Énergies renouvelables : la comédie irresponsable

Publié Par Michel Gay, le dans Énergie et matières premières

Par Michel Gay

Eoliennes-Tétard Olivier-(CC BY-SA 2.0)

Éoliennes – Crédit photo : Tétard Olivier – (CC BY-SA 2.0)

 

Madame Ségolène Royal ne veut pas regarder en face le coût de production élevé des énergies renouvelables. Elle fait semblant de s’indigner de l’augmentation de 8% du prix de l’électricité proposé par la Commission de régulation de l’énergie (CRE). Elle refuse surtout d’avouer que les décisions économiquement délirantes prises depuis plus de dix ans dans le domaine de la production d’électricité, devront bien, un jour, être payées par tous les Français. Mais, pour le moment, c’est politiquement incorrect…

Plus que tout autre, un « politique » déteste prendre ses responsabilités et assumer des décisions désolantes prises au détriment de l’intérêt général. Et la préférence donnée aux énergies renouvelables depuis des années est une tragédie à plusieurs milliards d’euros. Afin de conserver leur situation confortable, des responsables politiques repoussent toujours à plus tard le traitement des problèmes, en espérant être « ailleurs » quand l’évidence économique éclatera. Alors, comme d’habitude, les Français devront payer, et la question rituelle surgira : « comment a-t-on pu en arriver là ? »

Au 1er août, l’augmentation « politiquement correcte » du prix de l’électricité a donc été de « seulement » 2,5%. Les Français devraient-ils dire « merci » en plus ? Il ne faut surtout pas les effrayer avant la grand-messe mondiale des énergies renouvelables, appelée « COP 21 », qui aura lieu en décembre 2015 à Paris. Madame Royal a précisé en juillet que « l’augmentation sera de 2,5%, et pour certains consommateurs ce sera zéro, notamment pour toutes les consommations des artisans, des commerçants, des petites entreprises », et qu’« EDF doit restreindre ses dépenses, comme tout le monde » pour éviter ce type d’augmentation.

Il serait donc grand temps que le gouvernement aide la société EDF à « restreindre ses dépenses » en ne la contraignant plus à acheter l’électricité produite par les éoliennes et les panneaux photovoltaïque deux à dix fois plus cher que le prix du marché. Car si l’augmentation du prix de l’électricité sera arbitrairement limitée à 2,5%, qu’en sera-t-il de la taxe appelée CSPE (contribution au service public de l’électricité) sur notre facture ? Elle sert principalement à subventionner les énergies renouvelables et le gouvernement prévoit de l’étendre aux gaz et aux carburants.

« La facture d’électricité serait moins taxée et son montant baisserait ainsi jusqu’à 10% », peut-on lire sur le site du JDD . De qui se moque-t-on ?

Les parcs éoliens et photovoltaïques coûtent des dizaines de milliards d’euros à la collectivité, en pure perte, sans avoir jamais prouvé sur la durée l’intérêt général qu’ils prétendent défendre.
Pourtant, une autre solution durable, économique et qui, elle, a fait ses preuves, est possible pour la France : le nucléaire… Mais « chut ! », il est encore politiquement incorrect de le dire…

Cette mauvaise comédie irresponsable leurre les Français avec du vent et du soleil. Elle les endoctrine par une propagande honteuse sur les risques climatiques catastrophistes digne des plus horribles mascarades historiques (communisme, nazisme…). De nouveaux « maîtres » de la pensée verte engendrent des auxiliaires fanatiques regroupés dans des associations et « ONG » redoutables.

On peut rapprocher la phrase de Hitler pendant la débâcle allemande d’avril 1945, « Puisque ce peuple (allemand) n’est pas capable de réaliser le bonheur qu’il aurait dû apporter au monde, qu’il crève ! », du titre du livre d’un célèbre « maître à penser » d’une frange écologiste, Yves Paccalet : « L’humanité disparaîtra, bon débarras ».

Pour éviter de provoquer réellement une catastrophe qui ne sera pas climatique, mais… économique, il faudra bien, un jour, expliquer la réalité de la production d’énergie, et notamment d’électricité, aux Français. Mais pour défendre l’intérêt général plutôt que leurs propres intérêts à court terme, les hommes politiques devront faire preuve de pédagogie et surtout de… courage.

  1. Il conviendrait de reconnaître que le passage aux énergies renouvelables n’a toujours pas été effectué. Les dépenses couvertes par la CSPE profitent essentiellement à de grands groupés industriels ou de riches particuliers.. Les gouvernements successifs semblent même y avoir été intéressé quand il aurait mieux fallu créer, initier puis développer une réelle industrie francaise des ENR (aide à la fabrication des matériaux et non plus aux utilisateurs !)
    Il faut donc revoir les modalités d’attribution des aides et non les choix sur l’énergie: l’atome n’a plus d’avenir, le solaire et l’éolien, familial et/ou individuel, OUI

    1. Très contestable votre dernière phrase. Où avez-vous vu que l’atome n’a plus d’avenir? Bien au contraire, de nombreux grands pays investissent en masse dans ce domaine : Chine, Etats-Unis, Grande-Bretagne, Corée…http://lenergeek.com/category/nucleaire/
      Quand au solaire et à l’éolien, il ne faut pas s’attendre à des baisses importantes des coûts de productions. L’essentiel est déjà fait et l’intermittence sera toujours là entrainant des coûts toujours très importants.

      1. le japon s’ajoute également à votre liste.

    2. L’éolien individuel ou familiale est encore plus mauvais que l’industriel.
      Mais à un stade intermédiaire, le retour marketing doit être sensationnel !

    3. Quand on méconnait l’importance à venir de l’énergie nucléaire qui a même été considérée officiellement par l’IPCC comme un moyen incontournable de réduction des émissions de CO2, on ne fait pas ce genre de commentaire …

      1. On ne le dit pas assez : si l’IPCC a raison, il faut construire d’urgence des centrales nucléaires à la chaine partout dans le monde pour en plus de la production normale de courant, synthétiser les carburants et peut être extraire le CO2 de l’atmosphère. Si l’IPCC a tort, alors il ne faut rien faire du tout.

        Cette question du RCA et du nucléaire est en fait une guerre entre écologistes qui nous prennent à partie à coup de milliards tout en saccageant l’économie. Tous ces activistes ont entrainés dans leur propagande les politiciens avides de pouvoir et de contrôle et une nuée d’affairistes avides de profits. Ce sont de dangereux dangers publics.

