liberté qui vous reste.

              1. Là encore, je dois souligner votre manque d’empathie: se lever tôt n’est pas un problème, mais perdre des heures en transports dans une journée ajoute à la difficulté du travail, et contrairement à ce que vous semblez penser, il est beaucoup moins aisé de choisir son lieu de résidence en fonction de son lieu de travail quand le budget qu’on peut allouer à son logement est très réduit (avez-vous déjà essayé d’être locataire en gagnant un smic?).

                Quand vous dites « la vie n’est faite que de choix », vous vous trompez : le fait d’avoir le choix est un luxe que beaucoup n’ont pas.

                Quand on doit commencer à travailler trop tôt pour aider à subvenir aux moyens d’une famille qui en a peu, on n’a pas trop d’occasions de s’instruire et se former pour devenir la pupille de la nation. Le choix n’existe pas.

                Trop facile de déclamer ce genre de phrases quand on n’essaye même pas de tester leur validité dans un contexte défavorable.

                1. Effectivement j’ai peu d’empathie pour ceux qui profitent et j’en ai beaucoup pour ceux qui en veulent.

                  « mais perdre des heures en transports dans une journée ajoute à la difficulté du travail »
                  Arrêtez de pleurnicher, c’est ce que font des millions franciliens, pour ne parler que de Paris.

                  « il est beaucoup moins aisé de choisir son lieu de résidence en fonction de son lieu de travail »
                  Ça c’est la vrai vie de tout le monde, et puis il y a tout de même beaucoup plus de HLM en petite et moyenne couronne qu’en très grande couronne parisienne, et ça fonctionne souvent comme ça dans les grandes villes. Par chez moi en province c’est pareil, les HLM gratos ils sont dans la métropole, pas à 50km !! Ouvrez les yeux au lieu d’excuser à tout va !

                  « le fait d’avoir le choix est un luxe que beaucoup n’ont pas. »
                  Pardon !!! Et l’oisiveté est un dû ?

                  « Trop facile de déclamer ce genre de phrases quand on n’essaye même pas de tester leur validité dans un contexte défavorable. »
                  Vous connaissez ma situation ? non, bien sûr, je viens d’arrêter une activité artisanale qui me rapportait bien moins qu’un smic depuis plus de 2 ans, je n’ai le droit à absolument aucune aide puisqu’artisan mais je m’en moque, moi j’ai le choix, et je sais que je vais rebondir parce que je le veux !

                  1. « Arrêtez de pleurnicher, c’est ce que font des millions franciliens, pour ne parler que de Paris. »
                    Ne vous inquiétez pas pour moi, je l’ai fait des années sans pleurnicher, et maintenant que j’ai réussi j’habite en centre ville et je mesure la chance que j’ai.

                    « les HLM gratos ils sont dans la métropole, pas à 50km !! Ouvrez les yeux au lieu d’excuser à tout va ! »
                    Les HLM c’est quand on oblige des villes à avoir des logements sociaux, au risque de devoir payer une amende -encore une contrainte liberticide, me direz-vous peut-être-). Au delà de ce type de logement spécialisé, ne prétendez pas que la plupart des logements peu onéreux se trouvent près des centre-villes…

                    « « le fait d’avoir le choix est un luxe que beaucoup n’ont pas. »
                    Pardon !!! Et l’oisiveté est un dû ? »

                    Alors là, je ne vois pas du tout le rapport…

                    « Vous connaissez ma situation ? non, bien sûr, je viens d’arrêter une activité artisanale qui me rapportait bien moins qu’un smic depuis plus de 2 ans, je n’ai le droit à absolument aucune aide puisqu’artisan mais je m’en moque, moi j’ai le choix, et je sais que je vais rebondir parce que je le veux ! »

                    Et je vous souhaite de réussir, sincèrement. Je propose qu’on reparle de tout ça si jamais ce n’est pas le cas, et qu’on discute ensemble de l’intérêt qu’auraient comporté des soutiens financier étatiques vous permettant de rebondir sereinement (et qui visiblement n’existent pas).

                    1. « Ne vous inquiétez pas pour moi, je l’ai fait des années sans pleurnicher, et maintenant que j’ai réussi j’habite en centre ville et je mesure la chance que j’ai. »
                      Encore un point de désaccord entre nous, vous ne ferez jamais habiter en centre ville.

                      « Au delà de ce type de logement spécialisé, ne prétendez pas que la plupart des logements peu onéreux se trouvent près des centre-villes »
                      Des logements peu onéreux, je n’en connais pas à part les HLM.

                      « Et je vous souhaite de réussir, sincèrement. Je propose qu’on reparle de tout ça si jamais ce n’est pas le cas, et qu’on discute ensemble de l’intérêt qu’auraient comporté des soutiens financier étatiques vous permettant de rebondir sereinement (et qui visiblement n’existent pas). »
                      Je vous remercie, je ne souhaite aucun soutien financier étatique, je vais me débrouiller tout seul, comme un grand.

            3. OK, maintenant ça fait plus de 60 ans que, en France on a décider de tenir les gens en laisse, en subvenant à tous leur besoins, en étant responsable à leur place, en leur procurant un filet de sécurité pour tous les accidents possible et imaginable, en leur fournissant une éducation gratuite et de « qualité ». Ou sont les résultats? ou sont les lendemain qui chantent que tous les socialistes nous promettaient? ou est la fameuse égalité tant révérée? ou en est l’éradication de la misère et de la pauvreté? Quand la réalité vous met baffes après baffes il faut un jour se remettre en question et arrêter de ressortir les même discours idéologique lénifiants et poussiéreux comme si de rien était. Le socialisme à échoué partout ou il a été utilisé
              – ça n’est pas en déresponsabilisant les gens qu’on les aide à grandir
              – ça n’est pas en restreignant les liberté qu’on rend les gens heureux
              – ça n’est pas en volant les un pour donner aux autre qu’on créé de la fraternité

              Devant l’échec patent du modèle social français il est plus que temps que ses défenseurs fasse preuve d’humilité et acceptent la critique. Accepte qu’ils se sont trompé et que leurs postulats était faux et qu’ils nous ont conduit dans l’impasse. Mais cela signifierai l’abandon du dogme, des idées préconçues, de mettre en veilleuse les égos sur gonflés, vaste programme pour les socialistes qui tiennent à leur idées comme à une religion.

              1. Mais enfin, qu’est-ce que c’est que ce discours ridicule?! On se croirait dans une secte, avec des adeptes qui ânonnent bêtement leur « catéchisme »:
                D’après vous, depuis 60 les socialistes pourrissent la France, hors, entre le 10 février 1965 et aujourd’hui, les socialistes ont eu la Présidence de la République pendant 14 ans, avec la majorité à l’Assemblée Nationale pendant 10 ans, sans majorité du sénat, puis le gouvernement entre 1997 et 2002, et enfin, de nouveau la PR depuis 2012. Entre 1986 et 2004, les régions étaient majoritairement à droite. Sur vos 60 ans, la gauche a eu les manettes du pouvoir pendant 15 ans. S’il devait y avoir un échec, ce serait celui de la droite, non?!

                Quand je vois votre orthographe, je me doute bien que vous ne savez pas lire, mais quand même!

                1. S’il devait y avoir un échec, ce serait celui de la droite, non?!

                  Non.

                  La droite est si maladroite que la gauche est plus adroite.
                  Peu droite la droite, mais mal à droite.
                  La droite est gauche et autant à gauche que la l’adroite gauche qui finira bien à … droite ❗

                  Ce que vous avez vu comme droite, c’est le PSD, Parti Socialiste de Droite. :mrgren:

                  1. Ben oui! Et en fait le Krach Boursier de 1929 était dû à l’ultra-communisme, tout comme le choc pétrolier de 73, sans oublier la crise des sub-primes qui a pris naissance en Union Soviétique, comme chacun sait, du fait de fonctionnaires de la LCR…

                    1. Méga Ultra Libéral Socialiste : troplolol :)

                2. Si vous étiez un peut moins aveuglé par vos certitudes (comme celle qui vous fait confondre intelligence avec orthographe. Ma mère, qui était excellent en orthographe et très lucide, disait que c’était la science des ânes…) vous vous seriez rendu compte que la droite et la gauche française ont mené exactement la même politique depuis la fin de la dernière guerre mondiale. Je peux comprendre que ça heurte votre ego, que ça complique vos pensées simplistes mais c’est tout bonnement la réalité. Pour sur nos gouvernant sont de très bon comédiens qui sont passés maîtres de « l’étripage médiatique » dans le but d’enfumer les niais et autre naïfs et leurs faire croire que ce sont les pires ennemies du monde et que choisir l’un plutôt que l’autre nous conduire sur des chemins radicalement divergeant. Non seulement c’est faux, non seulement la droite et la gauche applique la même politique mais qui plus est cette politique est clairement socialiste. Pouvez vous me citer une seule réforme d’inspiration socialiste qui ai été abrogé par la droite? Au mieux la droite s’est contenté de gérer le pays dans l’état ou il était (chirac), au pire ils ont cautionné et activement participé au politique gauchiste (l’immédiate après guerre avec leur tombereaux de nationalisations).
                  Je préfère être lucide et mauvais en orthographe que le contraire mais libre à vous de vous plonger la tête dans les sable comme 95% des Français

                  1. Qaund on parle d’aveuglement… C’est bien vous qui posiez la question : « ou sont les lendemain qui chantent que tous les socialistes nous promettaient? »… Alors soit vous nous dites que les gens du RPR et de l’UDF, puis de l’UMP menaient des politiques socialistes, ou alors que tous les gouvernements mènent une politique dite « sociale-libérale ». En ce point je serais d’accord avec vous, sauf que cette politique soi-disante sociale libérale est en fait une politique capitaliste-paternaliste. Pas de gauche, du tout! Je vous invite à lire les fondements du socialisme (allez sur Wikipedia, c’est moins difficile que les vrais textes), et on en reparlera. Car franchement, c’est fatiguant d’avoir affaire à des gens qui n’ont jamais rien lu et qui n’ont à la main que des slogans et des phrases toutes faites…

                    Concernant l’immédiate après-guerre… Cela est tellement ridicule. Vous n’avez jamais entendu parler du Plan Marshall, des conditions pour en bénéficier, et de ce qu’était le « gauchisme » à l’époque?! A moins que les Etats-Unis ne soutiennent eux-aussi le gauchisme! Vous oubliez complètement les trente glorieuses, et surtout la fin d’icelles, due à la dérégulation des marchés financiers, qui ont conduit au choc pétrolier…

                    Concernant le Français, je maintiens : comment peut-on prétendre comprendre mieux que les autres la subtilité de ce qu’on lit, quand on ne maîtrise pas la langue? C’est désagréable, c’est vrai, mais c’est comme prétendre qu’on peut conduire une formule 1 quand on n’arrive pas à tenir le volant sur une ligne droite …

                    1. Vous oubliez complètement les trente glorieuses, et surtout la fin d’icelles, due à la dérégulation des marchés financiers, qui ont conduit au choc pétrolier

                      C’est un point de vue.

                    2. « En ce point je serais d’accord avec vous, sauf que cette politique soi-disante sociale libérale est en fait une politique capitaliste-paternaliste »
                      Ce n’est que partiellement vrai : http://h16free.com/2014/04/01/30201-il-y-a-33-ans-deja
                      De plus, tout dépend par ce que vous entendez par « gauche » :
                      http://www.contrepoints.org/2013/04/05/120594-gauche-droite-de-quoi-il-sagit-vraiment-et-pourquoi-les-liberaux-gagneraient-a-le-comprendre
                      http://www.contrepoints.org/2014/02/03/155476-gauche-droite-vers-un-basculement-ideologique-dampleur

  47. Ne pas oublier que les fonctionnaires en cause appliquent une foultitude de codes pondus et votés par des majorités de députés et sénateurs élus. Les fonctionnaires n’appliquent pas d’ordres illégaux, même si on peut penser que certains se complaisent dans cet univers kafkaïen. Ce sont donc les élus qu’il faut remettre en cause. Et si vous voulez mon avis, de manière franche et sans ambages. Une fois pour toutes. Tout le reste n’est que perte de temps.

