Y a-t-il du social-libéralisme en France ?

Publié Par Vincent Benard, le dans Économie générale, Entreprise et management

Par Vincent Bénard.

Vers un social-libéralisme à la française avec Manuel Valls et Emmanuel Macron ?

Manuel Valls et Guillaume Bachelay credits Parti socialiste (CC BY-NC-ND 2.0)

Selon certains, la France deviendrait « sociale libérale ». Pourquoi ? Parce que les étatistes qui dirigent le pays permettent à un ministre qui a compris que le socialisme, ça ne marche pas, d’introduire une dose infinitésimale d’alouette libérale dans notre gloubiboulga.

Moins de socialisme ne fait du social-libéralisme

En desserrant légèrement l’étreinte jugulaire qui enserre quelques secteurs, il espère retarder l’explosion inéluctable du chômage et des systèmes sociaux, au-delà de l’échéance électorale de 2017. Mais tous ceux (à commencer par moi, j’assume ma naïveté passée) qui avaient pu croire que M. Valls avait des velléités libérales en sont pour leurs frais : loi renseignement dont la Stasi n’aurait pas rêvé, refus de réformer les 35 heures, loi santé enfilant les perles liberticides, annonces d’un renforcement des mesures coercitives de l’État contre les mairies qui n’appliquent pas la loi SRU, et recadrage express d’Emmanuel Macron dès qu’il ose évoquer le statut des ponctionn… pardon, fonctionnaires : Valls n’est définitivement pas plus libéral que Hollande. C’est juste un pragmatique qui veut que le système survive à ses tares.

L’introduction d’une dosette d’un ersatz de libéralisme dans le brouet énarcho-administré qui est le nôtre ne constitue pas un virage libéral. Comme je l’écrivais il y a presque deux ans,

« Ce n’est qu’une tentative pérestroïcienne de sauver un système en train de sombrer. C’est une manœuvre désespérée dans le but d’éviter l’étouffement du troupeau de vaches que nos socialistes, de droite comme de gauche, ont pris tant de plaisir à traire pendant des décennies. Il n’est qu’un léger sursaut de lucidité du premier représentant d’une clique parasitaire qui se rend compte que la survie du système qui le fait vivre est menacée par l’asphyxie qu’il lui impose. Il n’y a rien de libéral dans le fait de ne pas faire crever son esclave : on lui redonne juste un peu d’air pour qu’il continue de nourrir ses maîtres. »

Le socialisme (sans libéralisme) continue à plein

Pendant ce temps, les affaires continuent. L’État français ne change pas. En son sein, à tous les postes clé, émargent des gens qui ne voient l’entreprise que comme une source de nuisances et d’exploitation, ou comme une vache à traire.

Deux exemples récents sont venus me confirmer que la guerre menée par les forces paléo-étatistes qui tiennent encore de nombreuses positions clé dans l’appareil décisionnel français, n’était non seulement pas terminée, mais battait son plein.

« Ton commerce, connaître, tu ne feras point »

Le premier de ces événements, passé relativement inaperçu, est l’entrée en vigueur, le 13 juillet de cette année, d’une nouvelle loi sur l’affichage, votée du temps du gouvernement précédent (loi « Grenelle » de l’Environnement, du très regrettable Jean-Louis Borloo). Vous voyez qu’une fois de plus, le clivage gauche droite est parfaitement suranné, les liberticides sont partout.

Cette loi stipule que tous les panneaux de « pré-enseigne » des commerces et autres activités sont interdits hors agglomération et dans les villes de moins de 10 000 habitants n’appartenant pas à une grande agglomération, introduisant au passage une inégalité devant la loi entre petites et grandes communes. Les dérogations seront accordées au compte-goutte par les préfets ou les maires de communes s’étant dotées d’un « règlement local de la  publicité », et ne concerneront que les monuments historiques, les manifestations temporaires (concerts, événements sportifs, braderies, fêtes de village, etc) et les commerces dédiés à « la vente de produits du terroir ».