        En fin de compte des problèmes avérés et bien plus urgents tels que le chômage, les guerres, l’insécurité, l’endettement, la surpopulation et les migrations consécutives aux écarts de développement ne sont pas traités et les écologistes nous envoient dans le mur avec leurs incohérences à la fois sur le but et sur les méthodes car l’écologie n’est pas un but en soi pour l’écrasante majorité mais une question de mieux vivre. Mais encore faut-il commencer par vivre tout court.

        1. Les EnR sont uniquement une « non-réponse » à 2 faux problèmes. Ces 2 faux problèmes ayant des solutions inacceptables pour chaque clan (bruler du gaz et du charbon ou déployer du nucléaire), on prétend les résoudre avec des solutions qui ne sont pas technologiquement viables.

          On prétend faire face à des menaces par la méthode Coué en affirmant que la technologie va rendre possible ce qui ne tient même pas la route sur le papier et qu’on ne sait pas financer. Si le principe de précaution a un sens, alors on est clairement dans le déni et les politiciens sont coupable d’inaction en refusant de trancher en faveur de l’une ou l’autre option car il est évident que l’on arrivera à rien en déployant des gadgets.

          1. Exact; par ailleurs, les mêmes qui nous disent que la technologie va tout résoudre (y compris l’amélioration des batteries qu’on attend depuis que l’homme a compris ce que c’est) pensent qu’on ne sera jamais capable de transmuter des actinides, de faire fonctionner de gros réacteurs à spectre rapide, etc.

  2. « A quoi ça sert que Michel Gay se décarcasse » pour lire un tel commentaire ? Certains sont irrécupérables.

    1. Entièrement d’accord. Complètement bornés même.

    2. ben là il ne se décarcasse pas, l’article est léger et simplement affirmatif, mais bon le sujet a été débattu déjà.

  3. les éoliennes sont subventionnées et c’est pour cela qu’elles existent , ce n’est pas bien , mais pas plus que bcp de choses sous contrôle de l’état comme nos agriculteurs , nos artistes , nos journaux etc
    alors , pourquoi en parler sans arrét , c’est moins pire que le solaire

    1. noubliez pas »nos syndicats »

    2. n’oubliez pas « notre nucléaire » :O)

  4. Je rêve du jour (hélas lointain), ou les bulldozers raseront les parcs éoliens et solaires car tout le monde aura son générateur à fusion personnel . ce jour là je me saoulerai avec des larmes d’ecolo.

  5. Quand Mr Mestrallet annonçait que les énergies renouvelables allaient faire doubler voir tripler la facture des îliens ?

    http://www.usinenouvelle.com/article/gerard-mestrallet-critique-l-eolien.N153359

    « Le PDG de GDF Suez a mis en garde mardi à Montréal contre la séduction excessive qu’exercent sur l’opinion publique les énergies renouvelables. Principal grief selon lui : le prix élevé de l’éolien.
     » Ce sont des énergies intermittentes qui vont nécessiter de grandes capacités de réserve, qui vont reposer sur le gaz naturel en raison de la facilité d’utilisation des turbines à gaz », a-t-il expliqué au Forum économique international des Amériques. Des propos rapportés par l’AFP. Pour expliquer le fond de sa pensée, Gérard Mestrallet s’est appuyé sur l’exemple d’une île ayant besoin de 1 000 mégawatts pour ses habitants et ses industries.
    « L’île veut être verte. Donc elle construit 1.000 mégawatts d’éoliennes. C’est très bien, surtout quand il y a du vent, c’est à dire 30% du temps. Mais comme les consommateurs veulent de l’électricité tout le temps, il faut construire à côte de ces éoliennes 1 000 mégawatts de turbines à gaz qu’on peut mettre en route comme des mobylettes quand il n’y a pas de vent et les éteindre quand il y a du vent ».
     » Résultat des courses: on va payer trois fois. D’abord parce qu’il faut construire deux systèmes, 2 000 mégawatts, alors que l’île n’a besoin que de 1 000. Deuxièmement il faudra subventionner les éoliennes et troisièmement, les turbines à gaz vont fonctionner seulement 70% du temps et donc le coût en capital du mégawattheure va être augmenté à due concurrence ».
     » Donc je pense qu’il faut bien réfléchir avant de vouloir s’engager trop massivement dans des productions intermittentes de renouvelables », a conclu Gérard Mestrallet. Un discours singulier, à l’heure ou les grandes puissances définissent l’après-Fkushima. »

    Son analyse est semble-t’il partagée par les Japonais « Pas de programmes « renouvelables » intenables  »

    http://www.contrepoints.org/2015/08/01/216338-70-ans-apres-hiroshima-et-nagasaki-le-retour-du-nucleaire-au-japon

    « La facture d’électricité des Japonais a doublé en quatre ans. L’arrêt de l’ensemble du parc nucléaire du pays a lourdement affecté l’équilibre économique du pays, les importations de charbon, de pétrole et de gaz naturel liquéfié ont en effet pénalisé non seulement les particuliers mais l’ensemble de l’économie qui ne s’en est sortie que grâce à l’abnégation, au sens civique et à l’opiniâtreté des Japonais dans leur ensemble. La facture énergétique japonaise a en effet augmenté de 30 milliards de dollars par an depuis le grand tsunami.

    Qu’en est-il du futur ? Le METI est pragmatique et ne s’est pas engagé dans des programmes « renouvelables » intenables . Il se limite à un programme dit S+3E, c’est-à-dire sécurité, efficacité énergétique, efficacité économique et conservation environnementale. La réduction de l’utilisation de combustibles fossiles carbonés ne pourra se faire qu’avec la remontée en puissance des quelques vingt réacteurs nucléaires considérés par la NRA comme aptes à être remis en fonctionnement pour atteindre environ 22% du package énergétique électrique du pays. Au nucléaire s’ajouteront quelques aménagements hydroélectriques pour atteindre au mieux 9% et les autres sources d’électricité renouvelables (vent, solaire et biomasse) n’atteindront pas plus de 14% à l’horizon 2030. Cette réorientation en douceur permettra de diminuer la dépendance aux combustibles fossiles de 88% actuellement à au mieux 55% à cet horizon 2030. »

    1. Payer 3 fois pour économiser 30% de CO2 (seulement sur la production électrique !) qui seront d’un autre côté compensés par l’augmentation des émissions des pays en développement !

      Les pays en développement augmenteront considérablement leurs émissions de CO2 même si ils déploient des EnR, mais ils ne le feront en outre que contre des compensations que nous n’avons même pas les moyens de financer.

