La propagande détendue de l’Éducation Nationale

Publié Par h16, le dans Édito

Décidément, l’Éducation Nationale peut s’enorgueillir de fournir des ressources inépuisables de franche rigolade au travers des manuels de propagcours qu’elle place dans les mains de ses têtes blondes. Enfin, quand je dis « franche rigolade », c’est un camouflage pudique des nombreux dégâts que cause cette institution au sein de la population française.

imgscan contrepoints 2013-2390 PeillonEt question dégâts, on en a déjà une bonne idée lorsqu’on parle lecture (les enquêtes PISA sont sans ambiguïté) ; grâce à l’intervention permanente des pédagogos, la méthode globale, à peine lardée d’un peu de syllabique, aura perduré sur les trente dernières années. Le taux d’illettrisme augmente donc gentiment depuis, sans que personne n’y trouve rien à redire. Le Bled est depuis longtemps remisé aux oubliettes, les dictées sont des exercices du passé, et l’apprentissage de base de la langue est globalement laissé à l’appréciation des familles dont les impôts sont heureusement toujours prélevés, merci bien.

En tout cas, cela (ainsi que les récentes et pathétiques peillonnades) a permis de dégager un nombre considérable d’heures maintenant consacrées à de nouvelles matières indispensables : à côté d’un cours « d’informatique » (chipotage d’icônes sur des iPads rutilants payés par la collectivité, merci président François), on trouvera donc pléthore de cours d’art, dramatique dans tous les sens du terme, de poterie, de macramé, ou d’expression corporelle au son de djembés républicains, citoyens et festifs. Et bien sûr, quelques indispensables cours d’éducation économique, sociale et violemment citoyenne complèteront le tout.

Dans un billet d’un confrère blogueur, on découvrait que les cours d’Histoire pour Terminale Économique & Sociale donnaient largement la parole à ce type de discours dont l’orientation est impossible à camoufler et le manichéisme si grotesque qu’on se demande dans quelle mesure les auteurs n’ont pas tenté un second degré d’une redoutable subtilité. Ainsi, il leur semblait nécessaire de citer les éternels sociologues affûtés du CNRS :

« À gauche, quelques uns ne veulent pas se rendre complices d’un système qui tente de persuader les gens qu’un compte en banque bien garni est le symbole de la réussite et l’étalon permettant de juger de la valeur d’une personne. »

histoire TES : propagande détendueCliquez sur l’image pour agrandir la propagande à sa taille risible

 

Ah oui, les complices de la (vilaine) droite ! Ce manuel (de chez Hachette) n’y va pas par quatre chemins ; plus caricatural reviendrait à écrire que les gens de gauche sont tous gentils et ceux de droite sont des égoïstes à tendance fachoïde dont le goût pathologique pour l’entassement d’argent sur le dos des honnêtes gens et d’ouvriers exploités ne peut évidemment pousser la planète qu’à la ruine totale à base de chatons pilés et autres bébés torturés…

Rassurez-vous, ce n’est pas tout !

Chez Magnard, pour le programme 2011 de Première SES, on a décidé d’une approche encore plus subtile : on va faire participer l’élève à son propre lavage de cerveau. C’est positivement grandiose puisque cela fera passer l’idée que l’État est l’alpha et l’oméga de tout ce qui va bien en France, sans l’écrire directement. Notez que ceci n’aurait pas gêné les rédacteurs de ces manuels de blanchisserie cérébrale, mais il est connu qu’une participation active du lecteur est plus efficace qu’une propaginformation directe pour obtenir sa conversion sans douleur.

Pour cela, on nous propose un exercice simple : étudions un mercredi ordinaire dans la famille Peillon pardon Perillat.

un mercredi ordinaire

terminale ESIci, je vais passer pudiquement sur la description de la journée, dont je laisse le détail aux lecteurs aguerris (qui cliqueront sur l’image pour la voir en taille normale). Difficile de trouver plus transparent dans l’exposition de la nasse étatique aux mailles étroites qui s’est mise en place autour du citoyen lambda : impossible de passer un banal mercredi sans se voir imposé l’une ou l’autre incursion du Moloch, un peu comme les fourmis qui s’installent et ripaillent systématiquement dès qu’on a choisi de faire pique-nique.

Non, ce qui m’intéresse ici est bien le petit exercice proposé en fin de page, véritable morceau de bravoure interactive qui permet d’impliquer directement le futur citoyen et lui coller, aussi sûrement qu’une balle dans la tête, le concept évident que l’État est absolument indispensable pour tout mercredi ordinaire qui se respecte. En quatre questions accolées comme les planches d’un cercueil, le « manuel » propose d’une part de prendre la mesure de la puissance de l’État et d’autre part de toucher du doigt cette réalité indépassable : sans lui, point de salut.

exercice ses

Difficile, devant tel exercice, de ne pas se facepalmer quelque peu.

petit facepalmAinsi pour les première et deuxième questions (donner des exemples de dépenses publiques dans différents domaines, financées de différentes façons), je pourrais citer le cas de ces nombreux collèges dont le taux de remplissage d’élèves n’atteint que péniblement 50%, là où le taux de remplissage en personnel d’encadrement (enseignants, éducateurs, vacataires divers pour le nettoyage, la cantine, la maintenance des installations) est lui de 100%. Que voilà une dépense publique judicieuse ! Pour les transports, le déplacement de plus de 700 députés européens de Bruxelles à Strasbourg (pour ne pas vexer les Français), depuis des dizaines d’années, est là encore une illustration de la saine gestion des deniers publics. On pourra évoquer le ferroutage, consciencieusement impraticable, et subtilement saboté par l’introduction d’une écotaxe qui met lentement le pays en état de bouchon généralisé. On pourra aussi évoquer les dépenses de santé finançant l’AME, la CMU (issues toutes deux de l’impôt et non des cotisations) qui permettent à la France d’attirer à elle cette partie du monde qui a un besoin impératif de se faire soigner aux frais du contribuable local. Pour la culture, Orélifilipeti nous livre régulièrement des exemples de dépenses publiques judicieuses ; du reste, on se rappellera que les États-Unis, dont la culture n’est pas à proprement parler en train de décliner, n’ont aucun ministère dans le domaine. Serait-ce une piste à explorer ? Rassurez-vous, cet exercice ne vous la proposera pas.

small facepalmLa troisième question (donner un exemple de mesure qui modifie une allocation de ressources) est peut-être l’occasion de revenir en détail sur, justement, l’écotaxe qui a cet énorme avantage de réallouer certaines ressources bretonnes vers Pôle Emploi ? Et bien évidemment, comment ne pas évoquer les diverses vexations fiscales qu’on fait subir aux contribuables pour s’assurer « un fléchage » de leurs investissements, de leur épargne, par exemple vers des bons d’États dont la sécurité (de plus en plus douteuse) et le rendement (de plus en plus comique) donnent une bonne idée de la duplicité de l’État en la matière ? L’exercice évoque la prime à la casse, sans toutefois exposer le marasme dans lequel vit l’automobile française actuellement : si la prime a artificiellement bien dopé les commandes lorsqu’elle était en vigueur, et ceci avec un coût très important sur les finances publiques, le retour à la normale fut brutal à son extinction. La dépense publique, ici, aura largement retardé les ajustements structurels nécessaires d’une filière en crise, pour les rendre au final encore plus douloureux. Bien joué.

small implied facepalmMais je crois que la question pompon, la quatrième, mérite qu’on s’y attarde un peu. En effet, elle propose à l’élève un travail de science-fiction complètement fou puisqu’il doit imaginer la vie d’une famille si les dépenses publiques étaient exclusivement réservées au régalien (défense, police, armée). L’exercice est foutrement dangereux puisqu’alors, si l’État ne s’occupe plus de toute cette myriade de bidules divers dans lesquels il intervient actuellement sans cesse, il n’a plus légitimité pour ponctionner les sommes consternantes pour ce faire. Dès lors, la journée de notre famille devient fort différente. Par exemple, rien n’interdit d’imaginer qu’un seul salaire suffit alors pour la famille, ce qui change un peu les déplacements des uns et des autres. On notera aussi que le temps consacré à la paperasserie administrative diminuerait nettement ; fini l’impôt-temps que l’État impose à tous, surtout aux plus pauvres. Mais surtout, il n’y aurait pas de changement majeur dans les services disponibles : des services de cars privés, ça existe, et ils fonctionnent très bien (le monde entier est rempli d’exemples). Une éducation de qualité, privée et peu chère, c’est parfaitement possible, et ça existe déjà. Quant aux musées privés, est-il besoin, ici, de lister tous ces grands établissements privés qui ne vivent que par leurs mécènes, les dons et le prix des entrées, pour montrer que oui, décidément, un ministère de la Culture est parfaitement dispensable d’autant qu’il est coûteux ?

la route

Coincés dans leurs certitudes du tout-à-l’État, les auteurs de ces manuels ne se rendent même pas compte que demander « Sans l’État, qui entretiendrait les routes ? » revient à poser la question « Sans l’esclavage, qui ramasserait le coton ? » ; les routes, maintenues de façon privée ? Vous n’y pensez pas, c’est impossible ! Les chemins de fer, tous privés au 19ème siècle ? Oubliés. L’État, réduit à sa portion congrue régalienne ? Allons, c’est à l’évidence la ruine de la famille, la fin des haricots et la mort du petit cheval !

Finalement, dans ces manuels, l’idéologie collectiviste plus ou moins visible s’y dispute avec un manque d’imagination chronique, de prise de recul et de mise en comparaison avec le reste du monde. D’une façon troublante, ils sont en réalité l’exact reflet de ce que les enseignants pensent de l’entreprise privée, lieu, selon 62% d’entre eux, d’une insupportable exploitation, ou, mieux encore, l’expression écrite de cette délicieuse pensée française, qui croit encore être le phare du monde moderne intellectuel, et n’en peut plus de se regarder le nombril. Dans cette vision surannée, l’État colbertiste et le centralisme jacobin expliquent à eux seuls le niveau d’achèvement superbe qu’a pu atteindre la France.

Et bien sûr, tout ceci serait fort drôle … s’il ne s’agissait pas de manuels scolaires.

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Sur le web

  1. Moi aussi j’ai été formaté, je me souviens encore de la chèvre de Mr Seguin que l’on nous infiltre dans la tête en CP. Elle est toujours au programme d’ailleurs. (le livre de daudet). J’aimais cette chèvre, et j’ai vécu longtemps dans la peur du loup !
    Maintenant, je connais le visage du loup, je n’ai plus peur. Je préfère vivre libre et heureux, qu’enchaîné au socialisme collectiviste.

    http://fr.scribd.com/doc/47845/daudet-lettres-de-mon-moulin

    wiki:
    Pierre Gringoire, ami de Daudet, refuse la place de chroniqueur qu’on lui offre dans un journal parisien, et préfère rester libre de toutes contraintes. Son ami lui raconte alors l’histoire de la chèvre de monsieur Seguin. Ce dernier avait eu six chèvres, toutes mangées par le loup car elles étaient allées dans la montagne. Blanquette, la septième petite chèvre, est bien traitée par son maître, mais commence à s’ennuyer. Un jour, elle dit à son maître qu’elle voudrait partir dans la montagne, mais monsieur Seguin le prend mal. Afin qu’elle ne s’enfuie pas, il l’enferme dans une étable, mais oublie de fermer la fenêtre, par laquelle Blanquette s’évade. Elle découvre alors les joies de la montagne et de la liberté… Elle a même une aventure avec un jeune chamois à pelage noir : ils s’égarent « parmi le bois une heure ou deux ». Mais le soir tombe ; Blanquette entend la trompe de monsieur Seguin qui l’appelle, mais elle ne compte pas être de nouveau enfermée. Elle décide de rester dans la montagne, et se bat vaillamment contre le loup toute la nuit ; au lever du jour, Blanquette, épuisée par un combat inégal, finit par se laisser dévorer.

    1. Oui, chez les Seguin, on mange du chevreau rôti un dimanche sur deux, mais ça n’est pas dit dans l’histoire.

    2. @Golum : et puis avant de la manger, si vous saviez ce que certains font ou ont fait avec cette pauvre chèvre…

      Le loup approche le chien domestique, il voit sa niche et sa gamelle, il se dit quelle chance il a…
      Puis il aperçoit le collier au cou du chien ainsi que la chaine qui le relie à un piquet, il s’en retourne alors libre et heureux de l’être, le prix à payer pour ce pseudo confort étant trop important.

      1. Pauvre chèvre quand même, je comprends qu’elle préfère le loup finalement !

  2. J’ai été moi même confronté aux manuels que vous décrivez lors de ma première et terminale ES, ce qui n’a pas manqué de m’arracher quelques moment de franche rigolade, puis d’inquiétude, tant mes ancien camarades considéreraient tout ce qui était écrit dans ces manuels comme parole d’évangile.
    Au point que lors des « débats » en classe certains d’entre-eux, Iphone flambant neuf dans la poche, lançaient de violentes attaques contre « le capitalisme ultralibéral qui opprime les pauvres », « le lobbying des grands patrons, des institutions économiques internationales et de la finance pour que l’Etat mette en place une cure d’austérité pour que ces sales capitalistes puissent s’enrichir encore plus » (cherchez la logique) ou encore « la mondialisation qui appauvrit les pays pauvres ». Le tout sous le regard bienveillant de la prof, si fière de nous enseigner la « vérité » et de nous distribuer des magazines de « Alternatives économiques » à qui en veux pour savoir à quel point l’Etat et la régulation c’est vraiment super et que la France est une affreuse économie ultralibérale avec de faibles impôts pour les riches, des charges salariales bien trop faibles et une économie totalement dérégulée.

  3. qui a sauvé les banques de la faillite ?
    qaund on est né le cul dans la graisse , on la ferme.

