20 raisons de ne pas consommer bio (1ère partie)

Publié Par Wackes Seppi, le dans Santé

Par Wackes Seppi.

imgscan contrepoints bo439 BioRécemment, les mamans blogueuses de Mamavation ont tapé fort sur la communauté scientifique et les entreprises avec des campagnes de peur et des sermons de culpabilisation du style : « Si vous aimez vos enfants… ».

L’argent afflue de partout et même les stars de Hollywood sont en train de lire leurs scripts tout préparés : « Pesticides et OGM = mal », ou « les bonnes mères achètent bio ». Comme bien d’autres dans le monde de la gestion des risques, j’ai toléré leur alarmisme aussi insensé que dénué de fondement, leur gloubiboulga éco-religieux confortant des classes privilégiées bien-pensantes qu’il valait mieux ignorer… et puis j’ai commencé à voir les grands médias le prendre à leur compte et les directeurs du marketing de nombreuses grandes entreprises alimentaires et de restauration se coucher lâchement devant chaque petit courriel de l’Armée des pétroleuses de l’alimentation. Les ignorer a été une erreur car leur utilisation d’anecdotes dans le grand Tribunal des médias sociaux semble avoir remplacé avec succès le rôle des preuves académiques.

Quand j’ai lu l’article faiblard, au ras des pâquerettes, que Mamavation (dont le slogan est : « Changing Lives One Mom at a Time » (changer la vie, une maman à la fois ») a intitulé : « Les 10 raisons de nourrir votre famille avec des produits bio », je me suis dit : c’est du délire (quoique, c’est fait pour que les gens se sentent bien).

Il m’a mis au défi de produire 10 raisons de ne pas nourrir votre famille avec des produits bio et, en quelques minutes, je me suis retrouvé avec 15 raisons et, peu de temps après, jusqu’à 25. Je les ai regroupées pour arriver à un chiffre rond, 20 ; cet article présente les 10 premières. Si cela a été si facile pour moi, pourquoi la communauté scientifique n’a-t-elle pas pris le temps de faire taire ces idiots jusque-là ?

1.  Trop cher et de mauvaise qualité

Il y a en fait deux raisons ici, et chacune se fonde davantage sur la spéculation que sur la science. Pourquoi les produits biologiques sont-ils plus chers ? Certains font valoir que les entreprises comme Whole Foods ont repéré un marché de niche juteux et facilement abordable, composé de baby-boomers vieillissants, ayant peur de mourir et prêts à se délester de leurs revenus auprès de profiteurs qui contribuent au financement de l’alarmisme. Les prix ont en fait tendance à être plus élevés du fait de la baisse des rendements moyens lors du passage à l’agriculture biologique et du risque plus élevé d’échec des cultures. D’autres disent que « bio » est devenu une marque de luxe verte, mais cela semble contradictoire avec le deuxième élément de ce point, qui est que le bio est d’une qualité inférieure.

Bien des pesticides sont utilisés pour que les produits soient présentables et comestibles, et pour les empêcher de pourrir sur les branches. Beaucoup de gens ont une approche affective de la nourriture, sa présentation est donc importante. Les acheteurs de bio ont d’autres stimuli affectifs qui leur permettent de regarder au-delà de la qualité inférieure. Moi-même, je n’utilise pas de pesticides sur les pommes que je cultive dans mon jardin, et quand je les mange, je les coupe pour enlever les parties véreuses. J’accepte cela comme conséquence de ma production, mais je refuserais de payer pour une telle piètre qualité dans un magasin.

Whole Foods Market est une entreprise de distribution alimentaire de produits bio, fondée en 1980. Elle est présente aux États-Unis, au Canada et au Royaume-Uni. Il y a des entreprises similaires en France. Aux États-Unis d’Amérique, les mœurs commerciales et médiatiques sont rudes.

2. Favorise le travail des enfants en Afrique

C’est là un problème endémique dans de nombreuses communautés agricoles de subsistance en Afrique. Voir un rapport du BIT qui ventile le travail des enfants en Afrique en fonction du sexe et du type d’agriculture. La logique est très claire. Seules 5,4% des terres agricoles sont cultivées en mode biologique en Europe, tandis que le marché des produits biologiques est en croissance beaucoup plus rapide. Les exploitations familiales africaines sont biologiques par défaut (en raison du coût élevé des pesticides et des engrais ainsi que des pressions des régulateurs des importations et des exportations de l’UE, qui dénient à l’agriculture africaine les avantages de l’utilisation des technologies modernes comme les OGM). Alors que l’accent a surtout été mis sur le travail des enfants dans la production de cacao de l’Afrique de l’Ouest, l’incapacité de l’Europe à se nourrir (en raison d’une dépendance absurde de technologies agricoles moyenâgeuses) a conduit à une augmentation des exportations africaines de produits agricoles bio. Les gourous du bio semblent se satisfaire du refus d’admettre cette corrélation, quand ils choisissent le bio, en prétendant qu’ils ne soutiennent pas du tout cette pratique qui consiste à confier la tâche d’arracher manuellement les mauvaises herbes, ou les feuilles atteintes par des ravageurs, à des petites mains plutôt que de les envoyer à l’école.

3. Le bio utilise plus de terre avec des rendements inférieurs, réduisant la biodiversité

La perte d’habitats naturels est, selon les Nations Unies, une des plus grandes menaces pour la biodiversité.

Selon la culture et la région, l’agriculture biologique tend à rendre de 19 à 60% de moins que l’agriculture conventionnelle (voir la liste de récentes études universitaires). Je sais que de nombreuses organisations de lobbying bio comme l’IFOAM tentent de gonfler les chiffres avec leurs propres études (ou d’utiliser cet argument fort mignon que plus de mauvaises herbes, c’est mieux pour la biodiversité), mais le fait est que les rendements du bio sont significativement inférieurs dans le meilleur des cas, et catastrophiques les années de forte pression des ravageurs.

Si nous devions convertir toutes les exploitations à l’agriculture biologique, nous aurions à faire deux choses : nous préparer à des pénuries alimentaires (le lobby du bio tente de répondre avec le truc du gâchis alimentaire) ; retourner plus de prairies et défricher plus de forêts. Avec une population mondiale en croissance, il serait souhaitable de miser sur la technologie plutôt que l’éco-religion. Des rendements plus élevés sur moins de terres, ce qui permet de restaurer davantage d’habitats, me semble une meilleure solution.

4. Le secteur du bio utilise des tactiques de lobbying contraire à l’éthique

Dans certains articles du site The risk monger, j’ai catalogué une longue litanie de financements de la science activiste douteuse par le secteur du bio, de financements opaques des gourous de l’alimentation et de leur alarmisme, ainsi qu’une véritable chasse aux sorcières que je ne pourrais décrire que comme du néo-maccarthysme. S’il y a des lobbyistes qui devraient avoir honte de leurs pratiques et des violations de la déontologie, ce sont bien ceux qui agissent au nom de l’industrie, au sens large, des produits biologiques.

5. Les pesticides naturels sont toxiques pour les abeilles

Une perception erronée très commune est que les produits biologiques ne contiennent pas de pesticides. Bien sûr qu’ils en contiennent, sinon les agriculteurs bio ne produiraient que de la nourriture pour nourrir les insectes et améliorer le sol. Dans la plupart des pays, les pesticides sont autorisés dans l’agriculture biologique s’ils proviennent d’une source naturelle (et ne sont donc pas d’origine synthétique). Dans certains cas, ces substances naturelles peuvent être produites par synthèse, mais cela dépend des normes qui varient d’un pays à l’autre. Afin de lutter contre les infestations de ravageurs, de champignons et de moisissures, les pesticides bio doivent être toxiques (un autre point sur lequel le lobby du bio n’a pas été très franc). S’ils sont moins toxiques, alors il faut utiliser des volumes plus élevés car, pour le dire simplement, c’est dans la nature de l’agriculture.

L’éco-version du sophisme naturaliste suppose que tout ce qui est naturel est bénin et acceptable, mais de nombreux pesticides autorisés en bio sont bien pires pour l’environnement que les substances synthétiques, elles bien testées. Les pyréthrines, les sulfates, la nicotine… sont tous destinés à tuer, et qu’ils proviennent d’une source naturelle ne signifie pas qu’ils sont sans danger pour l’environnement. Je l’ai déjà écrit cette année, quand j’ai examiné comment deux pesticides bio (à base de roténone et d’azadirachtine) étaient extrêmement toxiques pour les abeilles et comment le lobby du bio s’est battu pour les garder sur le marché (voir Raison 4).

6. Les pesticides naturels sont toxiques pour les humains

Il y a deux façons d’expliquer cela. Comme il est dit dans la Raison 5, les pesticides provenant d’une source naturelle sont également toxiques ; dans certains cas, ils sont beaucoup moins testés parce que nous testons rarement les produits chimiques naturels. La roténone, un méchant pesticide bio, a été clairement liée à la maladie de Parkinson. Et je ne peux que souligner ici tous les risques pour la santé de l’ingestion de pyréthrines.

Plus intéressant encore est peut-être le niveau de toxicité des pesticides, des toxines et des substances cancérigènes naturels que l’évolution a produits. Bruce Ames a mis en évidence la différence de risque pour la santé de l’exposition aux pesticides d’origine naturelle, par rapport à l’exposition – beaucoup plus bénigne et potentielle – aux pesticides de synthèse. Les adeptes de : « Vous n’êtes qu’un suppôt de Monsanto ! » ont tous cessé de lire cet article à ce stade, mais jetez un œil sur l’article d’Ames et demandez-vous pourquoi on s’agite tant.