Qu'est ce que le social-libéralisme ? Caricature de René Le Honzec

Social-libéralisme (Crédits : René Le Honzec/Contrepoints.org, CC-BY 2.0)

Bref, la supérette ou le restaurant de petit bourg qui voulait faire savoir à l’automobiliste de passage sur la déviation dudit bourg, qu’il pouvait y manger, peuvent aller se faire voir : si la loi est appliquée (nous y reviendrons) dans toute sa rigueur, il leur sera impossible d’avertir le chaland de leur présence.

Sera-t-elle appliquée ? Les associations écologistes, dont la très active « Paysages de France », qui a initié la loi, et qui trouve le texte final encore trop mou, comptent bien y veiller. L’étude des comptes de l’association (rapport financier 2015) montre que les indemnités qu’elle perçoit en intentant des procès représentent la moitié de ses recettes, au demeurant modestes. Et malheur au saboteur environnemental qui se ferait dénoncer par ces chevaliers de la France sans publicité : il risque, outre la dépose à ses frais du panneau illégal, des amendes de 1500 à 7500 euros. Naturellement, les grandes enseignes pourront prendre le risque de jouer avec les limites de la règle, mais les petits devront renoncer à afficher leur activité. Une fois de plus, la loi est tendre avec les gros poissons, et dure avec les petits…

Le gouvernement nous livre un guide de 249 pages (!) pour aider les acteurs concernés à s’y retrouver : quelle est la taille maximale des panneaux ? Comment se doter d’un RLP ? Quels panneaux doivent faire l’objet d’une autorisation, quelles pièces à fournir, combien d’administrations seront consultées pour instruire une demande, etc. Ça sent la bonne sueur de bureaucrate, et le remplissage d’agenda de fonctionnaires devenus inutiles à qui il faut à tout prix justifier une existence, un salaire.

Selon la presse, ce seraient 600 000 à 1 million de panneaux qui devraient être effacés du fait de la loi.

Vous me direz que ces panneaux étaient une « pollution visuelle insupportable » qui encombraient, notamment, nos entrées de ville. Eh bien… Justement, les entrées d’agglomérations de plus de 10.000 habitants ne sont pas concernées par ces restrictions. Ce seront les petites activités rurales, dont les affichages clairsemés ne sauraient être considérés comme « la » nuisance environnementale à abattre, qui vont le plus souffrir de cette loi dépourvue de tout discernement. Au lieu de permettre aux municipalités des grandes banlieues urbaines, les premières touchées par la prolifération publicitaire, de travailler main dans la main avec les professionnels pour rationaliser les zones d’affichages et les formats, le législateur a décidé d’emm… des dizaines de milliers de petits commerçants, artisans, et offreurs de services divers en milieu rural, menaçant leurs activités de pertes de chiffres d’affaires parfois irrémédiables.

URSSAF : 90% des entreprises menacées d’un redressement !

Une seconde occasion de consternation récente nous a été offerte par une grande habituée des avanies anti-entreprises, j’ai nommé l’URSSAF, cet organisme para-public à la source de 50% des prélévèments obligatoires en France, et d’un pourcentage bien plus élevé encore des tracas des chefs d’entreprise.

Un décret passé en catimini en juillet 2014 (pendant les vacances…) a modifié les règles de calcul des cotisations sur la part des salaires au dessus de 3100 euros bruts. Et comme de juste, la modification, curieusement, a conduit à augmenter la facture des entreprises. Le décret étant peu connu et abscons, très peu d’entreprises ont fait le nécessaire au niveau de leur logiciel de paie. Résultat : 90% des entreprises seraient passibles de redressements !

Mais Le Figaro nous apprend que, dans ce même décret, le zèle contrôleur de l’URSSAF a atteint des records. Et ce même article cite que les mêmes décrets prévoient que sera fortement restreinte la prise en considération du statut de « Jeune Entreprise Innovante », permettant aux dites entreprises de bénéficier d’aménagements fiscaux.