    1. Qui oblige les français à avoir un compte en banque ?

      1. « Quand on est né le cul dans la graisse on la ferme »…
        Ce qui veut dire qu’il y a deux classes dans ce pays? ceux qui ont le droit de l’ouvrir et ceux qui doivent la fermer? dans le genre les maitres et les esclaves? Dans le genre le public et le privé? dans le genre le digne et l’indigne? mais qui exactement?

        Et donc a quel genre d’apartheid faites vous référence?

        1. bien sûr qu’il y a deux classes dans ce pays! vous ne vous en êtes pas aperçu ?

          1. Hé si, tout le monde s’en rends compte. Il y a la classe des nantis du système, fonctionnaires et élus, qui claquent joyeusement l’argent des autres sans rendre compte à personne. Et puis il y a l’autre classe, qui paye et doit rendre des comptes à tout le monde…

            Mais vous avez sans doute en tête une autre division du pays, genre les vilains riches (représentés par la droite, fasciste et turbo-ultra-néo-libérale) qui affament le peuple, à l’aide de leurs valets les spéculateurs de la finance apatride et la juiverie rapace, et de l’autre les gentils travailleurs et leurs défenseurs qui œuvrent dans les « services publics », les syndicats et les partis de gauche. So XIXé fantasmé…

          2. j’attends de voir ce qu’une allumée du ciboulot a a dire sur ce sujet….

          3. Et il y a une classe que vous avez décrété qu’elle devait se taire car elle « est née le cul dans la graisse ». Comme toutes les gauchistes vous avez un penchant facistoïde : seuls ceux qui sont de votre côté, le bon, peuvent s’exprimer.
            Et comme tous les gauchistes vous pensez le monde clivé entre deux classes qui doivent se détester et lutter l’une contre l’autre. Je parie que vous vous dites pacifiste ?

    2. Qui a acculé les banques à la faillite ?
      Quand on a l’intelligence d’un bulot et la culture économique d’une dinde, on la ferme.

      1. J’adore votre commentaire; il découvre tellement votre mentalité : prétention, arrogance ,ignorance et sexisme et aussi une certaine violence (qui vient d’où?).
        Je vous conseille le reportage d’ARTE « L’argent noir du capitalisme » et le livre « 600 milliards qui manquent à la France ».
        Enfin, si vous savez lire !

        1. Hum… un reportage d’Arte, c’est sûr vous êtes intelligente et cultivée. Tellement que vous avalez, l’appat, l’hameçon, la ligne et la canne avec… Bien sûr.
          Je vous conseille donc de lire un livre d’une tenue intellectuelle un peu plus affirmée : « What has Government done to our money ». Ca reste simple à lire, malgré tout.

          Sinon, l’invective non fondée (dinde c’est féminin, bulot masculin, donc où est le sexisme ?) n’amène pas en général à convaincre l’opposant. Quant à l’ignorance… voyons, venant de la part d’une personne qui vient de signer vos différents messages et qui avale les bobards d’Arte, c’est un reproche malvenu, pour le moins…

        2. « qui a sauvé les banques de la faillite ?
          qaund on est né le cul dans la graisse , on la ferme. »

          Et ton commentaire, il révèle quoi? Parce que niveau ignorance, vous êtes pas la dernière. Vous seriez même plutôt sur le podium.

        3. pas orientée ta prose…
          Tu nous propose ton matériel de propagande comme si c’étaient des écrits bibliques?
          Et tu te prends pour qui, toi?

        4. T’sais quoi Lisa? je te tutoies, vu que tu m’insultes, et ce dès la première ligne de ta prose sur ce forum. Bon en cela je ne respecte pas la préséance, vu que je fais partie de ceux qui ont devoir de la fermer alors que toi, de ceux qui ont le droit de l’ouvrir. Ca ne me sera pas pardonné, mais bon.

          Puis ce qu’on est dans les absurdités, allons y : j’adorerais qu’il y ait une secession dans ce pays. Ceux qui pensent comme moi politiquement on prend un bout de france, et vous les ultra majoritaires étatistes l’autre bout. Votre bout sera plus gros que le notre, mais peu importe. Et libre a chacun de développer sa propre utopie. Bon la tienne est déjà dans le mur a l’heure qu’il est; mais… on ferait un bilan dans, allez… 20 ans… pour voir.

          1. Ça été essayé :
            – Allemagne de l’Ouest vs Allemagne de l’Est
            – Corée du Sud vs Corée du Nord

            Il faut se rendre à l’évidence : 2 – 0 pour les pays qui respectent un peu la liberté.

            Ma petite Lisa, attache-toi à observer les faits sans mettre sur ton nez les lunettes déformantes de ton idéologie.
            Si tu veux le bien de la plus petite des minorités (l’individu) tu deviendras libérale.

        5. Les 600 milliards qui manquent à la France, très chères, ce sont les milliards de dépenses publiques surévaluées depuis 40 ans, ronds point&cie, avec petites et grosses enveloppes sont la table. Les 600 milliards dont tu parles, non seulement ils sont là mais en plus ils ne sont plus en France. Cahuzac, tu connais?

        6. « Je vous conseille le reportage d’ARTE »

          Arte, qui passe des documentaires faits par on ne sait qui, avec on ne sait quels moyens, racontant des faits que les gens ne vérifient pas, interviewant qui ils veulent et coupant au montage…
          Reportages dont la neutralité, l’objectivité est plus que douteuse, ne relevant sûrement pas d’un acte désintéressé, mais de propagandiste, dénonçant des « problèmes » causés par un sombre ennemi intangible et abstrait, avec — bien sur et surtout — des musiques inquiétantes pour faire comprendre à leurs consommateurs amateurs de théories de constipations, d’anathèmes ou de brûlages de sorcières sur la place publique qu’ils ont bien affaire à des méchants…

          Il y a quelqu’un qui, durant les années 30/40, était fort dans ce genre de technique. Son nom : un certain Joseph Goebbels…

          Documentaires faisant souvent usage de moyens frauduleux (génial lorsqu’on veut dénoncer des fraudes) dont certains passionnés arrivent à trouver de grossières erreurs, voire révèlent carrément que le mensonge est largement utilisé (génial lorsque ça concerne des gens prétendant lutter pour la Vérité)…

          Alors, faites pas ch.. avec vos co…ries de documentaires d’ARTE…

      2. Un bulot, c’ est bon.T’ est bonne Lisa??

    3. @lisa : les banques c’est aussi votre compte en banque…

    4. En fait, mieux vaut avoir un cul dans la graisse, qu’un cul plein de graisse. Mais bon, c’est affaire de gout. Heureusement que nous n’avons pas tous les mêmes goûts….imaginez un peu!
      Comment se débarrasser des culs plein de graisse après si nous n’aimions que des culs maigres.
      Enfin bulot, c’est bien aussi.

    5. Personne leur avait rien demander. On en serait pas là s’ils les avaient laisser couler, les banques.

      1. J’imagine que votre point de vue aurait été tout à fait identique si on avait parlé de VOTRE banque avec VOS économies dedans ? Ah mais non, c’est l’argent des riches qu’il faut prendre, j’imagine. Il y a toujours plus riche que soi pour payer, n’est-ce pas ?

        1. Il est tout à fait possible de mettre en place des mécanismes de faillites pour éviter de trop spolier les épargnants. Après, à vous de faire attention ou vous mettez vos sous.

          Je ne vois pas ce que le couplet sur l’argent des riches vient foutre ici.

          Mais je vois que vous préfferez que se soit le contribuable qui paye pour les erreurs des banques et surtout des gouvernements…

    6. Chère Lisa,

      Et les banques sontdevenu barjot car elles ont du accepté de prêter à des gens incapables de rembourser par qui? les états (community reinvestment act law de Jimmy carter 1978, sur fond de promotion des minorités -alias achat de votes noris et hispanos- dont le seul résultat concret a été…les subprimes!!)

      Et les banques sont dirigés par des…hauts fonctionnaires?

      Et les banques sont gavées de …créances pourries d’état.

      Et les pays les plus étatistes sont aussi….les plus corrompus, et les les plus pauvres

      La réalité est dure pour les idéologues n’est-ce pas…?

      1. En fait la réalité leur est inaccessible. Voila pourquoi le débat n’est toujours pas clos; et ne le sera jamais

      2. elles ont du accepter de prêter à des gens incapables de rembourser !
        créances d’état pourries ?
        mais où vous prenez vos infos ????
        Les banques privées ont fabriquées toutes seules les produits pourris ; voir mes conseils de lecture plus Haut.

        1. Ben justement vos lectures racontent des sornettes, non basées sur des faits.
          Par contre, oui, le community reinvstment act, version ’78, renforcée par Clinton en ’95 oblige effectivement les banques US à prêter aux « pauvres » (lire « noirs et hispanos au chômage à qui on prétend qu’ils peuvent/doivent s’acheter de l’immobilier »), ce qui au passage permet de planquer les hausses de la masse monétaire -pour rendre l’endettement de l’Etat moins insuportable- sans trop créer d’inflation visible. Mais cette inflation « invisible » c’est la hausse de l’immobilier (bulle) et des marchés de la dette publique… La première de ces bulles s’est un peu dégonflée et on a eu 2008. Quand la deuxième éclatera… on sera très très mal, mais on dira bien sûr que c’est la faute des banques, des riches, de Pompidou, de Reagan, des Rotschild, des traders, des produits dérivés…

          Au fait les « produits pourris » n’existent pas. Les dérivés permettent de transférer le risque et la rémunération qui va avec entre ceux qui en ont et ceux qui en veulent. Ils ne créent rien, ne transforment qu’à peine. La source reste des prêts à des gens non solvables.

          Et le problème c’est d’expliquer comment l’appas du gain, le turbo-libéralisme, etc. peut pousser une banque à prêter, à un taux bas, de l’argent à quelqu’un dont elle sait qu’il a à peine une chance sur deux de pouvoir tout rembourser à temps… Si vous savez comment on s’enrichit en faisant ça, partagez, partagez, on pourra tous faire fortune très vite en ayant l’air d’aider les démunis, c’est trop cool !!!

        2. Les « produits pourris » ne sont pourris que par les actifs pourris auxquels ils sont adossés.
          Alors regardez bien sur quels actifs portent les produits en question.
          Et vous comprendrez que les états essayent de faire porter leurs casseroles aux banques. Ils y arrivent admirablement visiblement.

        3. Chère Lisa,
          je comprends votre indignation mais vous êtes mal informée et contrairement à ce que vous pensez, la crise n’est pas due au libéralisme mais au keynésianisme. Les libéraux de l’école autrichienne avaient d’ailleurs prévu et prévenu de cette crise des années avant qu’elle ne se déclenche : http://www.youtube.com/watch?v=qABX6ZOD1bw

          Deux autres liens vous aideront peut-être à y voir plus clair :
          http://minarchiste.wordpress.com/2010/08/18/les-bulles-speculatives-partie-3/
          http://economie-analyses-actualites-opinions.over-blog.com/article-la-politique-de-la-bulle-116241667.html

        4. Lisa,

          Il n’y à pas moins libérale que le secteur bancaire, asservis par la technocratie et les chefs politiques depuis…la nuit des temps!

          Les subprimes ne sont qu’un avatar des emprunts russes, lointain descendants eux mêmes des monnaies d’or corrompue par un dosage de plomb caché, et si c’est un peu dû à quelques banquiers verreux, ça l’est surtout à des politiciens et fonctionnaires soucieux de voler l’argent des contribuables: ce sont des faits historiquement vérifiables.

        5. Je crois que vous êtes très très mal informée Lisa, ou seulement par les médias mainstream tous subventionnés avec notre argent et dont 90% des journalistes sont de gauche.
          Essayez de vous informer ailleurs, ça vous fera découvrir d’autres horizons.

        6. Lisa, ma chère Lisa, la vérité vous est accessible, Voici des infos claires, sourcées, et vérifiables : http://www.objectifliberte.fr/2008/08/subprimes.html

          Bonne lecture

        7. Une réglementation dirigeant la création de crédit vers l’immobilier et la dette souveraine et une crise immobilière et de dette souveraine. Juste une coïncidence ?

          http://ordrespontane.blogspot.fr/2013/08/bale-et-les-defaillances-du-marche.html

    7. Lisa, avez vous réfléchi avant de poster votre commentaire? En quoi la situation des banques en France et dans la plupart des pays du monde est elle compatible avec l’économie de marché? Les banques sont dans une situation paradoxale et malsaine. Se sont des sociétés privées qui ont atteint une taille telle que toute faillite aurait des conséquences graves (systémiques) pour toute l’économie. Elles savent donc qu’elles peuvent bénéficier de l’intervention de l’Etat et/ou de la banque centrale en cas de difficultés. Cela n’a rien à voir avec un fonctionnement normal en économie de marché où la sanction, pour une entreprise mal gérée, c’est la restructuration où la faillite. Voilà ce qui doit, normalement, obliger ses actionnaires à une saine gestion. Le soutien actuel des banques par l’Etat conduit à l’irresponsabilité des banquiers. Cette situation s’apparente beaucoup plus à une organisation socialiste de l’économie qu’aux règles de l’économie de marché. Cette réalité n’est pas compliquée à comprendre, mais il est vrai que la propagande quotidienne des médias et des politiques n’aident pas les citoyens comme vous à y voir clair. Recevez mes salutations respectueuses. Artesan

      1. Oui, il y a un énorme renversement de point de vue a opérer avant de commencer a comprendre. Alors que tout se ligue dans ce pays pour que ce renversement n’ait pas lieu.

        Cette lisa nous promettrais volontier 10 ans de camp socialiste de réeduc pour nous apprendre a penser correctement.

        Il lui faudrait du ans de camp libéraux de rééduc pour faire le chemin inverse.

        On notera que les camps de rééduc socialiste ont réellement existé. Par contre jamais vu un camp de rééduc libéral.
        Mais ces socialos n’ont pas de honte, et continuent a nous faire la lecon, hein…

        1. Salut Grass, Lisa a quitté le forum. C’est dommage. Je pense que nous devons aider nos concitoyens à y voir plus clair. Ils sont, pour la plupart, honnêtes, mais aveuglés par la propagande qui commence à l’école et qui se poursuit dans les médias et les discours politiques. Les propos de certains, sur ce site, sont trop agressifs, ils n’engagent pas au dialogue, à la réflexion. Nous ne pouvons qu’essayer de convaincre, et je crois que nous avons de bons arguments pour le faire. L’invective et l’insulte n’ont jamais permis de faire avancer des idées.