    1. Brissel: « Les fonctionnaires n’appliquent pas d’ordres illégaux […] Ce sont donc les élus qu’il faut remettre en cause. »

      Oui, mais non, c’est une relation commensale, les élus favorisent les corporations qui en retour apportent des voix et bloquent toute velléité de réforme de ce système de privilèges et de connivences.

      Les petits fonctionnaires, eux sont les idiots utiles du système, ils touchent quelques miettes et croient sincèrement qu’en empilant encore plus d’états, ils auront droit aussi à un peu de lard.

    2. Le-Grand-Méchant-L

      @Brissel
      « Les fonctionnaires n’appliquent pas d’ordres illégaux »: mais oui bien sûr, parce que ce sont les gentils. Amen.

      Cela est ridicule, et évidemment parfaitement faux, dans la mesure où ils ont une très grande conscience de leur impunité. Dans la plupart des administrations, les fonctionnaires appliquent des ordres illégaux en toute connaissance de cause, mais ferment les yeux. Ex divers: procédure de recouvrement des amendes routières diverses avec faux documents, faux numéros, etc pour faire peur ; radars routiers vérifiés par leur propre constructeurs selon commande publique ; gestion des personnels dans l’éducation nationale, de la paye retardée exprès pour faire de la cavalerie, non-paiement des fournisseurs dans les délais légaux, contrats de travail illégaux (CDD enchaîné), non respect de la médecine du travail pour les fonctionnaires etc etc L’illégalité, c’est à tous les étages tout le temps, au vu et au su. Harcèlements divers etc. Allez voir l’histoire du nouveau stade de Lyon, c’est que du bon bien propre.

      1. Ce que vous dénoncez, à juste titre, n’est que la conséquence, fâcheuse, du pouvoir de nuisance des faiseurs de lois. La pléthore législative crée naturellement l’impunité chez les ronds-de-cuir.
        Donc, choisissons bien nos prochains représentants locaux et nationaux pour remplacer cette marée de fonctionnaires. Est-il déjà né celui qui leur interdira l’accès au Parlement?

        1. J’aurai dit « diarrhée législative ».

  48. Pourquoi j’embaucherai Marcel ! A moins de préférer quitter le pays pour des considérations financières ou climatiques, vous chercherez à travailler car les aides ne durent qu’un temps et c’est pas fameux pour qui veut bien vivre. Donc soit vous chercherez un patron pour vous embaucher (pas facile vu la conjoncture mais tant mieux si vous en trouvez un) soit vous vous laissez tenter par l’aventure de l’entreprise. Si vous vous demandez si vous devez embaucher c’est que soit vous avez de bonnes prévisions de contrats, soit vous espérez vendre plus mais en tout cas vous n’êtes pas limité au petit CA de la micro et donc vous avez une obligation comptable. Si vous avez un comptable celui-ci peut facilement faire les fiches de paie (moyennant rémunération bien sûr, mais juste pour Marcel il vous coutera moins cher que la secrétaire comptable salariée). Si vous avez de bonnes prévisions de contrats mais seulement de manière temporaire, soit vous embauchez Marcel en cdd pour le tester et vous pourrez le licencier si l’activité baisse, soit vous laissez des marchés aux concurrents ce qui n’est jamais très bon pour la suite, soit vous allez mettre du temps à exécuter les contrats et les clients qui n’aiment pas qu’on traine vous feront de la mauvaise pub et si le boulot nécessite à un moment la force de travail de 2 personnes vous risquez de vous faire mal ce qui serait la pire situation. Vous pouvez aussi faire appel à un sous-traitant mais celui-ci vous facturera sa main d’œuvre (avec ses charges comprises) et sa plus-value sur les produits, c’est peut être bien ponctuellement mais cela a ses limites. Si vous n’embauchez pas Marcel celui-ci peut aussi se mettre en auto entreprise et vous faire de la concurrence déloyale, et là vous perdez un marché et vous devez baisser vos prix pour les contrats suivants pour survivre. Car l’auto entreprise c’est de la concurrence par le bas. Au fait, si vous êtes en entreprise individuelle (contrairement à la micro ou à la société) vous ne pourrez vous installer en auto entreprise avec la même activité seulement au bout d’un délai de carence d’un an, entretemps si vous souhaitez continuer de travailler en tant que chef d’entreprise vous devrez vous mettre en micro. D’ailleurs, l’auto entreprise est le régime le plus taxé et elle n’est intéressante que si vous avez que peu de charges sinon le revenu ne sera pas énorme, vos trimestres pour la retraite ne sont validés que si vous faites un CA suffisant, comme toute entreprise elle ne vous donne pas droit au chômage, mais cela vous met moins la pression du chiffre que si vous devez avancer chaque mois les cotisations de l’année suivante au RSI. Pour en revenir à Marcel, il y a des statistiques à la chambre des métiers pour les artisans disant que les entreprises avec seulement un chef d’entreprise sont celles qui dégagent le moins de bénéfice comparées à celles qui ont un salarié. Car un salarié, outre la compagnie et la surveillance, vous apporte une certaine synergie et peut vous aider dans les travaux physiques (car il vaut mieux éviter de se blesser ou de s’user à la tâche) vous allez faire le chantier plus vite, vous aurez plus de temps pour les devis et autres travaux administratifs et vous serez moins dépendants des copains artisans qui n’auront pas toujours du temps pour vous aider. Un salarié coute cher mais il peut aussi rapporter sinon personne n’embaucherai. Alors c’est sûr qu’en France on paie trop d’impôts et de plus en plus pour un service public de moindre qualité, et c’est un problème qui touche tout le monde (même si c’est l’entrepreneur qui paient les charges des salariés en plus des siennes et qui peut en évaluer les montants mieux qu’eux, le salarié préférait aussi qu’elles lui reviennent) mais ce n’est pas l’embauche ou non d’un salarié qui y changera quelque chose, car c’est un problème de politique qui prend à Pierre pour donner à Paul et on ne changera rien en partant. C’est sûr que les charges sociales coutent cher et qu’en plus les patrons paient déjà beaucoup de charges patronales et n’en bénéficient pas toujours comme le chômage ou la retraite qui représente la charge patronale la plus importante alors que leur retraite ne sera pas fameuse au point qu’ils doivent penser à mettre de l’argent de côté en plus, sans compter que leur couverture sociale est limitée en cas de blessure et donc d’arrêt temporaire ou non d’activité même avec une prévoyance. C’est sûr que parfois il vaut mieux être salarié qu’entrepreneur car il y a moins de risques et un revenu stable, c’est un choix comme les patrons ont le choix de prendre un salarié ou pas. Mais ne pensez pas que c’est mieux de vivre dans ce pays des aides sociales pour finir avec un RSA et à n’avoir droit au bout d’un an qu’à la CMU (et vous faire refouler par les médecins parce qu’ils mettent plus de temps à se faire rembourser), alors qu’en tant que patron vous vous insurgez contre les charges salariales Et si vous pensez que c’est mieux de vivre à l’étranger dans un pays plus libéral où vous devez payer une assurance santé privée pour pouvoir vous faire soigner sinon vous devez vivre sans soin ou alors vous devez dépenser tout ce que vous avez mis de côté pour les payer, et bien partez, à chacun ses choix !

    1. Cdd coute plus cher, un comptable coute une sacrée blinde pour une petite entreprise, le RSI et l’URSSAF vous raquette et les effets de seuil tuent toute velléité de croissance.

      coraline: « et si vous pensez que c’est mieux de vivre à l’étranger dans un pays plus libéral où vous devez payer une assurance santé privée pour pouvoir vous faire soigner sinon vous devez vivre sans soin »

      Arrêtez de raconter des conneries digne de la plus mauvaise des propagandes. Un salarié Suisse gagne le double et il est parfaitement couvert même si il n’a plus aucun revenu. Tous les comptes sociaux sont au vert en Suisse y compris les retraites et la dette (40% en réduction) tandis que la France accumule 5000 milliards d’euro de dette depuis 41 année et va emprunter en 2015 45% du budget de l’état malgré un record d’imposition mondial.

      Ce n’est plus de la mauvaise gestion depuis longtemps à ce compte, c’est du pillage !

      Je sais que les médias touchent 2 milliards par année de l’état, mais pour être aussi désinformé sur le monde extérieur il faut quand même le faire.

      1. Je n’ai pas dit qu’il faut embaucher à tout va, je ne pense pas que ce soit le rôle des entreprises. Mais si on choisit de rester en France et d’être chef d’entreprise plutôt que salarié et que l’entreprise se pose la question d’embaucher un Marcel pour vendre plus de brouettes, c’est que la prévision de ventes est bonne et que la question n’est pas tant de savoir si ça coute cher mais si c’est rentable et si ça l’est il vaut mieux prendre Marcel en CDD plutôt que de refuser des clients. Un CDD coute peut être plus cher mais cela permet de tester sa valeur, de ne pas se ruiner en licenciement si les prévisions de contrats ne dépassent pas quelques mois ou de faire face à un regain d’activité temporaire, ils ont leur utilité. Il ne s’agit pas de croitre indéfiniment et de prendre un grand nombre de salariés pour la gloire du développement mais d’adapter sa masse salariale à ses prévisions ou besoins. Pour une petite entreprise qui n’a donc que très peu de salariés, un comptable salarié coutera plus cher que de payer un supplément au comptable qui fait les comptes de l’entreprise. Je suis d’accord que les charges coutent cher.

        1. coraline: « mais si c’est rentable »

          A 65% de charges comme ont les PME des tas de métier et d’activité ne sont plus rentables.

          1. Je suis d’accord les charges sont trop importantes, et le cas du patron qui préfère partir à l’étranger à cause du cout des charges sociales alors que l’activité aurait quand même pu être rentable, n’est pas une généralité. Je soutiens d’ailleurs ces artisans qui restent et qui demandent à payer moins de charges. Mais avec la mondialisation on trouvera toujours des salariés étrangers moins chers pour faire de la concurrence aux français.

            1. Un artisan m’expliquait récemment que sur 100 de chiffre d’affaire, seul 20 pouvaient aller pour son salaire.
              Ce qui implique que pour vivre décemment, il lui faudrait faire 10 000 Euros de chiffre d’affaire, et encore.

              1. 10 000 euros de chiffre d’affaire par mois pour avoir un salaire mensuel de 2000 euros. Effectivement, je dirai que sur le chiffre d’affaire (mais ce n’est pas une généralité car tout dépend du niveau de charge et de son activité), il doit rester 1/4 de bénéfice (ou revenu) contre 1/3 avant la crise et ses augmentations de charges RSI, d’où la grogne compréhensible des artisans.

      2. Merci Coraline!

        llmryn, une fiche de paie coûte entre 13 et 17€ par mois, sachant que votre comptable fait toutes les déclarations pour vous. Pour l’entreprise artisanale qui compte un seul salarié, une comptabilité complète coûtera moins de 1000€ pour un an.

        Concernant la Suisse, pas compliqué d’avoir des comptes au vert quand on draine l’évasion fiscale de tous les pays du monde…
        Concernant la France, la fraude fiscale représente 80 milliards d’euro par an. Si les « exilés fiscaux » payaient leurs impôts ici, et en reprenant vos 41 années de référence, c’est 3280 milliards d’euro qui auraient été sauvés. Ajoutez-y les intérêts, et on retrouve largement le montant de la dette! Donc en fait, ce n’est pas tant la « gabegie » de l’Etat, ou encore la fraude au Pôle-Emploi ou aux « allocs » (360 millions d’euro cumulés par an «  »seulement » »), puisque je suis certain qu’on va me rétorquer cet argument, que l’attitude d’égoïstes patentés comme de nombreux intervenants ici qui coulent la France!

        Voilà ce que ça donne de faire « du black » et de le planquer dans les paradis fiscaux.

        PS : je suis Indépendant depuis 5 ans, et je profite de mon anonymat pour dire que je n’ai jamais fait 1 centime de black!

