La France, ultralibérale ou ultraétatiste ?

Publié Par Cécile Philippe, le dans Économie générale

Dans son dernier livre, Trop tard pour la France ?, l’économiste Cécile Philippe s’interroge sur la question de la place de l’État dans notre société. Celui-ci en fait-il trop ou pas assez ?

Par Cécile Philippe.
Un article de l’Institut Molinari

Sisyphe credits Paul Burnett (licence creative commons)Selon une idée répandue en France, nous vivons l’ère du libéralisme triomphant. Or, les données empiriques indiquent, au contraire, que la tendance marquante des dernières décennies est la montée en puissance de la sphère publique.

Il est vrai qu’au cours des dernières décennies, des changements majeurs ont laissé plus de place aux libertés civiles et économiques, qu’il s’agisse des pays d’Europe de l’Est qui ont vu en 1989 la fin du communisme, des membres de l’Union européenne qui ont joui d’une plus grande liberté de mouvement des biens et des personnes en son sein ou de la Chine et de l’Inde qui s’ouvrent au développement.

Sauf que ces évolutions n’ont aucunement empêché de voir se poursuivre l’augmentation de la taille et de la puissance des États au XXe-début XXIe siècle. En fait, la plupart des gens ont tendance à croire qu’ils vivent dans une société du « tout capitaliste » ou « tout libéral » parce que les termes s’y référant sont régulièrement employés, y compris dans des secteurs qui – loin de se libéraliser ou de se privatiser – continuent sur la voie de l’étatisation (comme le secteur de la santé en France).

Au début du XXe siècle, les dépenses publiques en France ne représentaient qu’un peu plus de 10% du PIB français. Au cours du siècle, le poids relatif de l’État n’a jamais cessé d’augmenter. C’est dans les années 1980 que la barre symbolique des 50% est franchie. Si la croissance de l’État s’est ensuite ralentie, le ratio n’a pas diminué et atteignait un nouveau record en 2013 de 57,1% du PIB.

Or, quand les dépenses publiques représentent plus de la moitié du PIB, est-il légitime de parler de libéralisme ou de capitalisme triomphant ? La dépense publique est financée pour la plus grande partie par le prélèvement d’impôts ou de charges. Cela signifie concrètement que les choix publics se substituent aux choix privés au fur et à mesure que le poids des dépenses publiques augmente.

Le système français offre des prestations spécifiques en échange du prélèvement de certaines charges comme les cotisations sociales. Ainsi, en échange de leur paiement, les individus ont droit à des prestations santé ou retraite. Il n’en demeure pas moins que les individus au sein d’une telle organisation – à la différence d’un système libre – se voient dans l’impossibilité de disposer d’une partie de plus en plus large de leurs revenus tandis que les prestations, dans le meilleur des cas, restent stables et sinon diminuent.

Le citoyen-contribuable peut certes tenter d’orienter la prise de décision collective, par exemple en votant ou en adhérant à un syndicat, mais son influence est diluée. Il n’a plus la possibilité de décider individuellement combien il souhaite allouer globalement au titre des services financés par ses impôts et charges. De même, il ne peut plus imposer ses préférences, en donnant la priorité à un service public ou social plutôt qu’à un autre. Ceci est d’autant plus vrai que l’inflation réglementaire est sans borne. La législation française est en augmentation de sept pour cent par an. Les Français vivent sous l’empire de onze mille lois – dont certaines dépassent les deux cents pages – et de cent trente mille décrets.

Ainsi, au fur et à mesure que le ratio dépense publique/PIB augmente, le mode d’organisation économique de la France s’éloigne d’un mode libre pour se tourner toujours plus vers des prises de décisions publiques plutôt que privées. En ce sens, le XXe et le début du XXIe siècle révèlent un recul spectaculaire du système fondé sur les droits de propriété au profit d’une croissance ininterrompue de la sphère publique. C’est le monde dans lequel vivent les Français depuis les années 1980 et c’est visible à tous les niveaux de notre société puisque nous avons adopté en France une gestion publique de nos risques santé, retraite, chômage et même technologique avec l’inscription en 2005 du principe de précaution dans notre constitution.

De fait, la réalité française est plutôt celle de l’étatisme triomphant et c’est peut-être une des raisons du mal être français face à un monde qui change rapidement. Les structures publiques n’ont pas les capacités d’adaptation nécessaires aux évolutions actuelles. Elles se révèlent incapables de fournir des prestations bon marché, notamment parce qu’elles ont éliminé un élément fondamental au fonctionnement de notre économie : la concurrence.

Depuis des décennies rien n’a empêché la réduction comme peau de chagrin de notre sphère d’autonomie. Il est donc peut-être temps de regarder la réalité et cesser de prendre le libéralisme comme bouc émissaire de l’échec de nos politiques publiques.