    8. Quel est le rapport avec l’article ?

    9. Pour commencer, qui a parlé de banques, ici? Belle diversion, Lisa!

  4. Ces gens méritent le pal.

  5. En outre, il serait alors possible de supprimer les trois quarts des « élus » à tous les niveaux, de supprimer dans les mêmes proportions le nombre de fonctionnaires …

    1. les misérables millions que rapporteraient la disparitions des élus et des fonctionnaires sont pipi de chat à côté des 600 milliards d’évasion fiscale!

      1. Mais ça coûterait probablement encore plus cher d’aller les chercher, ces 600 milliards..

          1. parce qu’il faut trouver les fraudeurs, lancer des procédures coûteuses impliquant de nombreux pays. Ces 600 mds ne sont pas détenus par une seule personne, une partie est surement immobilisée, donc difficile à récupérer.

            Ce qui veut dire qu’il faut des contrôleurs (en nombre), beaucoup d’archives (et donc de stock), des comptables, des interprètes, des juges, des diplomates, une administration fiscale pléthorique et, encore pire, plusieurs administrations devant fonctionner ensemble. Tout ça c’est très cher.

        1. Sans compter que le vrai problème c’est pas la fraude fiscale, mais le niveau des prélèvement. On pourrait surement tourner avec une flat tax à 9-10% (à la louche, c’est même beaucoup), et là, pas de fraude fiscale. Au lieu de ça, on dépasse les 50%. Blanchir du fric ça coûte environ 20%, du coup c’est sûr que c’est plus intéressant qu de payer ses impôts quand vous avez suffisamment de blé.

      2. Et vous, vous n’auriez pas envie d’évasion ?
        Ou alors peut être préférez vous emmerder les libéraux depuis que vous vous sentez lâché par vos maîtres.
        Vos maîtres vont vous ruiner, vous réduire à l’esclavage et quand vous serez au sol ils vous tenterons la main avec deux petites pièces pour vous acheter une bière et un sandwich.
        Bon appétit. Heu, évitez les fruits de mer, il y a trop de vitamines pour vous et ça coute un bras.

        1. et vous qui est votre maitre ? la cupidité, l’argent , le pouvoir , la consommation ?

          1. La liberté, et la responsabilité.

          2. Lisa interdirait l’argent, et nous nourrirait de grandes idées…

            Enfin, jusqu’a ce qu’on soit morts de faim…

            Tiens , on a bien du voir ca quelque part dans le passé… Une fois n’a pas suffi?

          3. Chère Lisa,

            j’espère qu’un jour toi aussi tu découvrira quel enfer tu paves avec tes bonnes intentions.
            j’espère que ce jour là, tu auras un peu d’aisance matérielle, car nous pouvons tous prétendre a la mériter.
            Ou que, si tu l’as déjà, elle ne dépende plus des lubies et bon vouloir d’une administration quelconque.

          4. La liberté et l’amour de ma famille. Rien d’autre.

          5. Liberté! Liberté! vous n’avez que ce mot à la bouche, mais dans votre liberté vous pensez à vos liberté personnelles, mais l’Etat doit être le garant de la liberté de tous et de la paix social. Si chacun raisonnais comme vous en défendant sa propre liberté, quel serait le cadre? vous êtes des anarchistes en fait vous les neo liberaliste! Mais je vous préviens, detruisez l’Etat, et vous detruirez le cadre social, se sera l’anarchie! Mais oui vous allez me dire que vous vous voulez garder les 3 fonctions regalienne, mais tronquer les législation sociales l’éducation et vous augmenterez les inégalités et donc les tensions: trop fortes marginalisation d’une partie de la population paupérisés , que fera t elle? elle se revoltera contre vous les riches et les nantis! Méfiance..

          6. Parce que vous n’avez pas l’impression que c’est l’anarchie en ce moment ? C’est marrant cette incapacité à voir la situation telle qu’elle est. J’allais dire que je ne sais pas ce qu’il vous faut de plus pour que ce soit l’anarchie mais on va bientôt le savoir parce qu’on s’y enfonce un peu plus chaque jour.

          7. La Liberté.

            Alors que le maître du socialiste c’est le Pouvoir.

          8. Le pouvoir est le maître mots de chaque homme. Mais la gauche (enfin une certaine idée que j’ai de la gauche) pourrait ambitionner via l’Etat d’essayer de pallier aux inégalités physiques, de naissance, de ressources etc.. en apportant des aides social, éducative, sanitaire.. Après c’est à chacun de juger si c’est un bon projet de société mais cela permet d’éviter certaine tensions sociales.. ne voyez rien de manichéen la dedans seulement un rééquilibrage de la société calmant certaines frustration, essayant d’entrevoir un certain intérêt générale, même si atteindre ce denier dans l’absolu est impossible..

          9. Je suis d’accord avec vous Maximilien, s’il y avait réellement cette possibilité de choix. Or elle n’existe pas aujourd’hui. Moi, si les gens veulent vivre en socialie, cela ne me dérange pas, mais qu’ils le fassent entre eux.

          10. oui maximilien, en fait nous sommes tous pour l’aisance pour tous dans un monde implicitement égalitaire.

            Mais vouloir construire un tel monde conduit a la création d’une machine étatiste infernale qui finit par produire l’effet inverse a celui désiré :

            – egalité devient égalitarisme, ou le nivellement se fait par le bas : le slogan de ce site n’est pas choisi au hasard.
            – liberté devient soumission a une idéologie, car une telle création artificielle ne peut tenir que sous le joug d’une idéologie absolue, et dévoyée jusqu’a devenir mortifère, et despotique.
            – dans un tel contexte, fraternité se vide de son sens; c’est le règne de la terreur et de la défiance.

            Il me semble qu’au contraire la plus élémentaire des humilités consiste a rendre service a la société en faisant notre bonheur personnel. On peut être certain que les autres s’en porteront mieux.

            – Combien connaissons-nous – moi j’en connais – de fléaux sociaux qui ont développé le désir de faire le bonheur de l’humanité, pour ne pas avoir a aborder l’épineuse question de leur bonheur personnel? Nous avons trop de grands hommes, dit Bastiat.

            Inévitablement les cyniques et les opportunistes viendront parasiter la belle utopie, pour vendre n’importe quelle démagogie pour peu qu’ils puissent vivre a ses dépens. Et a ce propos les étatistes font preuve d’un angélisme totalement coupable.

          11. « en fait nous sommes tous pour l’aisance pour tous dans un monde implicitement égalitaire. »

            En fait ca remonte a loin, ca s’appelle le jardin d’eden, je crois.

          12. Maximilien > Actuellement, l’Etat n’est garant que de ses intérêts sans aucune pitié pour les individus (parlez-en à ceux qui viennent de découvrir l’impôt sur le revenu), pourquoi d’après vous nous parle-t-on en boucle, de citoyen, de la République, comme si cette dernière était l’alpha et l’omega des sociétés humaines ? L’individu est ignoré voire renié au profit du citoyen qui est un rouage de la République, et cette dernière portée aux nues à la place de la démocratie.
            N’oubliez pas que la Corée du Nord, la Chine ou Cuba sont des républiques. Et que faire du Royaume Uni, de la Belgique ou des Pays-bas ? faut-il les rejeter parce que ce sont des monarchies parlementaires ou constitutionnelles ?

            La république est juste une forme d’Etat, rien de plus et l’Etat n’a pour seul rôle que d’être le garant de la sécurité intérieure, via la police, de la diplomatie, via ses ambassades et son armée, et de la Justice (en s’assurant notamment de l’EGALITE EN DROITS, et seulement en droits de chaque individu, pauvre ou riche, puissant ou faible). RIEN NI PERSONNE ne peut s’arroger le droit de sacrifier un individu en le chargeant de devoirs de plus en plus lourds et contraignants, en niant les droits naturels de ce dernier au profit d’une entité, d’une cause, ou d’une idéologie. Et que voit-on en France ? La liberté d’expression se meure, la propriété privée est attaquée, la fiscalité atteint un taux insupportable, etc…

            Quant à ceci essayer de pallier aux inégalités physiques, de naissance, de ressources etc.. en apportant des aides social, éducative, sanitaire.. , je rejoins Grass
            c’est déjà ce que fait l’Etat français depuis 40 ans, avec le succès que l’on connait. Intégrez le fait que l’égalité de condition est impossible à obtenir sauf à modifier l’individu, le remodeler, en faire un homme nouveau, c’est-à-dire un zombi incapable de vivre hors de l’Etat. Intégrez le fait que chaque inégalité, avec cette vision, doit être corrigée, et que pour la corriger l’Etat doit employer la force légale, et ceci amène inéluctablement au totalitarisme… Pour faire disparaitre l’inégalité que subit un homme tronc, sachant qu’on ne peut pas corriger le tir (pour le moment, et avec le principe de précaution, cela n’arrivera jamais, en France), on coupe donc tous les bras et les jambes.

            C’est débile ? oui.

            Un autre exemple ? j’aimerais être beau et séduisant, je suis inégalement traité par la nature, l’Etat ne peut pas me rendre beau et séduisant, alors, je demande à l’Etat de faire en sorte qu’on soit tous moches, ou que l’Etat me procure des prosti… des assistantes sexuelles pour que moi aussi, je puisse gouter aux plaisirs de la chair.

            Alors oui, c’est trivial, c’est complètement débile, mais c’est le fondement même de cette lutte contre les inégalités de conditions. Cette logique appelle à une construction de droits spécifiques pour des groupes d’individus au détriment d’autres individus (ou groupes d’individus), pilier d’une insécurité juridique qui corrompt, lentement mais sûrement, au rythme de la disparition de l’égalité en droits, les liens d’une société, générant ainsi la mort de la paix sociale, chaque groupe cherchant à conserver son petit pré carré de droits aux détriments des autres.
            Et quand une société en arrive là, l’Etat peut refermer sagement la nasse, les différents groupes composant la société s’écharpent entre eux, sans voir que le problème est l’Etat, et si des voix commencent à monter pour désigner le coupable, il fera en sorte de désigner ces voix comme coupables de quelque chose (s’attaquer à la République par exemple), et les livrera à la vindicte des autres groupes, et si parmi ses groupes, l’un commence à devenir un peu trop gros et risque de ne plus servir l’Etat, alors il le dévorera ou le sacrifiera au profit d’un ou plusieurs autres groupes, au nom du bien commun ou d’un idéal quelconque…

            Et pour info, l’Anarchie, c’est l’absence d’Etat, pas d’ordre, ça n’est pas la loi du plus fort, ça n’est pas le chaos, la loi du plus fort, le chaos, ça s’appelle l’anomie.

      3. Ben non. Vous dites encore des sottises.
        On passe au même nombre d’élus par habitant qu’aux US et hop, on diminue notre dépense d’un petit 30 milliards d’euro, au moins, à la louche. Une demi-éducation nationale… une paille, mais bien épaisse. D’ailleurs on privatise d’EdNat et hop, encore 60 milliards de gagné… Et on baisse tous les salaires de la fonction publique de 20% ça fait encore plus (déjà pratiqué, avec des résultats très probants, en Suède, au Canada, etc.)

        Quant à 600 milliards d’euros de fraude fiscale, je me gausse. En gros un petit tiers du PIB serait en « fraude fiscale » ? Vous avez lu ça dans vos bouquins, entendu ça sur Arte ? et pas réfléchi une seconde ? D’autant que par nature la fraude est inconnue et donc ne peut pas être mesurée, sinon elle serait redressée fissa.

        1. Bon je quitte ce site , vraiment c’est trop nul . La haine qui vous habite me fait vomir.

          1. Hé oui. La haine m’habite. La haine de l’oppression, de la contrainte infondée, de la violence.

            Bref, la haine de l’Etat et de ses sbires.

            Désolé que ça vous rende malade, je ne vous veux aucun mal (et je pense que tous les autres commentateurs non plus), au contraire, je vous veux du bien : j’aimerais beaucoup que vous soyez libre et que vous pensiez pour vous même.

          2. Parle pour toi… Non mais regardez la celle la qui vient nous agresser au nom de notre « haine? »
            Ca m’a toujours fait marrer les excités qui agressent tout le monde au nom de leur « humanité ».

            Va consulter, et après on pourra peut être discuter.

          3. YES ! dégage.

          4. Quelle violence envers cette pauvre Lisa.. Haine, humanité.. tout le monde en est imprégné des deux cotés.. oui vous avez raison l’Homme défend son intérêt propre, oui il défend ses valeurs, sa culture, sa famille!.. Mais dans toute société l’intérêt générale rejoins l’intérêt propre, existe il une société sans cadre, sans culture, sans loi? permettre à chacun de vivre, d’être éduqué, d’être soigné convenablement n’a rien de bon ou mauvais en soi.. mais cette idéal permet peut être une société moins conflictuelle, ayant moins recours à la rebellion.. et chacun s’y retrouve l’élite, les riches, le peuples, les plus demunis.. bien sur la société est inégalitaire, mais un Etat doit essayer de palier à ces inégalités, pour créer un climat d’appartenance communes, plus sains pour vivre ensemble.