Toutes ces modifications de cotisations, ajoutant à la hausse de la facture fiscale les coûts de son instabilité, ont été décidées par les administrations, en accord avec le gouvernement, sans la moindre décision parlementaire, par simple décret. La bureaucratie fait son chemin sans guère se soucier de ce vieux concept de souveraineté populaire, concept il est vrai tourné en ridicule par notre pseudo-démocratie depuis longtemps.

Guerre aux entreprises : le syndrome de Filoche

Ces deux décisions, parmi bien d’autres qu’un seul article ne saurait recenser (aurais-je omis d’évoquer les avanies que le RSI fait subir aux entreprises ? Ce sera pour une autre fois…), ont été élaborées, proposées au parlement, voire prises sans s’encombrer de ces détails parlementaires, par des bureaucraties d’État qui ont développé une solide culture anti-entreprises. Le plus fringant symbole de cet état d’esprit est l’ex-inspecteur du travail retraité Gérard Filoche, qui déverse sa bile anti-patronale quotidiennement sur Twitter, au point d’avoir un fan club d’opposants à ses idées qui se régalent de ses séquences de « trolling », et qui se vante régulièrement d’avoir provoqué la faillite de nombreux patrons « voyous », selon sa novlangue néo-marxiste. Et des Filoche, dans la fonction publique, on en trouve beaucoup.

Chaque semaine sont passées des lois ou pris des décrets visant à rendre l’activité entrepreneuriale juridiquement de plus en plus contrainte, et à réduire par voie fiscale la récompense de ceux qui parviennent à séduire des clients, tout en surmontant ce fardeau bureaucratique. Il s’agit bel et bien d’une guerre, selon les termes mêmes de Filoche et de ses clones disséminés aux portes du pouvoir, ou en son sein. Des ministres récents ou en exercice tels que Benoît Hamon, Arnaud Montebourg (dont une découverte tardive des duretés du secteur privé semble avoir quelque peu ébranlé son tropisme marxisant), ou Marisol Touraine, agissent selon la même dialectique, avec juste le verbe un peu plus policé.

Dans ce contexte d’étouffement permanent, le petit rayon de soleil amené dans les transports et quelques autres domaines marginaux par l’obstination, méritoire, d’Emmanuel Macron ne constitue qu’une timide éclaircie que nous acceptons faute de mieux.  Malheureusement cela ne constitue en rien l’explosion de liberté dont notre économie aurait besoin, qu’on l’appelle social-libéralisme ou autrement. Les partisans du maintien des entreprises sous un régime de tutelle forte dominent très largement notre jeu politico-législatif. La guerre silencieuse contre la liberté d’entreprendre peut continuer.


Sur le web

  1. une guerre mené par des individus qui n’ont jamais rien construit dans leur vie …..parce qu’ils en sont incapables tout simplement ; il faut du courage pour entreprendre , beaucoup de travail , beaucoup de volonté , et un certain degrés d’intélligence ; des qualités que n’ont pas les élus , habitué qu’ils sont à se faire entretenir grassement par ceux qui travaillent dur ;respect à tout les gens de valeurs de ce pays , mépris pour les glandeurs d’en haut .

  2. Quel mesurette libérale a été faite par macron ?

    Si cest une allusion au travail du dimanche, cela a été fait d’une façon complètement antiliberale en introduisant simplement des passe-droit limités selon le bon vouloir du prince et en créant des frontières artificielles.
    Le libre marché est incompatible avec ceci. Que va penser le commerçant juste en face de la zone « libre »?
    La liberté ce n’est pas l’absence de règle pour certains.

    Quasiment tout le reste est du même acabit.