Sur le web

  1. Démonstration inattaquable et qui ne trouvera guère de contradicteurs par ici.

    Maintenant j’ai bien peur que le mal ne soit très profond. Exemple, hier à la cantine. Discussion sur le poids des charges qui écrase les petits entrepreneurs. Boulanger traiteur, 10 employés, a fini par vendre au bout de 4 ans faute de pouvoir se verser un salaire et malgré une hausse sensible du CA, classique me direz vous. Dans la foulée, les 2 mêmes personnes déplorent qu’Obama se prenne une claque électorale parce qu’il a voulu « une protection santé pour tous » … On mesure bien le poids de la propagande accumulée depuis tant d’années.

    1. Je ne trouve pas qu’il faille prendre la plume uniquement pour le plaisir de contredire.

      Si les secteurs non contrôlés par l’Etat avaient la possibilité d’un fonctionnement libéral, nous vivrions dans une toute autre société. Mais ce n’est pas le cas, loin s’en faut. Toutes les opportunités d’innovation, de croissance, de développement des secteurs nouveaux et prometteurs sont bridés, quand ils ne sont pas laminés dans ce pays.

      Pourquoi ? Parce qu’à la gabegie étatique s’ajoute la pression idéologique constante et généralisée visant en pratique à aggraver le cours des choses.

      Le prix de l’énergie augmente constamment pour satisfaire des fantaisies portant le label écologique et que l’on ferait mieux de qualifier d’obscurantistes. L’information est confisquée au profit de l’étatisme, ce qui se voit dans votre cantine et dans bien d’autres. Le profit sert à financer le gaspillage étatique au lieu d’être canalisé vers l’investissement productif. Tout cela est possible car la conception rampante et sournoise selon laquelle c’est le mal absolu s’infiltre partout et hante toutes les têtes. Le droit du travail efface toute idée de fonctionnement libéral du marché de l’emploi, ce qui le grippe, voire le paralyse. Le contrôle de l’Etat va bien au delà de ce qu’il contrôle directement. Ce qu’il contrôle directement, l’article en parle, coûte de plus en plus cher, pour des résultats de moins en moins bons, en particulier dans l’éducation nationale, si rebelle à toutes les nouvelles idées qui révolutionnent ce domaine partout dans le monde sauf chez nous. Quant à l’armée de fonctionnaires logés dans les bureaux de l’Etat, personne n’ose dire qu’ils sont payés à ne rien faire, parce qu’ils s’agitent beaucoup en s’inventant du travail les uns aux autres, en une chaîne ininterrompue qui se termine dans le silence des archives de l’Etat. C’est cela qui alimente l’idée que « les dépenses sont incompressibles ».

      Vraiment, je trouve que tous les témoignages de la réalité que dénonce cet article solide, clair et documenté sont les bienvenus, car il faut bien le dire, les faits sont très soigneusement occulté par le « devoir de réserve », assimilable à la loi du silence.

      1. Nous assistons à une forme de nationalisation rampante sans loi pour l’encadrer ; ce qui est pire qu’une réelle nationalisation .Il y a trop d’état ; nous sommes entrés dans une phase de soviétisation !!!!

    2. Désolé, « Démonstration (…) qui ne trouvera guère de contradicteurs par ici ».
      Si l’on ne peut défendre la gabegie de notre société depuis 40 ans(*), on peut justifier une politique globalement libérale encadrée par un Etat qui intervient en vue de protéger les plus faibles de ses citoyens. (bref, un « socialisme à la Péguy » !)

      (*) et surtout depuis le début de ce siècle, où nos élites sont désemparés au point de pratiquer une fuite en avant. Seule Marine LePen semble comprendre la situation !

      1. Sauf à considérer qu’il y a 30 ou 40% de « plus faibles » dans le pays, on a largement dépassé ce stade. En fait, la croissance étatique est un poison pour les plus faibles et ne sert que la « votant médian » c’est à dire le cadre moyen de la fonction publique en gros.
        35% de logement social, nous dit-on. Donc 35% de « faibles qui ne peuvent pas se loger décemment » ? De qui se moque-t-on ? Et les condition d’accès sont telles que près de 60% des foyers sont éligibles ! Donc non, on n’aide pas les pauvres, justes les copains et les électeurs.

        Sinon, d’accord, que l’on finance les services régaliens (allez, largement 7 ou 8% du PIB) et une aide aux 1% les plus démunis (mais une aide qui aide, pas qui incite à tout lacher… à pas se bouger).

        Les autres n’en seront que mieux lotis.

        Comme disait Bastiat dans les affiches de Jacques Bonhomme, pour donner 4 pains, l’Etat doit en prendre 6, deux pour les fonctionnaires qui distribuent et 4 à distribuer. Le résultat net est que 2 personnes (les fonctionnaires en question) se trouvent détournés d’un emploi productif, que la liberté de choix sur les 4 pains restant à disparu et que les pauvres ne mangent pas forcément mieux… (Eh oui, la richesse totale est diminuée puisqu’il y a plus de fonctionnaires non réellement productifs).

        Marine Le Pen n’a rien compris, elle est comme les autres, une bonne socialiste. A la différence des autres, elle veut faire payer les riches et les étrangers pour « aider » les français pauvres. Très très différent de ceux qui veulent faire payer les riches pour « aider » les français et les étrangers pauvres…. Ou pas !