          5. Maximillien,
            contrairement à ce que vous pensez, beaucoup ici sont pour un État fort (mais limité) avec un vrai cadre juridique, tel que défendu par Hayek : http://www.trop-libre.fr/la-tradition-revisitee/hayek-contre-l%E2%80%99ultraliberalisme

            De plus, je ne suis personnellement, absolument pas contre l’idée de chèques éducation permettant à chaque famille de choisir librement l’école de son choix…

            Enfin, je tiens à ce que vous sachiez que je n’apprécie pas du tout le ton irrespectueux que certains ici, emploient à l’égard de Lisa ou autre contradicteurs…

          6. @Bulledeciel, Merci pour le liens, je viens de le lire, et je suis en fait plutôt d’accord avec Hayek. L’Etat doit essayer de réguler le marché le plus objectivement possible, sans trop l’entraver. Toujours est il que la France a une longue tradition Étatique, et je ne pense pas que ce soit un bien en soit, L’Etat pouvant lui aussi faire des abus ou défendre des intérêts particulier. Mais cet état de fait peut avoir un effet bénéfique pour l’intérêt commun: en reliant le plus fidèlement possible le désir du peuple à l’action Etatique; par le vote , et le vote direct au suffrage universel des Lois! il faut instaurer une transparence complète des affaires de l’Etat et laisser la possibilités à chaque citoyens d’ingérer dans la conceptions des rouages de ce dernier. Libéralisme et Démocratie (veritable ) ne sont pas incompatible, et permettrait par le biais du marché, et du vote de saisir le plus finement l’intérêt commun.

          7. « Quelle violence envers cette pauvre lisa »? Dès sa deuxième phrase en arrivant sur ce forum elle nous sors :

            « qaund on est né le cul dans la graisse , on la ferme. » Ce qui signifie? Qu’ici on est pas digne de prendre la parole.

            Le ton est donné, ya plus qu’a dérouler. Il ne s’agit pas de parler rationnellement en cherchant une base commune de discussion avec un contradicteur, ce que j’adore quand c’est fécond.

            Il ne s’agit plus que de trouver les saillies qui font mal, mais si c’est probablement vain.

          8. Oui Grass je vous l’accorde! je n’avais pas vu son premier commentaire.. c’est elle qui attaque la première sans proposer d’argumentations.. halala tout se perd.. les gauchos n’ont plus le monopoles du coeur haha!

          9. Maximilien > permettre à chacun de vivre, d’être éduqué, d’être soigné convenablement n’a rien de bon ou mauvais en soi, en effet, mais c’est aux individus de faire le choix et d’en assumer la responsabilité, pas à l’Etat d’imposer sa solution et ensuite faire reposer la responsabilité de cette obligation sur les contribuables.

      4. lisa: « pipi de chat à côté des 600 milliards d’évasion fiscale! »

        600 milliards qui profitent au peuple, les riches ne le bouffent pas, ils achètent des maisons (100% aux ouvriers et constructeurs) des meubles (100%), des produits de luxe (100%), de la bouffe (100%), des voitures etc. etc.

        Quand ça passe par l’état seul une fraction lui profite, le reste est claqué en pure perte, même la cours des comptes dirigée par le socialiste Didier Migaud s’arrache les cheveux dans des multiples rapports dont les politiques se foutent.

        T’es vraiment d’une ignorance à faire peur, une tel capacité à recracher des slogans gouvernementaux qui n’ont ni queue ni tête c’est hallucinant.

      5. Mais si, ça rapporterait 8000 milliards.
        Moi aussi je peux dire n’importe quoi.

      6. 600 milliards d’évasion fiscale pour un PIB de 2000 milliards d’euros? En gros, 30 %. Vous êtes extrêmement insultante pour les fonctionnaires des Impôts qui seraient extrêmement myopes pour laisser partir tout cà…

        1. Rhooo, c’est pas sympa de tirer sur les ambulances… C’est Arte qui l’a dit, alors c’est vrai. Sinon c’est qu’un grand complot mêlant les banques juives et les spéculateurs néo-nazis cache ça pour… heu, c’est pas bizarre qu’ils bossent ensemble ces gens là ???

        2. 600 milliards ? Et pourquoi pas 6 000 tant qu’on y est !
          Les gens sont prêts à gober n’importe quelle connerie.
          D’autant plus que les chiffres qui circulent sont en fait de l’ordre de 60 milliards. Et quand on dit 60 milliards, c’est en stock, pas en flux. Même pas le déficit budgétaire d’une année.

      7. Pour faire un réel calcul de leur disparition, il vous faudrait également prendre en compte ce que leur corruption nous coûte lorsqu’ils pratiquent le capitalisme de connivence…
        http://ordrespontane.blogspot.fr/2012/04/saoulez-vous-citoyens.html

      8. Ces élus nous coûtes beaucoup plus que simplement leur salaires, les lois, les impôts, les réglementations coûte à la France des sommes considérables….

      9. Au fait, on compte comment l’évasion fiscale ? Comme le marché noir, la consommation de drogues ou la masturbation ?
        Sinon, ils viennent d’où, ces 600G ? En quoi ils consistent ? Est-ce que de l’argent ? Qui les produit ? Seraient-ils produits s’ils étaient taxés ? L’argent dort-il vraiment ou continue-t-il de tourner ?

        Au fait, il y a encore ~1000G€ de PIB qui ne sont pas encore taxés en France. Pourquoi ne prônez-vous pas de taxer à 100% ?

        C’est sympa de critiquer, mais encore faut-il comprendre de quoi on parle… Surtout dans un domaine comme l’économie, qui est assez peu intuitif.

  6. Bonjour,

    pouvez vous donner le nom exact de ce manuel ?
    Merci.

    1. Il est dans l’article : Magnard, programme 2011 de Première SES. ISBN 978-2-210-10505-8

  7. Les lecteurs de Contrepoints ne pourraient-ils pas proposer sur le web un corrigé-type, notamment pour la réponse à la dernière question ?

    1. Cela fait longtemps qu’il n’y a plus débat en France pour savoir si l’Etat doit s’immiscer dans le culturel.
      Les Français sont très majoritairement pour.
      Donc je ne comprend pas cette insistance de quelques grincheux (radins) qui voudraient une culture 100% relevant du domaine privé.
      La culture au mains du seul secteur privé cela doit bien faire rire, les chorégraphes et les plus grands corps de ballet américains qui envient la France car aux USA ils sont en train de mourir.

      1. S’il n’y a plus de demande ni de mécènes, il est normal qu’ils disparaissent. Au moins ils n’appauvrissent pas la totalité de la population.

        « Donc je ne comprend pas cette insistance de quelques grincheux (radins) qui voudraient une culture 100% relevant du domaine privé. »

        Non, ça m’étonne pas. Qu’une armée de contribuables bossent en esclaves pour financer le ministère de la culture ne vous choque pas outre-mesure. Parce que vous êtes socialiste. Pour la même raison vous trouvez génial qu’il n’y ait plus qu’une culture officielle, adoubée par le ministère, et que le cinéma français et la télévision soient globalement de plus en plus lamentables. Du moment que c’est l’état, c’est bien…

        1. Il y a un problème quand:

          – le voleur qui croyait voler se fait voler à son tour.

      2. Les Français trouvent aussi qu’Arte est la meilleure chaîne de télé, et aucun ne la regarde. Mais on ne leur demande pas s’ils sont prêts à payer. Faites un sondage en demandant ce que les gens préfèrent, du maintien d’Arte ou de la réduction de 20% de la redevance, je ne pense pas que vous obtiendrez les mêmes résultats. Idem entre payer 10 euros par an pour consulter les prévisions de Météo-France, ou se contenter comme moi du service gratuit standard de Meteo-consult, une boite créée par un vrai météorologue et non par des énarques. Idem pour l’autocar qui coûte moins cher quand il est loué directement à la société d’autocars que via le contrat « négocié » (Ha ha ha !) par l’éducation nationale.

        Bien sûr, les artistes confidentiels envient les pays où ils pourraient vivre en parasites, luxueusement entretenus à ne pas chercher à plaire au public mais à quelques personnes de pouvoir. Mais le public, il en a marre de payer via les impôts pour des trucs qu’il n’achèterait jamais de lui même, et il commence à le faire savoir. Re ‘zo re !

        1. @MichelO
          imbé

          Rédaction : Les insultes, ça va en petites quantité. Avec un pseudo de cet acabit, ça passe encore moins.

          1. « L’élite » qui regarde Arte ? Qu’est-ce qu’il ne faut pas entendre 😀

            Arte c’est très bien quand ça parle des dinosaures et de l’espace… Pour le reste, les reportages sont quand même d’une malhonnêteté intellectuelle sidérante.

          2. Je ne vois pas en quoi les attentes de l’élite seraient plus respectables que celles de la masse. Je crois aussi que la frontière entre les deux est plus poreuse que vous le sous-entendez.

            Pour finir, vous ne faites pas honneur à votre pseudo en traitant les gens d’imbéciles et d’illétrés.

          3. Nono et Najat dans l’élite, vous m’avez fait hurler de rire!!!!

          4. Je pense que vous ne devriez pas manier ainsi le second degré : certains, qui n’ont pas fait une des écoles de l’élite (contrairement à moi même si je n’aime guère m’en vanter), pourraient prendre votre réponse au pied de la lettre 🙂

        2. POur répondre a MicheleO et la soutenir, il faut faire un sondage.
          Pour 20% de moins de redevance moi je ne regarde plus Arte.
          ET pour 100% de réduction de la redevance, je signe des deux mais pour « manquer » de A2 et 3.
          Je répète, je signe tout de suite. Il faut me dire où. !!

          1. Ne regardez plus la télé, ce que l’on s’y ennuie!! virez-là. Ma réduction de redevance est de 100 %.

          2. @ Ron Swanson
            Il existe pour les

            Ban.

          3. Vous êtes d’un condescendance rare, Mr Montaigne.

          4. Exact ! Cela fait plus de 6 ans que je n’ai plus de television.

            Resultat : je ne paie plus de redevance pour entretenir des connards pretencieux qui imposent leurs idees aux infos, les emissions a la con de reality show, ou les programmes bien abrutissants pour gogos consommateurs.

            Je passe mon temps en lectures, entretient ma grammaire et mon orthographe et acquiert quotidiennement de la culture et developpe mon sens critique.

            C’est a mon humble niveau, et n’ai aucune ambition particuliere, mais quel plaisir d’observer ensuite le niveau intellectuel de mon entourage,……. faites l’essai !

          5. Faites comme moi : pas de télé, pas de redevance.

          6. ah mais moi non plus je n’ai pas la tévé 🙂

      3. Ah bon ? Ils meurent ? Parce que leur « art comptant-pour-rien » n’intéresse qu’eux même (et encore, s’ils étaient vraiment passionnés ils seraient de purs amateurs, faisant cela sur leur temps libre), peut-être ?

        En France, pays évolué au possible on demande à tous les Français, notamment les plus pauvres, de financer du cinéma d’art et d’essai qui peine à rassembler plus de 1000 spectateurs sur le pays (tous « riches », haut fonctionnaires, cadres sup, élus). On demande aux chômeurs de financer des représentations d’opéras baroques (et pourtant j’aime beaucoup) auxquels les 9/10 ne comprennent rien… Toujours au bénéfice des « cultureux » et de la « bonne société ». Mais c’est mieux, bien sûr que le système US où des groupes de rock, de folk, de pop, de rap, de R&B etc. etc. éclosent de partout et trouvent un publique qui les finance quand ils aiment. C’est mieux que les US où « Holywood » arrive à gagner des milliards, y compris en France, parce que les gens (oui, ces loqueteux de pauvres… ) payent pour aller voir leurs films (même s’ils sont souvent remplis de bonne grosse propagande socialo-étatiste, puisque le cinéma US est très marqué à gauche).

        Non, vraiment la culture aux mains du public, ya pas à dire, c’est top. Ça fait plaisir aux nantis (qui reçoivent du divertissement « gratuit »), pas tellement aux autres (qui financent les trucs qui plaisent aux autres, et doivent en plus payer pour ce qu’ils aiment eux… ). Enfin, si, puisqu’on leur répète sur tous les tons et dans tous les manuels scolaires et à la télé et dans les journaux, que c’est pour leur bien ! Ben oui, les gens au ministère de la culture savent mieux que toi ce que tu aime regarder, écouter, ou même faire. C’est pour ça qu’ils sont fonctionnaires : ce sont des génies universels. Si, si ! Si vous ne me croyez pas, faites le test, vous connaissez surement quelques fonctionnaires (ben oui, un adulte sur 5, en gros) : ils ne se trompent jamais, et particulièrement quand ça vous concerne, n’est-ce pas ?

      4. harrisburg: « « Donc je ne comprend pas cette insistance de quelques grincheux (radins) qui voudraient une culture 100% relevant du domaine privé. » »

        Si la culture d’état, promue pour et par l’état ne te défrise pas c’est que tu es un cas perdu. Mais laisson parler ton ami Benito: « Tout dans l’État, rien contre l’État, rien en dehors de l’État. »

        Quand au « radin » avec 47% de taxation et 57% de poids de l’état tu as un sacré sens de l’humour.

    2. Pas besoin, les Français expérimenteront bien vite la quatrième question en pratique lorsque l’Etat français aura fini de s’effondrer.

      Sauf qu’il n’y aura même plus les fonctions régaliennes. Remarquez, c’est déjà quasiment le cas aujourd’hui: les flics servent à protéger les radars et les portiques écotaxes, pas à arrêter les voleurs…

      1. Raison de plus, qu’ils sachent vers où se tourner quand ils seront dans la panade.

      2. très juste ! et tellement dénonciateur de la stupidité socialiste.

  8. « À gauche, quelques uns ne veulent pas se rendre complices d’un système qui tente de persuader les gens qu’un compte en banque bien garni est le symbole de la réussite et l’étalon permettant de juger de la valeur d’une personne. »

    Paragraphe souligné et, au cas où on l’aurait loupé, une bonne petite question en fin de chapitre:
    « 3. Lire. Que signifie la phrase soulignée? »

    Le texte complètement biaisé:
    « […] Cet argent durement gagné ne devrait pas, selon (un) nombre d’entre eux, être imputé par les impôts. David « ne s’en sort pas » avec ses 3000 €: célibataire, il est soumis à des prélèvements qu’il juge insupportables. […] »

    Est-ce que David a un emprunt à rembourser? À parement M.me Janine Moussuz-Lavau n’est pas au courant que depuis 2011 il y a plus de crédit d’impôts et que, oups, souvent un tiers du salaire est souvent dans le remboursement d’un prêt immobilier.