        1. @Ultra Libéral

          Sur le coût de la complexité comptable etc….
          1000 € / an pour une TPE avec un patron qui va se verser moins de 1800€ / mois par exemple… Avec vos chiffres, cela va donc lui faire dans les 80 €/mois EN MOINS par rapport à l’époque ou la femme de mon menuisier par exemple avait l’habitude de faire sa petite compta sur la table de cuisine. Naturellement, tout cela n’enlève pas la complexité juridique associée aux conventions collectives etc… et donc pas le risque.

          Sur la Suisse:
          Pourquoi utiliser l’argument des jaloux et paresseux pour expliquer la performance économique de la Suisse ? Le poids réel de leur secteur bancaire est un fort sujet de débat y compris chez eux, et en tout cas, il n’est pas -et de loin- l’explication unique de la bonne santé insolente du pays (http://www.letemps.ch/Page/Uuid/37ba4404-dd9a-11e2-806a-6dc33313afd4/Limportance_des_banques_suisses_serait_surestim%C3%A9e). La Suisse possède un tissu d’entreprises industrielles de très grande qualité et dynamisme… Allez travailler en Suisse et vous constaterez avec vertige la différence d’efficacité, de qualité, d’esprit, de culture du travail avec la France. Ajoutez leur droit du travail, leur fiscalité…

          Sur la fraude fiscale:…
          Les chiffres sur la fraude sont à prendre avec des pincettes – à la fois propagande d’état, marronnier des journaux subventionnés, pourvoyeurs de boucs-émissaires et de faux fuyants bons marchés pour partis en mal d’idées et d’adhérents. Vous les prenez à bras le corps sans aucun esprit critique alors que ces chiffres émanent de sources intéressées à les gonfler tout autant que les policiers aux ordres minimisent les manifestants.

          Par ailleurs, si les revenus soustraits à l’imposition étaient imposés, ils seraient l’objet préalablement d’autres optimisations ou niches. Ou bien ils disparaîtraient purement et simplement selon la bonne et dure loi de Laffer. Je passe sur la multiplication de 80 x 41 comme si cette fraude était de 80 € il y a plus de 40 ans…
          Pour finir, même si nous pouvions fermer les yeux sur les 2 objections précédentes, et admettions la réalité des chiffres que vous avancez, l’idée que le supplément de rentrées fiscales aurait permis d’équilibrer les budgets des 41 dernières années est une pure vue de l’esprit. La réalité de l’élaboration des budgets, c’est que l’on commence par dimensionner la dépense publique sur la base d’absolument TOUT CE QUE L’ON PEUT PRELEVER, et ensuite on prévoit d’en dépenser même encore un peu plus parce que, bon, hein, on a droit à une marge (parce que, parce que) de 3% ou 4% ou je ne sais quoi selon l’époque, et enfin on finit par en claquer ENCORE PLUS que prévu, parce que les processus de contrôle interne de l’état et des collectivités sont à chier, et que tout ce petit monde de copains n’est jamais vraiment jugé sur la dépense, parce qu’on a toujours une nouvelle promesse à faire en cours d’exercice.

          De l’équilibre budgétaire s’il n’y avait pas de fraude fiscale ??? Vaste blague, certainement pas en France et certainement pas avec nos institutions.

          Vous serez gentil, de surcroît, de bien vouloir ne pas utiliser d’arguments pourris ad hominem sur les « égoïstes patentés » afin d’essayer de discréditer vos contradicteurs…

          1. Primo, je ne suis pas gentil: pas plus avec vous qu’avec d’autres. Donc je vais continuer sur ma lancée…

            Et puis, au vu du ridicule de l’article que nous commentons, j’ai bien le droit de parler d’égoïstes patentés, d’autant que vous vous arrogez celui de remettre en cause les chiffres de l’OCDE, qui sont pourtant bien plus objectifs que vos ressentis de café du commerce sur la compétitivité comparée des différents pays. Après, on peut toujours expliquer que c’est une manipulation des copains et des coquins, du complot judéo-maçonnique, des illuminatis ou des petits hommes verts, mais ça ne change rien aux chiffres: vous racontez n’importe quoi sans vous être documenté, juste parce que vos dogmes vous font dire que c’est comme ça. En ce sens, je n’ai pas besoin de discréditer mes contradicteurs, puisqu’ils le font très bien tout seuls!

            Juste pour vous apprendre la politesse (lol), je vous renvoie à l’article du Figaro – oui, je sais : je n’ai que des références gauchistes!! – du 21 février 2013 sur la productivité Française. Productivité horaire en France : 45,4€; moyenne zone euro : 37€; moyenne union européenne : 32€. Les Etats-Unis sont à 41,5€, la GB à 39€. Vous pouvez compléter avec les statistiques OCDE, mais, bizarrement, pour la Suisse, pas de données brutes depuis le net recul de sa productivité en 2008, car à partir de là, le Pays a considéré que les chiffres n’étaient pas probants… A peine nous dit-on en 2013 qu’elle est 11% moins élevée que les Etats-Unis, soit entre 36€/h et 37€/h.
            Alors, c’est qui les patrons?! Les Français, Monsieur! Alors ça suffit, les discours discriminants et qui plus est mensongers!

            Concernant la Fraude, vous avez raison : elle était certainement plus élevée auparavant (quand il y avait moins de garde-fous). Je vais faire un peu de recherches… :-)

            1. Egoïstes patentés? Etes-vous sur de pouvoir prouver que vous êtes moins égoïste qu’au moins une personne sur ce site? Ou vous vantez vous? Chiffrez donc vos dépenses de bénévolat? Le nombre de personnes en difficultés que vous avez hébergé gracieusement ces dernières années?

            2. Vous n’êtes pas gentil, donc vous êtes … méchant ❓

    2. C’est sur tout le monde à intérêt à embaucher…alors pourquoi le chaumage augmente continuellement? tous les patrons sont cons?

    3. coraline avez vous déjà gérer une entreprise ? peu importe mais votre discours me fait penser à une certaine phrase du président qui dit tout benêt qu’il est que c’est gratuit puisque c’est l’état qui paie. Pour vous en gros tout est simple, avoir un salarié mène à la richesse mais pourtant il y a plus de 5 millions de chômeurs. Je pense qu’il y a un truc qui ne colle pas dans votre raisonnement.

      1. Oh oui, salauds de patrons qui ne veulent pas embaucher pour partager leurs richesses :mrgreen:

    4. Le-Grand-Méchant-L

      Cher Coraline,
      « soit vous embauchez Marcel en cdd pour le tester et vous pourrez le licencier si l’activité baisse »

      Indiquez moi vos coordonnées, je vous envoie l’inspection du travail.

      Les conditions de recours au CDD ne sont pas celles que vous décrivez, elles sont strictement encadrées par l’état maman. Vous n’avez pas le droit de contracter en CDD pour « tester » un marché, une activité, ou faire un contrat. Oui je sais, beaucoup le font. Mais c’est interdit. On peut se retrouver au pénal pour cela, en plus de devoir requalifier en CDI.

      Le CDD, c’est pour du temporaire pour cause d’indisponibilité d’un salarié, ou du saisonnier, ou des pratiques « usages » très limitées à certaines professions selon les CC. Mais jamais pour tester un employé ou un marché ou se prémunir contre une baisse de l’activité.

      C’est comme cela, c’est la socialie stupide et contreproductive qui créé 6M de chômeurs officiels.

      PS: j’ai vécu à l’étranger, je payais moins cher mon assurance santé privée au premier euro et j’étais mieux soigné, n’étant pas forcé de renoncer au soin à cause des délais de rendez-vous.

      1. Soit je me suis mal exprimée, soit c’est vous qui cherchez à me mettre en tord en sortant une phrase de son contexte, je vous laisse choisir. En effet, je dis qu’on prend un salarié parce qu’on a de bonnes prévisions de ventes (et bien sûr de rentabilité) et que cela permet de tester le salarié (la période d’essai du contrat ou la fin du cdd), je ne dis pas qu’on prend uniquement un salarié dans le but de le tester lui ou un marché puisque l’entreprise est déjà sur le marché de la brouette dans le cas présent. Maintenant, j’ai été maladroite en écrivant de licencier si l’activité baisse puisque je voulais plutôt parler de ne pas le reprendre à la fin du CDD.

        1. Le-Grand-Méchant-L

          Décidément Coraline, vous persistez à ne pas connaître nos belles lois socialaudes.

          Vous continuez à faire comme si on pouvait embaucher un CDD simplement parce qu’on le veut.

          Ex à 11h30: « il vaut mieux prendre Marcel en CDD plutôt que de refuser des clients. Un CDD coute peut être plus cher mais cela permet de tester sa valeur, de ne pas se ruiner en licenciement si les prévisions de contrats ne dépassent pas quelques mois »

          ou à 12h09 « je ne dis pas qu’on prend uniquement un salarié dans le but de le tester lui ou un marché puisque l’entreprise est déjà sur le marché de la brouette dans le cas présent. Maintenant, j’ai été maladroite en écrivant de licencier si l’activité baisse puisque je voulais plutôt parler de ne pas le reprendre à la fin du CDD. »

          Non, désolé, vous essayez de faire croire qu’Alcide le patron est un râleur qui pourrait très bien trouver une solution en prenant un CDD, mais vous invitez les lecteurs à croire qu’il existe à un cadre contractuel légal pour régler facilement le problème d’Alcide en sous-entendant qu’il suffit de prendre un CDD pour développer l’activité. Et ce n’est pas vrai. NON, on ne développe pas une activité avec des CDD, c’est interdit et répréhensible, et ce même si l’on n’est pas sûr de pouvoir maintenir son volume d’affaire. http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F34.xhtml

          Si on le fait, on va dans la zone grise, celle où un fonctionnaire aux ordres qui débarque chez vous pourra vous harceler comme bon lui semble.

          Evidemment, c’est stupide, nous sommes d’accord. Mais si Alcide veut respecter la socialaw, il ne peut prendre Marcel qu’en CDI…

          1. Vous avez raison on peut prendre un CDD en accroissement temporaire d’activité mais pas en accroissement permanent. Vu que cela se pratique, j’en avais effectivement déduit que (comme on ne sait pas à l’avance si l’accroissement sera temporaire ou permanent) je pourrai prendre Marcel en CDD pour accroissement d’activité et transformer son contrat en CDI si l’activité devenait permanente (je n’ai pas dit non plus que je l’aurai pris en CDD des années). Donc je rectifie, je prendrai Marcel en CDI (avec la période d’essai qui permet de déterminer s’il va rester ou non) et je devrai le licencier sans attendre plus d’un an (je pense que cela donne le temps de voir si la nouvelle brouette se vend bien ou pas) pour éviter de verser des indemnités de licenciement faramineuses. Mais comme toute entreprise contient une part de risque (plus ou moins calculé) et que les prévisions sont bonnes, je ne laisserai pas tomber à la moindre difficulté, sinon on ne fait rien et on cherche à devenir salarié, ou alors comme ce patron on part à l’étranger, mais ça c’est un choix personnel.

        2. Un seul entrepreneur peut enchainer 584 CDD pour un de ses employés, l’Etat.

  49. En gros tu n’embauchera pas Marcel car tu n’es pas foutu de développer ta boite.

    Next.

    1. Et si tu ne gagnes pas le 100m haie avec tes 2 enclumes à porter sur le dos, c’est que tu es un mauvais athlète.

      Merci d’être passé, suivant !

    2. Le-Grand-Méchant-L

      @Poleux
      on doit pouvoir développer une petite boîte sans pour autant être un manager administratif, sur-diplômé ou je ne sais quoi.

      Tu vois, par exemple, on laisse poster sur Contrepoints des gens qui font des grosses fautes d’orthographe comme toi qui oublies le « s » à « tu n’embauchera(s) »… et on te laisse te la péter avec ton jugement de tueur … du genre: c’est un incapable « next » 😉

      Pareil pour lui, laisse-le embaucher sans exiger qu’il soit parfait et se moquer de lui…

    3. Non, tu embauches Marcel parce que tu as des prévisions de contrats ou un projet de développement, que l’étude du projet montre qu’il est viable et que tu as la volonté de le faire. Ne pas embaucher Marcel n’est pas la conséquence d’une incapacité à développer sa boite. C’est un choix basé sur un projet et une étude de rentabilité (et non de couts).