  2. la france est l’un des pays les plus socialistes d’europe, il suffit de regarder les chiffres (dépenses publiques 57%, la fonction publique représente pres de 7 millions de personnes dans la fonction publique (http://www.observatoiredessubventions.com/2010/combien-de-fonctionnaires-en-france/
    ), 70 au rang des libertés économiques selon Heritage Foundation après le Cap-Vert, le Kazakhstan ou encore la Jamaïque, l’un des plus haut taux d’imposition ( la France a un taux d’imposition total moyen de 64,7% principalement constitué (51,7%) de charges sociales, le 2 plus fort taux d’imposition en europe),….. certains partis de gauche dans le reste de l’europe (spd, parti travailliste,…) sont plus libéral que l’ump. la france est championne du monde en dépenses sociales. la france possède 60 code et est ultraréglementé (plus de 500000 lois et décrets).

    1. Oui les partis dits de droite sont contaminés par des décennies d’étatisme dont ils ne savent pas comment sortir pour les plus courageux ou dont ils ne veulent pas sortir pour les plus opportunistes !!!! Nos dirigeants sont pratiquement passés tous par le même formatage :ENA ; il n’est donc pas étonnant qu’ils aient les mêmes réflexes adaptés à leurs couleurs mais très proches d’où la vision de certain d’un seul et grand parti de gouvernement : l’UMPS !!!!!!

  3. Parfaitement bien vu et analysé : nous sommes en voie de soviétisation et non de libérisation !!!!

    1. Il faut lire libéralisation !!! Pan sur le bec comme on écrit dans certain journal satirique !!!

  4. Vous faites une grossière confusion entre dépenses publiques et participation des administrations publiques dans la production du PIB. Parmi les dépenses publiques, on trouve des transferts sociaux comme des allocations par exemple, des consommations intermédiaires qui font travailler des entreprises privées, des commandes à des entreprises privées, etc. Lorsqu’on regarde (par exemple sur eurostat) la part des administrations publiques dans la production du PIB, elle est passée de 15,5% en 1978 à 16,8% en 2013 (j’ai considéré la VA brute). Pas de quoi parler d’ultra-étatisme….

    D’autre part, vous semblez considérer que la liberté économique est incompatible avec fortes dépenses publiques, pourtant, les dépenses publiques ont aussi comme intérêt de permettre l’expansion du marché et faciliter les échanges, notamment grâce à la construction d’infrastructures mais également en permettant via des prestations sociales de soutenir la consommation de masse. C’est bien aussi l’Etat-providence qui a permis l’émergence d’une classe moyenne consommatrice. Je rappelle d’ailleurs qu’une étude d’André Barilari et Thomas Brand montre une corrélation entre dépenses publiques élevées et libertés individuelles confirmant ainsi l’intuition de Montesquieu : « on peut lever des tributs plus forts, à proportion de la liberté des sujets ; et l’on est forcé de les modérer, à mesure que la servitude augmente ». Ce qui d’ailleurs ne signifie nullement qu’il suffit d’augmenter les dépenses publiques pour qu’émerge davantage de liberté, mais que impôts et liberté ne sont pas incompatibles, contrairement à ce que pense les libertariens.
    Enfin, ce qui est nommé ultralibéralisme ou encore néolibéralisme ne se jauge pas uniquement à l’aune des dépenses publiques, mais également au niveau de la loi, de la dérégulation. Or sur ce sujet, il faut être soit ignorant soit malhonnête que depuis 30 ans on a assisté à différentes dérégulations. Dans le secteur financier dans les années 80 : fin du contrôle des changes, suppression d’autorisations administratives, création des banques universelles, création de nouveaux marchés (produits dérivés, de gré à gré, par exemple), ouverture du marché monétaire à tous les investisseurs, fin du monopôle des agents de change, possibilités pour les entreprises de se financer directement sur les marchés financiers, libre circulation et installation des capitaux et des entreprises. Mais également du côté du marché du travail : fin de l’autorisation administrative de licenciement, création de contrats de plus en plus précaires (CDD, CNE, contrats aidés, etc), on a multiplié les dérogations, les exonérations (notamment sur le temps de travail) et donc contribué à alourdir le code du travail, durcissement de l’indemnisation chômage (durée de cotisation augmentée, dégressivité, modulation de l’indemnisation en fonction de la durée de cotisation, renforcement des contrôles). Ce qui est intéressant c’est que ces dérégulations ne se sont pas accompagnées de moins de règles mais au contraire on conduit à une inflation législative et à une hausse de la bureaucratie (ce qu’on nomme communément bureaucratie néolibérale).

    Bref, cet article manque cruellement de rigueur intellectuelle, c’est avant tout une resucée de clichés idéologiques.

    1. Si tout ce que tu racontes était vrai, les six millions de chômeurs de ce pays auraient dû retrouver du travail et l’URSS aurait été le pays le plus riche au monde.