    David, ce méchant sans enfants qui ose se plaindre, paie probablement 400 € d’IR par mois, ce qui lui laisse environ 1600 € pour toute autre dépense. Donc s’il a opté pour l’achat d’un appart dans un immeuble, il peut avoir jusqu’à 250 €/mois de charges qui s’ajoutent à la TH et à la TF.

    Il est tout à fait possible que pour manger, sortir, s’habiller et payer les frais liés à sa voiture, il ne lui restent que 1200 €/mois.

    Mais, bien évidemment, M.me Moussuz-Lavau vit dans un petit monde bien à elle où les aides sociales sont à l’ordre du jour et les gens qui n’ont pas au moins 2 enfants doivent payer pour les autres sans ouvrir leur gueule.

  9. Le dogme libéral dit que s’il y a effectivement une demande solvable pour le tronçon Montluçon-Firmigny, un opérateur se présentera pour en profiter. Il n’interdit pas que ce parcours soit effectué par des autocars adaptés aux rails à 150000 euros plutôt que par des rames de tram-train à 3 millions pièce. Sinon, les voyageurs utiliseront le car, le covoiturage, le taxi collectif et ça fera une ligne de moins à entretenir.

    1. Vos 3 pélos auraient l’intelligence de se rapprocher des canalisations dans un système libéral. Ou alors il accepteraient de payer le prix de leur liberté. Ils ne penseraient en aucun cas comme un du de la société de payer pour leur pomme.

      1. Il est aussi possible que l’état, propriétaire de l’infrastructure, impose des clauses pour que l’opérateur qui obtient les licences d’exploitation fournisse un service aux trois pèlerins.

      2. « D’accord merci. Du coup en gros, dans le monde libéral parfait, les gens vivent tous autour de la canalisation et et tous les petits villages disparaissent, à moins d’atteindre la masse critique pour devenir un client profitable pour un opérator routier/ferroviaire/électrique/téléphonique, c’est ça? »

        Non, absolument pas. Dans un mode libéral, les gens payent l’intégralité du service qu’ils demandent. S’ils veulent faire poser une canalisation, ils la payent. Éventuellement ils se mettent en commun, ou trouvent des mécènes. Comme ça c’est pas le contribuable qui paye pour les canalisations non rentables. C’est une autre philosophie, qui fait payer le coût des services à celui qui les consomme.

        « Et on en pense quoi par ici du fait que la gestion de l’infrastructure ferroviaire au Royaume-Uni (enfin en Angleterre seulement il me semble) a dû être renationalisée après que le privé ait fait n’importnawak? »

        La privatisation avait été faite n’importe comment de toute façon. Et l’état ne s’en est pas sortit tellement mieux.

        « D’accord mais s’il s’agit d’un tronçon très peu fréquenté, j’imagine qu’un opérateur de car ou de taxi collectif n’a pas envie de se faire chier à organiser un truc dans le coin »

        Dans ce cas un autre opérateur apparaît, qui à envie de se faire chier. S’il y’a une opportunité de profit, il y’aura toujours quelqu’un pour en profiter. C’est la magie de la concurrence.

        Si vraiment le tronçon n’est pas rentable, on fait un détours, ou on prends la bagnole. 15 concurrents sur un axe fréquenté sont obliger de se partager les bénéfices. 1 seul sur un axe moins fréquenté conserve l’intégralité de la cagnotte.

    2. Je ne suis pas sûr qu’un opérateur public propose le tronçon Montluçon-Firminy…

      1. Et puis, faire circuler des trains vides, c’est un peu comme faire pomper les Shadok : du l’énergie foutue en l’air, tout comme le fric.

  10. J’ai en mémoire un cas d’école. Un pont dans une région reculée est détruit par une catastrophe naturelle.
    Des appels d’offre sont passés:

    – Les délais sont très long
    – Le coût est très important

    Les personnes du secteur concerné se sont rassemblées et ont décidées de traiter directement le problème: ce pont était vital pour eux.

    – Le pont a été réparé très rapidement
    – Le coût a été divisé très largement.

    Il y a de nombreux exemples de comment le libéralisme marche:
    Les agriculteurs en Nouvelles Zélande, les Banques Islandaises, l’Allemagne, La Suède, une grosse partie des pays Européen qui réduisent la taille de l’Etat.

    Faire une route n’est pas plus compliqué qu’autre chose, si vous supprimez les intermédiaires:
    – Cela rend le processus plus rapide
    – Cela rend le coût d’entretien et de fabrication moins élevé (concurrence du privé)
    – Et surtout cela supprime le capitalisme de connivence et le parasitisme.

    En gros c’est win win, et personne ne comprend. Tordu !

    1. Je m’en rappelle aussi… C’était à Hawaii après une coulée de boue volcanique. Mais donc c’était des américains, pas des gens normaux qui pleurent parce qu’ils payent trop d’impôts mais réclame que maman-Etat vienne les bercer dans leur lit tous les soir et s’occupe de tout, tout de suite…

      Cela dit, vous avez raison. Étrangement l’Europe était couverte de route bien avant l’invention de l’Etat-Nation et des formes de financement associés. Les gens payaient pour avoir des routes, voir les construisaient et les entretenaient parce que c’était utile. Et les ouvrage d’art (comme on dit pompeusement) un peu sophistiqués et requérant des investissements lourds, et bien il y a avait un péage. Après les gens pouvaient choisir, prendre le pont à 2 sous ou faire un détour de 20 km…

  11. En France la situation est particulièrement préoccupante au niveau de la dépendance sociale 57% du PIB accaparés par les dépenses publiques (vs 45% en moyenne européenne), plus de 30 ans de budgets en déficit ininterrompu, toujours plus d’impôts année après année : si ce n’est pas de l’obésité, qu’est-ce que c’est ? De la paralysie ? Comment en est on arrivé à cette situation ? En fait, il faut faire un zoom arrière, et rappeler que les intellectuels en France ont à 80/ 90 % été socialistes tendance PCF; et que si certains critiquaient la politiques des pays socialistes, on a toujours approuvé l’économie socialisée. Depuis il y a eu les révolutions. Et logiquement il y aurait du y avoir introspection, autocritique et même repentance de nos intellectuels: Comment a-t-on pu être aussi aveugles. Ignorer qu’une société étatisée se dégrade forcément, qu’elle a même certains traits de la barbarie. « La barbarie à visage humain ». C’est quand même une question qui aurait du être posée. C’est quand même une question qui aurait du être posée.

    La plus grave méprise actuelle consiste à croire que si l’État ne fait pas une chose, personne ne peut la faire à sa place. Les libéralisations et les privatisations déjà réalisées jusqu’ici, bien que souvent partielles et approximatives, suggèrent à quel point la notion d’indispensabilité de l’État est erronée dans la plupart des secteurs économiques. La privatisation n’est rien d’autre qu’un acte de restitution : elle tourne le dos aux erreurs du passé et en particulier à l’idéologie collectiviste courante il y a plus d’un demi-siècle pour restaurer la dignité et la liberté de choix des individus.

    1. 45% du PIB en dépense publique c’est déjà énorme.

  12. Je suis professeur de SES au lycée et je ne peux que confirmer les termes de cet article.
    Les programmes et les manuels de SES de la seconde à la terminale s’apparentent à une véritable entreprise idéologique qui vise à inculquer deux idées essentielles dans la tête des élèves: 1. l’individu n’existe pas, la liberté individuelle est une illusion, les individus sont conditionnés et entravés par des forces sociales qu’ils ne maîtrisent pas. 2. La liberté économique c’est la liberté du renard dans le poulailler, l’entreprise un centre d’exploitation, les « patrons » guidés exclusivement par les gains financiers. Cette propagande politique conduit à présenter l’Etat comme le seul garant de la « vraie liberté » de la justice et de la concorde sociale. Les programmes de SES sont une véritable ODE à l’Etat (même s’il se permettent quelques timides critiques à son égard). La plupart des professeurs, coulés dans un même moule, partagent cette idéologie. Je m’en suis, quant à moi, et non sans douleurs, libéré. Mon travail et ma survie dans le système sont devenus difficiles….

    1. Et mis à part l’argent, c’est quoi la motivation d’un salarié ?

      1. Ca paraît fou mais il paraît qu’il y a des gens qui aiment leur boulot. Ils ne crachent jamais sur la paye, bien entendu, mais de là à dire que c’est la motivation première de la moindre activité humaine, c’est aller un peu loin.

        Tous les gens qui font du bénévolat ne seraient-ils pas un peu con, suivant votre logique?

    2. Bonne chance et surtout bon courage !

    3. Non, lorsqu’on crée une « boite » avec les potes ou sans potes, c’est pour gagner de l’argent.
      Beaucoup d’argent.
      Sinon , pour les gens qui ont des idées, ils peuvent plus simplement avoir un salaire, le 35H/sem, etc, etc

    4. Oui, mais je pense que ce n’est pas très fréquent des gens qui veulent de l’argent par amour de l’argent. On a par contre beaucoup de gens (j’en suis) qui aiment bien avoir de l’argent, beaucoup d’argent, parce que l’argent permet beaucoup de chose. Consommer ce que l’on veut. Investir dans ce en quoi on croit. Donner à ceux dont on pense qu’ils sont méritant, ou simplement qu’on aime…
      Quand on est jaloux de la richesse de quelqu’un, qu’on voudrait qu’il vous donne son argent alors qu’il préfère l’utiliser comme bon lui semble et le donner à d’autre, c’est à ce moment qu’on sort l’épithète de « cupide »… Mais vraiment, quelqu’un l’est-il qui ne soit à l’hospice ?

    5. Il y’a tout un tas de raisons autres que la cupidité, pour vouloir faite beaucoup d’argent.

    6. Lisez « Pourquoi les femmes de riches sont belles ? »

      Un des ressorts puissants à l’envie de richesse est de pouvoir s’affirmer comme mâle dominant dans sa tribu. L’argent et le pouvoir sont un moyen de s’attirer les femmes et de s’assurer une descendance. C’est un comportement « câblé » dans notre cerveau reptilien.

      En refusant de participer à cette lutte de ses gènes contre ceux des autres, vous vous placez en position d’infériorité, de soumission.

    7. Et puis on est heureux, quand nous besoins matériels sont assouvis. Bien plus que quand ils ne le sont pas.

      « J’estime personnellement que j’ai pas besoin d’avoir un yacht, un 8 pièces et 3 Mercedes. »

      C’est rien ça. Des jouets pour riches, tout au plus (encore que les Mercedes, y’a plus cher et plus luxueux). Une grosse masse de pognon, c’est la possibilité d’investir massivement, de donner énormément aux bonnes oeuvre, de donner leur chance aux autre par des activités de business angel, de faire grandir son entreprise, donner des emplois à beaucoup de monde, faire de la R&D, du mécénat…

      Tout ça, c’est bien plus cher qu’un yacht.

    8. Et en quoi créer et diriger son entreprise correspond à « une recherche immodérée du gain » ? mais vous avez répondu.
      Comme dirait l’autre « gagner de l’argent, ce n’est pas sale ».

    9. Vous avez bien du courage de dénoncer de l’intérieur ce système pourri qui fait de nos jeunes des zombies…

    10. moi: « C’est rien ça. Des jouets pour riches, tout au plus (encore que les Mercedes, y’a plus cher et plus luxueux). Une grosse masse de pognon, c’est la possibilité d’investir massivement,  »

      Tout juste.
      Compter pour les autres, influencer, être important, ne pas être juste un numéro, un sans-grade, agir.
      Devenir immortel aussi, laisser des traces visible. Être libre, décider et maitriser son destin, être légendaire.

      Très peu de gens n’ont aucune ambition, ceux qui le prétendent ont en fait échoué et plutôt que d’être lucide et dépressif prétendent évidemment que ça leur importe peu.

    11. Vous savez ce qu’offre l’argent (en france)aujourd’hui: la liberté. (et souvent pour partir de France)
      Le reste c’est que des mots.

    12. @ Ilmryn
      Je suis d’accort avec vous. L’Homme recherche sa réussite, une aisance financière, pour avoir une femme belle intelligente et gentille, pour lui et sa descendance. Mais chacun a des ambitions dans sa « sphere » sociale, des ambitions dans son champs des possibles raisonnables ; un fils d’ouvrier ne devrait pas rêver d’être millionnaire, car les chiffres le montrent seul 1/10.000 y arrivera.. cela fera alors 9.999 malheureux et frustrés.. et je pourrais dire ça même pour les fils de prof..
      Il ne faut pas également oublier les rapports de domination qu’il existe entre riche et pauvre, nous sommes dans une société hiérarchique et pyramidale. Et ce qu’il faut également rappeler c’est que ceux qui sont en haut ne lacheront jamais leur place à ceux d’en bas qui veulent « aller jusqu’au bout de leur rêve », et préférons laisser cette derniére pour leurs enfants.;
      Je pense qu’il faut quand même être lucide sur cela, il ne faut pas simplement dire (aller je me la pète) « enrichissez vous » comme Guizot au 19e; et faire croire au « peuple » qu’il peut avec de la volonté et beaucoup de travail pouvoir lui aussi faire fortune, c’est un peu du foutage de gueule.. c’est en fait un instrument de domination inconscient des puissant pour calmer les pauvres dans leurs jalousie, en leurs disant « un jour vous y arriverez »..
      Voila Ilmryn à part cela je suis d’accord avec vous. J’ajouterai juste une chose puisque vous chérissez tous tant le pur Libéralisme sans entrave, pourquoi ne supprimez vous pas l’héritage? he oui chacun doit se faire lui même, avec son propre talent, et sans les ressources familiales! c’est ça le veritable Libéralisme! Quand pensez vous?

    13. « Il y a des gens qui font de l’argent par amour de l’argent. »

      Il y a des gens qui ont de la bière par amour de la bière.