      1. Le-Grand-Méchant-L

        Coraline, vous oubliez le risque. L’aversion au risque des acteurs économiques est très forte, les observations le montrent unanimement, elle dépasse même l’espérance de préjudice du risque.

        La complexité administrative a un effet démultiplicateur à la fois sur le risque et sur sa perception.

        Pour revenir à votre approche par projet, il faut savoir que la grande majorité des projets se soldent par des échecs (>60%)… La rentabilité n’est au rendez-vous que si le risque ne se réalise pas…..

        Tout ce qui contribue à augmenter le risque ou sa perception réduit l’employabilité de Marcel.

        1. Tout à fait d’accord, toute entreprise contenant une part de risque et certaines réussissant malgré tout, on peut reculer devant les difficultés et laisser tomber le projet pour devenir salarié voire partir à l’étranger, ou on peut essayer de le mettre en œuvre (disons que 100% de ceux qui ont réussi sont ceux qui ont tenté leur chance), c’est un choix personnel.

          1. c’est un choix personnel.

            Et curieusement, de moins en moins font ce choix personnel :(
            Pourquoi ❓

            1. Disons qu’il y a un cap psychologique face à l’appréhension du risque à passer pour se lancer et actuellement vu les augmentations de charges et le pessimisme sur l’avenir, ce cap est plus difficile à passer, mais il y a aussi la situation financière actuelle personnelle, …

              1. C’est surtout que beaucoup tombent sur des salariés indélogeables une fois en CDI… Et c’est un vrai risque.
                Il faut plus de flexibilité.

          2. 100% de ceux qui ont échoué on aussi tenté leur chance…j’ai jamais pu blairer cette pub pour le financement participatif de l’état qu’est la française des jeux. C’est amusant mais encore une prérogative mafieuse qui est tombé dans le giron de l’état, chassé le naturel…

  50. Pitoyable doctrine libérale ! Pauvre petit chef d’entreprise qui ne peut pas faire travailler un salarié 10 heures par jour comme un esclave chinois et qui se lamente que son salarié lui reviendrait trop cher et ne serait pas assez rentable par rapport à lui (au passage les heures passées sur le travail administratif, devis, etc. n’est pas ce qu’il y a de plus rentable non plus, bien qu’obligatoire pour avoir de la clientèle ou envers l’administration). A se demander pourquoi certains patrons emploient des salariés si ceux-ci ne leur rapportent rien ! Réduire la décision d’embaucher à un cout et non à sa rentabilité et à ses prévisions de contrats et oublier l’image d’entreprise qui a des commandes à honorer ne préfigure pas d’une volonté de se développer.
    Par contre c’est vrai que l’état se graisse bien trop la pate !
    Pour les entreprises qui ne sont pas au micro les comptables sont obligatoires alors juste pour embaucher Marcel autant faire établir les feuilles de paie par ces spécialistes qui ne prendront pas beaucoup plus cher. Quant aux cotisations c’est encore trop surtout quand on sait que les caisses de retraites complémentaires des salariés sont en déficit et les salariés aussi auraient préféré ne pas voir la moitié de leur salaire partir vers l’état, mais sur la santé c’est toujours mieux qu’un système libéral avec des assurances privées. Quant aux charges patronales c’est aussi du racket mais les patrons peuvent quand même gagner plus que s’ils étaient au RSA.

    1. Oui c’est cela on a certainement le plus beau système de santé du monde…Comme à Cuba…vous n’avez certainement pas de handicap grave…mais continuez à avaler la belle doctrine socialiste…Connaissez voir réellement la protection santé d’un artisan ou d’un chef d’entreprise atteint d’une grave maladie ? Et en plus on nous vend actuellement un système de mutuelle faussement concurrentiel géré par nos bon énarques de la mitualité francaise. Continuez de rêver et vous n’aurez que vos yeux pour pleurer.

    2. Salauds de patrons hein, qui n’embauchent pas :mrgreen:

    3. coraline: « mais les patrons peuvent quand même gagner plus que s’ils étaient au RSA. »

      Oh, ben ça va alors, un poil plus que le RSA pour 45-60 heures par semaine c’est cadeau.

      coraline: « Pitoyable doctrine libérale »

      Faut voir, une caissière de supermarché suisse gagne plus qu’un artisan, et même qu’un ingénieur français. Liberté économique de la Suisse : 5eme Liberté économique de la France : 70eme (En dessous du Ghana et du Rwanda)

      Ce qui nous permet de conclure : pitoyable doctrine socialiste qui appauvrit les peuples, brime leurs libertés et plonges les pays dans la faillite.

      coraline: « mais sur la santé c’est toujours mieux qu’un système libéral avec des assurances privées. »

      Aux Pays-Bas et en Suisse par exemple tous les comptes sont dans le vert, au Pays-Bas la réforme à même augmenté le pouvoir d’achat des salariés de 15%.

      En France tout est au rouge vif et l’état va emprunter en 2015 45% de son budget. Lol quoi !

      http://www.lesechos.fr/01/10/2014/lesechos.fr/0203821707117_la-france-va-emprunter-188-milliards-sur-les-marches-en-2015.htm

      1. Caroline gdjs etc mêmes doctrinaires politiques nourris à la sauce etato socialo macro économique qui pensent pour ceux qui travaillent et prennent des risques. On dirait du Karine Berger…

    4.  » mais sur la santé c’est toujours mieux qu’un système libéral avec des assurances privées. » c’est avec un grand intérêt que je consulterais votre analyse comparée et chiffrée que vous devez surement avoir mené avant d’être aussi péremptoire… Ou alors plus simplement vous êtes socialiste et vous vous contenté de balancer des idées reçues apprise à l’EDNA.
      Inutile de répondre je connais déjà la réponse…

      1. Elle n’a pas de c……s ! Elle ne répondra pas :mrgreen:

    5. @coraline « Pour les entreprises qui ne sont pas au micro les comptables sont obligatoires  »

      Faux! J’ai une activité de programmeur FreeLance en SAS, avec régime fiscal réel pour l’IS et la TVA (et un petit job salarié « pour la sécu »). Et PAS de comptable !
      J’envoie par le web mes déclarations TDFC chez ASP-One et Zou !

      Et j’ai le projet de développer une application pour smartphone qui accélère le processus, pour la majorité des gens comme moi qui n’ont pas de comptabilité compliquée.

      1. Vous n’avez pas de CGA ? Sans CGA les impôts majorent votre bénéfice de 25% pour le calcul d’imposition. Vaut mieux payer entre 120 et 180€ par an que de changer de tranche ?

        1. Le jeu est de tout faire pour n’avoir aucun bénéfice :-)

          1. Ah oui j’avais oublié qu’en société la masse salariale est une charge contrairement à l’entreprise individuelle. 😉

      2. Sauf que la sas est un statut plutôt rare parmi les 5 millions d’artisans qui sont plutôt soit en entreprise individuelle, soit en eurl ou soit en sarl, ils ont donc en grande majorité une obligation comptable.

        1. Non aucune obligation, ça peut juste vous éviter bien des ennuis avec l’administration lorsqu’elle a décidé arbitrairement de vous emmerder. Et en ce moment l’urssaf est tel un loup en recherche de proie (dixit mon comptable).

        2. Mon banquier me dit le contraire: les 2/3 des créations se font sous ce régime.

          1. Moi aussi mais c’est récent, il y a 3 ans on ne créait encore que des EI.

  51. Très bonne analyse de notre système fiscal . Soyons optimiste , il va sûrement empiré grâce à nos chers politiques à moins qu’une révolution arrive . On a le droit de rêver ! !!!!!!!

  52. Inutile de essayer de convainvcre ceux qui ne veulent pas savoir. Je me suis fache avec tant de personnes simplement en voulant les informer, ca partait d une bonne intention …
    J ai compris qu il n y avait rien a faire, et j ai mis le temps. Le socialisme est une croyance, une foi, qui est rabachee a l ecole, dans les medias, dans les divertissements ( on appelle ca culture) etc…
    Aujourd hui j ai arrete de vouloir changer les choses, je n y peut rien, et il n y a personne a suivre.
    Comme de plus en plus de francais j ai pris la decision de quitter ce pays, car on ne vit qu une fois et que je dois a mes enfants de leur assurer un avenir.
    Or L avenir pour la France, c est soit la guerre civile soit l asservissement, et la misere dans les 2 cas.

  53. les patrons embauchent quand ils ont de bonnes prévisions de contrats ou perspectives et s’ils ne le font pas actuellement c’est que la conjoncture est mauvaise et que la concurrence venant des pays étrangers leur est défavorable, les cotisations ne sont pas forcément leur première raison même si cela fait aussi partie de leurs critères, je ne dis pas que c’est la faute des partons contrairement à ce que certains semblent croire.

    1. coraline: « s’ils ne le font pas actuellement c’est que la conjoncture est mauvaise »

      On embauche partout en europe, sauf en France.
      La « conjoncture » c’est ton état qui n’a pas signé un seul budget positif depuis 41 année et qui est en train de bouffer la société civile à coup de taxation et de règlements.

      coraline: « les cotisations ne sont pas forcément leur première raison »

      ​Tu veux vendre un produit, une création sur laquelle tu fais 25% de marges, à 65% de taxation comme en france tu perds 40% à chaque vente, ta boite ne peut pas exister ni se develloper, tu n’embauches pas et ça fait 1, 2, 5, 10, 50 personnes en plus à vivre au crochet des autres.

      tu ne vends rien

    2. Le-Grand-Méchant-L

      Non Coraline, quand ça le fait pas, ça le fait PAS.

      Donc sur ton projet avec ton petit business plan, si le moindre clampin qui contribue à ton produit pour l’export te coûte une blinde, et que quand tu fais toutes les petites additions, s’il reste en bas 0+, 0- ou vraiment -, tu passe à autre chose. Et si t’es pas sûre, tu passe à autre chose car les emmerdes arrivent en escadrille avec le personnel. Le cadre réglementaire invraisemblable, les CC incomprehensibles, le superbrut de folie vs le net, ce n’est pas de la conjoncture, c’est des bâtons (de m…) dans les roues que nous construisent les politiciens tous les jours. Ce n’est pas une question d’esprit zen ou entrepreneur du patron. Sinon, on n’aurait pas 6M de chômeurs.

      C’est ce que dit IImryn…

      1. Je suis d’accord sur les conséquences des politiques sur les entreprises. Donc votre choix c’est soit de soit de partir, soit de prendre le RSA et de devenir vous-même chômeur en attendant qu’un fou de patron qui en a besoin cherche un salarié avec vos compétences. Quant à Marcel si je l’embauche c’est bien parce que sur mon business plan il ne reste pas 0. D’ailleurs si je reprends l’exemple de la brouette, le patron dit qu’il n’embauchera pas Marcel, (Puis un jour, …) mais qu’il l’a rémunéré sûrement au noir puisqu’on lui promet des sanctions, et qu’il préfère laisser tomber car on lui demanderait la moitié de son bénéfice. Conclusion, le patron a un bénéfice suffisant pour rémunérer Marcel (avec ses charges à 65 %) et lui même (avec ses charges patronales). Un cas particuliers ne fait pas une généralité mais ça existe encore des entreprises qui font un bon bénéfice même avec au moins 1 salarié. Il y a même un exemple cité plus haut dans le domaine de la brouette. Ce sera mon dernier commentaire car je n’ai pas envie d’y passer plus de temps.

        1. Ce sera mon dernier commentaire car je n’ai pas envie d’y passer plus de temps.

          Ouf Moraline ❗ :mrgreen:

        2. @coraline

          Partir -ou plutôt re-partir – est toujours une option sur ma table, de plus en plus valide vu la cata qui s’annonce…
          mais le débat n’est pas faut-il partir ou prendre le RSA. La discussion porte sur l’impact du cadre réglementaire ubuesque qui bride le développement et l’embauche. Ce que nous disons, c’est que l’embauche n’est pas qu’une affaire d’entrepreneur avec la niaque et l’esprit positif comme vous apparemment, il existe plein de business models qui ne tournent simplement pas en France, ou qui ne peuvent croître en France à cause de ce qui est décrit dans l’article. Et c’est pour cela qu’on pointe maintenant à 6 000 000 chômeurs -officiels.