      T’es vraiment un illettré économique.

      1. commentaire minable sans intérêt. Cher rigolo, tu m’expliqueras comment tu arrives à la conclusion que l’URSS aurait été etc…. Mais je ne m’attends pas à des miracles de ta part, étant donné les leçons que je t’ai données sur un autre article.

        1. T’as qu’à aller en Corée du Nord : il n’y aucun chômeur et la famine y est permanente.

          Les leçons d’un crétin en économie ? Tu peux toujours continuer à te masturber sur des concepts que tu ne connais même pas, on n’a toujours rien vu.

          1. on ne peut demander à un aveugle de voir. Ce n’est pas ma faute si tu es aveuglé par ton sectarisme et ton idéologie. Allez reviens petit comique…. Pourquoi ne contestes-tu pas ce que j’écris ? Pas le courage , pas les attributs pour le faire ? Trop ignorant ?

            1. Allons-y :

              « Parmi les dépenses publiques, on trouve des transferts sociaux comme des allocations par exemple »

              Exactement. Mettre de l’argent ici et là par « choix politique » en le prenant là où on le trouve, empêchant ainsi ceux qui l’ont mérité de l’investir ailleurs. Cet argent, s’il n’avait pas été prélevé, aurait quand même été dépensé, mais par ceux qui l’ont gagné, pas par l’état. Donc dire que l’état « fait travailler des entreprises avec » c’est un bon gros foutage de gueule.

              ‘C’est bien aussi l’Etat-providence qui a permis l’émergence d’une classe moyenne consommatrice »

              C’est pourquoi il y a une telle classe moyenne consommatrice en Russie, et que les 3/4 des Singapouriens meurent de faim donc ?

              Soyons sérieux, la classe moyenne consommatrice a émergé dans nos sociétés à des périodes de faible intervention de l’état dans la vie économique, grâce à l’émergence de procédés industriels qui ont fait baisser les coûts de fabrications. Attribuer ça à l’état, c’est de la propagande grossière. L’hypertrophie de l’état est arrivé après, quand la prospérité générée par le secteur privé a été vue comme une manne à utiliser par des politiciens soucieux de leurs élections.

              « on a multiplié les dérogations, les exonérations (…) durcissement de l’indemnisation chômage (durée de cotisation augmentée, dégressivité, modulation de l’indemnisation en fonction de la durée de cotisation, renforcement des contrôles) »

              Ce sont là des dérégulations ??? Je me premet d’être en léger désaccord.

              « ce qu’on nomme communément bureaucratie néolibérale »

              Là, pour ce point de vocabulaire, je me contenterai, si vous le permettez, de vous répondre : WTF ?

              1. Il est inutile de chercher à débattre avec ce triste sire: il est seul détenteur de la vérité, car lui seul détient les faits (sélectionnés et interprétés par ses bons soins). Nous autres ne sommes que des idéologues turbo-libéraux fanatiques.

                Impasse totale sur les arguments qui remettent justement en cause ses affirmations, pour se concentrer sur des sophismes qu’il intitule « faits », attaques ad personam (et non ad hominem), et réduction du discours d’autrui sont ses moyens d’étouffer toute possibilité de débat ouvert et constructif. Cela tout en accusant l’autre d’employer ses détestables méthodes.

                1. au contraire mon cher, débattez, mais votre problème c’est que vous vous contentez de répéter des clichés, sans rien pour les étayer.

                  par contre vous avez raison vous êtes un idéologue, ce n’est tout de même pas de ma faute si c’est la réalité ! Vous ne voulez pas l’admettre c’est certain, il est rare qu’un sectaire admette qu’il l’est, mais tout esprit rationnel pourra s’en apercevoir. Vous n’avez rien à m’opposer ! Il ne vous reste donc plus que l’attaque ad personam. C’est exactement ce que vous faites….

              2. « Cet argent, s’il n’avait pas été prélevé, aurait quand même été dépensé ». Affirmation bien imprudente, il aurait pu être épargné et dans le cas où il est dépensé, rien ne dit qu’il n’est pas dépensé dans des importations. Renseigne-toi et tu verras que la part des importations dans la consommation est croissante avec les revenus. Première faute intellectuelle.

                « C’est pourquoi il y a une telle classe moyenne consommatrice en Russie, et que les 3/4 des Singapouriens meurent de faim donc ?  » Argument complètement stupide, je te parle de l’histoire française. Tu es hors sujet. Ceci dit, regarde les données, les statistiques, tu verras que l’émergence d’une classe moyenne est corrélée au niveau des dépenses publiques. J’ajoute que prendre comme exemple un paradis fiscal qui par définition est un parasite, c’est avoir véritablement du culot….

                Informe-toi et regarde la corrélation qui existe entre dépenses publiques et part des classes moyennes dans la population ! Alternatives économiques Juillet-Aout 2014 page27.

                Bien entendu que ce sont des dérégulations puisqu’à travers ces mesures on exclut davantage de personnes du système donc hors régulation ! Réfléchis un peu !