      Payer 3 fois plus cher (ou encore bien plus avec les compensations) pour RIEN !

      Et le PDG de GDF ne fait qu’enfoncer une porte ouverte car tout le monde le sait. Et il n »a pas plus d’écoute auprès des politiciens car malgré leur incommensurable bêtise, ils doivent bien avoir compris eux -aussi. Alors où va-t’on et de qui se moque-t’on ?

      1. La seule logique est l’échec de la COP 21 qui heureusement ne dépend pas que de Hollande, car la logique et Flamby ça fait 3, comme l’augmentation des couts de production électrique.

        1. la logique de hollande est électorale, il a besoin des voix des verts.
          il suffit ensuite de croire ce qu’on raconte ou ignorer de voir les problèmes.

  6. Les générations futures tant invoquées (ça fait « moral » et elles ne sont pas encore là pour contester) se révolteront non pas à cause de l’état de la planète, mais de la facture qu’on leur aura laissée…

    1. Les générations actuelles se révoltent aussi dans certaines contrées du Monde où de grands groupes énergéticiens vont installer des parcs éoliens pour bénéficier des effets MOC et MDP

      http://www.sipaz.org/fr/bulletin/124-informe-sipaz-vol-xx-no-1-febrero-de-2015/501-actualidad-caso-ayotzinapa-pone-en-jaque-a-las-autoridades.html

      En février, des organisations civiles ont annoncé que Bettina Cruz Velázquez, qui travaille avec des groupes opposés aux projets éoliens dans l’Isthme de Tehuantepec, avait été innocentée des accusations portées par la CFE (Commission Fédérale d’Electricité, l’équivalent d’EDF) dans une plainte à son encontre. En 2012, elle avait été arrêtée pour sa participation à une manifestation devant des installations appartenant à la CFE. En saluant le dénouement de ce dossier, Santiago Aguirre, directeur-adjoint du centre des Droits de l’Homme Miguel Agustín Pro Juárez, a souligné que le cas reste emblématique du harcèlement dont sont victimes de nombreux autres défenseur(e)s au Mexique. Le centre mexicain de l’environnement comptabilise d’ailleurs 82 attaques contre des défenseur(e)s de l’environnement dans le pays entre début 2013 et avril 2014. 35 de ces agressions ont eu lieu dans l’état de Oaxaca, et la majorité sont liées à de grands projets éoliens dans l’isthme de Tehuantepec. C’est encore dans cette zone, à Juchitán cette fois, qu’un projet de consultation très controversé est en cours pour un projet éolien.

      1. Mexique encore…

        http://energie2007.fr/actualites/fiche/5407

        Energie : Engie signe 4 protocoles d’accord avec le Mexique

         » Energie | 2015-07-16 16:40:00 | Administrateur ‘Energie 2007’
        Gérard MESTRALLET, Président-Directeur général d’ENGIE, et Enrique PENA NIETO, Président du Mexique, ont signé 4 protocoles d’accord et de coopération en faveur du développement énergétique au Mexique avec Pemex, la Commission fédérale d’électricité (CFE) et le Centre national du contrôle du gaz naturel (CENAGAS)  »

        http://www.sipaz.org/fr/bulletin/124-informe-sipaz-vol-xx-no-1-febrero-de-2015/501-actualidad-caso-ayotzinapa-pone-en-jaque-a-las-autoridades.html

        « En février également, des représentants de 25 hameaux des municipalités de la zone nord de l’Isthme se sont réunis. C’est dans cette région que plusieurs cas d’intimidations et de menaces de la part d’employés de Pemex (compagnie pétrolière nationale) qui préparent le terrain pour la construction d’un gazoduc qui reliera Jalipan (Veracruz) à Salina Cruz (Oaxaca) ont été signalés. Les personnes ayant participé à la réunion ont prévenu qu’elles interdiraient le passage sur leurs terres. Elles demandent en outre la réparation des dommages causés par plus de 30 sinistres ces 20 dernières années, des actions de nettoyage de l’environnement et de réparation, et des projets de développement dans la région, ainsi que d’être informées et consultées sur le projet de « corridor trans-isthme ».
        Dans le domaine de l’impunité, le 25 novembre a été marqué par la commémoration des affrontements entre la société civile et la police en 2006. Cela a été l’occasion de se souvenir également des 25 morts, près de 500 prisonniers, 380 personnes torturées et cinq disparues, victimes du conflit qui a fait rage dans l’état de Oaxaca en 2006 et 2007. La Commission des proches des disparus, personnes assassinées et des prisonniers politiques de Oaxaca a exigé de la nouvelle Commission de la Vérité de véritables résultats pour les habitants de l’état. Le même jour, date de la journée internationale de l’élimination de la violence contre les femmes, la problématique a de nouveau été soulevée dans l’état. Consorcio Oaxaca possède les dossiers de 344 féminicides et 122 disparitions de femmes survenus et restés impunis depuis l’arrivée du gouvernement actuel il y a 4 ans. »

  7. Entièrement d’accord avec l’article jusqu’au dernier paragraphe ..attention à ne pas dépasser le point Godwin

    1. Même réflexion que vous, l’aparté avec Hitler me semble hors de propos et, au contraire, dessert le sujet en tendant le bâton pour faire dévier la discussion.

  8. Mr Gay, que pensez vous de l’usine e-Gas en Allemagne ?

    1. Si on sait extraire le CO2 de l’atmosphère de façon rentable et massive pour fabriquer des carburants, alors on n’a plus de problème de RCA ou de « fossiles ». En revanche il faut une source d’énergie colossale et continue : du nucléaire car jamais vous ne ferez fonctionner des usines chimiques de façon intermittente.

      Choisissez votre camp : soit on exploite les gaz de schistes et le charbon, soit on construit des centrales nucléaires. Le reste c’est … du vent.

      1. Il vaut mieux prendre le carbone dans l’eau que dans l’air.

      2. J’ai choisi mon camp c’est nucléaire gaz de schistes et charbon, toutes ces énergies ont leurs avantages et inconvénient et il n’y a aucune raison de se passer de l’une de ses sources pour produire de l’électricité.

      3. @pragmat, vous ne répondez pas à la question, le discours en boucle des pros nucléaire m’embête tout autant que celui des antis.

        http://www.moteurnature.com/actu/uneactu.php?news_id=27959

        http://www.audi.fr/fr/brand/fr/vorsprung_durch_technik/content/2013/10/tournant_energetique.html

        http://www.cbi.com/technologies/gasification-technology

        Pourquoi une entreprise comme VW (par l’intermédiaire d’Audi) se lancerait dans un tel projet si ce n’est pas rentable à moyen ou long terme ?