  54. Je suis aussi d’accord avec le fait que l’état prélève trop de charges, je n’ai pas dit le contraire.

  55. Je ne dis pas qu’en France on fait tout mieux qu’ailleurs, mais que pour ceux qui préfèrent rester et chercher à travailler, ils auront le choix du salariat ou du patronat et que ce dernier choix ne limite pas à savoir combien va vous couter un salarié : étude de marché et prévisionnel, ces outils d’aide à la décision comprennent le calcul de charges sociales mais pour autant celles-ci ne sont pas l’unique critère qui décidera de la viabilité ou non de l’entreprise.

  56. Embaucher du personnel est la CONSEQUENCE du développement d’un projet d’entreprise.
    Personnellement, je ne me suis jamais levé le matin avec pour finalité d’embaucher du personnel.
    Assurer un développement harmonieux de son entreprise en se fixant des objectifs réalistes est un bon moteur pour satisfaire son ambition. L’aspect compétition n’est jamais absent !…
    Savoir se faire entourer de personnes compétentes, avec qui l’on partage des moments forts pendant des années procure aussi d’intenses satisfactions.
    Seulement voilà !…
    Depuis près de 40 ans, l’Etat n’a cessé de réduire la marge de manœuvre des entreprises en empilant une montagne de contraintes administratives et de charges, réduisant ainsi la valeur ajoutée produite…
    Pour contrôler cette usine à gaz monstrueuse, il a fallu embaucher quantité d’agents « improductifs » qui doivent chaque jour justifier leur emploi.
    Prenez l’exemple d’un bulletin de paie :
    Il y a 40 ans, il comportait 6 lignes et se faisait manuellement avec une simple machine à calculer… et les gens étaient payés !
    Aujourd’hui, Il faut pas moins d’une feuille A4 pour établir ce bulletin à l’aide d’un logiciel complexe, raison pour laquelle, cette fonction est externalisée dans les cabinets comptables (empilage de coûts, sans valeur ajoutée).
    J’ai aimé passionnément mon métier de chef d’entreprise pendant près de 20 ans, avec beaucoup de satisfactions et les pires emmerdements. j’ai de quoi écrire un livre sur la connerie de la « chose » administrative et du cancer que cela a provoqué.
    Aujourd’hui, ce pays est méthastasé jusqu’au cerveau par la faute d’une idéologie mortifère, de la malhonnêteté intellectuelle et du sectarisme des socialistes. A cela il ne faut pas oublier la couardise et le cynisme « des autres… ».
    A plus de 60 ans, je ne comprends toujours pas comment ce pays extraordinaire, a pu gâcher l’avenir de ses enfants avec autant d’atouts.
    Alors Marcel (puisque c’est mon deuxième prénom) se repose et crache son mépris à la face de toute cette voyoucratie.

    1. Entièrement d’accord !

    2. Ce que je ne comprends pas c’est pourquoi il y a autant d’entreprises qui se créent chaque année dans ce pays, c’est du suicide, ce pays est foutu !

  57. Comme je n’ai rien d’urgent à faire je me suis penché sur les brouettes (non, pas celles pratiquées par DSK au Carlton de Lille et dans les boîtes d’Outre-Quiévrain, mais le « contenant mobile, porté sur une ou plusieurs roues, muni de deux brancards pour le transport humain de petites charges, généralement sur de courtes distances. », selon la définition de la fons sapientiae – laquelle consacre au sujet un « article de qualité » : https://fr.wikipedia.org/wiki/Brouette)

    D’après le ouaibe une brouette de bonne qualté, genre H.. (marque alsacienne), se vend de 40 à 109 euros chez L..-M…

    Au passage on voit qu’il se fabrique encore des brouettes en France (si toutefois l’Alsace c’est bien la France) : on ne doit pas lire Contrepoints chez H, sinon ils auraient déjà tout arrêté.

    Comme Alcide Repart ne précise pas quel type de brouette il comptait fabriquer, il est un peu difficile d’estimer la rentabilité de son entreprise. Avec 100 euros par jour de salaire brut, ça nous fait 25 euros de coût salarial par brouette, sans compter les fournitures (tôle, roue et pneu, tubes et barres, poignées de caoutchouc, peinture), ni l’amortissement du capital ni les frais annexes (chauffage et éclairage de l’atelier, outils et équipements, assurances, frais de courrier, téléphone, publicité, ordinateur et imprimante etc.) Pour une brouette à 40 euros ça ne laisse sûrement pas un gros benef, mais si on parle de brouettes bi-roues à 109 euros on respire mieux.

    Après il y a la question du temps de fabrication. 4 brouettes par jour à raison de journées de sept heures représentent 1 heure 45 de travail par brouette. Si on songe qu’il faut environ une vingtaine d’heures pour assembler une 207, le temps prévu par Alcide semble compté généreusement, vu que la brouette est d’une conception technique nettement plus simple qu’un véhicule automobile (pas de freins, pas de moteur, pas de sièges ni d’allume-cigare, pas de direction assistée, de dégivrage automatique, de GPS embarqué, pas de rétroviseur à commande électrique, pas de radars latéraux, pas d’aide au stationnement, et j’en oublie.)

    Il y a aussi la question du salaire. Alcide me semble bien généreux avec ses 2200 euros mensuels (soit 4 semaines et des brouettes à 500 euros par semaine) alors que le SMIC brut est à 1445 euros. Etonnant que les libéraux de Contresens – pardon, Contrepoints – envisagent de telles libéralités en faveur des salariés.

    Pour finir je me demande pourquoi Alcide n’est pas resté en Australie pour faire ses brouettes, où ce serait certainement tellement plus facile, vu que là-bas il n’y a que des kangourous et pas d’inspecteurs du travail. Quoi qu’à bien y regarder, les questions de salaires minima semblent nettement plus compliquées qu’ici : http://www.guide-australie.fr/le-salaire-minimum-smic-en-australie/

    On se demande aussi, en passant, pourquoi Marcel, dont le « grand-père possède un joli vignoble, donc il ne sera jamais dans le besoin en cas de chômage car il héritera bientôt de cette vigne » et dont en outre la « grand-mère va lui léguer deux ou trois maisons qu’il pourra louer » s’emmerde à faire des brouettes.

    Mais bon, tout ça permet de passer un bon moment.

    Et de lire une phrase qui résume bien le fond de la pensée libérale : « si je travaille, comme la majorité des gens, c’est pour moi et ma famille, et pas pour les autres. » C’est beau comme du Thatcher.

    1. Le-Grand-Méchant-L

      Oui… mais tout le problème c’est que la chaîne de fab pour monter les 207 en 20 heures, elle coûte pas 3 brouettes ni 3 bagnoles… et quand on la monte la 207, tous les sous-systèmes sont déjà faits, …

      Donc ici travail manuel, pas à la chaîne. Emboutisseuse, plieuse, grenailleuse, perceuse, découpes, assemblages, contrôles, rectifications, mise en peinture, vernis etc… vous avez compté le nombre d’opérations unitaires, de réglages et de contrôles à faire ? Je crois que vous seriez surpris.

      Puis vous oubliez le travail de gestion, c’est pas zero les FG.
      Et ce n’est pas zéro non plus pour chercher les clients.

      Les 2200/mois, c’est par mois travaillé, et Alcide, il a pas droit à du congé ? Alors il ne reste plus que 2000.
      Ensuite, Alcide, il ne sera peut-être pas chargé à 100% de son temps, on n’est pas dans excel ici, mais dans la vraie vie… alors, il faut ajouter un taux de charge…. à tiens on va bien finir par retomber sur: oh, juste le SMIC superbrut !

      Comme quoi, quand on veut compter, il faut tout compter….

      Et merci pour le Thatcher, ici on aime, parce qu’on est tous des Grands-Méchants :-€
      – mais on sait compter et on parle de ce qu’on connaît.

      1. Je trouve ce message édifiant. J’ai eu plusieurs entreprises en suisse qui marchaient si bien que je me suis étendu à la France (seul pays voisin dont je parle la langue et l’écrit un peu) en ouvrant 2 entreprises…… qui m’ont en 2 ans consommé 50% de mon capital, obligé de les fermer et pour payer la casse, également obligé d’en fermer 2 en suisse. J’ai fait près de 50 chômeurs (suisse +france)et il m’a fallut 10 ans pour rétablir les emplois perdus (en suisse). De donner du travail aux autres 8,5 h par jour 5 jours par semaine en travaillant sois-meme 7 jours par semaine au moins 10h/j, aux dépends de sa famille et de sa santé (et souvent en exposant un petit patrimoine durement gagné) c’est aussi de la solidarité.
        Donc ma nouvelle expansion vers la France, c’est pour les vacances et une bonne bouf.
        je précise encore que j’ai un respect et une admiration sans borne pour ceux qui ont encore le courage d’investir en France.

    2. Puisque vous êtes maintenant un expert dans la fabrication de la brouette « made in fRance », il ne vous reste plus qu’a faire une petite étude marketing.

      Vu qu’a force de déficits et de QE concomitants, l’Euros s’achètera en rouleaux dans les banques, un marché futur apparaît pour le transport des rouleaux neufs de PQ qui auront plus de valeur d’usage que les rouleaux d’Euros.

      Oui, vous l’avez compris, l’évolution technologique va bientôt faire que la brouette va nous remplacer le porte-monnaie. Avantage inouï, le pickpocket, fut-il étatique, n’est pas avantagé. La disparition du porte-monnaie est donc bien à craindre, et un nouveau marché s’ouvre. Bisous bisous bisous bisous bisous :mrgreen:

    3. L’établissement d’une fiche de paie avec déclaration sociales et fiscales par un expert comptable ne coûte qu’environ 17 euro par mois. Donc Alcide n’a absolument à se casser la tête avec de la gestion ou de la comptabilité, c’est pas Jardiland non plus, sa boite!
      Le seul jour férié chômé obligatoire est le premier mai, donc Marcel peut tout à fait travailler les autres. Mais bon, Alcide, il est tellement fort en business qu’il n’a pas besoin de connaître les lois qui régissent le pays dans lequel il veut s’installer…

      Sinon, il peut traiter Marcel comme un sous-traitant, et lui faire un contrat d’auto-entreprise. Comme il le paie 100€ par jour, que Marcel travaille aussi les jours fériés, et que Marcel ne prend que trois semaines de congés par an (il est un peu vénal, Marcel), ça va coûter 24400€ par an au lieu de 22500€ (52 semaines – 5 semaines de congés salariés, moins é semaines de jours fériés), en imaginant que le 1er mai tombe sur un jour ouvré. La grande différence, c’est que Marcel, au lieu de gagner un peu moins de 1030€ net imposable par mois, il va gagner un peu moins de 1570€ net imposable par mois… Le seul truc, c’est qu’il faut oublier le lien de sujétion entre Alcide et Marcel… Fini de lui dire à quelle heure il bosse, si il peut prendre ses congés ou pas. Marcel, il vient faire ses brouettes quand ça lui chante, il va vendanger son domaine vinicole ou réparer ses innombrables maisons quand il le veut…

      Alors, il est où, le problème, Alcide? Moi j’ai l’impression que le problème n’est pas la législation, mais plutôt que t’es dégourdi comme un manche à balai!

      1. Essayez donc d’embaucher, pardon contracter, un auto-entrepreneur dans votre propre usine et attendez l’urssaf à l’entrée … Vous verrez votre galère !!

        1. Ultra-Méga-Néo-Turbo-Libéral trouve normal que Alcide Repart sois reparti après être revenu puisqu’il le trouve dégourdi comme un manche à balai.
          Mais il ne comprend pas pourquoi Alcide Revient ne revienne pas après être parti.
          Pourtant le marché de la brouette est promis à un très grand avenir en fRance, c’est une évidence.

  58. … et ce n’est pas tout, si je souhaite embaucher plus de onze Marcel ou pire plus de cinquante!!