« Environ 99,9 % des substances chimiques ingérées par l’être humain sont d’origine naturelle. Les résidus de pesticides de synthèse dans les plantes utilisées pour l’alimentation sont en quantité insignifiante en comparaison des pesticides naturels produits par les plantes elles-mêmes. De tous les pesticides que les humains ingèrent, 99,99 % sont d’origine naturelle : ce sont des substances chimiques produites par les plantes pour se défendre contre les champignons, les insectes et autres prédateurs. »

Je ne peux m’empêcher de rappeler qu’Ames était le chouchou du mouvement écologiste dans les années 1970…

7.  La recherche ne montre aucune différence de goût, ni pour la santé et la sécurité

Là, on touche davantage les gourous du bio, d’autant plus que le goût est un facteur affectif et donc purement anecdotique (en d’autres termes, un fait qui se prête à une étude scientifique). Mais maintes et maintes fois, les gens n’ont pas pu faire la différence dans des tests en aveugle. En ce qui concerne les questions de santé et de sécurité, voyez… les gens croient ce qu’ils veulent bien croire ; mais toutes les études qui ne sont pas effectuées par le lobby du bio ne peuvent tout simplement pas étayer les affirmations du lobby. C’est comme la religion : il est beau de croire, mais ne l’appelez pas science.

8. Le travail du sol libère davantage de CO2

La question de savoir si l’agriculture sans labour est meilleure fait débat parmi les agriculteurs conventionnels (j’ai grandi sur une ferme qui utilisait les disques !) ; mais comme ils n’utilisent pas d’herbicides, les agriculteurs bio doivent travailler davantage la terre pour contrôler les mauvaises herbes. Bien sûr, cela consomme plus de carburant (nous aimerions pourtant croire qu’ils utilisent des tracteurs fonctionnant à l’énergie solaire) ; mais les façons culturales détachent aussi les micro-organismes du sol et les libèrent dans l’atmosphère (voir une liste d’études sur les défis pour l’agriculture biologique en matière de carbone). J’aborderai la question des émissions du fumier de bovins dans un autre point, mais on ne me reprendra guère sur le point que davantage de CO2 est émis par unité de production issue des façons culturales du bio que de l’agriculture conventionnelle (et peu importe ici que le lobby du bio essaie de dépeindre les « fermes-usines » comme quelque chose d’effrayant).

9. La recherche anti-OGM/anti-pesticides est fondée sur une science indigente, militante

L’année dernière j’ai forgé le terme « science activiste » pour décrire une faute professionnelle en matière de recherche. Un scientifique traditionnel rassemble les preuves et en tire une conclusion. Un scientifique militant commence par la conclusion et cherche des preuves. Au cours de l’année écoulée, nous avons vu – et j’ai montré – qu’une certaine science activiste, très handicapée sur le plan de l’éthique, a été acceptée dans le courant dominant, y compris les scandales touchant la recherche sur les néonicotinoïdes et la santé des abeilles, la débâcle du CIRC sur le glyphosate et, bien sûr, l’illustre étude Séralini. Tous ont été financés ou influencés par des organisations liées au secteur du bio (voir Raison 4).

Source : http://www.marcel-kuntz-ogm.fr/tag/verite%20ou%20intox/

10.  Un an de résidus de pesticides est moins toxique qu’une tasse de café

Une fois de plus, revenons à Bruce Ames (bien qu’il soit octogénaire, quelqu’un devrait le présenter à la FoodBabe !). Dans une interview il y a plus de 20 ans, il a déclaré :

« Une tasse de café est remplie de substances chimiques. On en a identifié un millier dans une tasse de café. Mais nous n’en avons trouvé, dans ce millier, que 22 qui ont été testées dans des tests de cancer sur des animaux. Parmi ceux-ci, 17 sont cancérigènes. Il y a 10 milligrammes de cancérogènes connus dans une tasse de café, et c’est plus de cancérogènes que vous n’êtes susceptibles d’ingérer à partir des résidus de pesticides pendant un an ! »

 

Mais j’aime le café ! Ce qu’il faut retenir ici, c’est que le risque issu des pesticides de synthèse présents dans l’alimentation aux niveaux maximaux d’exposition à leurs résidus est pratiquement nul. Ce n’est pas une surprise que la caféine soit dix fois plus toxique que le glyphosate – beaucoup d’autres substances chimiques naturelles sont encore plus toxiques, mais les gourous du bio ne peuvent pas nous l’expliquer, trop occupés qu’ils sont à nous faire peur. Tenez, encore un petit point pour montrer combien toute cette campagne anti-pesticides est ridicule : Ames a fait cette déclaration il y a 21 ans ; donc si l’on considère que les pesticides de synthèse étaient à l’époque beaucoup plus toxiques qu’ils ne le sont aujourd’hui, nous devrions réviser radicalement cette comparaison d’Ames à la baisse (peut-être en remplaçant la tasse par une gorgée de café aujourd’hui).

Suis-je là pour vous tromper ? Non. Je vous ai fourni une série de faits, de preuves et d’études ; les activistes qui font campagne pour le bio, eux, ont inventé une série d’histoires, lancé des campagnes de peur, transformé des célébrités en victimes et créé des Mamans gourous. J’ai publié mon graphique plus tôt dans la journée [9 septembre 2015] sur les réseaux sociaux [sur Facebook] et cela s’est traduit par une avalanche de boue, une campagne virale contre moi (les très habituels « t’es un abominable suppôt de l’industrie », « aucune idée de ce dont il parle », « Monsanto est le diable », et autre « le glyphosate provoque l’autisme » – des attaques qui réchauffent mon cœur mais terrifient mes enfants… qui prennent encore certaines gens au sérieux) ; mais je dois dire qu’il s’est produit quelque chose d’intéressant. Parmi les attaques, la plupart des commentateurs pro-bio ont aussi reconnu que j’avais raison sur deux ou trois de mes 10 points. Ajoutez les dix autres raisons que je vais produire prochainement, et nous nous trouvons dans une impasse logique.

Si vous pouvez accepter cinq raisons pour lesquelles vous ne devriez pas nourrir votre famille avec des produits bio, et que vous le faites encore, alors vous avez un sérieux problème à régler (en interne et avec les gens qui vous paient pour disséminer les absurdités).

C’est un problème qui mérite étude par les sociologues et les psychologues.

  1. Faites gaffe, sur les photos de rats, on voit très bien que le 1er et le 4ème sont le même rat en photo miroir…
    Je sais que c’est pour faire un exemple, mais c’est grillé et décrédibilisant 😉

    1. effectivement.

    2. Justement parce que Sieur Séralini a toujours refusé de montrer les photos des rats du groupe de contrôle.
      Il aura fallu lui tordre le bras pour qu’il montre enfin ses données brutes qui clairement démontraient une morbidité moins importante ou égale dans les groupes de contrôles. Malgré que ces derniers furent d’un nombre et d’un effectif bien inférieurs aux tests.
      Mr Séralini est un prestidigitateur de foire, donc la photo inversée est là pour montrer son incohérence.

      1. Bah non, la photo inversée renvoie juste dos à dos 2 espèces de militants malhonnêtes qui ont plus à partager qu’ils ne le croient…

        1. @Noun & @Mitch

          Je n’ai personnellement pas perçu la même chose que vous concernant cette photo inversée.
          – il est bien précisé que cette photo n’a jamais été fournie
          – on peut supposer que cette photo présenterait un rat souffrant des mêmes tumeurs, du coup reprendre la 1, la 2 ou la 3
          – elle est inversée sans aucune retouche comme illustration bonnet/blanc blanc/bonnet et mise en avant par un cadre rouge

          Je ne vois aucune tromperie ou malhonnêteté, cette illustration a pour but (selon moi) de montrer par contre la manipulation basée sur l’affectif des photos de l’étude.

        2. La photo inversée vient du site de Marcel Kuntz comme précisé dans l’article. Sur le site d’origine, elle est introduite par cette phrase : « L’assemblage suivant (en forme de boutade) résume ce à quoi aurait pu resembler une présentation scientifiquement correcte, mais sans le même effet médiatique…  » Aucun militantisme malhonnête donc.

        3. C’est la différence entre ceux qui ont lu l’article et ceux qui regardent les photos. ….

          1. Si une photo ne se suffit pas à elle-même (puisque seule elle n’a pas DU TOUT le même sens que dans le contexte du lien), soit on l’indique clairement soit on ne la met pas. A moins de vouloir manipuler le lecteur bien-sur.

            1. C’est juste. C’est pourquoi le prochain article de Wackes Seppi sera présenté en bandes dessinées pour qu’il soit accessible au plus grand nombre !
              Remarquez les Zanti-progrès ont osé sauter le pas pour mieux conditionner dès le plus jeune age : http://www.planetebd.com/bd/delcourt/la-guerre-des-ogm/-/8069.html

      2. éLa Coupe Est Pleine

        Non, trois fois non ! M. Séralini n’a pas fourni ses données brutes. Lisez la « note d’appui » de l’ANSES du 2 décembre 2014 :

        https://www.anses.fr/fr/system/files/BIOT2014sa0155.pdf

        « Les auteurs de la publication ont aussi mis à disposition 5 fichiers […] Il ne s’agit donc que d’une partie des données brutes de l’étude et non de leur intégralité. »

    3. C’est précisément fait pour montrer que l’illustre professeur a produit un texte accompagné de trois photos (incidemment sans aucun intérêt scientifique mais avec un grand intérêt médiatique) en « oubliant » de faire ce que tout scientifique normalement scientifique n’omet jamais de faire : montrer aussi un ou le témoin.

