Laisse aller, c’est une vallserie !

Publié Par René Le Honzec, le dans Caricatures

René Le Honzec

Chassez le naturel, il revient au galop, chassez le Valls, il revient le socialisme haineux, lutteur de classes, enragé du grand soir refoulé, pourfendeur de l’économie des riches, de la race blanche, de Versailles, de la France profonde si loin d’Ivry et du 9-3, de ces ouvriers qui votent pour l’ennemi haï, à tel point que si l’un, Bartolomé brandit la race blanche, l’autre appelle à la guerre civile : quand il déclare que le « FN peut conduire à la guerre civile », le socialiste catalan rêve de 36, le socialiste tiers-mondiste cauchemarde sur le Chili, icônes de cette génération socialo-marxiste qui s’est trompée sur tout, au point de perdre la justification de toutes ses erreurs, le bonheur du peuple, qui s’en est allé inexorablement voter, non plus rouge-rose, encore moins brun, mais bleu-marine. Ainsi donc, Marine, c’est Pinochet.

En dehors de tous les mensonges de la propagande socialiste depuis les années 70, largement dénoncés depuis – et avant – par des historiens de talent bourrés d’archives, je dirais, en paraphrasant l’ancêtre gâteux Jaurès, le « socialisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l’orage ». Parce que un socialiste, ça ne sait pas faire : alors il ne peut survivre qu’en faisant la guerre à un ennemi auto-désigné, l’Autre.