  59. C’est juste impressionnant d’égoïsme Oo.
    Bien sûr si t’as pu de brouette à fabriquer tu laisses Marcel dans la merde sans salaire du jour au lendemain, c’est tellement logique.
    Va aux USA si c’est ça ce que tu veux, et laisse les gens humains s’entre aider.

    1. L’entraide c’est volontaire sinon c’est du vole…

    2. Le-Grand-Méchant-L

      Oh oui, vous avez trop raison X3Ndotf
      Nous on est des vrais gens humains, on est les gentils.
      Aux USA, c’est que des gros méchants super-égoistes-XL avec coca et frites.
      Tiens, je vais aller pisser sur leurs tombe à Omaha beach.

    3. Mais s’il va aux USA, il n’y aura plus assez de brouettes pour transporter les rouleaux d’Euros de PQ :mrgreen:
      Vous n’avez rien compris :( :( :( :( :(

    4. Ce qui est d’ailleurs une belle histoire que nous racontent les ultra-capitalistes Français. Aux Etats-Unis, il y a 10 jours fériés chômés. Quand ces jours fériés tombent sur un week-end, ils ont chômés soit le vendredi précédent, soit le lundi suivant.

      Par ailleurs, bien que les congés payés ne soient pas obligatoires, 75% des américains bénéficient d’au moins 2 semaines de congés payés, qu’ils cumulent allègrement avec les congés maladie sans justification (entre 4 et 6 jours par an). A savoir aussi que le salaire moyen (2012) était de plus de 4000$ bruts par mois aux Etats Unis (soit 3720$ net), alors q’en France il était de 3200$ (2496$ net), ce qui signifie qu’on peut prendre aisément une ou deux semaines de congé sans solde.

      Enfin, on oublie bien souvent la puissance des syndicats aux Etats-Unis, qui font qu’un salarié syndiqué est protégé presque plus efficacement que par le code du travail en France.

      Mais bon, les capitalistes « à la française » (qui sont très loin d’être libéraux) oublient très facilement ces éléments dans leurs démonstrations…

    5. X3Ndotfr: « Va aux USA si c’est ça ce que tu veux, et laisse les gens humains s’entre aider. »

      Au classement world giving index, « l’entraide entre humains » comme tu dis, les USA sont classés 2eme et la France est classée… 74eme.
      https://en.wikipedia.org/wiki/World_Giving_Index

  60. La solidarité nationale a un prix …exorbitant dans une période économique tendue.
    Et c’est justement en période difficile que l’inadaptation totale de notre système à la conjoncture actuelle prend toute sa mesure ….impossible de revenir en arrière sur aucun point ou législation … Toujours une corporation ou des groupes politiques pour s’opposer au nom des avantages acquis ou de leur doctrine … Le réalisme et le bien d’une majorité au détriment d’une minorité a disparu.
    J’aime bien votre texte. Il est excessif mais au moins il pousse à la réflexion … Un juste milieu entre votre schéma ultra libéral et le schéma français de l’ultra interventionnisme de l’état doit voir le jour avant …. Avant que nous nous dirigions vers une guerre destructrice qui permettrait de repartir à zéro …

  61. Tout est bien résumé. C’est effectivement le ressenti.

    Une objection cependant : « J’ai objecté que si les clients ne veulent plus de mes brouettes, ce n’est bigrement pas ma faute ».
    Si les clients n’achètent plus les brouettes, certes ce n’est pas la faute du patron. Mais il est sensé, à la vue des chiffres en baisses, tout faire pour que ça remonte… Ne mettez pas toujours les chinois comme le bouc-émissaires des baisses de vente non plus.

    1. Ne mettez pas toujours les chinois comme le bouc-émissaires des baisses de vente non plus.

      Mais l’état fraOnçais, on peut ❓

    2. Le-Grand-Méchant-L

      L’important est le mot « faute ». Pas les chinois.

      Sauf à avoir triché, il n’y a pas de faute en effet si les clients utilisent moins de brouettes à cause des camions, ou si des barrières douanières viennent fermer des marchés, ou si une nouvelle loi sur la prévention des lombalgies interdit les brouettes, ou si le patron n’est pas assez créatif pour réussir à suivre la concurrence…

      Pas de faute, mais pourtant le patron se trouve doublement puni en cas de difficultés.

    3. Alcide ne se sent d’ailleurs pas non plus responsable de la lombalgie de Marcel, alors qu’il admet qu’il l’a eue du fait d’une journée de rivetage dans son atelier… Alcide, non seulement il est pas dégourdi, mais en plus rien n’est jamais de sa faute!

      1. Alcide souhaite laisser Marcel avec son salaire complet et la veritable solidarité de sa famille et de sa communauté.

  62. J’ai adoré cette histoire.
    Pour ma part j’ai quitté la France pour la Suisse il y a 20 ans et j’ai fondé une société qui est devenue leader mondiale dans son domaine. Je connais plusieurs entrepreneurs Francais, je les plains. Je peux embaucher et licencier comme je veux, les charges sont simples, l’etat fait son travail, je comprend ou vont mes impots, l’entreprenariat et valorisé.
    Mon conseil, si vous voulez entreprendre: quittez la France pour un pays liberal.

    Pour ma part, je ne reviendrai sans doute jamais et je souhaite continuer longtemps à creer de la richesse ici.

    Ah aussi, bonus, si vous reussissez, afficher cette reussite (voitures, batiments, montres, etc) vous apportera plus de louanges que de reproches…

    Min histoire:
    http://www.les-crises.fr/moi-pdg-expatrie/

  63. Plein de bon sens et de logique dans cet article, je me suis délectée à le lire!
    Dans la mentalité de l’argent qui mène le monde où patrons et travailleurs en veulent toujours plus, impossible d’accorder une véritable collaboration entre les uns et les autres, tout le monde essaie de tirer la couverture à soi. L’administration et les lois ne font que compliquer et resserrer le problème qui ne se résoudra pas sans un changement de mentalité sur notre Terre. Et il est bien inutile de s’époumoner et se fâcher, ça fait des siècles que ça dure et ça n’a jamais rien changé!

  64. Quel vilain article de boutiquier rancis ! Certes, tout n’est pas rose, ou au contraire tout est trop rose en France mais de là à tenir ce discours de traitre, quelle horreur !

    Il faut vraiment être un odieux mercanti ou un jeune écervelé pour vivre en Australie sans en souffrir. C’est sur que quand on construit des brouettes, les musées, les cathédrales et les châteaux de la Loire ne doivent pas manquer.

    C’est à cause d’articles de e type, outrés et un peu bêtes, que le libéralisme n’a aucune chance en France pour le moment.

    1. Combien d’emplois créés et pérennisés, Philippe, dans votre carrière?
      A mon avis, le fabricant de brouette a du plus participer à la construction des cathédrales et des châteaux de la Loire que certains?

  65. j’ai eu le plaisir de créer ma société il y a plus de 10 ans. Je l’ai revendu à un grand groupe. Sans parler de chiffres exactes (les chiffres à venir sont fictifs pour l’exemple), le résultat est le suivant : achetée 150 000 €, l’acquéreur a commencé par verser 30 % à l’état, reste 100 000 € pour les actionnaires. La dessus, chaque actionnaires a payé 32 % d’impôt direct , il est donc resté env 70 000 € à se partager. L’état à donc pris env 60 % de mon travail et de celui de mes collaborateurs après divers impôts. Il faut également savoir que j’ai créée plus de 20 emplois direct (sans parler de la sous-traitance). conclusion :

    – Je suis content de payer des impôts à condition qu’ils soient correctement utilisés (sans commentaires !!!) et non exagérés
    – En tant que patron, si je m’étais planté, qu’est-ce l’état aurait fait pour moi ?

    Et pire, nous dévalorisons tellement le travail dans notre pauvre pays, que par définition, le patron est un CON !
    j’ai recrée une structure dans laquelle je m’investi à fond au même titre que la première avec la même ambition (et oui, malgré mes 46 ans, dans certains métiers d’état, je serai presque à la retraite….), mais je ne passe que par la sous-traitance et plus jamais je n’embaucherai, voilà le résultat de notre politique du travail en France.
    je suis prêt à entendre tous les commentaires et à me faire traiter de con et d’abruti de patron, mais que ces gens aient les Couil…. de faire ce que j’ai fait comme l’on fait bien d’autres avec la douleurs intellectuelle que cela peut engendrer de créer et de se faire rac quêter. Je pense que ces grands moralisateur verraient les choses d’un autre œil s’il connaissaient ne serait-ce que le stress de savoir si les salaires pourront être payés tous les mois.
    A bon entendeur !!!!!!!!!!!!

    1. Votre commentaire est intéressant et j’admire la ténacité dont vous faites preuve ; je pense que nous sommes tous d’accord pour dire que les charges sont trop importantes.
      Et d’ailleurs, vous comprendrez aisément que les salariés puissent penser que leur patron est un con quand ils voient la ligne en bas de leur feuille de salaire (le salaire net alors que le salaire super brut n’y apparait pas de façon claire).
      Cependant il faut aussi noter (et ce n’est pas assez dit) qu’il y a aussi des brebis galeuses tant parmi les salariés que parmi les employeurs. Et encore plus important, dans la plupart des entreprises, le succès est présent grâce aux concours des patrons ET des salariés.

  66. Il y a 5 millions d’artisans qui préfèrent rester en France et continuer leur entreprise tout en dénonçant les pressions financières et administratives. De votre point de vu, ils sont fous ces gaulois, non ?

    1. De votre point de vu, ils sont fous ces gaulois, non ?

      Puisque ce sont des gaulois, ils ne parlent pas anglais, donc on se casse plus du pays à 50 ans :) :) :) :) :)
      C’est dingue, hein ❓

    2. Je trouve ce message édifiant. J’ai eu plusieurs entreprises en suisse qui marchait si bien que je me suis étendu à la France (seul pays voisin dont je parle la langue et l’écrit un peu) en ouvrant 2 entreprises…… qui m’ont en 2 ans consommé 50% de mon capital, obligé de les fermer et pour payer la casse, également obligé d’en fermer 2 en suisse. J’ai fait près de 50 chômeurs (suisse +france)et il m’a fallut 10 ans pour rétablir les emplois perdus (en suisse). De donner du travail aux autres 8,5 h par jour 5 jours par semaine en travaillant 7 jours par semaine au moins 10h/j, aux dépends de sa famille et de sa santé (et souvent en exposant un petit patrimoine durement gagné) c’est aussi de la solidarité.
      Donc ma nouvelle expansion vers la France, c’est pour les vacances et une bonne bouffe.
      je précise encore que j’ai un respect et une admiration sans borne pour ceux qui ont encore le courage d’investir en France.

  67. L’article est outré et ne fait qu’un constat sans rien expliquer du tout. Le problème vient du pillage, du racket par une classe politique et ses alliés (syndicats, presse, etc.). Ce n’est plus d’une réforme dont le pays a besoin mais d’une révolution.

    Pour le reste, je préfère la France à l’Australie.

  68. Ce texte présente un constat mais pas seulement, le patron ne dit pas juste que les charges sociales sont trop chères et que l’état pourrait prélever moins, mais qu’il n’est pas nounou sociale et qu’il ne devrait pas cotiser pour certains risques pour le salarié (mais quel salarié peut se prétendre à l’abri d’un accident du travail ou du chômage) et ne veut pas mettre son matériel aux normes pour ne pas mettre son salarié en danger. On est d’accord sur les abus, mais si ce texte est censé défendre le point de vue du patron, il semble aussi desservir leur cause.

    1. « mais qu’il n’est pas nounou sociale et qu’il ne devrait pas cotiser pour certains risques pour le salarié (mais quel salarié peut se prétendre à l’abri d’un accident du travail ou du chômage) et ne veut pas mettre son matériel aux normes pour ne pas mettre son salarié en danger. »
      Si le système était moins restrictif, le salarié aurait la liberté de changer d’entreprise comme il l’entend si la sécurité laisse à désirer. Et si l’entrepreneur veut conserver son employé modèle, à elle de maximiser sa sécurité. Bref tout est une question de liberté qu’aujourd’hui aucun entrepreneur ni aucun salarié n’a !