  2. 2 petits points :
    1. à ceux qui me disent : « c’est naturel, donc c’est bon », je leur réponds « le cyanure ou l’arsenic aussi sont naturels, c’est pas pour ça que j’en utiliserais »
    2. une petite anecdote, dont on ne fait pas des vérités : une de mes tantes avait pour habitude de consommer beaucoup de produits bio. Elle a développé un cancer. Pendant sa chimiothérapie le médecin a eu beaucoup de mal à doser les produits correctement, du fait que son organisme, étant habitué à des produits non « classiques », avait des réactions inhabituelles.

    1. Voir 2nd point est très drôle. Vous faites des liens de causalité complètement à l’emporte pièce…

      1. Relisez le point 2, jusqu’au bout.

      2. C’est peut-être pour ça qu’il écrit : « 2. une petite anecdote, dont on ne fait pas des vérités : »

        1. Exact, je l’ai déjà dit, mais je le répète, on aura fait un grand pas quand certains auront compris la différence entre un argument et l’illustration d’un propos.

      3. @Noun Ce n’ est pas un canular

  3. Je me pose pas trop la question: j’achète les produits qui me plaisent et l’aspect bio ou pas bio ne rentre pas vraiment en compte dans moi choix. Je regarde plutot le fraisou pas frais, l’origine, ou des aspects idéologiques aussi mais plus simples: Les oeufs de poules élevées en cages, j’en prend pas. J’essaye toujours de prendre des oeufs de poules élevées au sol. L’idée de manger de la bouffe produite dans des camps de concentration pour animaux, ca me coupe l’appetit. Manger de la viande oui! Mais serait il possible d’envisager que ces animaux aient vu le ciel un fois avant de se faire égorger? En plus pour le coup la différence entre du porc élevé en plein ai et du porc de batterie est flagrante. On dirait que c’est pas le même animal…

    1. Idem. Par ailleurs, il y a des produits que j’achète bio uniquement car l’offre non bio n’est pas disponible en rayon (soja machin, produit transforme végétarien, avoine etc.).

    2. Il faut faire la différence entre les bons et les mauvais produits, pas entre les bio et les autres.

  4. Je ressent à chaque foi de la peine quand je vois les photos de ces rats sadiquement torturés juste pour pouvoir impressionner les foules. Ces pauvres êtres aurait du être euthanasiés bien plus tôt, on peut détecter les tumeurs bien avant que la bête ne soit tant boursoufflé.

    Seralini devrait être poursuivi pour sadisme envers les animaux.

    1. Entièrement d’accord avec vous. Mais, bizarrement, les associations de défense des animaux ne se sont pas trop bousculées, pour l’occasion…

      1. Un rat, c’est pas aussi mignon qu’un chiot ou un singe…

        Je me souviens, dans l’émission de Ruquier, que les chroniqueurs étaient scandalisés par le sort réservés aux chien dans je ne sais plus quel pays, et même pas 2 minutes après, quand on leur parlait de disparitions d’insectes, ça leur en touchait une sans bouger l’autre…

        Ça s’appelle l’hypocrisie.

      2. Vous oubliez le plus important : Séralini a le bon profil politique.

  5. « Je ne peux m’empêcher de rappeler qu’Ames était le chouchou du mouvement écologiste dans les années 1970… »

    Pfiou !!!!!! Si vous aviez des sources fiables ? Je suis preneur ! Un certain consultant « scientifique » de GP sera probablement heureux de recevoir en pleine face ce genre d’argument … Il risque de tomber à cours d’insultes…..

  6. Vous oubliez l’argument « massue » des adeptes de la secte du « livre » :
    « Mais qui te paie pour dire ça ? » – par Zeppe Forum GreenPeace Dec 2008 –

    1. Si ils veulent faire la liste des financiers de chacun, les leurs et ceux de autres, chiche! Après ils nous expliquerons les agissements des lobbys qui les représentent.

  7. Faites bien attention à vous. Aujourd’hui vous pouvez écrire cet article impunément ou à peu près. Quand les fous que vous denoncez seront au pouvoir, peut-etre qu’écrire un tel article sera considéré comme un crime méritant la torture en place publique puis la mort. Je plaisante à peine.

  8. Lol. Dans le genre bio-bashing grossier ça se pose là.
    En vrac:
    1) En quoi le prix est un argument si des gens sont prêts à payer. Vous êtes contre la concurrence et la diversité de l’offre ou quoi ?
    L’auteur adore les pommes de son jardin mais ne voudrait pas payer pour. Plein de gens sont prêt à payer pour manger des pommes comme celles de sont jardin. Ou est le problème ?
    2) Cet argument est complètement bidon. D’une part parce que les pays qui tolèrent le travail infantile n’ont pas de raison de le réserver à un type d’agriculture plutôt qu’à un autre. D’autre part parce que le premier principe de l’agriculture bio (=respectueuse de l’environnement) c’est de manger local.
    3) Ce qui réduit la biodiversité, tout le monde le sait, c’est l’usage massif de pesticides (=morts de tous les insectes à la base de la chaîne alimentaire de l’essentiel de la faune) sur des monocultures gigantesques qui entrainent la destruction massive d’habitats (forêts, haies, broussailles).
    L’agriculture bio a le souci de composer avec ces paramètres là ou l’agriculture industrielle s’en moque totalement.
    4) Lobbying alarmiste ? La sixième extinction n’est pas une invention du lobby de l’agriculture bio…
    5) Tous les pesticides cités par l’auteur sont interdits en Europe depuis plusieurs années.
    6) Idem.
    Ceci dit les pesticides sont en effet toxiques (au moins pour les insectes). Qu’ils soient naturels ou de synthèse n’y change rien. Après le problème est plutôt la question des modalités de leur utilisation.
    7) Le problème du goût est lié aux variétés cultivées. L’agriculture intensive sélectionne des variétés pour leur résistance au transport et leur aspect visuel. Pas pour leurs propriétés gustatives. Les même variétés bio auront les mêmes défauts. Sauf que le circuit court bio peut proposer des alternatives de variétés parfois plus intéressantes gustativement. Suffit de faire certains marchés pour s’en rendre compte…
    8)
    9) Ce point permet de s’apercevoir qu’au-delà d’un article prétendument anti-bio, c’est plus d’un lobbying pro-OGM dont il s’agit.
    Pourquoi pas. Mais avancer masqué n’a jamais attiré ma confiance.
    Quoiqu’il en soit on voit bien que l’auteur est aussi militant et fanatique que ceux qu’il dénonce puisqu’il oppose bio et OGM. En quoi serait-il impossible de faire de la culture bio d’OGM ?
    10) Comparer des carottes et des patates à partir de l’affirmation d’un type concernant des cancérogènes soit possible soit probable, c’est pas non plus d’une rigeur scientifique très convainque…L’hôpital qui se fout de la charité en somme.

    1. C’est vraiment tout ce que vous avez trouvé à répondre à l’article? On va de l’absurde à l’imbécile et au malhonnête!

    2. 1/ être pour la concurrence n’implique pas de critiquer les prix ou le rapport QP
      2/ entre la théorie et les faits…
      3/ et le bio utilise des pesticides… Sur des surfaces plus grandes…
      4/ Allez… C’est pas comme s’il n’y avait pas d’idéologie alarmiste criant à la graaaande catastrophe…
      5/ sources ?
      6/ idem
      9/ Faut dire que les pro-bio sont généralement les mêmes qui sont anti-OGM…
      10/ C’est la dose qui fait le poison…

      1. 1/ N’empêche.
        2/ Il n’y a pas forcément de différence.
        3/ Mais de façon moins fréquente et concentrée sur des cultures plus diversifiées donc moins sujettes à ravage.
        4/ La sixième extinction est en effet une grande catastrophe sans précédent pour la biodiversité. C’est chiffré, mais malheureusement pas alarmiste.
        5/ wikipédia renvoyant sur des pages du JO parfaitement consultables
        6/ vous voulez une source attestant de l’efficacité des pesticides sur les insectes ?
        9/ et ? faut dire que c’est pas facile d’élever un débat quand on se vautre autant (si ce n’est plus) dans le dogmatisme que les gens avec qui on est pas d’accord
        10/ c’est un slogan qui date d’avant la compréhension scientifique des effets des perturbateurs endocriniens

  9. Article montrant la partie visible de l’iceberg, mais pas le fond. A savoir qu’il y a en amont des forces vives mais contradictoires qui déplacent sciemment les sociétés vers différents modes de vie, parfois à contre gré. Je parle de la possibilité de choisir sa vie, la possibilité d’une île.

    Un curseur autour des notions de « liberté » et de « terroir ». Le bio utilise les armes modernes (réfrigération, transport, marketing), pour subsister, pourquoi le déplorer ?

    Cette appelation de « bio » devrait être retournée. Elle est ridicule. Ca fait 10000 ans que c’est là, et il faudrait plutôt appeler l’agriculture moderne le « néo ». En terme démographique, il y a probablement un seuil de population où cette agriculture « néo » se doit d’émerger. C’est inévitable. Car comme le souligne l’article, en terme de rendement, de variabilité, et de déforestation associée, ça coincerait.

    Mais la messe semble dite et le roulot compresseur du mode de vie moderne « citadin » entassé déconnecté du « sol » mais connecté au scientisme, voudrait bientôt refermer les oubliettes d’un monde ancestral qui certes avait ces problèmes, mais que la science actuelle permet aussi de résoudre. On n’est pas « obligé » de foncer tout droit tête baissée vers cet unique modèle agricole porté par la croissance démographique citadine et l' »oubli ».