                Parlez français au lieu de parlez en abréviation. Encore un signe de bureaucratie ! ceci dit, si vous ignorez ce que c’est que la bureaucratie néolibérale, tapez simplement ces deux mots sur google vous apprendrez.

                pour conclure, peut-être estimez-vous qu’il y avait moins de régulation il y a 30 ans, dans ce cas vous devez sans doute militer pour revenir sur le contrôle des changes, la remise en place de l’autorisaiton administrative de licenciement, la suppression des CDD, contrats précaires et autres pour ne permettre que le CDI, le fin de la libre circulation des capitaux, etc. Finalement vous êtes un gauchiste qui s’ignore…..

                1. « il aurait pu être épargné et dans le cas où il est dépensé, rien ne dit qu’il n’est pas dépensé dans des importations. » C’est vrai que ça gène les étato-kéynésien que les individus fassent ce qu’ils veulent de leur argent. Vous êtes incapable de raisonner autrement que par votre prisme collectiviste de la nation, d’autres raisonnent avec l’individualisme méthodologique et avec la notion d’économie-monde.

                  « J’ajoute que prendre comme exemple un paradis fiscal qui par définition est un parasite, c’est avoir véritablement du culot…. »
                  Je vous invite à regarder cet article http://www.wikiberal.org/wiki/Enfer_fiscal

                  « Ceci dit, regarde les données, les statistiques, tu verras que l’émergence d’une classe moyenne est corrélée au niveau des dépenses publiques. »
                  Corrélation n’est pas causalité, de surcroît il faudrait vérifier ça pour la Suisse, le Chili, l’Australie, l’Irlande, Lesotho, le Timor oriental, Tuvalu, Hong-Kong, le Luxembourg.

                  Vous confondez régulation et réglementations, bien souvent l’État casse la régulation naturelle des marchés via la réglementation, ce qui peut favoriser des monopoles ou quasi-monopoles, etc.

                  Gauche ou droite n’ont pas vraiment de sens pour un libéral, revoir Bastiat.

                2. « il aurait pu être épargné et dans le cas où il est dépensé, rien ne dit qu’il n’est pas dépensé dans des importations. »
                  Et alors ?
                  – Si j’épargne, c’est pour me faire un capital qui va me rapporter, donc qui sera réinvesti quelque part. Même si je le laisse à la banque, la banque va l’utiliser pour ça.
                  – Si j’importe une tronçonneuse allemande, certes ça enrichit le vendeur allemand mais ça m’enrichit également, puisque par définition j’attribue plus de valeur à cet outil qu’à l’argent que j’ai dépensé pour.

                  « un paradis fiscal qui par définition est un parasite »
                  ça c’est votre définition. Pour moi c’est un endroit sans parasite.

                  « tu verras que l’émergence d’une classe moyenne est corrélée au niveau des dépenses publiques »
                  corrélation n’est pas raison, voir le cours de stats 101. Il me semble cohérent de penser que les dépenses publiques suivent l’enrichissement de la classe moyenne, puisque c’est elle qui est taxable…

                  « Bien entendu que ce sont des dérégulations puisqu’à travers ces mesures on exclut davantage de personnes du système donc hors régulation ! Réfléchis un peu !  »
                  cessez d’être condescendant et réalisez ce que vous dites… Entre fixer une règle absolue et fixer une règle avec des exceptions accordées au cas par cas par l’administration, laquelle est l’option la plus « régulée » ?

                  Je ne suis ni un gauchiste ni un mec de droite, je suis libéral. Entre votre peste socialiste et le choléra des étatistes de droite je ne saurai choisir.

                  ps : la révolution industrielle n’était pas réputée pour ses programmes étatistes sociaux de grande ampleur et pourtant, question amélioration des conditions de vie on a rarement fait mieux…

                3. rassure moi tu n’accorde pas de crédit à Alternatives économiques quand même ??? c’est juste un torchon de propagande d’extreme gauche qui embrigade les lycéens. sincérement, j’ai rarement vu une revue qui racontait autant de connerie dans le domaine économique. si tu veux être crédible dans l’économie, évite de citer alternatives économies. les gars d’AlterEco sont non seulement ignorants et stupides mais à ce niveau-là il y a aussi de la mauvaise foi.

                4. c’est juste l’inverse. c’est le fait que le système francais soit si rigide qui conduit au fait qu’il faut créer des exceptions. ce que vous appeller « libéralisation » ce sont juste des usines à gaz créer pour préserver le système. c’est d’ailleurs parce qu’on n’a pas appliqué à socialisme hyper dogmatique que la france n’est pas encore ruiné, on a crée des exceptions qui ont permis de retarder le moment fatidique. d’ailleurs si vous lisez contrepoints régulièrement vous ferez qu’il y a souvent des auteurs qui critiquent ces usines à gaz.