      1. Le-Grand-Méchant-L

        +1000

  69. J’imagine que si le patron donnait juste le salaire brut au salarié et que ce dernier cotisait directement à l’état, le patron trouverait le salaire toujours trop cher mais ne se verrait pas comme une nounou sociale et que ce sont les salariés qui se révolteraient, mais voila avec des entreprises qui ont parfois des dizaines voire des centaines de salariés, il est plus facile pour l’état de demander au patron de reverser les cotisations et verser le salaire net. C’est vrai que les politiques minent les entreprises et que les cotisations sont trop élevées et je soutiens le combat des patrons. Pourtant si on baisse le salaire brut mensuel de 300 euros, il sera toujours supérieur à celui du salarié d’un pays étranger, le patron aura une meilleure marge et baissera un peu son prix mais le salarié français qui devra payer toujours le même loyer et autres charges perso, ne consommera plus ou préfèrera acheter la brouette chinoise ou d’occasion. Le problème me semble donc un peu plus complexe.

      1. Je connais déjà l’histoire des patrons qui veulent quitter le rsi pour un autre régime de sécurité sociale européen. Cela parait encore risqué pour le moment car si l’Europe dit oui, l’état français et le rsi mettent des batons dans les roues et l’affaire est encore devant les tribunaux.

    1. Certes, mais si vous ne payez pas les bons employés comme il faut, ils s’en vont à la première occasion.

  70. bof ! Il croyait au père Noël ou quoi? Avant de rentrer en France, sauf pour faire du tourisme, il y aurait comme un défaut si c’est pour travailler!

    1. Non, comme beaucoup d’expat, ils reviennent ici pour se faire soigner.
      Je ne saurais affirmer si c’est la qualité du système médical ou si c’est la prise en charge qui motive ce choix.

      1. Le-Grand-Méchant-L

        « Non, comme beaucoup d’expat, ils reviennent ici pour se faire soigner. »
        Citez vos source, svp ? Merci de comparer aussi avec les français qui vont se faire soigner à l’étranger pour voir les 2 côtés de la question et pas juste ce qui vous arrange.

        1. Le-Grand-Méchant-L

          correction: source-s

        2. J’ai 2 personnes de mon entourage qui sont dans ce cas pour un cancer de la prostate, et l’autre pour des soins dentaires (Australie avec visa de travail les 2). Dans les 2 cas c’est pour une histoire de cout.

          Ne comparez pas aux Français qui vont à l’étranger se faire soigner, soyez sérieux un instant. C’est bien connu qu’il faut se casser pour se faire soigner.
          Ceux qui partent, c’est pour des raisons particulières, chirurgie plastique, avortement avancé…
          Les rares cas sont pour des maladies rares afin de bénéficier de certaines thérapies, ça reste très marginal.

          Allez sur les forums d’expat pour vous en convaincre.

          1. Le-Grand-Méchant-L

            Pas besoin. J’ai été expat.

            Votre affirmation est gratuite, ne serait-ce que dans sa formulation.
            Elle est du type « il y a beaucoup de … qui … ».
            Par exemple:
            – il y a beaucoup de patrons qui sont des salauds
            – il y a beaucoup de patrons qui ne sont pas des salauds

            Ainsi, vous pourriez écrire donc:
            – Il y a beaucoup d’expats qui reviennent ici pour se faire soigner
            et aussi vrai:
            -Il y a beaucoup d’expats qui se font soigner dans leur pays d’expatriation, y compris pour des affections graves et pas seulement de la cosmétique

            :-)

            Il y a plein de raisons effectivement, et une très grande diversité de situations personnelles (expats, détachés, emigrés, degré d’intégration et de connaissance du pays etc…)… qui se prête donc mal aux affirmations trop péremptoires prétendant étiquetter les motivations et comportement desdits expats….

            Bien à vous

            1. Peut être que je généralise à tord, mais si certains trouvent la raison de le faire…
              C’est juste basé sur du vécu, ça veut pas dire que tout le monde le fait je suis d’acord.
              J’ai un ami qui est au Japon, et il se fait soigner là bas par exemple (parceque sa boite lui permet via un genre de mutuelle).
              Les 2 cas que je cite étaient Australiens, visiblement ça coutait très cher de faire les interventions là bas, en tout cas plus cher qu’un AR en avion.

              Dites nous combien coute un soin de carie aux USA ??? du coup, dentiste en france quand on vient en vacance au pays ! avouez.

              1. Le-Grand-Méchant-L

                Non, à l’étranger, on peut avoir une bien meilleure qualité de service et une meilleure disponibilité des spécialistes. C’est ce que je connais à titre personnel.

                En France, obligation de repousser les soins, le spécialiste n’étant jamais disponible, l’excellent hôpital n’étant pas capable de gérer des plannings de rendez-vous à l’avance etc. Le conventionnement pousse les praticiens à faire de l’abattage, à blinder leur carnet de rendez-vous, à ne pas faire le suivi de leurs patients, et -cerise sur le gâteau- le niveau élevé des prélèvements obligatoire les désincite à prendre trop de patients……

                Le coût n’est pas un problème si vous avez souscrit une assurance santé privée qui vous couvre correctement. Ce n’est pas donné, mais si on compare avec sécu + mutuelle en France…

                Je veux juste dire en définitive qu’on ne peut pas caricaturer les expats qui reviennent se faire soigner en France, car le contraire est aussi applicable, et car lorsque c’est le cas, cela peut-être dû à des problèmes de logistique ou de connaissance assez basiques (ne pas avoir le temps de connaître le réseau de santé local -celui de qualité- notamment)… beaucoup plus qu’à un constat loin d’être évident que ce serait mieux en France….

                Au fait, le coût de la dentisterie conservatoire en France est complètement hors marché, cad ridiculement sous-payé.
                Je n’aime pas l’idée que les soins conservatoires soient sous-payés, et que les dentistes aient besoin de faire de la prothèse -qui elle sera surfacturée et mal remboursée- pour équilibrer leur P&L, c’est profondément malsain.
                Je préfère payer le bon prix.

                Encore une fois, autant de pays, autant de marchés médicaux privés, autant de situations d’expats… et de couvertures santé…. donc ne généralisons pas. Les expats vont effectivement adapter au mieux le lieu de leurs soins et faire du « shopping »en quelque sorte… mais ils ne vont pas émigrer en France simplement pour le système de santé :-)

  71. Payer Marcel (qui se sera déclaré auto-entrepreneur) comme sous-traitant vous évite ce pavé.

  72. C’est malheureusement vrai !!!

  73. Responsable administratif et Financier, je peux témoigner au quotidien de la charge et du risque qui pèsent sur les entrepreneurs en France. Cela est partiellement compensé par des aides diverses et variées, qui viennent minimiser le cout, mais créer une entreprise en France devient une activité à risques et dans la plupart des cas de figures suicidaire.

    Très bon résumé, tourné de façon amusante mais totalement réaliste.

  74. Malheureusement, les cotisations sont loin d’être les seules causes du chômage.
    Dans le bâtiment, avant les carnets de chantiers étaient remplis avec 1 an d’avance voire plus, avec l’augmentation des prix des matériaux et des normes augmentant le cout de la construction et l’effondrement du neuf suite au refus des banques de financer une bonne partie des emprunts immobiliers, c’est la rénovation qui devient l’activité principale, du coup les prévisions ne dépassent pas 3 à 6 mois et la concurrence des auto entreprises se fait sentir. Et ce n’est pas le seul secteur touché par le refus des banques de financer l’économie, des entreprises coulent suite à un refus de renouvellement d’emprunt ou avance de trésorerie.
    Dans le commerce, la concurrence des grandes surfaces (alimentaires et spécialisées) et du low cost avec des produits étrangers à faible cout de main d’œuvre fait mal aux artisans, mais même ces concurrents commencent aussi à être touchés par 2 phénomènes : la baisse de la consommation et le changement d’habitudes de consommation. L’augmentation générale des prix (inflation visible et invisible comme la réduction de poids d’un produit pour le même prix, merci l’euro) non compensée par la hausse des salaires et la hausse d’impôts et taxes en nombre et en valeur (endettement du pays par les politiques) amènent une baisse du pouvoir d’achat et les ménages qui préféraient épargner suite à la crise commencent à ne plus pouvoir le faire (décollecte des livrets). Les caddies sont moins remplis en fin de mois. Le marché de l’occasion se développe (le bon coin, vide greniers, etc.) avec les achats et courses en lignes (nécessitant moins de vendeurs, employés de rayon et caissières et plus de gestionnaires de sites et préparateurs de commandes en proportion moindre). Les sous traitants des industriels sont touchés par leurs délocalisations ou fermetures (ex. du secteur de l’auto ou le véhicule neuf s’effondre malgré la dacia qui relevait les chiffres). Bref, les prévisions sont mauvaises et n’incitent pas à embaucher. Merci la mondialisation, les banques et les politiques.

    1. Votre argumentaire n’est pas faux mais vous ne mettez pas le doigt où il faut.

      – refus des banques de financer les projets. Certes, mais le revenu moyen étant à la baisse, quelle banque va accepter le risque d’un dossier avec 40% ou plus de taux d’endettement pour le moindre logement (et ce meme avec des prêts sur 30 ans) ? Ces dossiers sont de plus en plus nombreux, donc normal que les refus suivent mécaniquement.

      – Pouvoir d’achat ? peut être, mais il y a surtout le vouloir d’achat, ce qui est différent. Si vous allez dans les hard-discount, vous croiserez de la berline allemande, et chaque occupant possède une tablette et un téléphone dernier cri. Donc…

      Le véritable argument que vous citez est celui de la dérégulation des packages alimentaires. 100g de yaourt au prix de 125…ou les doubles fonds des emballages, faisant croire qu’il y a du volume.
      Le marketing est intelligent, c’est au consommateur de boycotter. Quand je vois la grosse nouveauté de chez INTERMARCHE (les autres aussi) : la nouvelle bouteille de gaz économique pour vous rendre du pouvoir d’achat. Tu m’étonnes elle est moins chère, mais il y a surtout moins de gaz qu’avant. Autant nous vendre du vent pour rien, on gagnera du temps.

      Mais si vous regardez d’un autre oeil, vous constaterez que le budget cadeau (toutes fetes confondues) à doublé en 10 ans, que les salles de ciné n’ont jamais été autant fréquentées, et que bien des secteurs se portent très bien. Reste à déterminer si cet essor est portée par la masse ou si seule une petite partie de la population prospère…

    2. La mondialisation à bon dos. Quand, dans le prix final des produits, vous avez au minimum 57% de charges publiques inutiles (auxquels s’ajoutent le vol des monopoles imposés de force) au lieu de 57% de travail productif réellement utile, la population choisit l’exil extérieur ou intérieur, tant au niveau de la consommation que de la production.

      A l’inverse des politiciens incapables, il va vous falloir admettre que l’alternative économique n’a jamais consisté à choisir entre un produit français ou un produit étranger : la véritable alternative, c’est de ne plus produire et consommer que le strict nécessaire quand le producteur et ses clients se font voler par l’Obèse parasite.

      Que l’Obèse fasse tout le social qu’il veut, qu’il favorise de manière totalement inéquitable ses cohortes d’affidés, mais ce sera sans nous, sans nos efforts, sans notre production, sans notre argent. Alors, on verra bien si les parasites improductifs sont capables de survivre longtemps, avant de se bouffer entre eux.

  75. Excellent, super ,je ne trouve plus de qualificatifs c cela la France notre beau pays,il ne manque qu’une chose à laquelle je pense c que tous c non embauchés apres que font- ils ils viennent vous prendre ce que vous avez et les flics s’en foutent car de toutes les façons ils seront relâchés s’ils les attrapes et nous ne trouvons parmi nos elus personnes pour tirer la sonnette d’alarme mais les Français en ont marre et un jour ils se revolterons j’espere bientôt. Car nous en avons plus qu’assez.