    D’un côté un paysan et sa famille qui cultivait « localement », faisait de la sélection massale, possédait champs ET animaux avec un circuit de recyclage par compostage, et qui pouvait vendre ou troquer ses graines et produits. De l’autre côté un technicien agricole aujourd’hui qui achètent des graines industriellement sélectionnées, aux adultes infertiles et nécessitant obligatoirement l’achat d’intrants chimiques associés, qui voit son sol érodé d’années en années, en totale décorrélation avec la potentialité locale (biologie du sol, hydrologie), alors ces 2 personnes ont une vision totalement différente de mot « liberté, « terroir » et « héritage ».

    Vous dites: « Moi-même, je n’utilise pas de pesticides sur les pommes que je cultive dans mon jardin, et quand je les mange, je les coupe pour enlever les parties véreuses. »

    Je crois que cette phrase résume tout ! Entre le « bio » et le « néo », une nostalgie d’écart. La démographie humaine et son entassement dans des villes la principale variable d’ajustement.

    Allez, vive le choix !

  10. Je pense que vous auriez dû plutôt réfuter par la démonstration les 10 raisons de « Mamavation » plutôt que de se rabaisser à ce point scientifiquement (le coût, le goût, le lobbying, les enfants en Afrique c’est pour faire pleurer dans les chaumières mais c’est pas super scientifique tout ça).

    1. Les 10 raisons de mamavation sont un tissu d’affirmations péremptoires pratiquement dénuées de tout fondement scientifique. Cinq d’entre eux sont négatifs (le bio c’est bon parce que c’est sans OGM, sans pesticide persistant, sans arôme ni conservateur, sans antibiotique ni hormone, sans « biosolide ») ce qui montre bien le point de vue: l’article de mamavation ne démontre nullement que le bio est meilleur. Il affirme (sans preuve) que le bio est moins mauvais. Le débat peut difficilement se dérouler sur un terrain rationnel.

      1. Pas besoin de preuve pour savoir qu’ingérer des produits carcinogènes prouvé ou cancérigènes prouvé n’est probablement pas bon pour la santé.
        Il est prouvé que ces produits chimiques sont toxiques. Pourquoi essayer de cacher cette vérité avec des arguments fallacieux, comme les travail des enfants ?

        1. Il est prouvé que ces produits chimiques sont toxiques.

          Merci du renseignement 😀 La question du bio est hors sujet. La bonne question est celle de la sécurité alimentaire. Or l’article explique très bien que certains pesticides naturels sont hautement toxiques.

          En quoi le travail des enfants est-il un argument fallacieux? En France certains se sont battus pour que les enfants aillent à l’école au lieu d’aider aux travaux des champs.

          1. Le travail des enfants est fallacieux car il n’a rien de spécifique à l’agriculture bio.

            1. Euh… et donc il ne faut pas le combattre??? C’est votre raisonnement qui est fallavieux.

              1. Combattre le travail infantile n’a rien à voir avec l’agriculture bio.
                Si l’eau de mon puit est polluée par mon réservoir d’essence qui fuit, je ne vais pas décréter « j’arrête de boire de l’eau pour combattre le problème ». Je vais simplement réparer mon réservoir.
                Le problème n’est pas la demande en produits d’agriculture bio. Le problème est le fait que des pays autorisent le travail infantile.
                Donc oui faire une relation de causalité entre l’agriculture bio et le travail infantile c’est fallacieux, malhonnête et d’une exploitation sentimentaliste douteuse.

                1. Il y a quelques années, certains appelaient au boycott de chaussures de sport fabriquées en Asie par des enfants. Plus récemment, les mêmes appelaient au boycott de vêtements fabriqués au Bangla Desh dans des locaux insalubres ou dangereux.

                  En 2015, Wackes Seppi attire notre attention sur le fait que des produits bio sont parés de toutes les vertus par certains écolos, alors qu’ils sont produits par des enfants. Ce n’est ni fallacieux, ni malhonnête. C’est de l’information. C’est au consommateur de choisir.

                2. « Le problème n’est pas la demande en produits d’agriculture bio. Le problème est le fait que des pays autorisent le travail infantile. »

                  L’agriculture conventionnelle n’a plus besoin de la main d’oeuvre des enfants. Le bio si.
                  Le travail des enfants ne disparaît pas parce que la bonne loi sort. Il disparaît parce qu’il n’est plus nécessaire, vital. Au mieux, la loi accompagne ce changement.
                  En favorisant le bio, on empêche ce changement d’arriver, donc on favorise le travail des enfants.

                  Votre exemple est incorrect car vous n’avez pas besoin de votre réservoir d’essence pour tirer l’eau du puits. Reprenez votre exemple avec l’absolu nécessité d’utiliser votre réservoir d’essence (qui fuit) pour puiser de l’eau : Le bio c’est le réservoir qui fuit. L’agri conventionnelle, c’est le nouveau moteur électrique que vous ne pouvez pas vous payer parce qu’un riche occidental a décidé que ce n’était pas bon pour vous.

              2. Il faut le combattre, mais ce n’est pas un argument envers le bio.
                C’est tout aussi pertinent que de dire « il ne faut pas manger de bio, parce que la France a une sécu obligatoire. ». C’est vrai, la France a une sécu obligatoire, et vous trouverez plein de monde ici pour la combattre, mais ça a 0 lien avec les produits bios.

                1. Relisez l’article. La production bio en Europe est insuffisante pour répondre à la demande. Les consommateurs favorisent donc l’importation de produits bio cultivés en Afrique. Il y a bel et bien un lien.

                  1. Consommer bio des produits produits en Afrique alors qu’ils auraient pu être produits en France est un non sens concernant une idéologie qui promeut le produire local.

                    1. La bonne question serait de savoir « pourquoi » ces produits estampillés BIO vienne de zone hors Europe en grande majorité ?
                      Pourquoi faut-il que le lait de soja BIO vient de Chine en quasi totalité ?
                      Pourquoi 80 % de la farine BIO est produite en Ukraine ?
                      Pourquoi tant de fruits BIO provienne d’Afrique ?
                      Pourquoi faut-il que des graines germées aient été produites en Egypte, emballées en Italie, marketées en Angleterre, distribuées par une société Belge, consommées en Allemagne ?
                      Pourquoi un pays à très petits salaire moyen est nécessaire pour la fabrication du BIO de masse ?

                      Alors que nous avons notre fierté nationale : « LA certification ECOCERT »
                      Que nous offrons un DOUBLEMENT des primes agricoles aux surfaces BIO.
                      Les surfaces en France ne décollent pas, la production globale stagne, voire régresse.
                      Certains trouvent le BIO trop cher ? Moi je trouve que c’est encore pas assez !
                      Quand on considère les rotations improductives de l’itinéraire cultural, les retournements de cultures lorsque l’implantation a échoué ou qu’un ravageur s’est fortuitement installé.
                      Non, 300 €.T le blé BIO, c’est nul ! Et la viande alors c’est un naufrage ! Toute la pampa Argentine ne suffirait pas à élever notre production nationale.

                      Le BIO demande PLUS De surface.
                      Produit bien MOINS, avec de grosses variabilités.
                      Mais comme ce n’est pas suffisent pour les élites à l’origine de la lubie, il faudrait en plus que ce soit du « Biodynamique », avec de la traction animale et sur de très petites structures !

                      Le BIO est déjà mort ! Par la stupidité de nos élites qui ont sut diffuser leurs mensonges sous forme poétique dans la population !
                      Comme toujours les promesses mirifiques ne seront pas tenues, l’argent public gaspillé, les producteurs ruinés, les consommateurs déçus…. Mais ce n’est que l’éternelle Histoire de France qui se répète !

        2. « il est prouvé… »

          Le nombre de fois qu’on me l’a sortie, celle-là…

        3. non….
          ce qui est remarquable c’est que les verts ont réussi à rendre les gens aussi bornés…

          au fait si le bio est sain, pourquoi se casse t on les c..à faire des contrôles sanitaires? peut être pour éviter 30 morts et près de 1000 hospitalisations pour des graines germées bio….

          votre problème est que votre évaluation du risque ne repose sur rien… vous affirmez votre craintes de chose que personne n’a pu démontrer clairement tandis que vous ignorez des risques réels connus et quantifiés…

          1. Pas 30, mais 53 (de mémoire). Les médias français se sont arrêtés de communiquer un cours de route.

      2. « Les 10 raisons de mamavation sont un tissu d’affirmations péremptoires pratiquement dénuées de tout fondement scientifique »
        Justement, l’auteur tombe dans le même panneau. Il aurait été plus efficace de reprendre 1 à 1 chaque raison et de démontrer pourquoi elle est idiote parce que là je ne vois pas bien ou est la preuve que le bio c’est mal ou c’est bien et que le non bio c’est mal ou c’est bien, je lis juste un combat d’extrémistes.

  11. Waouh, quelle énergie dans cet article! C’est percutant à souhait. Du Wackes Seppi en grande forme. Merci 🙂

    1. Désolé, c’est du Risk-monger. Je n’ai fait que traduire.

  12. Bonjour contrepoint,

    Lire vos article est très souvent un plaisir, et je suis l’un de vos lecteurs fidèles. Néanmoins, je ne peux m’empêcher de rebondir sur cet article qui est à charge sur une démarche saine et qui décrédibilise l’ensemble de vos articles.
    Je pourrais reprendre chaque point un par un, et les démonter, voire les casser en mille morceaux tellement c’est facile.