  3. Vincent BERNARD s’interroge sur ce que signifie le social-libéralisme. Est-ce la guerre aux entreprises?
    En somme est il opportun d’être un libéral ou un libertarien?
    Sur une autre tribune de CONTREPOINTS, je suis déjà intervenu pour dire, qu’à mon avis, le libéralisme est une notion à géométrie variable. Le libéralisme ne résulte en faite d’aucune doctrine codifiée.
    De même, pour moi, libéralisme ou social-libéralisme ne sont que des mots pour décrire une stratégie d’opposition avec la politique française du moment qu’elle soit de gauche ou …de droite.
    La France constitue un cas unique en Europe dominé par un Étatisme prégnant que nous vivons au quotidien. Nous vivons dans un pays ou les personnes en état d’avoir un emploi sont constituées à plus de 50 % par des salariés de la fonction publique, de la fonction territoriale et de tous ces organismes ou corporations s’étant vus reconnaitre des prérogatives de puissance publique.
    Nous sommes devant une situation de fait incontournable ce qui implique que les salariés du privé et, à fortiori, les entrepreneurs ou chefs d’entreprises sont en minorité.
    Le résultat est que ce sont les salariés de la fonction publique qui pèsent, à tous les niveaux, y compris au niveau politique – par leurs élus au Parlement – pour nous pondre des textes législatifs ou des règlementations allant à l’encontre des entreprises notamment en ce qui concerne le monde des PME et PMI auquel j’appartiens.

    1. @FELIX
      « Nous vivons dans un pays ou les personnes en état d’avoir un emploi sont constituées à plus de 50 % par des salariés de la fonction publique, de la fonction territoriale et de tous ces organismes ou corporations s’étant vus reconnaitre des prérogatives de puissance publique. »

      Est ce que vous pouvez détailler ? Ce site étatique ne recense que 20% d’emploi dans la fonction publique :
      http://www.vie-publique.fr/decouverte-institutions/institutions/approfondissements/effectifs-fonction-publique.html

      Il précise toutefois qu’une des trois fonction publique (fonction publique de l’État qui peut rassembler des entreprises comme FT) est difficile à évaluer. Mais l’écart entre 20 et 50% me semble énorme.

      1. Rtg
        Il est difficile de détailler la répartition public – privé car, il s’agit en France d’un sujet tabou. Néanmoins, le recoupement de plusieurs statistiques permet d’affirmer que l’emploi public et assimilé, représente environ 54 % de l’effectif des personnes en condition d’exercer une activité professionnelle.
        Il s’agit donc d’un sujet gênant pour les tenants du pouvoir étatique car, la publication des informations cristalliserait ce qui, pour l’essentiel, constitue « le mal français ».
        L’hypertrophie du secteur public est le résultat d’une politique anti-entreprise opérée depuis plusieurs décennies par toutes les équipes dirigeantes quelles soient de droite ou de gauche.
        La France n’effectue plus que 3,5% des échanges mondiaux et 12,5% des exportations de la zone euro, ceci, contre 18% en 1990 et 16% en 2000. Depuis le déclin de la France s’accélère et l’industrie de notre pays est en voie d’extinction.
        L’économie française va donc à contre-courant de l’économie de toutes les autres nations européennes qui, toutes, privilégient le secteur de la production des biens et des services du secteur privé.
        Le positionnement de la France peut se comparer au comportement d’un automobiliste éméché qui emprunterait une autoroute à contre sens et ….en klaxonnant !

        1. « le recoupement de plusieurs statistiques »

          Quelles statistiques ?

  4. C’est quoi ce machin:social libéralisme ?????????????

    1. Le social-libéralisme est une figure de rhétorique, utilisée à gauche pour sauver la face et sortir de l’incohérence où la maintient sa doxa anachronique, pour ne pas dire éculée, fossilisée dans ses vielles lunes marxistes. Elle enlise ses timides tentatives d’arrimer le socialisme aux branches du libéralisme dans des broncas stériles et des contorsions intellectuelles tout aussi vaines. Contrairement à l’utopie socialiste, le libéralisme ne prétend pas à la perfection mais, n’en déplaise aux anti-libéraux, aucun autre système d’organisation humaine ne garantit mieux les libertés, tout en préservant la justice sociale, qu’il a portée sur les fons baptismaux. Aussi le social libéralisme est-il une ineptie, un vulgaire cache-sexe, imposé par l’antilibéralisme viscéral du diplodocus jacobin qu’est l’animal politique français.