    14. @ Maximillien : « J’ajouterai juste une chose puisque vous chérissez tous tant le pur Libéralisme sans entrave, pourquoi ne supprimez vous pas l’héritage? »
      Parce que c’est une forme de retraite par capitalisation tout à fait libérale : http://www.contrepoints.org/2013/09/08/138317-les-retraites-expliquees-mes-fils

    15. Maximillien: « Et ce qu’il faut également rappeler c’est que ceux qui sont en haut ne lacheront jamais leur place à ceux d’en bas »

      Vous raisonnez comme si les places étaient comptées ce qui n’est pas le cas dans une société libre et qui garantit les droits. Les riches ont évidemment plus de facilités pour démarrer, mais sans capacité une fortune, une entreprise se dilapide aussi très rapidement.

      L’étude de Edward N.Wolff portant sur 5000 ménages les plus riches aux USA mentionne que les trois quarts sont des entrepreneurs individuels, souvent partis de rien à l’instar de Steve Balmer et non pas des rentiers. On constate aussi une corrélation forte entre le nombre d’entrepreneurs et la richesse d’un pays par habitant et une corrélation forte entre la liberté économique et le nombre d’entrepreneurs.

      En bref, plus une société est libre plus vous avez vos chances (« ascenseur social »).

      L’un dans l’autre si vous voulez une place dans l’élite ou seulement dans le haut du panier, c’est possible, mais il va falloir être effectivement exceptionnel et fournir un service qualifié comme tel par vos clients : des milliers ou des millions de gens, ce sont eux qui feront, ou pas, votre fortune.

      Maximillien: « comme Guizot au 19e; et faire croire au « peuple » qu’il peut avec de la volonté et beaucoup de travail pouvoir lui aussi faire fortune, c’est un peu du foutage de gueule. »

      Et pourtant la classe moyenne et moyenne supérieure a explosé depuis cette époque, au milieu, vous trouvez facilement des gens qui ont bien plus de richesses que des bourgeois ou des aristocrates nantis de l’époque. Guizot a eu raison.

      Maximillien: « vous chérissez tous tant le pur Libéralisme sans entrave »

      Tu ne sais rien de ce que je chéris mais je suis ouvert à d’autres échanges. (tips: Je pense que seul de dangereux extrémistes peuvent vouloir une société « pur »)

      Maximillien: « pourquoi ne supprimez vous pas l’héritage? he oui chacun doit se faire lui même, avec son propre talent, et sans les ressources familiales! c’est ça le veritable Libéralisme! Qu’en pensez vous ? »

      J’en pense que tu n’as pas encore compris grand chose au libéralisme.

      Tu es toujours dans la vision de « la jungle » qui est un mythe créé de toute pièce. Le libéralisme, c’est la garantie des droits fondamentaux des gens et de leurs libertés tant qu’elle ne contrevient pas aux droits des autres. Pas beaucoup plus ni moins. Comme tu le vois et au contraire d’autres idéologies qui nous ont donnés les charniers les plus fournis il n’y a aucun dangers de tel sorte dans le libéralisme. (un excès de droits fondamentaux et de liberté?)

      Dans ce cadre pourquoi une personne libre ne pourrait pas faire profiter ses enfants de ses efforts ?

      Tu n’as, à priori, pas l’air d’un excité totalement fermé et remplis de slogans, si tu restes, ce sera un plaisir d’échanger plus avant.

    16. Si je décide de donner l’intégralité de ma fortune à un sdf, cela pose-t’il problème? Parce que cela ressemble fort à une forme d’héritage. Si on m’interdit de le faire, est-ce encore ma fortune?

    17. Non, ça n’est pas que l’argent. je suis moi-même en train de créer une entreprise, et mes calculs et projections font apparaître un espoir de gain maximal un peu supérieur à mes espérances comme employé (cadre), mais un gain problable inférieur. Ma motivation n’est donc pas l’argent. C’est la liberté, l’indépendance, la responsabilité, une plus grande proximité de ma famille…
      Si je n’étais motivé que par l’argent, je resterais employé. L’argent est à la base de mon activité professionnelle (si je gagnais au loto, je serais rentier – mais pas désoeuvré), pas de mes choix professionnels…

    18. Maximilien > vous vous rendez compte de ce que vous écrivez ? sérieusement ?

      Mais chacun a des ambitions dans sa « sphere » sociale, des ambitions dans son champs des possibles raisonnables ; un fils d’ouvrier ne devrait pas rêver d’être millionnaire, car les chiffres le montrent seul 1/10.000 y arrivera.. cela fera alors 9.999 malheureux et frustrés.. et je pourrais dire ça même pour les fils de prof..
      Mais pourquoi, pourquoi, un fils d’ouvrier ne devrait pas rêver d’être millionnaire ? POURQUOI ? parce qu’il est fils d’ouvrier ? et qu’en cette qualité, il ne peut espérer mieux ?

      Il ne faut pas également oublier les rapports de domination qu’il existe entre riche et pauvre, nous sommes dans une société hiérarchique et pyramidale

      Parce que nous sommes sommes dans une société de moins en moins libre, et que l’Etat a besoin de ses petits citoyens pour continuer à vivre, et sans ses petits citoyens, l’Etat meure, et ça l’Etat ne le veut pas, il refuse de mourir, il a besoin de sa base dépendante pour spolier l’un ou l’autre, si par malheur, les gens préféraient se départir de lui, de regagner en marge de manoeuvre, de reprendre le choix mener leur vie comme ils l’entendent, alors l’Etat n’a plus qu’à se borner au régalien, et ça, pour le socialisme, c’est inconcevable.

  13. On leurs enseigne pas la logique non plus de peur qu’ils se rendent compte du ridicule de la situation:
    Un employé de l’état qui leurs vente cet état indispensable c’est comme si un formateur de CocaCola ventait la ville « Coca » les services Coca »…

    Tout ça fleur bon 1984.

    1. « vante » « vantait » (entre autre) punaise… quel horreur, fatigué…

  14. eh bien, quand un petit socialo, ou une petite socialope vient mettre le feu ici, ca réveille tout le monde…

    Cent commentaires!

    1. Elle était gratinée celle-là… 🙂

      Bien formatée, des slogans appris par cœur en bouche et autant de culture qu’une borne kilométrique.

    2. En allant sur contrepoints je me suis demandé comment il se pouvait qu’il ait presque autant de commentaires que sur le site de l’auteur… Effectivement on comprend mieux!

      1. Oui moi aussi j’ai été très surprise en voyant ça. 😉

    3. Vous êtes un peu dégueulasse la, avec cette pauvre Lisa..
      Mais bon moi je me frotterez bien à vos idées elle me paraissent intéressantes, et je les comparerais bien avec les miennes enfin si vous les trouvez un tant soit peu intelligente.
      (ce qui me marque en ayant lu tout vos commentaire c’est que votre liberalisme pur serait presque à rejoindre l’idée de la Démocratie véritable (direct, tirage au sort etc..) à la différence ou votre vecteur de dialogue est pour vous l’argent, alors que pour moi se serait le vote. quand pensez vous)
      En vous remerciant par avance.

      1. Quand pensez-vous ? En essayant de réfléchir à la pertinence de cette question…

        1. ma question manquerait de pertinence? Le Liberalisme n’est pas pour vous un modèle permettant à chacun de vivre plus libre, permettant à l’interêt communs (la somme des intérêts particuliers) de s’affirmer le plus possible. En quoi cela n’est il pas compatible avec l’idée de Démocratie?

          1. C’était juste une petite pique amicale sur le fait que « quand pensez-vous ? » demande « à quel moment exercez vous l’activité de penser ». Alors que « qu’en pensez-vous ? » demande « exprimez les pensées que ce sujet suscite en vous ».

          2. ha merde.. excusez moi.. je suis vraiment nul en orthographe.. mes plus plates excuses..

      2. L’argent, c’est la source de satisfaction de celui qui le reçoit. Le vote aussi, en effet. 😉

      3. l’avantage de l’argent comme moyen d’expression des désirs des uns et des autres, c’est qu’il est divisible. Et qu’il ne discrimine pas puisqu’on peut emprunter. Sur un marché libre quelqu’un qui croit vraiment en quelque chose et qui a un historique de succès pourra, même s’il est « pauvre », peser davantage qu’un très riche qui n’y croit que peu. Il y a pondération par la quantité de risque qu’on est prêt à prendre. On peut également s’abstenir d’une transaction et on n’est ensuite contraint en rien par cette ‘non-transaction’.
        Le vote et les autres formes politiques ne pourraient jouer dans la même cour que si on peut diviser indéfiniment les votes et que les gens qui votent doivent assumer les conséquences de leur vote sans rien imposer à ceux qui ont voté autrement ou se sont abstenus.

        Cela dit, les deux dimensions vont dans le même sens. Une démocratie véritable pour ce qui est purement politique est ce qui défendra le mieux la liberté de chacun, et un marché libre pour ce qui est économique est également l’instrument permettant au mieux la liberté (et donc la responsabilité).

        1. Oui Franz. mais je pense tout de même que le libéralisme doit être régulé par l’Etat et par le biais du vote démocratique. Car le marché repartit par lui même les désirs des consommateurs, mais peut amener à des dérives excluant une partie de la populations ayant le moins de solvabilité. Il faut donc ramener certaine populations marginalisé par un certain interventionnisme de l’Etat dans des domaine sensible (éducation, santé, transports, allocations, culture(?) )

          1. Pour l’éducation : les chèques éducation et un système d’écoles libres et en concurrence.
            Pour la santé, pourquoi pas laisser libre les gens de choisir dans le privé (assurances, mutuelles à but non lucratif) plutôt que de leur imposer cette sécurité sociale déresponsabilisante ? Et je n’ai rien contre l’idée d’une CMU basée sur l’impôt pour les plus démunis de notre société. http://ordrespontane.blogspot.fr/2011/04/ce-modele-que-le-monde-nous-envie.html
            Pour le transport, on peut faire des délégations de service public comme en Suède par exemple : http://minarchiste.wordpress.com/2011/01/20/levolution-economique-de-la-suede/
            Pour la culture, pour moi c’est niet par contre 😉 :
            http://www.contrepoints.org/2013/06/16/128151-quest-ce-que-lexception-culturelle-francaise
            http://www.contrepoints.org/2013/06/23/128819-pourquoi-letat-na-pas-a-se-meler-des-arts-et-de-la-culture

      4. @ Maximilien pour répondre à votre remarque sur les héritages. Il se trouve que celui qui possède des biens et qui est donc propriétaire a le droit le plus absolu de disposer de sa propriété privée comme bon lui semble du moment qu’il n’attente pas aux droits naturels des autres. Il a donc le droit naturel de donner ou céder sa fortune à qui il le désire, à la personne qu’il a choisie. Il est donc légitime que sa propriété soit transférée de son vivant ou à sa mort à la personne qu’il a désignée.
        Par contre il est tout à fait illégitime que la collectivité s’approprie les biens d’un individu sous un quelconque prétexte moral du style : « il n’a pas travaillé, il ne mérite pas d’avoir de l’argent même si on lui en donne ».

      5. Maximillien : « c’est que votre liberalisme pur serait presque à rejoindre l’idée de la Démocratie véritable (direct, tirage au sort etc..) »

        Non, ce n’est pas encore ça.

        Je t’ai répondu un peu plus haut mais le fondement c’est: « La garantie des droits fondamentaux des gens et de leurs liberté tant qu’elle ne contrevient pas aux droits fondamentaux des autres ».

        Personnellement je pense que l’accumulation de pouvoir au même endroit tend à empiéter sur les droits et la liberté des gens, je suis donc pour la démocratie directe qui dilue le pouvoir. D’ailleurs les DD sont les pays qui vont le mieux et sont le mieux gérés au monde: ceux qui fournissent les plus de droits et de libertés et partant, de bien-être à leurs population.

        La corrélation est très forte entre démocratie, liberté et bien-être:
        Classement démocratie: http://fr.wikipedia.org/wiki/Indice_de_d%C3%A9mocratie
        Classement liberté: http://www.heritage.org/index/ranking

  15. @Maximillien le 20 novembre 2013 à 19 h 30 min :
    Non mais c’est pas possible ! « les rapports de domination entre riches et pauvres », « ceux d’en haut ne lâcheront jamais leur place », « ceux d’en bas veulent aller jusqu’au bout du rêve », et vous en êtes à dire ou pire encore, croire ou penser que le travail = fortune, mais qui vous parle de fortune ? qui ?

    Vous en avez encore des comme ça ? si oui, faites nous en une liste sur un seul post, ce sera plus pratique.

    Vous avez tout faux, y compris sur les transmissions de fortunes qui ne franchissent généralement pas plus de 2 ou 3 générations, et encore nous parlons de fortunes considérables, qui sont infiniment moins nombreuses en nombre que les réussites de fils d’ouvriers.

    Bill Gates et des milliers d’autres (en fait presque toutes les grandes fortunes de ce monde) sont issus de milieux modestes, et encore une fois, qui vous parle de faire fortune ?
    http://www.capital.fr/carriere-management/dossiers/ces-francais-ont-perce-en-partant-de-rien-756979

    Vous êtes mort né, ça c’est pour le constat.

    1. mort né s’il vous plait j’ai encore quelques beaux jour devant moi.. et bien sur j’ai peut être caricaturer mes propos mais n’attaquer pas ma capacité de reflexions..
      Oui vous avez raisons les fortunes se transmettent rarement au dela de plus de 3 générations. Mais vous ne pouvez pas me dire qu’il n’y pas de rapport de dominations entre un grands patrons et un smicard de son entreprise. Je ne dis pas qu’il n’y que ça, une prédations aveugle, une violence sans bornes. c’est faux. MPais toujours est il qu’un enfant d’un milieux aisé aura beaucoup plus de chance de créer son entreprise faire de longues etudes, qu’un enfant d’ouvrier.. c’est un fait.
      Mais je ne reproche pas qu’il y est des bill gates ou des zuckerberg il en faut . tant mieux.
      je reproche surtout une certaine « sociétés du rêve » qui vend des destins americains à la self man made, que tout le monde peut reussir s’il croit en ces rêves.. c’est faux. oPur cela je suis très français je préfère notre lucidité certe froide face au monde de l’argent , que la société americaine qui croit encore à l’american dream alors qu’il y aura que très peu d’happy few..