    – Vous parlez de science militante, mais lorsque vous citez Marcel Kuntz, vous perdez toute crédibilité, car cet homme est un militant pro-OGM (qui par définition n’est donc pas neutre). L’image fournie en reflet pour le rat 1 et 4 montre le bas niveau de manipulation qu’il utilise.

    – Vous reliez le bio avec le travail des enfants. Quel rapport avec le bio produit en France, sur les marchés, etc ?

    – Un an de résidus de pesticides est moins toxique qu’une tasse de café >>> sur quelle base scientifique avancez-vous cela ? Cela n’a jamais été prouvé.

    – Dire que les pesticides naturels sont toxiques pour les humains est une évidence. Certaines plantes sont d’ailleurs mortelles. Cela n’empêche pas le fait qu’un grand nombre de pesticides de synthèses sont toxiques, non seulement pour l’homme, mais aussi pour la biodiversité. Limiter les intrants toxiques (humains et environnementaux) est un choix que l’on devrait laisser libre à chacun.

    etc.. etc..

    Je comprends que l’on peut ne pas avoir envie de payer plus cher pour du bio, mais cet article décrédibilise et est contre l’aspect libéral et libertarien de Contrepoint, ce qui m’attriste pas mal je dois dire.

    1. Je ne sais pas ce que vous entendez par l’aspect Contrepoints, mais rien que le fait de s’exprimer sur le sujet est deja assez en phase avec l’aspect Libéral !

      En lisant votre commentaire on a plutôt l’impression que d’habitude le site ne touche pas votre corde sensible.

    2. « – Un an de résidus de pesticides est moins toxique qu’une tasse de café >>> sur quelle base scientifique avancez-vous cela ? Cela n’a jamais été prouvé. »
      => Ben justement oui, c’est prouvé et l’auteur donne même ses sources !

      1. Depuis quand une interview est une preuve scientifique ?

      2. Ce n’est pas prouvé. Quelqu’un l’a dit pendant une interview, comme d’autres disaient que le nucléaire est bon pour la santé.

        Si l’article citait une étude scientifique sérieuse (je pense à une étude épidémiologique) je n’aurait aucun problème à accepter cette vérité (qui n’en est pas une, mais un argument fallacieux). Il n’y a aucune source scientifique.

        1. Donc un article paru dans Elsevier n’est pas un article scientifique…… Article de Bruce Ames, De la division chimie moléculaire de l’université de Californie. Surement de la presse à scandale tout ça Mr « envie de bien manger  » ???

          http://toxnet.nlm.nih.gov/cpdb/pdfs/Paracelsus.pdf

          1. Il y a eu suffisamment d’article sur Contrepoints qui permettent de savoir que la science n’est pas toujours objective, loin de là (sinon le GIEC n’existerait pas 😆 ).
            De nombreux scientifique font des études sans aucune rigueur et ça passe sans problème dans des revues adéquates. Dernière en date, celle qui a été très bien expliquée sur Contrepoints avec le glyphosate et les vers de terre, une horreur scientifique dans toute sa splendeur.
            Les mots d’un chercheur m’importe peu s’il n’est pas capable de démontrer scientifiquement ce qu’il dit.

            1. Mais ne vous gênez pas pour essayer de réfuter B. Ames. Il faut quand même que vous sachiez combien toute la sphère ecolo à tenté de le faire depuis 1990. Mais avec bien peu de succès, elle n’a jamais été dépubliée, et elle est même approfondie depuis 99. C’est le genre de phénomène qui font dire que c’est du lourd. …

              1. « Mais ne vous gênez pas pour essayer de réfuter B. Ames. »
                Là n’est pas le problème, on parle de science vous me parlez de gourou ! Je me place dans la neutralité, je ne crois que ce que je vois et là en l’occurrence on ne voit rien qu’une petite guerre entre pro et anti sans aucune étude scientifique viable (on savait déjà que les écolos n’en avait pas).

                1. Je crois que vous ne saisissez pas que Bruce Ames EST un chercheur au bout d’une longue carrière d’expé et de recherche. Elsevier est un VRAI journal scientifique.
                  Si vous avez les moyens de réfuter « Paracelsus to parascience: the environmental cancer distraction » une expé menée sur 10 ans de recherches ! Si vous pensez que Ames ne vaut pas plus que Séralini, c’est votre avis mais pour en faire une vérité il faudrait des arguments !
                  En l’occurrence, JE vous parle science et vous répondez RealTV avec le GIEC.

                  Vous savez ce qu’est le GIEC ? De grands débats avec des « votes » pour décider de l’orientation générale. Qui vote « il fait beau » ? Qui vote « il fait froid » ? Bien, la majorité dit que c’est nuageux !

                  1. « pour en faire une vérité il faudrait des arguments ! »
                    Merci d’aller dans mon sens 😉 C’est tout ce que je demande depuis le début sur la véracité des propos de l’article.
                    Vous demandez au lecteur d’un article de prouver que l’article dit des balivernes, c’est complètement inapproprié. Si vous pensez qu’il n’existe pas de preuves scientifiques autres qu’une interview d’un chercheur « reconnu » alors je maintiens qu’on est dans une petit guerre pro/anti qui ne fait rien avancer, bien au contraire.

        2. Demander des preuves scientifiques à l’autre côté tout en ne s’offusquant pas quand son propre bord n’en fournit pas ou s’appuie sur des études bidons ou fabriquées, c’est de la mauvaise foi et de l’hypocrisie.

    3. « – Vous parlez de science militante, mais lorsque vous citez Marcel Kuntz, vous perdez toute crédibilité, car cet homme est un militant pro-OGM (qui par définition n’est donc pas neutre). L’image fournie en reflet pour le rat 1 et 4 montre le bas niveau de manipulation qu’il utilise »

      Chercher à réfuter les mystifications des anti-OGM ne fait pas forcément pas de vous un militant pro-OGM.
      Contredire une partie ne signifie pas être dans la partie adverse (à moins que vous ne soyez un adepte du diamat)

      « – Vous reliez le bio avec le travail des enfants. Quel rapport avec le bio produit en France, sur les marchés, etc ? »

      Tout simplement que la croissance de production du bio en France est inférieure à la croissance de l’offre => importation.

      « – Un an de résidus de pesticides est moins toxique qu’une tasse de café >>> sur quelle base scientifique avancez-vous cela ? Cela n’a jamais été prouvé. »

      Le témoignage de Bruce Ames.

      « – Dire que les pesticides naturels sont toxiques pour les humains est une évidence. Certaines plantes sont d’ailleurs mortelles. Cela n’empêche pas le fait qu’un grand nombre de pesticides de synthèses sont toxiques, non seulement pour l’homme, mais aussi pour la biodiversité. Limiter les intrants toxiques (humains et environnementaux) est un choix que l’on devrait laisser libre à chacun. »

      Ce n’est pas comme si dans le bio, il n’y avait pas une idéologie consistant à considérer que ce qui est naturel est forcément bon, ce qui est chimique est forcément mauvais.
      D’ailleurs, cela semble franchement déranger pas mal de gens qu’on puisse faire un article critiquant le bio…

      1. Il y a un autre moyen d’avoir du bio en France que le travail des ch’tites n’enfants d’Afrique:
        récupérer de la production espagnole conventionnelle, acheter la certification en Italie, et les importer en France avec la mention « AB ».

    4. un an de résidus de pesticide est moins toxique d’une tasse de café repose si ma mémoire est bonne sur une comparaison à partit de la toxicité aiguës… c’est donc plutôt vrai…car la toxicité ont connait..
      je vous conseille de rester dans l’irrationnel… car avec des si on a jamais tort…

      la majeure partie des gens ici aiment la vérité et la logique….

      que les pesticides de synthèses soit plus dangereux que les pesticides naturels pourquoi pas…???

      affirmer le savoir: NON!!!!
      affirmer que c’est démontré : NON!!!
      alors si vous voulez vivre dans un monde où on peut diffamer ceux qui ne vous reviennent ps pourquoi pas… sinon, arrêtez de diffamer…et mangez bio si ça vous chante…mais ne racontez pas de mensonges!!!!

      1. et au débur j’étais comme l’auteur ces mensonges me faisait hausser les épaules …depuis que la téloche le gouvernement chantnt la m^me chanson….NON

      2. « mangez bio si ça vous chante…mais ne racontez pas de mensonges!!!! »

        ça devrait se résumer à ça en effet, mais il semble bien que le lobby BIO ne puisse exister sans dénigrer l’agri-conventionnelle.
        Ce qui me surprend c’est que l’on entend éternellement les mêmes fadaises depuis 150 ans qu’existe ce mouvement :
        – Le BIO peut et va dépasser les rendements du conventionnel.
        (Je produit 8X plus que ce que faisait mon Grand-père sur les même terres, et le BIO fait aujourd’hui à peine deux fois mieux que lui avec des techniques que mon père employait mais que les BIO de son époque refusaient)
        – Le BIO c’est meilleur pour la santé.
        (Sauf quand il y a des catas, mais ça c’est pas grave c’est une volonté de mère nature)
        – Le BIO protège la nature
        (Bof, depuis le temps qu’on nous annonce l’apocalypse)
        – Le conventionnel empoisonne mais ça ne se voit pas.
        (Et cette espérance de vie qui n’en finit pas de grimper)
        – Le conventionnel détruit les sols et l’environnement.
        (Et bizarrement on produit de plus en plus sur des sols « morts » ????)

        C’est étrange ce complexe d’infériorité, il semble que le BIO soit obligé de se justifier d’une plus-value qu’il n’arrive pas à démontrer.