  5. Avez-vous lu le succès mondial de librairie « Le capital au XXIe siècle » de T. Piketty. En dehors des critiques de fonds menées par un collectifs de 20 économistes de renommée mondiale « L’Anti-Piketty » (que je vous recommande de lire tous les deux). Le bouquin de Piketty a cela d’intéressant come celui de T. Pech (Terra Nova) etc., c’est que « l’argent que nous avons gagné appartient à la société et qu’il s’agit de lui rendre, par l’impôt ». En page 837 et 839, vous pourrez y lire : »L’impôt sur le capital mondial, il est parfaitement possible d’aller par étapes vers cette institution idéale, en commençant par la mettre en place à une échelle continentale ou régionale et en organisant la coopération ente ces outils régionaux », « On peut trouver des avantages à avoir un taux minimal sur les patrimoines modestes et moyens (par exemple, 0,1 % au-dessous de 200 000 euros, 0,5 % entre 200 000 et 1 million d’euros) » et « il s’agit d’imposer fortement les patrimoine les plus importants, et il s’agit de prendre en compte l’ensemble des actifs, qu’ils soient immobiliers, financiers ou professionnels, sans exception ». Et citer page 837 « Les projets de transmissions automatiques d’information bancaires actuellement débattus sont extrêmement incomplets, en particulier pour ce qui est du champ d’actifs couverts et des sanctions envisagées… »
    Nous pouvons voir que ceux qui sont visés par l’accord intergouvernemental FATCA du 14-11-2013 entre la France et les USA ou plutôt les deux administrations fiscales qui sommes les « bénéficiaires effectifs » dans les sociétés hors USA de retrouver les « US person » qui échappe à l’IRS mais aussi de connaître toutes « non US person » qui sont cependant parfaitement identifiables auprès des Greffes des tribunaux de commerce. La Convention internationale d’assistance administrative mutuelle en matière fiscale a été élaborée par le Conseil de l’Europe et l’OCDE en 1988 et a été amendée en 2010 par un Protocole. La Convention est l’instrument multilatéral le plus complet et offre toutes les formes possibles de coopération fiscale pour combattre l’évasion et la fraude fiscales, une priorité pour tous les pays. Pour répondre à l’appel lancé par le G20 en avril 2009 au Sommet de Londres, la Convention a été alignée sur la norme internationale d’échange de renseignements sur demande et, le 1er juin 2011, a été ouverte à tous les pays. La récente mesure par décret du ministre M. Sapin de limiter le paiement en cash à 1 000 euros au 1er septembre 2015 et les négociations en cours avec les organismes de paiement par carte pour tous les achats pour une baguette de pain ou le petit noir au comptoir
    L’exemple chypriote de « bail-in » qui a consisté à faire payer les créanciers des banques, un créancier étant aussi le particulier qui détient ses économies déposées à la banque salaire compris. L’impôt négatif déjà en vogue chez certains états qui pourraient devenir une réalité lorsque les banques disposeront de toutes nos liquidités.
    La suggestion de la directrice du FMI, Mme Lagarde en septembre 2014 d’imposer à 10 % l’ensemble les dépôts des ressortissants européens pour éponger partiellement les endettements souverains devenus insoutenables (simple prémonition !!!)
    Tous ses participants aux G20 et autres, réduisent nos libertés et cassiègent notre argent sournoisement mais surement et augmentent considérablement notre dépendance à des Etats, y compris étrangers, qui n’ont pas fait montre de leur capacité à gérer les « deniers publiques » jusqu’à ce jour (deniers publics = argent privé d’abord).
    Feriez-vous un lien entre ces quelques éléments pour connaître notre futur monde orwellien ?

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