        1. « Pourquoi une entreprise comme VW (par l’intermédiaire d’Audi) se lancerait dans un tel projet si ce n’est pas rentable à moyen ou long terme ? »

          Pour faire parler de la marque. Ce n’est rien d’autre que de la publicité institutionnelle.

          1. Les allemands ne sont pas des français, l’image et la réputation d’Audi ne sont pas à refaire, ils ont déjà une grosse notoriété dans le secteur automobile et ne sont pas du genre à faire du buzz.

            Je n’ai pas la réponse à la question que je pose mais connaissant un peu ce type de marque premium (et même certains généralistes), je sais qu’ils n’investissent pas n’importe comment.

            un exemple : lorsque Toyota a sorti son hybride peu rentable en 1997, personne ne pariait un centime sur cette technologie et pourtant aujourd’hui ça fait leur succès mondial et tous les autres constructeurs un peu intelligents se convertissent à l’hybride.

            1. Je persiste et je signe: l’hybride avait, et a de l’avenir, mais pas l’hydrogène, que ce soit via une pile ou en direct. Par ailleurs, vous ne savez sans doute pas que la publicité, directe ou institutionnelle, c’est aussi un investissement.

              1. L’usine E-Gas ne fait pas que de l’hydrogène (qui de toute façon aura des applications certaines dans un proche avenir) mais également du méthane qu’elle redistribue dans le réseau commun.

                1. Coté rentabilité c’est nul aussi bien énergétiquement que financièrement surtout en achetant du kW éolien de 2 à 8 fois plus cher que les autres énergies (suivant le moment de la journée).
                  C’est du green washing : je fais des grosses bagnoles qui rejettent plein de CO2 mais je suis gentil car je recycle le CO2 avec de l’éolien qui plus est. Un peu comme ceux qui font des voyages en avion et qui sont invités à compenser leur CO2 en donnant quelques dizaines d’euros.Personne ne fera le calcul que la compensation de Audi ne représente que 0.00001% du CO2 produit par ses bagnoles. Ca donne bonne conscience.

                  1. Ok pour votre avis même si il n’y a aucune démonstration. C’est pour ça que je voulais que l’auteur puisse m’en parler chiffre à l’appui car il semble très renseigné sur les énergies en général seulement il se cantonne à la France et tout le monde sait qu’on est certainement les pires dans ce domaine. D’autres pays ont mis en place des choses qui visiblement les satisfont mais dont personne ne parle.

        2. C’est du lourd votre site :

          « l’Allemagne a pris un virage à haute vitesse vers les énergies renouvelables, et celles-ci ont atteint une part de 33 % du mix énergétique au premier semestre. 33 % ! »

          Pour atteindre cette valeur élevée il faut arriver à considérer que la production agricole faite à partir d’engrais (non renouvelables, surtout du gaz), de tracteurs (non renouvelables : fabrication, carburant), de phytosanitaires (non renouvelables) … est « renouvelable ».

          Au moins des panneaux solaires une fois posés n’ont besoin que d’un coup de nettoyage de temps en temps, pas d’une alimentation continue en engrais, phyto, essence. (Mais bien sûr ils ont nécessité beaucoup d’énergie pour leur fabrication donc il faudra du temps juste pour attendre le « break even », sans parler de la pollution en Chine.)

          Je vous mets au défi de définir « renouvelables ».

          1. Je m’en fous, je veux un avis sur la question qui soit pondéré en terme de coût à long terme. Je ne mets pas spécialement en avant une technologie, je veux savoir pourquoi un constructeur comme Audi, pas spécialement réputé pour faire du n’importe quoi, se lance là dedans.

  9. Pour fabriquer ces voitures on a fait des grandes usines ce qui a eu pour conséquence de déplacer les populations les campagnes vers les villes. Au début du siècle Renault Boulogne ,Citroën javel. Pour nourrir ces populations on a du inventer l industrie agroalimentaire. C est a cause de ça que 35 millions sur 43 millions de poules pondeuses sont dans des cages au format a4. C est une honte pour notre société. Des pratiques digne du moyen âge. Les poules dans ced conditions font malgré tout des semblants d oeufs qui ne contiennent plus Omega 3 utile pour prévenir certaines maladies. Vu dans un documentaire. Et il n y a pas que les oeufs malheureusement.

    1. « vu dans un documentaire »
      ouh là, ça, c’est un argument qui roxe.

      Plus sérieusement, balancer ce type d’argument dans une discussion sur les énergies…
      Encore que. La production d’œufs en batterie l’est pour une raison de rendement. En effet, produire un œuf en plein air requiert plus de nutriment (protéine, énergie) que celui produit en batterie.
      Après, si ça heurte certain, rien ne les empêche de n’acheter que des œufs « plein air ». De là à l’imposer aux autres.

      1. On a coupé mes commentaires qui dénonçait l usage de la voiture et le mode de vie et de consommation. Bien sûr sans les précédents commentaires cela parait anachronique. On ne veut pas entendre la vérité seulement des chiffres. Entendu dans les documentaires. Ce monde très inquiétant pour les futures générations. On a coupé pour ne pas inquiéter la population ce que je comprends.

      2. Si je devais publier les commentateurs je n aurait pas publié mon commentaire car toute vérité n est pas bonne a dire . Mais ça peut peu être servir.

  10. cet article est très insuffisant.

    je veux bien que les énergies renouvelables coutent cher mais le nucléaire coute aussi très cher (qui est ce qui va payer les fantastiques dérapages d’Areva et d’EDF ? c’est toi !)… sans parler que le nucléaire n’est peu cher que parce que c’est une industrie d’État qui ne doit pas souscrire d’assurance… je suis toujours surpris de trouver des libéraux favorable à notre nucléaire …

    je pense que pour se faire une idée objective il serait bon de mettre en parallèle les couts induits pour toutes les filières énergétiques…

    1. En effet, les coûts du nucléaire sont constamment sous-estimés avec une naïveté troublante, et outre cela, quand je lis ce passage :

      « Pourtant, une autre solution durable, économique et qui, elle, a fait ses preuves, est possible pour la France : le nucléaire… Mais « chut ! », il est encore politiquement incorrect de le dire…