        1. Ben oui l’agriculture conventionnelle est une cata pour l’environnement (entre autre). Car en effet si l’espérance de vie humaine à augmentée, on ne peut pas en dire autant des espèces animales disparues et en voix de disparition (les populations d’oiseau et de reptiles, entre autre, s’effondrent).
          Mais certes, on peut partir du principe qu’on se moque de la biodiversité ou de la survit de la faune. Pourquoi pas.
          Et oui, beaucoup de sols sont morts. Ils ne sont plus que des substrats auxquels on ajoute les intrants nécessaires. Mais bon je suppose que les algues vertes sont une bonne chose et que les problème prévisibles à terme d’approvisionnement en phosphore par exemple, n’en sont pas.

          1. 1/ Depuis que la planète existe 95% des espèces qu’elle a porté ont disparu. Comment parler d’une « accélération » et de quel phénomène ?
            2/ Les sols agricoles continuent de produire toujours plus malgré la pression continue que vos lobbys exercent. comment cela serait-il possible ? Nous produisons toujours plus avec bien moins d’intrants qu’il y a 50 ans !
            3/ Les algues vertes seraient dues à l’agriculture, donc on martèle l’élevages de normes absurdes depuis 30 ans. Bizarrement rien ne change. Ne faudrait-il pas jeter un œil du côté des stations d’épuration publiques à un moment ? La population résidante de Bretagne a doublé en 20 ans la fréquentation touristique aussi, les moyens de traitement des eaux usées n’ont pas changé en 40 ans !

            L’agriculture est critiquable elle est consciente de ses défauts mais on ne doit pas l’accabler de tous les maux non-plus !

            D’ailleurs en matière de lessivages de minéraux je ne pense pas que l’agri-BIO apporte beaucoup d’alternative. Entre les abus de cuivre et les minéralisations des stocks de matière orga …. Le bilan n’est pas toujours fameux.

  13. Les défauts des uns ne font pas les qualités des autres.
    Ce n’est pas parce que le bio est imparfait qu’il est pire que le conventionnel.
    Au moins, le bio s’inscrit dans une démarche visant à protéger la nature et l’Homme, contrairement au conventionnel.
    Il n’empêche que cet article est une excellente chose car l’esprit critique est moteur de la science et du progrès.
    Il ne faut pas croire dans le bio, il faut le critiquer pour l’améliorer.
    La pression doit être mise sur l’agriculture bio comme elle est mise sur la conventionnelle.
    Merci pour cet article.

    1. « Au moins, le bio s’inscrit dans une démarche visant à protéger la nature et l’Homme, contrairement au conventionnel. »

      N’importe quoi. Le Bio s’inscrit dans une démarche Malthusienne et obscurantiste visant à enchaîner les hommes dans un nouveau fascisme. Peu importe les parures dont il se dote ou les beaux discours derrière lesquels il se cache.

      Le conventionnel vise à produire de la nourriture pour un coût minimal (aussi bien financier qu’en terme de superficie exploitée) et un profit maximal. Ce qui est très sain et parfaitement en phase avec le libéralisme.

      « Il n’empêche que cet article est une excellente chose car l’esprit critique est moteur de la science et du progrès. »

      Une assertion très sage. Allez donc l’enseigner aux partisans du bio.

      « Il ne faut pas croire dans le bio, il faut le critiquer pour l’améliorer. »

      Pourquoi pas. Mais ce n’est pas un problème politique comme les biophiles le prétendent. Et ça ne justifie surement pas leurs méthodes. En plus, on a déjà quelque chose qui marche. C’est d’ailleurs pour ça qu’ils tapent dessus, ces gens ont horreur de la concurrence.

      1. « Le conventionnel vise à produire de la nourriture pour un coût minimal »
        Effectivement si le coût évalué n’est que financier ça peut se tenir. Mais si vous prenez en compte le coût environnemental (impact sur la faune et la flore; impact sur les ressources en engrais; etc…), ça devient tout de suite moins évident.

        1. Ca l’est tout autant, production plus importante sur de surfaces plus faibles. Donc moins d’impact sur la faune et la flore, moins de déforestation…

        2. « Effectivement si le coût évalué n’est que financier ça peut se tenir.
          Quelqu’un qui n’a pas assez à manger meurt de faim ou d’un problème financier ?

          « impact sur les ressources en engrais… »
          Euh, ça servirait à quoi d’économiser ce que l’on n’utilise pas ?

  14. Le point 1 ne rentrait-il pas en contradiction avec les points 5 et 6 ?

    Le bio est un label qui ne vaut rien (d’ailleurs je connais plusieurs producteurs qui ont cessé de payer pour), l’agriculture classique vaut ce qu’elle vaut et elle fait l’objet de beaucoup de fantasmes, mais je ne trouve pas vos points particulièrement convainquants, surtout par rapport à la biodiversité. Enfin c’est que je pense plus à l’agriculture raisonnée et ce genre de concepts plutôt qu’au label bio. On oeut avoir un immense champ bio (monoculture), mais pas en agriculture raisonnée où il est nécessaire de cultiver plusieurs plantes, où on redonne une place aux haies.

    Et c’est tout le problème dans un camp comme dans l’autre : clivage, vision binaire et manque de rigueur. J’ai cependant moins de sympathie pour les écolo fanatiques qui donnent trop de leçons à mon goût.

    1. Plus de superficie cultivée, c’est moins de biodiversité. Je ne vois pas comment on peut revenir la-dessus.

      1. Prenons 10 hectares.

        Scénario 1 : « agriculture classique » :
        – 5 hectares sont cultivés avec maïs, soja, colza, orge et avoine en intensif.
        – 5 hectares sont « sauvage ».

        Scénario 2 :
        – 6 hectares sont cultivés en agriculture raisonnée avec une multitude de plantes et des haies partout.
        – 4 hectares sont « sauvages ».

        Quel environnement possède la plus grande biodiversité ? Et donc oui, bien sûr que oui, on peut revenir là-dessus surtout si on intègre l’analyse des sols en plus de la faune et de la flore.

  15. Les adeptes du bio différencient maintenant le  » bon  » bio (produit par les petits qui sont non compétitifs et qui ne maîtrisent pas le processus de fabrication impliquant une qualité aléatoire) et les  » mauvais  » bio ( grosses fermes industrielles qui suivent un protocole précis et qui sont hyper mécanisées) .Paradoxalement le « bon bio « est le plus dangereux car la qualité peut être gravement affectée ( mycotoxines cancérigènes naturelles, contamination E Coli pouvant entrainer la mort etc…).Quant au mauvais bio il est juste une astuce pour vendre plus cher à ceux qui ont une phobie des produits de synthèse : libre aux consommateurs de choisir. Le bio repose sur un postulat faux selonlequel ce qui vient de la nature est forcément bon.Ainsi, il ne faut évidemment pas tuer les moustiques qui génèrent pourtant plusieurs millions de morts chaque année ( malaria, dengue…).Il faut reconnaître que c’est une méthode astucieuse pour éviter l’augmentation de la population sur la planète.

    1. Ça et l’adoration pour les peuplades primitives. Alors qu’il suffit d’avoir lu Levy-Strauss pour savoir que ces gens détestent la nature, qui pour eux représente le danger et la mort.

      Ils ne sont pas très cohérent.

      1. Sur. Ces sauvages: tous les mêmes.

        1. Pardon, Ben, les humains se ressemblent tous un peu, oui.

          1. Pardon mais tous les humains ne détestent pas le nature…

    2. La consommation n’est provoque plus d’accident que la consommation de nourriture non bio.

      Pour le moment.
      Le coté diffusion restreint dans des pays développés en est surement la principale raison. Mais tout comme on ne peut pas dire que les OGM sont dangereux, on ne peut absolument pas dire non plus que le bio est dangereux.

      1. c’est un fait avéré qu’il y a beaucoup plus de morts dans le monde avec le bio qu’avec l’agriculture moderne. Rappelons nous les nombreux morts en Allemagne ( sans compter les paralysés).Le bio n’est pas hygiénique ( il s’interdit la désinfection à l’eau de javel, la destruction des champignons producteurs de toxines cancérigènes etc…). Donc oui le bio c’est dangereux et on peut en mourir.

        1. C’est sur que jamais un lot de fromages industriels n’a été rappelé car infecté…

          1. oui, … infectés par des Listeria ou des Salmonelles au combien naturelles. Le bio aussi peut être  » industriel « . Cela dit, il ya moins de risques de contamination en industriel qu’en artisanal.

    3. il n’y a ps que ça…après réflexion les gens se sont rendus compte que le bio demande plus de main d’oeuvre ;.et apologie du bio risquait d’aboutir à importer des produits bio d de pays à bas coût de main d’oeuvre, il a fallu ajouter le coté local….et les succès que l’on nous montre risque aussi de se briser sur ce qu’on appelle ..la concurrence, car quand deux producteurs locaux vous proposeront leurs produits il faudra trouver une astuce pour ne pas redevenir le méchant consommateur qui ne pense qu’au prix…

      1. Bah justement les gens qui achetent bio ne pensent pas qu’au prix d’ailleurs. D’ailleur la question est plus de rapport qualité-prix. Un gros mangeur de viande qui n’arbitre que sur les prix ne prendra que du top budget: il n’y a pas plus bas comme prix c’ est sur mais c’est pareil pour la qualité. Et meme niveau prix deja il est idiot de penser faire des economies en voulant acheter ses fruits et legumes bio ou pas bio q l’hypermarché.