      1. Il y a peut-être aussi une corrélation entre le fait que les parents aisés ou mieux sont en général plus brillants et entreprenants que les parents « tirant le diable par la queue »… Il est établi que l’intelligence est une des caractéristiques les plus « héritables », et il est plus que probable qu’une culture de « prise de risque et responsabilité » soit également transmise des parents aux enfants.

        Est-ce quelque chose de bien ? Je n’en sais rien. Peut-on y faire quelque chose ? Je ne crois pas, à moins d’être totalitaire et d’imposer que les enfants de parents aisés ne puissent pas créer d’entreprises ou encore de raboter tout ça par des impôts élevés sur ceux qui réussissent… Sauf qu’on est déjà en train d’essayer et que visiblement c’est pire qu’avant niveau inégalités au final.

        1. ha non. l’intelligence est peut être héréditaire, mais les enfants des milieux favorisé (et j’en fait partie) sont plus avantagé pour payer leurs études, par l’influence de leurs parents éduqués, d’un milieux relationnel de leur sphère sociales et-culturelles (reseautage).. enfin ces chose la favorise une carrière, des entreprises, qui permette à la personne naissant dans un milieux social donné d’y rester. tout cela n’enlevant bien sur le talent, la volonté, les capacités des individus.. mais rappelons que les destins fils d’ouvrier=>grands patron sont de l’ordre de l’exceptions (dans la plupart des cas ce phénomène se produit sur 3 ou 4 générations)

          1. C’est sûr. Avoir plus d’argent aide à acheter des choses rares (donc chères si elles sont également démandés/utiles) comme l’éducation.

            Après, allez voir aux US, les facs, souvent privées, très chères, sont pleines de « pauvres » qui ont des bourses et des emprunts. Les grandes écoles en France, c’est pareil. Le souci de financement si vous êtes pris à HEC, Centrale ou autre, ça n’existe pas, quel que puisse être votre milieu familial (tout bon investissement trouve son financement facilement).

            Ensuite, la même chose est valable dans les entreprises (à condition qu’elle soient bien privées et soumises à la concurrence libre). Si vous embauchez X parce qu’enfant d’untel ou untel, vous perdez Z, enfant de pauvre et plus compétant. Donc Z va à la concurrence et fait gagner plus à votre concurrent tandis que X, pas bien bon, vous fait gagner moins. La personne qui a pris cette décision contraire à l’intérêt de l’entreprise se retrouve bien vite à méditer sur son erreur pendant qu’elle cherche un nouvel employeur.

            Bien entendu, si vous augmentez l’implication de l’Etat là dedans, ça peut changer. Les universités ne voient pas leur financement varier en fonction de la réussite de ceux qu’elle forment, donc elle peuvent prendre le riche inepte au lieu du pauvre brillant. Les banques sont soutenues quand elles font des bêtises (sur ordre du gouvernement, le plus souvent) donc elle peuvent prêter au riche débile et ne pas prêter au pauvre porteur d’un projet prometteur. L’entreprise publique ou vivant de contrats publiques et de subventions en tout genre n’est pas soumise à la concurrence et donc ne risque rien à prendre l’enfant de riche idiot plutôt que le pauvre brillant… Et ainsi de suite.

            Plus l’Etat intervient plus la possibilité que les inégalités liées à l’argent se perpétuent de façon injuste sont grandes. Moins il y a d’intervention, moins ces comportements sont probables. Il en va de même du racisme, du sexisme, de toute forme de « mauvaise » discrimination. Sans Etat, si on paye plus cher les hommes que les femmes, alors le concurrent prendra des femmes et fera la même chose (s’il y a réellement équivalence entre les personnes concernées) pour moins cher… Rapidement le déséquilibre disparaîtra.

      2. @Maximillien : bon, j’y ai été un peu fort… mais sortez des sentiers balisés, avalez la pilule rouge.

        Vous parlez de rêve, souhaitez vous supprimer cela ou le restreindre ? ne faites pas comme l’état qui entend vous défendre malgré vous, la vie est injuste et d’une rare diversité, c’est pour ça qu’elle est belle, l’égalité n’est qu’une chimère socialiste.
        Et puisque vous employez le mot liberté, gardez à l’esprit que celle d’entreprendre est la plus précieuse qui soit.

        Vivez, et ne vous souciez ni des autres ni du reste…

        « A quoi bon n’être pas blessé si c’est pour mourir de peur ?  »
        [Ernest Hemingway]

        1. Chacun a sa liberté d’entreprendre je suis pour! mais la liberté de ceux qui veulent entreprendre ne doit pas entraver ceux qui veulent éduquer, soigner, être salarié etc.. La liberté est un beau mot mais il faut qu’il s’applique à tous, à la communauté, pas seulement à ceux qui ont, ou veulent monter une entreprise. et je ne crois plus à la « chimère socialiste » de l’égalité, mais plutôt à celle de responsabilité; être responsable d’une société et de maintenir sa cohésion, en évitant des crises sociales, et donc en essayant de donner à chacun un niveau de vie décent et des chances de réussir à tous s’élevant un peu au dessus de zero.

          1. On va y arriver, déjà je pense que vous allez recevoir un hourra de bienvenue pour votre abandon de l’idéologie socialiste, le chemin parcouru est immense, vous voici hors de la matrice, on termine de vous enlever les tubes.

            Pour le reste, entretenez votre jardin et seulement, chacun dans son pré et les vaches sont bien gardées.

            Hourra donc pour Maximillien qui vient de quitter la matrice !

          2. Oui il m’a l’air pas mal le Maximilien. Il est vraiment curieux et non pas gavé jusqu’à la glotte de slogans. 🙂

            Maximilien: « La liberté est un beau mot mais il faut qu’il s’applique à tous »

            Oui c’est exactement ce que nous défendons. Aucune notion de couleur, moyen, religion chez nous. Pour te dire j’étais un idéaliste socialiste pendant 15 ans parce que je pensait que c’est ça qui défendait les gens et leurs bien-être. Le constat d’échec et du nombre de conneries racontées au m2 étant absolument effarant je suis tombé sur des textes libéraux qui me paraissaient mettre exactement le doigt là ou était l’erreur.

            Pendant un mois je ne savait même pas que c’était du libéralisme. Sinon j’aurais peut-être tourné casaque vu la propagande anti-libérale en France.

  16. Li-sa, viens a-vec moi
    Je vais t’a-pprendre, a jouer en bou hou hou hourse ( <- en bourse , hein,, et bis 🙂

    en bou hou hou hourse

    Tu verras, tu vas aimer ça
    Surtout qu'on ne le fera pas
    pour l'ar-gent

    On le fera
    tel batman et robinette
    pour piquer l'argent
    de tous les méchants

    Tu ver-ras, tu vas aimer ça!…

  17. Youhou ! Je suis moi-même cette année en Term ES et que dire sur les programmes, la preuve il y a deux semaines pour mon devoir surveillé d’économie la question de dissertation était « Quel rôle joue l’Etat dans la croissance ? », j’ai tenté d’inclure des idées libérales, mais bon du coup c’est pas trop le cours du prof et le résultat n’est pas assez argumenté (bon ça c’est de ma faute) et la note au final n’est pas génial, si j’avais respecté mon cours sans développé la moindre réelle réfléxion, peut-être que…

    Je rajouterai que outre le culte de l’Etat dans les manuels d’SES on trouve un culte pour les politiques keynésiennes (et pour l’écologie), parfois quelques idées libérales surgissent ici et là dans le bouquin mais jamais bien expliquées et souvent galvaudées, ça c’est pour l’économie. En ce qui concerne la sociologie en atteinte un firmament holistique, bref d’après le bouquin nous ne sommes que des individus non-libre qui subissent tout un tas de déterminismes sociaux, rien n’est de notre faute, tout est de la faute de la société.

    Puis il y a le programme d’histoire, avec un chapitre entier sur l’histoire du socialisme et du mouvement ouvrier en Allemagne de 1870 à aujourd’hui, et le top du top c’est que dans ce chapitre pour parler de la période 1933-1945 on ne dit nul part que les nazis sont des socialistes, au contraire les mouvements ouvrier étaient plutôt contre mais hitler les a amadoué, en gros c’est ça dans le livre d’histoire.

    Heureusement que je lis H16 et Contrepoints !

    1. voui mais il ne faut pas lire que ça…essaye les insupportables agoravox ou rue89…il faut entendre les deux sons de cloche.
      Je ne me définis pas comme un libéral dans le sens où on l’entend ici, mais il est clair que les critiques faites par les libéraux sont toujours pertinentes et même en abordant la politique de façon pragmatique , les libertés de chaque individu dimininuent excessivement donc plus de libéralisme ne peut pas faire de mal.

      Que répondent tes profs aux critiques?

    2. « Quel rôle joue l’Etat dans la croissance ? »,

      le meme que l’oreiller quand un agriculteur chinois decouvre que son premier et unique enfant est une fille.

      1. Bottles: « Quel rôle joue l’Etat dans la croissance ? »,

        Important selon moi pour défendre les droits fondamentaux ce qui fait partie des tâches régalienne de l’état (justice, sécurité)

        En dehors de ça, il n’y a rien parce qu’on s’aperçoit que quand les gens sont libres, en sécurité et protégés de l’injustice ils créent des liens d’échanges et de coopération mutuellement profitable plutôt que de prédation ce qui engendre une forte prospérité qui se diffuse dans la société.

        L’état tel que conçu en France est devenu une formidable machine à prédation ou des castes, corporations et privilégiés proches du pouvoir peuvent dépouiller les gens et favoriser leurs « clients » en toute quiétude.

  18. ben donner des exemple de pesnes faites pas l’etat est une excellente chose, c’est quand meme mieux de payer des impots sans se poser de questions..
    le hic est effectivement de dire que sans l’etat…ça ne serait pas fait ou plus cher…

    1. Heureusement qu’il y a l’Etat comme ça il y a plein de choses qui sont mal faites et où on peut faire mieux , moins cher, plus vite et lui tailler des croupières…. Merci , l’Etat!!!

  19. Tout le monde a eu sa dose de propagande a l’educ nat. Moi le premier. Mon prof d’histoire de première qui a bien souligné que les théories de keynes étaient les seules viables…

    Elle est où l’ethique ?

    1. Ar minarchist: « qui a bien souligné que les théories de keynes »

      Prendre au peuple pour lui redonner une partie après gaspillage dans un appareil d’état c’est d’un illogisme qui confine au sublime. Du même ordre que le mouvement perpétuel.

  20. J’ai jamais vraiment suivi à l’ednat.
    Grand bien m’en fasse.

    Mais ils m’ont quand même fait perdre mon temps pendant 16 ans ces c*ns.

  21. Hélas, tout est vrai, la SES est le lieu même de la propagande.
    Mais il faut aussi s’intéresser à la méthode mise en œuvre, méthode qui est celle de cet extraordinaire et inénarrable revue appelée « Alternatives Économiques » ; je désigne ici la maïeutique.
    En toute question, on regarde le vrai et le faux, on pèse le pour et le contre,puis l’on tranche, de façon neutre, quasi-scientifique… en oubliant que, en posant la question, on avait déjà déformé le problème !

  22. @Ron Swanson 15h26 cette pratique d » Arte ( d’après votre com ) est ancienne aussi utilisée en Radio elle consiste à mettre en confiance l’ auditoire , le ou les messages suivants ou précédents pouvant etre orientés : propagande ( pub ou autre ) . Quelq exemples : l’ heure exacte très utilisée ( jadis ) le matin , la météo , on peut ajouter le truc génial heure changeante 2x / an ! en connaissez vous d’ autres …..

  23. Tous les commentaires sur les mérites et les méfaits de l’Etat et du capitalisme libéral passe totalement à coté du sujet de l’article.

    Le vrai sujet de l’article c’est que l’école publique cherche volontairement à influencer les élèves pour les pousser vers la gauche. Il ne s’agit pas simplement d’un biais inévitable lié à la domination de la gauche parmi les enseignants, mais d’une politique délibérée. Et ceci dans l’indifférence générale, y compris de la droite.

  24. On peut aussi rêver du fait que l’Etat, focalisé sur ses devoirs régaliens, gère la sécurité des Français de telle manière que le bijoutier ne piègerait pas plus sa devanture que le bistrotier ne dissimulerait une batte de baseball derrière son comptoir.
    Travailler dans la sérénité n’est pas pour demain.

  25. Etant encore étudiant je peux vous affirmer que la propagande est nette, les profs nous ayant fait lire 2 oeuvres d’extrême gauche et une oeuvre altermondialiste. Je ne citerais pas ces livres, trop peur d’être reconnu.

    L’école devrait être un lieu où l’idéologie devrait être interdite, où seuls les faits devraient être relatés, et cette tentative de propagande m’a beaucoup blessé. Heureusement j’ai lu ces oeuvres et elles n’ont fait que renforcer mes convictions de libérales, acquises grâce aux sites anglophones, qui m’ont sauvé du lavage de cerveau.

  26. +1 Pour H16, ce billet est un troll trap.

    Mais c’est sympa de les faire sortir avec ces périodes de froid et de neige.
    On peut toujours espérer en convaincre un ou deux, ou en tout cas créer une « puissante » réflexion personnelle. Genre: mince ! On m’aurait menti, ma vie serait juste une illusion !