                5. est ce que tu vis en france ?? je me pose vraiment la question. je ne sais pas dans quel monde tu vis. car franchement, il faut être aveugle pour ne pas voir à quel l’état francais est présent dans la vie de chaque personne, à quel point l’état francais occupe une grande place dans la société francaise ? perso, j’ai déja voyagé dans pas mal de pays et je suis frappé par la comparaison. c’est d’ailleurs cela qui m’a ouvert les yeux. d’ailleurs, tu peux difficilement mettre cela sur le compte de l’aveuglement idéologique car n’importe quel expert sérieux (y compris des non libéraux) s’accordent à dire qu’il y a un problème avec l’état francais qui est trop gros. par exemple, le nouveau prix nobel d’économie

            2. Josh57 c’est Aloïs Navarro, un gars du Fn.
              Le plus drôle c’est quand il dénonce l’idéologie chez les autres.

              1. Le Fn, le parti national-socialiste qui tire son nom d’une organisation communiste et qui a rédigé son programme économique à la fête de l’Huma ?

    2. « Bref, cet article manque cruellement de rigueur intellectuelle, c’est avant tout une resucée de clichés idéologiques. » je trouve cela assez marrant venant d’un type qui parle de néolibéralisme (le néolibéralisme n’existe pas. d’ailleurs, personne ne se dit néolibéral). tu sais que la finance est le secteur le plus réglementé après celui du nucléaire ???

      1. Le néolibéralisme existe bien ouvre ton dictionnaire, tape sur google, vis dans le monde réel.

        Ensuite, avant de l’ouvrir lis ce que j’écris. J’explique justement que la dérégulation et la libéralisation entraîne davantage de bureaucratie et de règles et lois. Exemple code du travail et toutes les dérogations et exonérations créées avec la multiplication des contrats précaires.

        Tu es du genre à compter le nombre de pages au lieu de regarder le contenu des articles de lois. Un petit comique en somme. Mais reviens me voir, on en reparlera.

        1. « J’explique justement que la dérégulation et la libéralisation entraîne davantage de bureaucratie et de règles et lois. Exemple code du travail et toutes les dérogations et exonérations créées avec la multiplication des contrats précaires.  »

          Tout cela illustre justement la mainmise grandissante du public sur le privé. La « dérégulation » ou « libéralisation » financière sont encore le résultat de l’intervention étatique, qui, au lieu de laisser-faire, dans un cadre légal simple et cohérent, donne des « libertés » contrôlées, encadrées, avec moult exceptions, codicilles et conditions particulières. Tout ceci est l’oeuvre de l’état, et n’est pas libéral.

          Dans le dictionnaire, on peut trouver une définition pour « néolibéral », ça n’en fait pas une théorie économique éprouvée. Et, de fait, ça n’en est pas une. C’est un terme qui a été forgé pour désigner un ensemble d’analyses économiques, en fait un fourre-tout, et c’est maintenant un mot utilisé à tout propos, et surtout pour disqualifier tout opposant qui se déclarerait libéral.

          Enfin, au sujet de votre tirade sur les bienfaits capitalistes de l’état, personne ne dit que l’état est totalement inutile, on dit juste que l’état intervient trop dans la sphère publique, que son action devient de plus en plus néfaste pour notre liberté et notre prospérité, et que trop, c’est trop.

          1. Raisonnement digne des plus grand idéologues soviétiques. Leur échec n’est pas dû à leur politique mais au fait qu’ils ne sont pas allés assez loin !

            Vous pouvez dire ce que vous voulez la libéralisation d’un secteur implique nécessairement de la bureaucratie (autorité vérifiant que la concurrence fonctionne, qu’il n’y a pas d’ententes, etc). Vous êtes tellement aveuglé par votre idéologie que vous ne voulez pas voir la réalité. Vous en venez à tenir des propos contradictoires : l’Etat a réduit son rôle dans l’économie et se faisant il a accru son rôle. C’est exactement ce que vous nous dites.

            Quant à néolibéralisme, je n’ai jamais dit qu’il s’agissait d’une théorie économique, cela décrit une idéologie et des politiques menées.

            Concernant l’intervention de l’Etat, je m’en tiens aux faits et non aux opinions idéologiques.

            1. Aveuglé, moi? C’est l’hôpital qui se fout de la charité! Votre ton véhément, vos certitudes assénées, et toutes vos références à des théories et concepts économiques ne font pas de vous le détenteur de la vérité. La culture, qu’elle soit économique ou pas, c’est comme la confiture: moins on en a, plus on l’étale.

              Et je ne dis pas que l’état a réduit son rôle, je dis et je répète qu’il l’a accru, au lieu de se limiter à poser un cadre légal simple et cohérent. C’est vous qui parlez d’une « libéralisation », que je n’ai jamais citée qu’entre guillemets.

              Il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir, et vous annonez vos slogans fanatisés dans le noir. Restez-y, moi je ne débats pas avec des énervés de votre espèce.

              1. Le confiturologue n’a pas dû regarder souvent une fiche paie. Ou lire les règlementations Bâle I, II et III.

                1. Marrant de nous expliquer que les fiches de paie sont complexes quand c’est justement parce que certains politiciens ont voulu sous prétexte de faire prendre conscience aux salariés le coût (bien entendu trop important) de la protection sociale qui ont voulu qu’on détaille autant…..