  16. Je croyais que Contrepoint était un site politique promouvant la liberté, pas un polémiste conservateur qui juge des modes de vie sur des test absurdes menés par des étudiants en médecine

    Intéressez vous vraiment à ce que représente vraiment le Bio ( et surtout ce qui tourne autour : l’alternatif, les société de producteur-acheteur et la proximité). Au dela des risques ( prouvés ou non) sur la santé, la proximité ( et donc souvent le bio) pemret de court-circuiter tous les reseaux étatique.

    Y’a plein de moyen alternatif qui permettent de consommer bio avec plus de proximité et pour moins cher qu’en grande surface. Notamment avec les Amap, des groupes qui permette d’acheter en prévisionnelle directement au producteur. Y’en a partout en france, de Paris a la plus vilaine campagne, par contre on y entre que par réseautage étant donné que c’est privé.

    Avec ce genre d’article, vous ne défendez pas du tout libéralisme, au contraire vous jouer le jeu de l’état providence en pronant un mode de vie basé sur l’adéquation a la société marchande francaise qui, vous ne l’ignorez pas est étatisé ( taxé, régulé etc) plus que jamais dans l’histoire du capitalisme.

    PS: vous savez qui a fait exactement le même discours que le votre sur le bio? la petite mairie communiste a coté de chez moi, qui est parti en battaille contre le bio et l’écologie sous prétexte que ça détruit l’emploi et le prolétariat.

    1. « PS: vous savez qui a fait exactement le même discours que le votre sur le bio? la petite mairie communiste a coté de chez moi, qui est parti en battaille contre le bio et l’écologie sous prétexte que ça détruit l’emploi et le prolétariat. »

      Quand on partage le discours de tous les malthusiens de la planète, je la trouve pas mal, celle-là.

      Je reviens pas sur le tissus d’absurdité et de mensonge qu’est votre commentaire. Avant de donner des leçons de libéralisme, assurez-vous déjà d’en être un. Parce que l’interdictionnite et la malhonnêteté, on en trouve beaucoup chez les biophiles, et plus inquiétant, chez leurs représentants.

      1. Mdr quel libéral peut défendre le modèle agricole actuel? Le conventionnel est gavé comme une oie aux subventions dans tous les pays occidentaux: UE, USA, Australie etc… défendons d’abord une agriculture non subventionnée et on reparlera du bio. Le secteur agricole français est gavé d’ aide et ne remet jamais son modele en question. Les 1000 vaches c’ est subventionné. Bref le bio est subventionné par ce que le conventionnel l’ a toujours était. La majorité du secteur agricole en crise est i ssu du conventionnel. Et puis bon les gens sont libre de manger bio et de manger non bio Si les gens trouve que c’est de la propagande etc bah n’achetez pas libre à vous de consommer comme bon vous semble.

        1. Le problème c’est que le bio est largement subventionné pour répondre aux lubies gouvernementales. De plus en plus de contraintes pour le conventionnel et de plus en plus d’argent public pour le bio. Le libre marché agricole ce n’est pas le bio.

        2. Le modèle subventionné est est général dans l’agriculture, ce n’est pas une propriété du modèle conventionnel, comme vous dites. Ici, on parle du bio/pas bio, les subventions et les failles du modèle actuel (qi touche le bio de la même façon) sont un autre problème qui est discuté ailleurs.

          Défendre des gens qui réclament l’interdiction du modèle concurrent, et qui base toute leur communication sur la peur, le mensonge et la manipulation, c’est très fort pour un libéral.

        3. Erreur : il n’y a pas de subventions en Australie ( groupe de Cairns). N’oublions pas non plus qu’en France certains secteurs d’ailleurs excellents ( vin de qualité par ex) ne sont pas subventionnés. Les grosses fermes compétitives peuvent bien sûr se passer de subventions … mais l’état leur donne autant les prendre et acheter de l’immobilier en montagne ou ailleurs.

    2. « Je croyais que Contrepoint était un site politique promouvant la liberté, pas un polémiste conservateur qui juge des modes de vie sur des test absurdes menés par des étudiants en médecine »

      Le problème c’est que les fous du bio ne veulent pas la liberté… En 1917 vous auriez dit « après tout, ces bolchéviques, ils peuvent faire leur société communiste ensemble si ils le souhaitent ». D’où l’importance de démonter leurs arguments, pour la liberté, car cette idéologie contient les graines (bio ?) du totalitarisme.

      1. Parfaitement! c’est bien là le noeud du problème.

  17. Il y a quand même une chose à ne pas oublier … tout comme les cycles d’homologation des véhicules (sujet d’actualité), nos études d’innocuité ne couvre que faiblement la réalité :
    – pas d’étude possible sur les maladies sub-chroniques
    – pas d’étude possible sur la reproduction
    – pas d’étude en effet cocktail (démontré récemment, lui)

    1. oui possible…
      prouvé???
      ou la baudruche des cancers e dégonflerait elle?
      vous avez peur ok….
      vous accusez sans preuve : obscurantiste.

  18.  »
    3. Le bio utilise plus de terre avec des rendements inférieurs, réduisant la biodiversité
     »

    ça c’est juste faux puisque monsanto recommande une surface de culture 5% bio pour une exploitation de 95% d’OGM, justement pour préserver la biodiversité.

    + de terre avec des rendements inférieurs … c’est pas un doublon ça ? 🙂

    Et je suis entièrement d’accord avec Ames :
     »
    Environ 99,9 % des substances chimiques ingérées par l’être humain sont d’origine naturelle
     »
    sauf que dans l’extrait, il n’y a pas de précision sur le fait que la sélection naturelle a déjà opéré pour les 99.9% des substances chimiques ingérées par l’être humain.

    1.  » »
      3. Le bio utilise plus de terre avec des rendements inférieurs, réduisant la biodiversité
      »

      ça c’est juste faux puisque monsanto recommande une surface de culture 5% bio pour une exploitation de 95% d’OGM, justement pour préserver la biodiversité. »

      Et alors? Monsanto peut bien dire ce qu’il veut, c’est pas pour autant que c’est vrai. Et d’ailleurs,, pourquoi du bio? Du non-ogm ne serait-il pas suffisant?

      « sauf que dans l’extrait, il n’y a pas de précision sur le fait que la sélection naturelle a déjà opéré pour les 99.9% des substances chimiques ingérées par l’être humain. »

      Ça, c’est tout simplement faux. La sélection naturelle n’est pas une baguette magique. Et du reste, quand on étudie une substance, on tient forcément compte de la sélection naturelle, à moins de disposer d’un échantillon de contrôle d’individus vieux de 100000 ans. Et ces gens-là se font plutôt rares, de nos jours.

      1.  »
        Et alors? Monsanto peut bien dire ce qu’il veut, c’est pas pour autant que c’est vrai. Et d’ailleurs,, pourquoi du bio? Du non-ogm ne serait-il pas suffisant?
         »

        Je vais t’expliquer pourquoi :
        Les ogm monsanto ont également des traitements chimiques. Pour éviter une apparition trop rapide d’insectes résistants, alors il faut une zone « free of charge » pour que des résistants se mélangent à des non résistants, et retarde l’effet de sélection.
        donc oui, c’est du bio.

         »
        La sélection naturelle n’est pas une baguette magique
         »
        Restreindre le rôle de la sélection (et de l’évolution) est un non sens aujourd’hui avec ce que l’on connait scientifiquement du domaine. Par rapport à ce que l’on ingère régulièrement (j’entends depuis plusieurs milliers d’années) : si , bien sur, tout est à passé à travers le tamis de la sélection naturelle.

         »
        Et du reste, quand on étudie une substance, on tient forcément compte de la sélection naturelle,
         »
        on appelle ça le groupe témoin

         »
        moins de disposer d’un échantillon de contrôle d’individus vieux de 100000 ans.
         »
        on se moque bien de savoir si les gens de cette époque étaient résistant ou non à un problème actuel.

    2. Le bio a un rendement de 20 à 50 % inférieur! ( ne pas comparer donc avec les 5 % bio qui seraient recommandés par Monsanto).
      Non, la sélection naturelle n’ a pas permis à l’homme de s’adapter à l’arsenic, au mercure, à la nicotine etc…. C’est exactement le contraire qui se passe: la nature produit des substances dangereuses ( pesticides naturels fabriqués par les plantes) alors que l’homme identifie parmi des centaines de milliers de molécules celle qui sera efficace mais moins toxique pour l’homme: la sélection opérée par l’homme est donc incoparablement plus efficace sur la sélection naturelle de quelques milliers d’années.

      1. Non, la sélection naturelle date de quelques millions d’années, et en fait, milliard d’année ça marche aussi; bien que je te l’accorde, le milieu de l’époque n’a pas grand chose à voir avec le notre.
        Alors il est vrai que nous ne sommes pas immunisé à l’arsenic. Et par ailleurs, il y a tout un tas de substance naturelle (prions, protéines, …) contre lesquelles nous ne sommes pas immunisés non plus.
        Nous n’avons pas été suffisamment exposé à l’arsenic pour devenir un critère évolutif déterminant.

        Par contre, l’exemple du mercure est très drôle. Pour trouver du mercure à l’état naturelle, il a fallu attendre l’histoire récente (sur le plan de l’évolution, les 5000 dernières années sont très récentes). La dernière évolution marquante sur ces 10.000 dernière année étant la désinhibition du lait (oui, tous les bébés du monde digèrent du lait, et ce depuis des millions d’années).
        La nicotine aussi : pour se tuer à la nicotine à l’état naturel, il faut plus d’une indigestion de feuille … pas sur que ça marche. Mais c’est une bien bonne blague d’avoir sorti ça.