    Bah, oui gros troll, tu es dans un mensonge permanent, tu te crois aimant, tu crois aider les autres (enfin pas avec ton argent, avec celui des autres quand même). Tu aimes montrer tes beaux sentiments, équilibrer les différences sociales, aider le pauvre, le malade, le mal foutu, le pas beau, le moche, le méchant, enfin à peu près tout ce qui peut faire verser une larme. Et par contre toi, le troll, tu oublies systématiquement de nous fournir l’idée géniale de comment gagner cet argent pour payer toute cette atrocité crée par la nature. Tu nous proposes de nous inonder de taxes et de lois, et tu rajoutes: mais c’est pour votre bien.
    Moi, je vais te dire vil troll, occupe toi de toi et de tes proches, oublie moi un peu. J’ai besoin d’air.

  27. Je suis libéral, j’adore ce site, mais je trouve que certains individus , qui se prétendent libéral, ferait bien d’en revoir la définition, notamment la défense du pluralisme des idées et des valeurs ; il est toujours plus facile de voir ce qui nous sépare que ce qui nous rassemble Il y a certes beaucoup de poncifs dans les propos de Lisa , mais qui peuvent se comprendre dans un pays qui éduque sa population en conséquence, pas si simple de s’extraire de la pensée unique enfoncée dans nos cranes, comme le démontre cet article de H16. Par contre lorsque certains font l’effort de s’en extraire en venant sur ce site, il me parait contreproductif de les traiter de trolls.
    En tous cas, ce n’est pas en insultant les gens et en agressant ceux qui ne pensent pas comme nous, qu’on leur donnera envie d’adhérer à nos valeurs. En fait vous les confortez dans l’image qu’ils se font du libéralisme, en les rejetant dans les bras de leur mère protectrice, l’État nounou…

    1. Vu l’agressivité de Lisa dès son premier commentaire, elle l’a cherché.

      1. Certes, mais est il utile de répondre sur le même ton, je trouve qu’un argumentaire exprimé avec de l’agressivité , perd de son impact.
        Même si j’admets que de temps en temps ça fait du bien de se lâcher… 😉

      2. C’est vrai mais on ne peut pas lui en vouloir. Elle ne nous voit pas à travers ses propres yeux mais à travers ceux des politiciens et journalistes étatistes. De plus nous prônons la liberté ET la responsabilité. À nous de faire preuve de pédagogie et de patience pour prouver que nous sommes à la hauteur des valeurs qui sont les nôtres…

  28. Sur le fond je suis complètement en accord avec l’article, mais « Le taux d’illettrisme augmente donc gentiment depuis, sans que personne n’y trouve rien à redire. », il semblerait que ce taux soit 2% moins élevé qu’en 2004. (selon l’INSEE)
    Des éclaircissements possible?

    1. D’abord il est très difficile d’évaluer l’illettrisme, puisqu’il s’agit d’un échec de l’instruction, pas de son absence. Cet échec est forcément relatif. La question est de savoir où on place la barre. C’est assez arbitraire en fait. Pire, l’éducation nationale est en permanence dans les réformes. Les protocoles d’évaluations changent en même temps que les programmes.
      Les professeurs se sont toujours plaints du grand nombre d’élèves en échec (ou de mauvais élèves, selon la terminologie du moment). L’impression peut être fausse ou juste. Un taux de 25 ou 40% d’illettrés ne signifie pas grand chose. Tous les élèves de collèges déchiffrent plus ou moins. Mais certains pataugent lamentablement, au point de remplacer dix mots dans un paragraphe. D’autres sont simplement très lents. D’autres on mal à la tête après une page de lecture. Où se situe l’illettrisme?
      Pour se faire une idée correcte de la baisse du niveau, il faut pouvoir comparer les élèves sur un même exercice. Un rapide regard sur les sujets d’examen ou sur les manuels ne laisse guère de doute. Il y a une baisse d’exigences terrible dans certaines matières.

      Ensuite une remarque plus générale concernant les statistiques. 2 points de pourcentage, c’est très peu pour ce genre de données. On reste dans la marge d’erreur, dans le bruit.

      Si ça t’intéresse, j’ai écrit un article assez nourri sur la notion de décadence, en particulier sur la question du niveau scolaire: http://egomet.sanqualis.com/?p=304

  29. « Le Bled est depuis longtemps remisé aux oubliettes »

    Super.

    Le Bled était une véritable catastrophe.

  30. Je pensais que l’article avait pris un exemple dans un passage sans citer le contexte du style « le rôle de l’état dans la vie des français » et qui aurait pu justifier d’une certaine manière la tournure de la rédaction et les exemples pris à dessein, pourquoi pas après tout…

    Pas la peine de chercher beaucoup plus loin, à peine arrivé au chapitre 3 « La coordination par le marché » on tombe sur des perles…

    http://www.calameo.com/read/0000158567a8b0c968f92?authid=Ps3r1UAJU5xq

    je précise que ces citations sont extraites de l’échantillon que l’éditeur Magnard met à disposition du public.

     » Les marchés ne sont pas toujours efficaces et leurs défaillances (en gras) sont nombreuses. Il peut s’agir de situations diverses : des entreprises disposent d’un pouvoir de marché leur permettant de fixer les prix à leur avantage ; des biens indispensables à la collectivité ne sont pas pris en charge par le marché ; des individus ne peuvent accéder au marché pour satisfaire leurs besoins. Il appartient aux pouvoirs publics de remédier à ces défaillances… »

    Evidemment… Et dans les exemples :

    « Vente de pain au Caire en Egype : Ibrahim Ali Muhammad vend du pain dans un quartier pauvre du Caire. 45% des Egyptiens vivent avec moins de 2 dollars par jour et le gouvernement égyptien dépense plus pour subventionner le pain, le sucre, le thé, l’essence, pour que l’éducation et la santé ! Résultat : files d’attente, corruption et marché noir.

    « Un phare. les phares sont souvent gérés par la puissance publique : une entreprise privée ne met pas toujours faire payer aux aux marins les services rendus par un phare »

    « la pollution de l’air en Chine.
    La pollution de l’air est une conséquence négative de l’action des agents économiques dont le coût n’est pas pris en compte par le marché »

    etc.

    L’impression est claire : un marché non régulé c’est l’égoïsme, le profit, et l’insécurité.

    Néanmoins page 81 on y trouve le crayon de Friedman vs une critique du Gosplan (mais de Krugman), tout de même… Et puis du Adam smith en page 82

    En fait le problème c’est que l’économie est expliquée exclusivement par des professeurs (http://www.1re.ses.magnard.fr/ouvrage/les-auteurs) qui pour la plupart (tous ?) n’ont absolument jamais été confrontés aux réalités du monde économique, ceci rejoignant le récent sondage d’Opinion Way sur le fait que sur 66% des professeurs des collèges jugent l’entreprise négativement.

    D’autre part énormément de références à des économistes de gauche comme Krugman et Stiglitz.

    Il ne faut pas tout jeter il y a des choses intéressantes, c’est accessible et quelquefois instructif (encore heureux).

    Le problème c’est le formatage des esprits, je peux « filtrer » le message pro-étatiste permanent teinté d’esprit anti-entreprise à peine voilé mais il évident qu’un jeune n’aura pas vraiment l’envie d’entreprendre à la lecture de ce manuel, sans compter qu’il aura une vision de l’état très angéliste et surtout indispensable à sa survie économique.

    C’est assez révélateur de l’esprit crypto-marxiste franchouillard qui dès qu’on évoque des principes de base (et souvent de bon sens) d’un libéralisme mesuré, se voit opposé la « justice sociale », l’ultra libéralisme de Thatcher et de Reagan, de la finance mafieuse et des banques qui nous volent tout… Avec tout ça essayez de faire comprendre que l’esprit d’entreprise est sans doute LA clé pour faire repartir le pays (avec les collatéraux : VRAIE réforme de la fiscalité, du droit du travail, etc.) et vous imaginez sans peine le « travail » de conversion des esprits à effectuer… autant demander à un chien de manger de la salade… C’est pas pour demain et je pense que l’éducation nationale y a sa part de responsabilité.

  31. Bonsoir à tous, ultra-méga-ou pas libéraux.
    Je suis tombé sur cette article aux hasards de mes pérégrinations webiques. Et j’ai eu la curiosité de lire les nombreux commentaires qui l’égaient. Je ne sais pas si c’est forcément le bon endroit pour entamer un « débat » mais j’ai eu envie de me jeter à l’eau en voyant qu’on n’était pas (toujours) traité de « gaucho » quand on était pas d’accord avec les idées défendues sur le site. Je trouve qu’une confrontation d’idées est toujours plus constructives que des lectures qui auront, dans 80% des cas, un effet de renforcement de l’opinion de départ.
    Du coup, me voilà. Loin de moi l’idée d’étaler ma vie, mais je trouve important de dire d’où l’on parle avant de commencer. Je suis éducateur spécialisé en foyer de protection de l’enfance. Autrement dit, je sens le gaucho à plein nez 😉 Mon salaire est en quasi totalité financé par le département, donc indirectement par l’état. Je ne suis pas fonctionnaire pour autant, puisque je travaille dans pour une association qui se voit attribuer une certaine somme pour effectuer sa mission.
    J’ai eu quelques cours d’économie, et j’ai une idée (surement trop vague) de ce qu’est le libéralisme. « Les vices privés font la vertu publique » : si on me laisse tranquillement faire ma vie et gagner un peu d’argent, je réinvestirait cet argent dans l’économie et ainsi, je ferais vivre mon voisin etc.

    Après ces préliminaires un peu fastidieux, passons au vif du sujet. J’aurai aimé savoir quelle place était faite à ma profession, ou plus exactement à la façon dont elle est financée dans le monde libéral.
    De plus, j’ai lu dans les commentaires précédents, l’idée que les choix se feraient selon des critères d’efficacité : « Ensuite, la même chose est valable dans les entreprises (à condition qu’elle soient bien privées et soumises à la concurrence libre). Si vous embauchez X parce qu’enfant d’untel ou untel, vous perdez Z, enfant de pauvre et plus compétant. Donc Z va à la concurrence et fait gagner plus à votre concurrent tandis que X, pas bien bon, vous fait gagner moins. La personne qui a pris cette décision contraire à l’intérêt de l’entreprise se retrouve bien vite à méditer sur son erreur pendant qu’elle cherche un nouvel employeur. » Je crois, peut-être à tort, que les choix des individus sont déterminés par davantage de paramètres que ceux du « plus pertinent ». Si l’on reprend l’exemple, en donnant un nom à l’entreprise une et deux, disons Leclerc et Carrefour. On a donc Robert, responsable embauche chez Carrefour. Robert aime son taf, et a plutôt tendance à embaucher les gens qualifiés. Mais Robert à un faible pour les blondes à fortes poitrines. Il rencontre donc deux candidates potentielles pour tenir la caisse de son Carrefour. Cindy, blonde 95C et Yolenta, brune, 95Kg. Bon, certes Yolenta a l’air plus efficace. Mais Cindy… Robert embauche Cindy. Yolenta va chez Leclerc, mais il y a Cinthia déjà qui a été « prise » sur le bureau et à la caisse. Bref, au final, Yolenta se retrouve chez Lidl, où elle fait un bien meilleur boulot que Cindy et Cinthia réunies. Selon la morale décrite plus haut, Robert va se faire virer… Je ne pense pas que Robert se retrouvera au chômage pour avoir embauché Cindy plutôt que Yolenta. Au pire, Robert se trouvera seul après avoir pris un rateau de la part de Cindy.
    Je suis désolé de la longueur de ce post. Si j’essaye de résumer ma pensée cela donnerait ceci : je pense qu’il est réducteur de croire que les choses se régulent automatiquement d’elles-mêmes en fonction des « résultats » obtenus. Et ce que je trouve dommage dans la pensée libérale, ou plutôt, dans la représentation que je m’en fais, c’est la mise de coté des valeurs, en faveur de la basique loi de l’offre et de la demande.
    En espérant avoir été clair et non offensant, malgré un hors sujet évident !

    1. Réponse tardive vaut mieux que rien.

      Tout d’abord, pour un post contradictoire, il ne sent pas du tout le Troll, il est honnête et bien construit, et c’est (extrêmement) appréciable.
      Ensuite, dans le cas de votre magasin, avec votre DRH qui a certains penchants peu constructifs, certes Yolenta a tout perdu dans l’histoire, mais ce que ne dit pas l’histoire, c’est que si Robert est toujours là 10 ans plus tard, son entreprise aura perdu de l’argent, car ils auront dû embaucher deux caissières à forte poitrine au lieu d’une seule, et petit à petit, de telles erreurs feront que Yolenta sera de mieux en mieux payée dans une boite qui gagne des parts de marché, ou, du moins, de plus en plus de personnes compétentes seront embauchées, et les techniques de recrutement « limites » seront progressivement écartées. Ce n’est un secret pour personne que dans l’administration (j’y travaille, et à un poste assez élevé, et sans aigreur, sachant en jouer), les postes ne sont pas attribués sur des critères d’efficacité ou d’implication, mais sur des critères « politiques » : telle personne est un soutien de telle autre, donc quand cette personne sera promue, elle emmènera telle personne dans ses « bagages ». Dans le privé, ces pratiques, si elles existent bien sûr, mènent à des échecs qui font que de facto, elles sont limitées dans le temps.
      Ensuite, votre rôle en tant qu’agent au service de la fonction publique territoriale ne fait pas de vous un antilibéral de fait. Je suis pour ma part pour un système de Sécu ayant seulement deux rôles :
      -Garantir le droit à la vie : une personne en danger de mort doit être soignée quels que soient ses moyens et sa volonté de se protéger par une mutuelle
      -Garantir l’équité pour les personnes naissant avec un handicap lourd. Pas l’égalité, on ne gommera pas le handicap. Mais ces personnes doivent pouvoir vivre décemment sans être un poids excessif pour leur famille.
      D’autres libéraux pensent bien sûr différemment.

      Les valeurs ne sont pas mises de côté par les libéraux, mais un libéral ne pensera pas : « si j’augmente le salaire de toutes les femmes de 20% tout ira mieux », mais « si j’augmente le salaire des femmes de 20%, il y aura du mieux pour certaines, mais peut-être va-t-on pousser plus de femmes au chômage et on aura l’effet inverse ».

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