      Cette mauvaise comédie irresponsable leurre les Français avec du vent et du soleil. Elle les endoctrine par une propagande honteuse sur les risques climatiques catastrophistes digne des plus horribles mascarades historiques (communisme, nazisme…). De nouveaux « maîtres » de la pensée verte engendrent des auxiliaires fanatiques regroupés dans des associations et « ONG » redoutables. »

      Je ne peux m’empêcher de remarquer que, curieusement, propagande climatique et propagande nucléaire vont souvent de pair, au point que des associations « écologistes » soutiennent le nucléaire comme une réponse au soi-disant réchauffement. Il faut avouer que ça met la puce à l’oreille quant à une partie de l’arnaque climatique… Et si vous la dénoncez, on vous lance à la figure votre prétendu conflit d’intérêt avec les énergies carbonées, et on vous y oppose le lot renouvelable + nucléaire. Alors s’écrier que le nucléaire est une réponse peu coûteuse au problème énergétique est encore une façon de mettre la tête dans le sable sans prendre en compte les coûts à venir, comme c’est de coutume avec cette énergie là.

      1. « curieusement, propagande climatique et propagande nucléaire vont souvent de pair »

        En quoi est-ce curieux?

    2. Les dérapages d’EDF et d’AREVA sont dus:
      1/ A une gestion calamiteuse, voire délictueuse
      2/ A l’obligation d’appliquer des normes dites « Fukushima » complètement folles
      3/ A l’abandon les recherches sur les centrales à neutrons rapides sous la pression des verdâtres; décision passible de la Haute Cour.
      Résultat, nous assistons, (avec d’autres éléments tels qu’Alstom, etc.) à une mise en quasi faillite du pays dont les syndics sont nos dirigeant actuels et passés.

      1. D’autre part, il est lamentable que des chaînes de TV financées sur fonds publics (ARTE il y a quelques jours et LCP aujourd’hui) se lancent dans une course à la désinformation et à la démolition de la filière nucléaire en France, ce qui renforcera à coup sûr l’opposition à cette forme d’énergie.

        1. la filière nucléaire française est tout ce qu’il y a de plus étatiste ! on ne peut pas être libéral et vouloir la conserver… je pense que votre place est plus chez les républicains que chez les libéraux….

          oui a la faillite d’Areva !.

          1. D’accord avec vous mais vous couvrez le territoire d’éoliennes, de panneaux PV, de centrales au gaz pour compenser l’intermittence et vous multipliez par 3 ou 4 le prix du KWh, sans compter les émissions de CO2.

          2. Je ne comprends pas : quand on est libéral on doit vouloir la destruction de toute entreprise nationalisée?

      2. @scaletrans

        Je serais d’accord avec vous si le risque 0 n’existait pas. Comme ce n’est pas le cas la loi des probabilités fait qu’on y aura forcément droit sur le long terme.

        Aucun pro nucléaire ne trouve irresponsable de prendre le risque de rendre une région (non déserte au préalable) inhabitable en cas d’accident ? La zone peut varier d’un rayon de 20 à 80 km autours du lieu de l’accident (peut être plus, rien de certain à ce niveau).

        Sommes nous sûr que le risque est insignifiant ou avons nous la prétention de le penser ?

        Aucune autre ressource énergétique n’est pour le moment capable de provoquer un tel désastre. Si l’on veut revenir à une question de coût, l’accident de tchernobyl à été évalué par l’IAEA à au moins plusieurs centaine de milliards de dollards sur 30 ans (aucun chiffre précis dans leur rapport si ce n’est 235 Md rien que pour la Bielorussie, et ce n’est pas fini), 1000 par greenpeace (en réalité difficilement chiffrable).

        On pourrait aussi parler des impacts sociaux (déplacement de millions de personnes, …), de la contamination de la chaîne alimentaire, des élément toxiques qui se retrouvent à des milliers de kilomètres de la zone de l’accident … mais là aussi difficilement estimables.

        Du coup si vous rejetez l’argument économique sur le court terme lié à une mauvaise gestion (ce qui me fait aussi penser que l’on ferait mieux de commencer par bien gérer une société avant d’estimer les coûts de telle ou telle chose), est ce que l’on peut réellement parler d’économie ou de gains de productivité si l’on envisage une vision à long terme qui ne peut exclure un accident ?

        Du coup l’application des normes dites fukushima semblent effectivement folles dans la mesure où elle ne font que retarder l’échéance , mais toutefois nécessaires.

        Pour ce qui est de l’arrêt des recherches sur le « neutron rapide » celà me semble plus que pertinant étant donné que c’est une techno reliée à la fission. L’avenir semble être dans la fusion ; bien plus propre. Donc autant arrêter d’investir dans une technologie qui ne représente en rien l’avenir. Une décision passible de haute court aurait été selon moi une gestion dénuée de vision à long terme.

        Je serai donc pour le nucléaire lorsque la technologie sera capable de ne plus présenter ce type de risque.

        Libre aux autres d’assumer leur choix, mais difficile d’entendre le justifier en retournant l’irresponsabilité dans l’utilisation d’autres technologies ou encore d’un gain économique. Cette justification me semble tenir difficilement face à l’épreuve du temps.

        Dans l’attente des progrès scientifiques nécessaires à une utilisation responsable du nucléaire.

        1. Avec un tel état d’esprit, nous pouvions aussi interdire l’automobile qui fait encore 4000 morts par an rien qu’en France, etc. Le nucléaire étant absolument nécessaire pour faire face à la demande d’énergie QUI NE DIMINUERA PAS, ce principe de précaution n’est autre qu’une sorte de suicide programmé. Les normes Fukushima sont folles dans un pays comme la France, POINT. Fukushima, qui AVAIT RESISTE AU SEISME d’un niveau jamais connu en France de mémoire géologique, n’a été endommagé que par le tsunami, phénomène que, de mémoire historique, la France n’a jamais connu. Quant à la comparaison avec Tchernobyl, elle n’a même pas lieu d’être.
          Attendre la fusion? Ce Graal est peut être impossible à atteindre, et les centrales à neutrons rapides ont l’avantage d’être plus sûres car n’ayant pas besoin de refroidissement après arrêt (si cela avait été le cas de Fukushima il n’y aurait pas eu d’accident).
          Mais dès qu’on parle de nucléaire, les facultés de raisonnement et d’analyse semblent inhibées chez beaucoup.

          1. « Avec un tel état d’esprit, nous pouvions aussi interdire l’automobile »

            Tout à fait, et je préconise même le retour à la bougie bien que j’ai de sérieux doutes sur les substances potentiellement nocives qui s’en dégagent lors de sa combustion.