    1. Ah ben oui, mon pauv’ monsieur! La solution c’est Marine! Halte aux communistes qui mangent les enfants!

      1. Ah, Marinette, longueur des pointes …

        Oui Ultra Socialiste Libéral, du travail pour Canteloup, et des rires sur tous ces politiciens de droite et de gauche socialistes ❗

  76. la morale de ce récit me semble la suivante : la France a empilé depuis 60 ans des règles au prétexte qu’il ne fallait rien « perdre, le fameux avantage acquis » et en 2015 nous traînons un mille feuille social absolument indigeste et pire incompréhensible, géré par une armée improductive et démotivée (ex: le RSI) mais lourdement équipée en moyens de répression contre non pas des patrons mais l’intelligence et le bon sens tout simplement. Il faut attendre que cela explose pour reconstruire et le vrai courage politique et citoyen serait d’accélérer le processus d’implosion.

    1. Et en plus il sont lourdement xénophobes car l’intelligence et le bon sens leur sont étrangers!

  77. je suis bien d’accord avec certains, mais je trouve qu’on tombe vite dans l’extrême.
    ce fabricant de brouette à voulu juste démontré une vérité. quoiqu’on fasse ou qu’on dise on se fera toujours berner. et n’oubliez pas nous somme des pompes à fric alors quoique vous fassiez on aura toujours tord. car ils pondent des lois comme les poules pondent des œufs, et ces lois on ne les connais pas, c’est lorsque vous êtes devant le fait accompli que vous avez la surprise on est tellement bien renseigner en France. faut pas oublié que leur but c’est de vous prendre le fric même si vous en avez pas , ne vous inquiétez pas il vous bloquerons vos comptes et vous ne pourrais plus rien faire, jusqu’à ce que vous ayez rembourser.et si vous remboursez pas dans les délais il existe des monsieurs qui viennent chez vous et qui vous prenne en une journée ce que vous avez eu tant de mal à gagner depuis des années. et puis au pire vous serez pas à la rue il existe aussi des maisons qui s’appellent des prisons. vous voyez que tout est parfait en France. il y en aura toujours qui seront pas d’accord avec ceci, et pourtant c’est la dure réalité. Moi même j’ai une SARL depuis 20 ans croyais moi c’est pas de la tarte. On en donne du fric plus que ce qu’on en gagne. Alors quand j’entend certaines choses il y en a qui ferais bien de fermer leur gueule, car quand on parle il faut savoir de quoi on parle au lieu de dire n’importe quoi pour se faire mousser ou valoir. sur ce bonne journée moi je vais essayer de payer mes charges.
    juste une dernière chose je suis patron et je ne me paye pas depuis 4 mois, pour pouvoir payer mes charges et mes ouvriers. voilà vive la FRANCE.

  78. Quand les énarques auront compris ça, la France sera sauvée.

    Autrement dit ce n’est pas pour demain !

  79. Bien, je suis d’accord sur la lâcheté des hommes politique qui ont permis que la France en arrive à une telle situation de blocage intégrale de sa société , je pense que les partenaires sociaux devrais être mis en prison pour haute trahison ,forfaiture et manque de respect a leur tâche d’équilibre de la société , c’est fou le nombre de Français responsable de cette situation depuis que la démocratie est confondue avec le tout est permis , nous avons défiguré la liberté , ramené l’égalité au coefficient 0 de la bêtise et la fraternité a été réduite a la lute des classe . Des solutions , desolè je suis comme vous, je n’en ai pas et je me sent aussi responsable que peut l’être chacun de nous .
    ( mais j’y pense une bonne guerre ,:le fameux effort de guerre avec un super plan Marshall: ou alors un tyran , Mao ,hitler, Staline, pol-pot ) ou alors la lobotomie ,forcé , tout les gens a être intelligent , ok j’en suis,on va commencer par mon voisin .

    1. point Godwin JF !

  80. tout ce que je viens de lire est rigoureusement vrai et logique mais vous frisez la censure, avec les nouvelles lois qui vont sortir, vous n’aurez qu’un seul droit celui de vous taire et encore vous risquez que l’on vous le supprime. excelent!

  81. Bonjour,
    Comme je suis d’accord avec la personne qui a écrit cet article !
    Vu que je me fais « pas jeune » et que je suis malade, j’emploie une personne deux heures par semaine pour avoir une maison un peu propre.
    Un peu avant mes 70 ans, on m’a gentiment écrit qu’à partir de cet âge, je n’aurai plus de cotisations à payer. Or, comme je recevais toujours des « avis de prélèvements AUTOMATIQUE des cotisations sociales », j’ai demandé des explications. Voici ce qui m’a été répondu:
    « Vous bénéficiez bien de l’exonération des cotisations patronales de Sécurité sociale maladie, vieillesse et allocations familiales. Par contre, les cotisations et contributions de retraite complémentaire, prévoyance, chômage, FNAL, CSA, formation professionnelle, organisations syndicales et d’accident du travail ainsi que l’intégralité des cotisations salariales restent dues. ».
    Et tout cela me revient à plus de 74 €, pour une durée indéterminée. Je crois que non, je n’embaucherai plus Marcelle, JE LA FERAI TRAVAILLER AU NOIR !!! Mort de rire jaune, et bonne journée !

  82. On s’amuse bien tous à la lecture de cette jolie fable. Pauvre Marcel! Mais c’est pas si simple. Quand ça tourne et que tu rentres 6000 par mois, c’est que tes cotise RSI et tes impôts suivent, mais quand après ça stagne ou baisse, ça aussi ça baisse. T’honores tes contrats de travail avec des êtres humains qui sont tes salariés. T’essaie de faire en sorte que ça tienne. Quand tu rentres plus que 800 mensuels. Tes salaires dont les mêmes. Mais moralement t’es tenu!
    C’est une fable fausse. Entreprendre, gérer, assumer, serrer les boulons pendant la crise. Mais pas vouloir se lancer, embaucher au pretexte que Marcel sera rentier. Faux argument! Si c’est d’Habib dont il est question, ça change plein de choses. Intégration, socialisation, etc. Discours à la con de bobo gauchiste. Mais aussi réalité de terrain.
    On est tous un peu paumés actuellement ( je parle des individus honnètes, travailleurs non salariés, employeurs, responsables de tpe pour qui le pognon n’est pas que le but) le tissu social dépend aussi de nous. La fable de Marcel pose questions évidemment. La consultation de divers forums est éclairante.
    Mal barre qu’on devient ici. Radicalisation à outrance. La France est un pays où les gens qui se targuent d’entreprendre commencent par se plaindre. Trop de charges, de contraintes, de normes. Et pourquoi tu passerais pas un concours de fonction publique, pour être peinard? Après tout on est encore dans un système libre. Indépendant tu sais à quoi tu peux t’attendre. Rsi, Retraite, etc. T’as choisis. J’ai choisi. C’est perfectible sans aucun doute. Faut aussi comprendre que le salaire que verses à Marcel va ( ou devrait) lui servir à venir dans ton petit commerce ( faut aussi qu’il pige les clés de la microéconomie). Donc c’est de toutes façons pas gagné. On a l’Etat qu’on a. Mais c’est pas en crachant dessus SYSTÉMATIQUEMENT qu’on fera débloquer ( impossible de débloquer) les choses. On est pas si mal en France!

    1. Cracher sur l’état français? Non ce qu’il faut c’est lui pété la gueule et les genoux! cette espèce de dégénérescence, ce monstre de franckenstein est à mettre au bucher avant qu’il nous étouffe pour de bon.
      OUI nous avons toutes les raisons de nous plaindre et pas question de juste « fermer ça gueule et faire avec » une situation pourrie jusqu’à l’os. Et je ne suis pas patron mais simple salarié lucide sur l’état de la France.

    2. On est pas si mal en France! 6 millions de sans-emplois … et on est pas si mal ❓ Demandez leur à ceux qui cherchent … ❗
      Hollande arrivera-t-il à battre le record ❓ Yes he can :mrgreen:

    3. Papaours, le mec de gauche qui nous donne des leçons. Sauf que quand tu rentres 6000€ par moi, t’es pas imposé comme à 3000. On te prend 41% de tes revenus et ensuite, on te reprends 10 à 41% de ton salaire.
      Va donner des leçons aux autres. Nous, nous sommes lucides. L’état s’engraisse, nous vole, nous impose et voudrait notre approbation.
      Désolé, j’en ai marre de bosser pour des personnes qui profitent du système, se font soigner en France, génèrent une atmosphère pesante dans mon pays et nous imposent leur point de vue.
      Les états en France sont financés par le RSA donc grâce à nos impôts. On marche sur la tête.

    4. « On est pas si mal en France! »

      Le fonctionnaire nous donne son point de vue sur la France.

      Tu m’étonnes qu’ « on est pas si mal! »

      Lol

  83. Le texte , si il met bien en évidence les incohérences du système de protection sociale et l’asservissement bureaucratique des patrons, n’est pas complet, car il n’aborde pas la question de savoir qui fabriquera les brouettes..car au final c’est bien cela qui compte qui veut de ma brouette et à quel prix…
    Aussi ubuesque que soit le système ce qui le menace est d’abord l’existence de systèmes concurrents capables de fabriquer des brouettes à meilleur coût.. Et ça révèle l’autre incohérence qui est de savoir pourquoi un système si tatillon sur la protection des travailleurs ici ,laisse les clients acheter des brouettes souillées par les outrages que subissent les travailleurs des pays étrangers..
    Le bonheur du prolétariat? mon œil… juste un système augmentant l’inertie sociale..

    le libre échange est capable de révéler les incohérences et les injustices bien mieux qu’un pamphlet.

  84. Un grand Bravo Monsieur Clouteau pour ce délicieux pamphlet.
    L’avez vous proposé à l’ ENA pour être incorporé comme obligatoire dans leur programme de formation?

  85. Mmm, tu te trompe de cible. Les politiques ne sont que les laquais d’une quantité restreinte de multinationales.

    Je précise que je suis patron d’une boite de 67 employés..

    En disant ça, je confirme, évidemment, que n’étant ni Google, ni Amazone, ni Sinopec Group.. etc. , je paye plus que 2,5% d’impôt. (imagine, cher ami, une justice un peu plus sociale (5%, pas plus). Tes ennuis de brouettes pourrait s’en trouver mieux).

    Les statistiques sont formelles (essaye, renseigne toi), les entreprises payent de moins en moins.. contrairement aux individus. Tiens, un exemple au hasard. (c’est Le Monde, hein. Pas Le Monde Diplo. ce canard « crypto-bolchevique » , tellement moins argumenté que le Figaro. J’aime que tu te sente chez toi ;-)).

    http://www.lemonde.fr/politique/article/2012/11/08/depuis-vingt-ans-la-france-diminue-les-charges-des-entreprises_1786486_823448.html

    En disant ça, je confirme que je ne suis pas Google, ni Amazone, ni Sinopec Group.
    Je paye donc beaucoup plus que 2,5% d’impôts.

    Contrairement à eux, je ne cherche pas à privatiser les profits, tout en voulant mutualiser les pertes.

    Tu veux une cible ? Parmis bien d’autres ?

    https://www.youtube.com/watch?v=dSdtuW5ko2I

    Et y’en a plein d’autres. Crois-moi.

    C’est super de vendre des brouettes, mais avant de râler, faut lire, se renseigner, et cibler les vrais ganster de notre temps.

    1. « Mmm, tu te trompe de cible. Les politiques ne sont que les laquais d’une quantité restreinte de multinationales. »

      Non les politiques et les multinationales sont complices, Le banques en particuliers qui disposent de privilèges incroyables et qui en retour garantissent aux politiques un accès à des finances illimités. C’est un petit jeu de « je te tiens tu me tiens par la barbichette » ou tout le monde est gagnant avec d’un coté les politiciens, les fonctionnaires et les grandes entreprises et de l’autre le reste de la population qui alimente le monstre technocratique.
      Se plaindre que telle ou telle société paie moins d’impôts c’est comme se plaindre que sont voisin n’a pas été racketté ou dévalisé ou moins que soit même, c’est parfaitement détestable. échapper à l’impôt est une objectif non seulement économiquement pertinent mais aussi moralement légitime, l’impôt est un vol: soustraire de force des biens ou de l’argent de manière arbitraire.

Les commentaires sont fermés.