                  Quant aux accords de Bâle on peut en discuter tellement ils sont un miroir aux alouettes.

                  1. *facepalm*
                    dis donc tu la merites, ta laisse, toi.

              2. Mais je n’ai pas la prétention de détenir la vérité. Evitez de digresser même si vous n’êtes pas capable de répondre. C’est ce que font les sophistes.

                L’Etat a accru son rôle en mettant fin au contrôle des changes, en supprimant des autorisations administratives, en permettant la création des banques universelles, créant de nouveaux marchés (produits dérivés, de gré à gré, par exemple), en ouvrant le marché monétaire à tous les investisseurs, en mettant fin au monopôle des agents de change, en permettant aux entreprises de se financer directement sur les marchés financiers, en instaurant libre circulation et installation des capitaux et des entreprises ? Vous vous moquez de moi ?

                En effet, vous avez raison, il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir, là-dessus je vous rejoins entièrement…. La question est qui est l’aveugle ici !

                1. Bref quand on diminue l’État il augmente, donc il faut l’augmenter pour le faire diminuer, c’est logique.

                  Trêve de plaisanteries.

                  Pourquoi ces singularités ne se vérifient pas avec d’autres pays plus libres économiquement que nous ?

                  Australie, Suisse, Nouvelle-Zélande, Canada, Chili, Singapour, Danemark, Pays-Bas, Luxembourg, Finlande, Suède, Royaume-Uni, Autriche, etc. ?

            2. J’aime beaucoup  » la libéralisation d’un secteur implique nécessairement de la bureaucratie » mais je ne parviens pas à retrouver le nom de cette figure de style remarquable de hardiesse. Quand au dernier homme politique qui a mené une politique libérale, néolibérale, postlibérale ou turbolibérale 2.0 dans notre douce France, c’est vraisemblablement Napoléon III.

              1. Et oui cher ami, quand on libéralise, en général on créé des entités comme des autorités de la concurrence et autres machins pour vérifier que la concurrence existe bien. Sans compter la bureaucratie des entreprises privées engendrée par la concurrence elle-même (publicité, marketing, etc).

                1. Ha ben non, ça c’est quand les socialistes « libéralisent »; mais le mot, même entre «  », est inapproprié. Remplacer une réglementation par une autorité de régulation, ce n’est pas vraiment un progrès. Et je ne comprends d’ailleurs pas pourquoi l’un serait la conséquence logique de l’autre, sinon que c’est bien ce qui s’est passé chez nous. Mais ça n’a rien à voir avec le libéralisme. Enfin, qualifier les personnes du marketing de l’entreprise est peut être un rien désobligeant. Ceux de la compta je ne dis pas, mais eux c’est à cause de l’administration fiscale, les pauvres.

                  1. pardon qualifier les personnes du marketing de l’entreprise DE BUREAUCRATES

                    1. D’ailleurs la bureaucratie croit avec la taille de l’entreprise.

                  2. Attention il va bientôt parler de théorie des jeux, impliquant nécessairement toujours plus d’État.

                  3. pourquoi l’un ne serait pas la conséquence de l’autre ? Et bien, parce qu’il faut bien une autorité de contrôle pour vérifier que la concurrence a bien lieu et qu’il n’y a pas d’ententes ! Sinon votre libéralisation n’a aucun sens ! C’est là tout le paradoxe des libertariens, ils ne veulent pas d’autorité autre que le marché, mais un marché libre ne peut exister sans institution hors du marché qui le contrôle et le régule. Paradoxe par exemple de Lipsey-Lancaster.

                    Non c’est vrai la bureaucratie dans les entreprises privées concernent d’abord et avant tout le management.

                    1. « il faut bien une autorité de contrôle »

                      Voilà le nœud de notre désaccord. Cet axiome (« il faut bien ») sur lequel vous fondez votre analyse, nous sommes sans doute pas mal à le contester.

                  4. ou encore toute l’administration car oui une entreprise privée aussi a une administration…. Une entreprise est administrée….

            3. C’est triste de confondre libéralisme et synthèse néoclassique avec la soit disante « concurrence pure et parfaite » étatique.

              1. On le lui a déjà dit. mais bon le prétentieux a prévu de réfuter les manques de J.B Say sur la monnaie. les c.ns, ça ose tout, vraiment tout.