            Plus sérieusement, essayez de ne pas m’entrainez pas dans une logique binaire et comparons ce qui est comparable. Les conséquences ne sont pas les mêmes. D’autant plus que je ne suis pas foncièrement contre le nucléaire et que je peux abonder dans le sens des pro nucléaires.

            Mais je pense vous aurez du mal à me démontrer que le risque 0 n’existe pas, qu’en cas d’accident on sait exactement ce qu’il va se passer (imaginez une zone d’exclusion qui touche la région parisienne, ça fait partie du domaines des possible, faut aussi arrêter de tout nier, regardez l’emplacement de nos centrales), que l’on maîtrise toutes les causes d’accidents (interne comme externe à la techno), que la techno de fusion est innacessible (sur une échelle humaine de 80 ans possible, sur plusieurs générations nettement moins. La première bombe atomique a moins de 100 ans, la techno est encore jeune et a de quoi évoluer).

            Quand on regarde l’ensemble il y a de sérieuses raisons qui peuvent permettre de justifier un principe de précaution et d’attendre un peu que la techno évolue (on quand même pas obliger de faire comme des gamins qui veulent leur jouet de suite).

            Donc à l’heure actuel et face au risque on est plutôt dans une logique du « jusqu’ici tout va bien », « demain c’est loin », « croisons les doigts ». Si je peux admettre cette logique pour des individus en situations d’urgence, je trouve ça irresponsable en ce qui concerne la gestion d’un pays en paix et ayant de quoi subvenir à ses besoins.

            Sinon d’un point de vue économique, et au delà du fait que des pays s’en sortent très bien sans le nucléaire, on a un parc de centrales en place. C’est sûr que maintenant on doit faire avec. Si on sera d’accord que ça parait irréaliste de tout fermer, on est pas non plus obligé de construire d’autres centrales tant que la techno n’est pas maîtrisé. Comme on est pas obligé non plus de conserver les plus obsolètes. Ni encore de ne pas renforcer la sécurité si l’on en a les moyens.

            Et puis il y a tout un système économique lié au nucléaire qui n’a peut-être pas envie d’arrêter de faire des profits (même s’il ferait mieux de commencer par bien gérer économiquement son industrie, ce qui n’est pas le cas selon vos dires).
            Alors il faut vendre et le meilleur moyen est de minimiser les risques est d’expliquer à tout le monde que c’est pour leur bien, ils vont faire des économies.

            Je trouve le discours de mauvaise foi et irresponsable, tout autant que celui des partisans du tout écologique d’ailleurs. Il n’y a pas de mesure et de juste milieu, on est toujours dans des discours de type binaire et réductifs (bien/pas bien, chère/pas chère, progès/regression) qui frisent l’extrémisme, très peu de nuances. Et les technos du secteur vert évoluent, tout n’est pas à jeter non plus.

            Pour ce qui est du « je fais des économies », et bien que je ne sois pas anti capitaliste (plutôt contre ses excès), je place l’humain au dessus de l’argent. Pas nécessairement par humanisme mais aussi par rapport à une vision à long terme.

            Si je caricature on est en face de ce type de choix :
            Je te permet de réaliser des économies mais en échange tu joue à la roulette russe avec ton fils. Oui / non ?
            Tant que la balle ne part pas c’est tout bénef, mais le jour où il va se la prendre faudra pas venir pleurer.

            Du coup on peut se demander si d’un point de vue de la survie de l’espèce on est pas un peu limite si on cautionne.

            D’ailleurs Darwin a souvent été mal interprété en ce qui concerne sa théorie de l’évolution. A partir de l’être humain il prônait une supériorité de la culture sur la nature et plaçait du coup la perspective évolutive de l’homme pour sa survie par un développement du sens moral. Peut être faut-il y voir par cette interprétation erronée une relation de cause à effet dans certaines orientations de nos sociétés :
            http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2013/11/darwin-et-le-darwinisme-social.html

            Donc je serai plutôt enclin à me demander si ce n’est pas lorsque de l’argent est en jeux que les facultés de raisonnement et d’analyse semblent inhibées chez beaucoup ?

            Sinon j’admet avoir grossi le trait par ma caricature, mais pas plus que de dire que les technos vertes sont irresponsables ou que le nucléaire c’est le mal absolu ou encore qu’il est la solution ultime incritiquable.
            Peut être essayer de gérer au mieux avec le meilleur des technos productrices d’énergie et notre existant, arrêter de jouer avec le feu en attendant d’y voir plus clair et privilégier profits et visions à long terme plutôt qu’à court terme pour les prochains investissements ?

            Cordialement.

            1. Donc je serai plutôt enclin à me demander si ce n’est pas lorsque de l’argent est en jeux que les facultés de raisonnement et d’analyse semblent inhibées chez beaucoup ?

              Ne vous gênez surtout pas … Prenez vos aises …

              Mais alors que dire des écolos-bobos-sot-salauds qui font un mic-mac pourrester au pouvoir:?:

              1. Pourquoi voulez vous que je me gène ? Ou bien alors qu’avez vous compris du message dans son contexte et qui croyait vous que je vise ?

                1. Quand on regarde l’ensemble il y a de sérieuses raisons qui peuvent permettre de justifier un principe de précaution et d’attendre un peu que la techno évolue (on quand même pas obliger de faire comme des gamins qui veulent leur jouet de suite).

                  Laissez donc les autres avancer… Ils revendront peut-être des licences…

        2. « La zone peut varier d’un rayon de 20 à 80 km autours du lieu de l’accident (peut être plus, rien de certain à ce niveau). »

          La zone peut varier de 1 km à 10 000 km en fonction du seuil de contamination que vous choisissez; à la rigueur, si vous décidez que contamination détectable (quel que soit le moyen) => évacuation, vous devriez pouvoir faire évacuer un continent entier.

    3. Parce que Total est assuré peut être?

      LOL

      1. oui : Total est passé a la casserole lors de son procès pour le naufrage de l’Erika.

        1. Je ne crois pas que les communes victimes soient toutes satisfaites.

          Ce que je veux dire : on n’applique pas (ou rarement) des normes comparables aux énergies carbonées et au nucléaire, et si on le faisait, les coûts d’exploitation exploseraient.