      2. ha, et puis je viens de trouver ça. Alors, je ne sais pas ce que ça vaut sur le plan scientifique, mais je fais faire qq recherche et relire à tête reposée (après tout, c’est bien ça le nivellement par le haut, ne pas se conformer bêtement à la doktrine du party).

        http://rodaleinstitute.org/our-work/farming-systems-trial/farming-systems-trial-30-year-report/

  19. En 2011, en Allemagne, 4 500 personnes ont été infectées par la souche Escherichia. coli O104 :H4 (entéro-hémorragique) ayant entrainé 810 cas de syndrome hémolytique et urémique (SHU), 39 décès, soit une taux de mortalité de 8,6 pour 1000. Rappelons que 15 cas ont été diagnostiqués en france compliqués de 8 SHU. Pour couronner le tout, outre la toxine (shiga-toxine), E. coli produisait une enzyme (une bétalactamase à spectre étendu) rendant cette bactérie inaccessible à de très nombreux antibiotiques. On parle de bactérie multirésistante aux antibiotiques. Les chercheurs allemands ont établi un lien avec des graines germées provenant d’une ferme biologique de Gartnhorf en Basse-Saxe.
    Nous attendons toujours la prochaine campagne d’information de France Nature Environnement qui devrait en toute logique nous mettre en garde contre l’agriculture biologique. Le bilan Allemand pour l’année 2011 concernant les risques de létalité en terme de santé publique est sans appel : aucun mort pour le nucléaire civil, 39 pour le bio…On imagine sans peine les réactions immédiates et véhémentes des ONG environnementales relayées par EE-LV et l’inévitable Corinne Lepage si les décès avaient été provoqués par une substance chimique utilisée en agriculture conventionnelle, par définition dangereuse pour les consommateurs.
    Ou qu’il est José Bové?

    1. J’ ai envie de dire et alors? Nombre de personne qui meurent chaque année de problemes liés a une alimentation degueulasse? 8,6 sur 1000 oulala…

      1. C’est énorme. Un tel taux de morbidité dans n’importe quel autre secteur entraînerait un scandale alimentaire à coté duquel la vache folle et spanghero feraient figure de non événements.

        Lorsqu’on évoqué des risque non pas des dizaines, ni des centaines, ni des milliers, mais des MILLIONS de fois inférieur sur (au hasard) le nucléaire ou les OGMs , on se coltine 200000 babacools, zadistes et autres abrutis enfumés à la beuh bio qui hurlent au crime contre nature avec force dementelage de mc do et moults godwinitudes, et une ministre de l’environnement débile qui monte à Bruxelles.

        Ils sont ou, tous ces idiots, quand c’est le bio qui tue, objectivement, sans études bidonneés et statistiques foireuses ?

    2. les germes de soja venaient d Egypte Escherichia coli est une bacterie fecale Le bio dans ces pays n’a aucune valeur puisque les inspecteurs se font corrompre L’allemagne n’aurait jamais autoriser ces importations il faut etre precis Vote argumentaire ne l’est pas

      1. On peut répondre deux choses ici :

        1. Il n’y a qu’un seul « bio », et pas un « bio » européen et un « bio » non européen déclassé par principe.

        2. Le fenugrec était d’origine égyptienne et, on le suppose, contaminé en Égypte. Il n’empêche… Il n’y aurait vraisemblablement pas eu de problèmes si les semences avaient été désinfectées au chlore, c’est-à-dire à l’eau de Javel. Ce qui est en cause dans cette affaire, c’est l’idéologie du « bio ».

        Cela dit, la production « conventionnelle » n’est pas à l’abri des contaminations bactériennes. Mais il se trouve que, dans ce cas, l’idéologie du « bio » est lourdement engagée.

        1. « Cela dit, la production « conventionnelle » n’est pas à l’abri des contaminations bactériennes. Mais il se trouve que, dans ce cas, l’idéologie du « bio » est lourdement engagée. »
          Là où le conventionnel n’est pas et n’a pas été à l’abri, c’est sur la psychose des légumes crus (concombre, salade, tomate) et ce que ça a coûté aux filières dans toute l’Europe!
          Parlez-en aux producteurs qui voyaient leur récolte (conventionnelle) partir à la poubelle! Pas sûre que les producteurs AB en ai pâti autant…
          Alors si cet épisode dramatique a fait réfléchir les adeptes du bio en Allemagne, en France on dirait qu’il a été bien vite oublié!

    3. Bilan Allemand 2011 :
      0 mort pour le nucléaire
      38 morts pour le bio
      Parce qu’en plus de manger du bio les allemands s’alimentent aussi avec de la matière fissile ?!?

  20. Je suis d’accord avec l’idée de ne pas faire passer ses convictions politiques avant la santé de sa famille.

    Cela dit mon expérience personnelle me pousse à préférer les produits bio, et de bonne qualité. Etant quasiment frugivore, je vois une réelle différence au niveau des apports nutritionnels entre les fruits bio et ceux de carrefour.

    L’article est quand même très intéressant.

  21. Bio ou pas bof ! la réponse de mon corps qui prévaut pas celle des gourous pour ou contre
    Si mon abces récurent de plusieurs années sous une couronne dentaire a disparu ce n’ est pas en consultant dentiste ou médecin ni internet ni ceci cela en fait ça m’ a pas couté 1 rond , gros changement dans mon alimentation ça ce n’ est pas un canular mais comme vous n’ etes pas sages vous n’ en saurez pas plus

    1. Le sujet de l’article n’est pas de préférer manger bio ou pas bio, ce qui est un choix personnel tout à fait valable, mais de dénoncer la communication mensongère et obscurantiste de cette industrie.

      1. tout à fait et en façon de désinformation sur le bio on a passé un cap…c’est no limit maintenant.

  22. Aujourd’hui avec le développement de nos modes de vie « modernes » nous avons multiplié les cancers. A l’échelle mondiale on constate qu’à chaque fois que des pays prennent le chemin de nos modes de vies, ils développent ces même types de maladies dans les mêmes proportions. L’alimentation y est également pour quelque chose.
    Un des dangers dans les produits que nous ingérons c’est l’effet cocktail. Les substances chimiques prises isolément pourraient être un moindre mal mais on est face à une nouvelle mathématique ou 1 1 n’égale pas 2 mais donne 60 en terme d’effet. Les maladies types cancer surepresentées chez les populations d’agriculteurs sont aussi un fait indéniable.
    Un système n’est peut être jamais parfait. Après on fait des choix.

    1. Les cancers augmentent essentiellement à cause du vieillissement de la population. Et les agriculteurs en France vivent plus longtemps que la moyenne (cf étude agrican).
      L’augmentation des cancers dans les pays en voie de développement est plus lié à un changement de régime (surconsommation gras/sucre + sédentarité) qu’aux pesticides.

      1. oui…on a aussi le tabagisme des femmes comme facteur déterminant, la meilleure détection des cancers de la prostate chez les hommes…pour le reste l’ensemble des substances chimiques hors risque professionnel doit bien avoir un effet certes mais… compte tenu des avantages qu’on en retire…

        c’est effarant…nus n’avons même pas encore évalué les effets sanitaires…que avant m^me d’avoir pu peser les inconvénients parmi les avantages on prône l’interdiction…

        Il faut rappeler que qi les agriculteurs utilisent des pesticides …c’est qu il y a des raisons assez valables à cela…

        1. Les avantages des pesticides c’est que cela permet à des milliards de personnes d’avoir chaque jour une alimentation en quantité et qualité suffisantes à un prix raisonnable ( exit les populations décimées par le mildiou de la pomme de terre …..).Les pesticides sauvent donc des centaines de millions de personnes chaque année.

          1. Oui. Au prix d’une faune en régression constante et d’une consommation d’engrais telle qu’on ne sait si à terme elle sera soutenable.

            1. parce que on a attendu les pesticides pour faire reculer la faune et la flore?
              est ce que ce n’est pas simplement le principe de l’agriculture détourner la production de biomasse à l’intention de l’être humain?
              La vérité est grise…pas noire ou blanche…
              Les pesticides posent ils des problèmes? absolument…mais ce n’est pas la question, la question est la mise en balance des avantages et des inconvénients selon l’état des connaissances…
              ce n’est pas un hasard si les écolo radicaux s’en prennent à des labo de recherche, Il ne peut y avoir qu’une vérité, et c’est eux qui la détiennent cala va de soi. Et bien sur l’écologie radicale n’a rien à voir avec l’obscurantisme ..rien…

              tu es un paysan tu regardes ta récolte qui est sensée te nourrir pourrir sur pied ou se faire boulotter par la biodiversité ( – ta famille) je doute que l’avenir de la planète et l’augmentation de la probabilité d’avoir un cancer de 4,2% ( p<0,05) pèse bien lourd dans ton choix d(utiliser un produit testé et homologué…

            2. Consommation en volume des engrais agricoles :
              http://www.chambres-agriculture.fr/fileadmin/user_upload/Revue/Article/Revue_1024/1024_engrais.pdf
              (graphique 2)
              Baisse constante de 1950 à nos jours.

              Alors que la production agricole brute a doublé durant cette période …..

              La consommation d’engrais à volume de production constante a donc été divisée par 4 depuis les années 60.

              Vous voulez que l’on fasse une petite corrélation de l’efficacité des éléments nutritifs en agri-BIO ? Ce serait rigolo ! Qui voulait venir sur le terrain de la viabilité ?

              1. *Une baisse constante de 1972 à nos jours …..
                Désolé !

      2. C’est déjà bien de le reconnaître !

  23. Le problème des écologistes et le même que celui du front national, les deux véhiculent la peur de ce (ceux) qu ils connaissent pas ou qu ils n aiment pas

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