        2. « J’explique justement que la dérégulation et la libéralisation entraîne davantage de bureaucratie et de règles et lois »
          La libéralisation c’est la suppression des lois inutiles, pour tendre vers une seule loi: tu fais ce que tu veux, tant que ça ne porte pas préjudice à quelqu’un d’autre. Et il n’y a pas besoin de bureaucratie pour veiller à ça, il suffit qu’il y ai une justice qui fonctionne pour arbitrer du préjudice « suite à une plainte » (contrairement à la bureaucratie qui veut éviter que le problème se pose, mais n’y arrive finalement jamais)

        3. donc selon vous, les libéraux ne connaissent pas le libéralisme tandis que les antilibéraux eux le connaissent très bien ??? personne ne se dit néolibéral. oui le mot néolibéral existe comme le mot gauchiste. c’est un terme péjoratif pour désigner le libéralisme, terme utilisé par les antilibéraux. exactement comme le mot gauchiste

          1. qui est un terme péjoratif pour désigner gens de gauche

      2. Laissez tomber Jacques, il croit que Say était un néoclassique. On a attend toujours son opus magnum sur les manques de Jean-baptiste à propos de la monnaie.

        1. les néoclassiques sont ceux qui défendent la théorie de la valeur-utilité au lieu de la théorie de la valeur-travail des classiques. Say en est le précurseur.

          Pour les leçons d’économie, tu me fais bien marrer, un type qui nous explique que si on baisse son salaire c’est qu’on valorise son travail. Il n’a pas grande estime de son travail, mais en a-t-il un ? A mon avis c’est encore un de ces assistés….. Allez fais nous rire encore !

          1. Qui a parlé de baisser son salaire ? Sûrement pas moi.

            1. Bien je remarque d’abord que tu as fermé ta grande bouche concernant Say, c’est bien, je te conseille de te méfier de wikipédia, si tu veux être sérieux…

              Concernant la baisse de ton salaire, je ne fais que reprendre ton raisonnement. Valoriser le travail c’est avoir des emplois peu rémunérés ! C’est bien ce que tu dis non ?

              1. Et moi, je remarque que tu l’ouvres un peu trop grand, ton fichu clapet. Je ne sais pas pour qui tu te prends, mais du haut de ta condescendance, tu n’es pas plus haut que le trottoir, et vu le ton méprisant et vaniteux dont tu fais preuve, tu prends clairement le chemin qui mène au tout-à-l’égout. Note bien, je ne cherche pas à t’en empêcher, au contraire, je t’encourage à persévérer dans cette détestable voie.

                Sans déconner les gens, vous arrivez à supporter ce cuistre? Mais si ce type était au pouvoir, ce serait pire qu’avec Kim Jun Il !

              2. « Concernant la baisse de ton salaire, je ne fais que reprendre ton raisonnement. Valoriser le travail c’est avoir des emplois peu rémunérés ! C’est bien ce que tu dis non ?

                pauvre idiot.

    3.  » Ce qui est intéressant c’est que ces dérégulations ne se sont pas accompagnées de moins de règles mais au contraire on conduit à une inflation législative et à une hausse de la bureaucratie (ce qu’on nomme communément bureaucratie néolibérale).  »

      Ce qui est intéressant dans votre analyse c’est que vous mélangez pêle-mêle des mesures d’inspirationsocialistes et d’autres d’inspiration libérales. Ces dernières, mise en place dans le contexte d’un capitalisme d’état, accroissent effectivement la régulation.

      En définitif, vous êtes parfaitement en accord avec l’article initial: nous sommes de plus en plus dans une société étatisée, administrée et réglementée.

      Ce qui est malhonnête c’est de vous avoir fait croire qu’au nom du libéralisme ( ou du néo-ultra-bidule-truc si vous préférez ) on a mené une politique économique dirigiste visant à spolier les bénéfices du travail.
      Cette manière de procéder à une pseudo-dérégulation, libéralisation du marché confinée dans un cadre législatif débordant est symptomatique des conceptions social-démocrate.

      « D’autre part, vous semblez considérer que la liberté économique est incompatible avec fortes dépenses publiques, pourtant, les dépenses publiques ont aussi comme intérêt de permettre l’expansion du marché et faciliter les échanges, notamment grâce à la construction d’infrastructures mais également en permettant via des prestations sociales de soutenir la consommation de masse.  »

      Oui et je pourrai vous répondre que les dépenses publiques de l’état français en matières militaires visent à accroitre la domination, la destruction ( ex: Irak, Mali, Libye, françafrique etc… ) des infrastructures d’autres pays ( accessoirement ces pays sont habités par d’autre Humains comme vous et moi ). Une partie de vos impôts financent du dumping économique qui détruit les possibilités d’émergence de concurents etc….
      C’est très libéral finalement tout ça 😀 !

    1. la France compte un total de 23,8 millions de salariés – chiffres au 31 décembre 2013 -, 7 millions de vrais et faux fonctionnaires représentent 29,4 % du total, près d’un salarié sur trois

  5. la france est une théocratie. Le Dieu est l’état, le clergé est les fonctionnaires et le peuple est le Tiers état, il doit payer la note. Les entrepreneurs payent la noblesse et le clergé. Les élus croient que la dépense publique est la solution et que la croissance vient de l’État. Ces croyances sont une foi et la France est gouvernée par une théocratie. https://www.youtube.com/watch?

  6. http://www.lecercledesliberaux.com/?p=11177 (je suis que moyennement d’accord avec ce livre)

Les commentaires sont fermés.