    4. A défaut de le fermer, si on voulait utiliser le nucléaire pragmatiquement, on devrait récupérer les TWh de chaleur qu’on dissipe. Aujourd’hui, on chauffe de l’eau, pour produire de l’électricité, puis puis, on refroidit l’eau chaude… Et a l’autre bout, on utilise l’électricité pour se chauffer (enfin, en hiver.. sinon on se contente de faire chauffer de l’eau dans nos cumuls) 🙂
      Vu la concentration urbaine galopante, il serait pertinent de récupérer la chaleur des centrales comme source des réseaux thermiques urbains. La quantité de chaleur perdue/refroidie par les centrales nucléaires est de l’ordre de grandeur des besoins en chauffage de la nation.
      La Finlande a déjà étudié la faisabilité du transport de chaleur sur de telles distances…

      1. Ou mieux : les mettre juste à coté des villes.

        En plus en cogénération elles auront droit aux subventions, personne ne pourra rien dire contre ça!

      2. On parle de 2 milliards pour Paris, 10 pour la France.
        Chauffage en hiver, et en été, la moitié des centrales sont en maintenance, tandis que l’industrie à toujours besoin de chaleur.

        1. L’industrie a besoin de chaleur à quelle température?

          1. L’eau chaude n’est pas utilisée en l’état à la sortie du tuyau, mais mise à la température qui convient, selon les besoins en quantité, en pression et/ou vapeur.
            Simplement, la température en entrée est autant d’économisée.

      3. Oui la cogénération nucléaire. Le retour sur investissement n’est pas terrible (7 à 8 ans en théorie de mémoire) mais les électro-sensibles me font savoir que depuis qu’ils sont chauffés par de l’eau ayant traversé un échangeur nucléaire ils dorment moins bien, ont mal à la tête, le frigo fait du bruit et le savon mousse moins bien. Des chercheurs ont été dépêchés sur place et en attendant le chauffage a été suspendu mais en fait il n’avait pas encore été mis en service.

          1. Attention à l’utilisation de (inférieur à) et (supérieur à) dans les messages, c’est interprété comme du HTML.

  11. C est tout simple et rapide de se passer d énergies fossiles et nucléaires.
    Vous isolez votre maison aux normes actuelles .
    Vous l équipez d un chauffage bois . Vous consommerez 3 stères
    Vous roulez a vélo.plus de voiture
    Vous plantez des arbres fruitiers .
    Vous Achetez des poules pour avoir des oeufs.
    Vous faites un jardin.
    Vous faites du troc avec votre entourage.
    RÉSULTAT.
    vous ne voyez plus votre médecin.
    Vous avez la forme d un sportif.
    Vous risquez pas d accident
    Vous ne participez pas au dérèglement climatique.
    100 euro par mois vous suffit. 10 heures de smic.
    Vous n avez pas besoin d Europe et de mondialisation.
    Vous ne participez pas au bétonnage des terres agricoles.

    1. Vous faites un jardin.

      Tout le monde a un jardin.

      Vous isolez votre maison aux normes actuelles .

      Y A KA… Il est plus simple de la raser.

      100 euro par mois vous suffit.

      Vous oubliez ces satanés impôts locaux pas piqués des hannetons…

    2. Vous isolez votre maison aux normes actuelles .
      > pour que ça rentre dans vos 100€ par mois, faut qu’elle soit déjà bien isolée…

      Vous l équipez d un chauffage bois . Vous consommerez 3 stères
      > que vous produisez-vous même ou que vous achetez ? Attention, si tout le monde fait comme vous, le prix du bois de chauffage va augmenter rapidement.

      Vous roulez a vélo.plus de voiture
      > ça va être pratique pour transporter les stères de bois…

      Vous plantez des arbres fruitiers.
      > et hop, des fruits ! Enfin, attendre un petit peu quand même…

      Vous Achetez des poules pour avoir des oeufs.
      > Vous les nourrissez comment les poules. Avec vos restes, j’imagine… Vos restes de quoi ? Vos restes d’oeufs, pardi !

      Vous faites un jardin.
      > Ting ! Jardin ! Pas compliqué, hein ? Et puis c’est zouli un jardin.

      Vous faites du troc avec votre entourage.
      > Vous échangez des oeufs et des fruits contre d’autres oeufs et d’autres fruits…

      RÉSULTAT.
      vous ne voyez plus votre médecin.
      > vous êtes vite carencé à force de manger que des oeufs et des fruits, vous chopez des maladies à cause de la fiente des poules, vous ne dormez pas de la nuit à cause des prédateurs, etc. Le chauffage au bois est très mauvais pour la santé en cas d’inhalation de fumée, de même que cuire des aliments directement au feu de bois – viande grillée – augmente vos risques de cancer. Vous pouvez doubler votre budget médecin.

      Vous avez la forme d un sportif.
      > Vous êtes maigre, votre masse musculaire a fondu, vous avez mal au dos.

      > Vous risquez pas d accident
      Une simple chute à vélo, et couic… Chance, vous êtes tombé avant d’un arbre fruitier !

      Vous ne participez pas au dérèglement climatique.
      > Non, bien sur, le chauffage au bois, c’est peanut…

      > 100 euro par mois vous suffit. 10 heures de smic.
      Pas facile à gagner en vendant des oeufs et des fruits, surtout à d’autres qui vendent la même chose que vous.

      Vous n avez pas besoin d Europe et de mondialisation.
      > Vous voilà heureux comme une autruche…

      Vous ne participez pas au bétonnage des terres agricoles.
      > Non, grâce à vous, en quelques années, la population décroit et tout nos problèmes sont réglés ! Youpi ! Je vais me refaire une omelette aux cerises pour fêter ça !

      1. Écroulé de rire 🙂

        1. Vous serai aussi écroulé de rire quand on aura épuisé les ressources de pétrole et que les 2% agriculteurs ne pourront plus faire fonctionner les tracteurs pour vous nourrir. A la vitesse on va c est 30 ans.

          1. Cela fait plus de 30 ans que l’on nous que l’on en a pour dix ans.

            Et il reste le bio-diesel… sinon, l’huile de friture…

      2. Nos grands parents vivaient en autonomie je tente de les imiter par respect pour la nature. Ia seul énergie était le bois et il n avait qu une hache et une scie et du courage.

        1. Si tout le monde faisait comme vous, il faudrait … 5 fRance en surface car on ne va massacrer toutes ces belles forêts … non ❓

          1. Le bois repousse c est vrai il n y en pas assez pour tout le monde et il capte le CO2

    3. Vous l équipez d un chauffage bois . Vous consommerez 3 stères

      Et revoilu le brouillard comme à Londres à la fin du XIX siècle… ❗

    4. Qu’elles proviennent d’un poêle à bois, d’un foyer ou d’un feu de camp, les fumées dégagées ne sont pas aussi inoffensives qu’on voudrait bien le croire. Le chauffage au bois représente une source importante de contaminants dans l’atmosphère : monoxyde de carbone (CO), composés organiques volatils (COV), particules fines (PM2,5), oxydes d’azote (NOx) et hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP). La fumée dégagée par la combustion du bois est présente à l’extérieur comme à l’intérieur des maisons.

      Dans les quartiers où le chauffage au bois est répandu, l’exposition aux contaminants provenant de la fumée des cheminées peut avoir des effets néfastes sur la santé des résidents.

      (…)

      En plus d’émettre des contaminants dans l’air extérieur, les appareils de combustion du bois peuvent modifier la qualité de l’air des habitations lorsqu’une partie des gaz de combustion et des particules fines revient à l’intérieur. Ces fuites à l’intérieur de la maison seront plus ou moins importantes selon le type d’appareil utilisé, la qualité de son installation et les façons de le faire fonctionner. Une étude de la Direction de santé publique de Montréal-Centre a montré que les personnes qui utilisent un poêle à bois présentent dans leur urine des concentrations plus élevées de contaminants que celles qui n’ont pas de poêle à bois. Le chauffage au bois constitue donc une source d’exposition supplémentaire à des substances toxiques à l’intérieur des maisons.

      Source : http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/air/chauf-bois/

      Alors, c’est toujours le rêve écolo?

      1. Vous avez l air très informé sur la combustion du bois mais c était le chauffage et la façon de cuisiner jusque dans les les années 50 j ai connu et j’ai jamais vu mes parents malades et la cuisinière marchait toute l année Pour la cuisson. Si on allume son poêle assez peu car très bien isolé même si il a de nombreux composent je vois pas pourquoi on serait malade

      2. « Alors, c’est toujours le rêve écolo? »
        Un amateur de lois liberticides ? Vous voulez empêcher les gens de faire des feux de cheminée , comme la ministre de l’escrologie et la maire de Paris ?

        1. Vous êtes libre de vous enfumer … à volonté ❗

  12. Suite commentaires
    Vous n avez pas besoin de faire polytechniques seulement du bon sens paysan.

  13. Tout les commentaires sont contradictoire. Si on analyses toutes les solutions on se pose des questions sur leur performances ou leur effet climatique ou dangereux voir fatal a l homme.
    Les tracteurs agricoles ne consomme au 1% du pétrole ce qui multiplierait par cent les réserves pétrolière si on réserve le pétrole a l agriculture. Il y a aussi l hydrogène qui peut être produit par les éoliennes quand le vent souffle et en équipant les tracteurs de monteurs a pille a combustible c est une solution très coûteuse sans être sur de gagner quelque chose car si on consomme pas d énergie fossiles pour le travail de la terre il faudra plus d énergies pour le fabriquer
    On peut peut être aussi faire tourner les usines de tracteurs quant il y a du vent et les installer dans les régions venteuses.

    1. monteurs a pille a combustible

      Ils doivent être drôlement efficaces les monteurs…

      On peut peut être aussi faire tourner les usines de tracteurs quant il y a du vent et les installer dans les régions venteuses.

      Ils vont vous bénir à Molène… Et ou met-on l’usine de bateaux ❓ En plein Sahara : on a besoin de moins chauffer l’acier 🙂

      1. Les voitures existent et sont vendues 65 000 euro. Pourquoi pas des tracteurs. Les moteurs diesel peuvent fonctionner avec de l huile de colza mais ça prendrait beaucoup de surfaces agricoles.

        1. Et les voitures à pédales, vous en avez ❓
          Hyper écolo…

          1. C est tout simple j utilise le vélo pour gagner du temps. J ai 30 km aller retour Pour aller au travail. A vélo je met 1 heure, en voiture 0,5 heure. Mais il me faut travailler 2 heures pour payer les frais kilométriques. 30 km * 0,5 euro du km ça fait 2 heures de smic. Dans beaucoup d autre pays c est plutôt 4, 5 heures. En plus 15 km le matin et le soir c est une petite promenade de santé.

            1. Si vous avez les mollets et les pistes cyclables, on ne saurait vous critiquer ❗

              J’ai aussi fait ce genre de parcours plus jeune, et ce n’était pas du plat, avec une crouille vélo à 5 vitesses.

    1. Vous avez pas en français

  14. Pour ceux que la question des coûts intéresse sérieusement au dela des clichés à deux balles: http://wattsupwiththat.com/2015/07/31/european-renewable-energy-performance-for-2014-fall-far-short-of-claims/

  15. Regarder RMC SCÉNARIO RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE

  16. Les amishss vivent sans électricité. Ils sont paysan et artisans. Il vivent simplement
    Il n y a pas d impôts. Ils sont 290 000 principalement au USA.leur communautés double tous les 23 ans
    Principalement parce que ils ont beaucoup d enfants. Ils étaient 5000 en 1900. Pour avoir cette progression c est au ils sont plutôt heureux.
    Il y a des leçons a prendre. Sans aller jusqu’à ce passer d électricité.
    Conserver le matériel Agricole qui ne consomme que 1% d énergie pour les carburants des tracteurs.
    Se chauffer au bois. Bien sûr ça demande un retour a la campagne. Depuis 60 ans tout le monde s est agglutiné dans les villes. On est avec la fin des énergies fossiles que l on est dans une impasse. Tôt ou tard il faudra revenir dans les campagnes. Le plus rapidement serait le mieux. On ne sait que parler de croissance c est aller vers des problèmes que l on saura plus maitriser. Réchauffement climatique. Fin des énergies fossiles.risques nucléaire. Pollutions. Pertes des terres agricoles. Morts sur routes etc.

    1. @bralet

      Discours verdâtres à gerber !

      Trouvez-vous une île pour vivre votre rêve.

  17. Les éoliennes causent un gros problème de santé publique au danemark. http://www.epaw.org/media.php?lang=fr&article=pr36
    Au Danemark, ils ont même gelé la construction de nouvelles éoliennes pour cela. http://www.epaw.org/echoes.php?lang=fr&article=ns82
    http://www.epaw.org/echoes.php?lang=fr&article=ns102
    il n’y a pas qu’au danemark où les éoliennes menacent la sécurité publique: http://www.economiematin.fr/news-eolienne-scandale-sante-allemagne-interdiction-eolien

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