Mélenchon vs. Moscovici : danse avec les squales

Publié Par Contrepoints, le dans Politique

Mélenchon mord à belles dents dans Moscovici. Antisémite, ou pas ? Jetons une sonde dans les eaux profondes de la gauche française.


L’espace d’un instant, on a cru assister à un de ces bons vieux face-à-faces comme les affectionnent tant les démocrates et les amateurs de westerns : le Mal provoquait soudain le Bien en duel. Le match s’annonçait intéressant. À votre gauche, Jean-Luc Mélenchon, le Georges Marchais du XXIème siècle. Formé chez les lambertistes – une secte trotskiste et comploteuse d’où sont également issus Jospin, les frères Assouline et Cambadélis – et aujourd’hui copilote du PCF, Mélenchon incarne l’ogre collectiviste parfait : agressif, gesticulant, idéologisé jusqu’à l’os, menaçant la race bourgeoise d’extinction, aimant par-dessus tout terroriser Arlette Chabot. Et, à votre centre-gauche, Pierre Moscovici, social-démocrate discret au manières délicates :  forcément raisonnable, puisque strauss-kahnien, et forcément compétent, puisque Ministre de l’Économie et des Finances. Autrement dit : l’idéologie rouge sang contre le pragmatisme rose pâle, la lutte des classes contre le vivre-ensemble, la haine contre la tolérance.

Mais pourquoi est-il si Mélenchon ?

Que s’est-il passé ? Lors d’une de ces crises de maladie de la Tourette dont il est coutumier, Mélenchon a mis tous les malheurs du monde sur le compte de la finance internationale, et accusé Moscovici de ne pas « penser français ». Aussitôt, la grande confrérie du politiquement correct s’est mise en branle et a déclaré, d’une seule voix indignée, que Mélenchon, à n’en plus douter, était un antisémite patenté. Désir et Copé, pour une fois, étaient d’accord, tous pains au chocolat oubliés. On vit ressortir les sempiternels signaux d’alerte : « années 30 ! », « propos nauséabonds ! », « époque que l’on croyait révolue ! », etc. Car, voyez-vous, Moscovici est juif. Donc, le taxer de supranationalisme, c’est forcément montrer du doigt le légendaire lobby aux mains crochues et aux yeux globuleux. Le PS voit là une occasion rêvée de taper sur son voisin marxiste, si encombrant depuis l’élection de François Hollande. Mélenchon déshonoré, c’est un répit inespéré pour Solférino et l’Élysée. Notre Jean-Luc se retrouve, illico, pendu par les pieds au premier arbre médiatique venu.

Le camarade surdoué

Seulement, les choses ne sont pas si simples. Examinons les deux protagonistes d’un peu plus près. Tout d’abord, et avec tout l’anticommunisme dont nous sommes capables, reconnaissons à Jean-Luc Mélenchon des qualités dont sont dépourvus à peu près tous les politiciens français contemporains. Mélenchon est cultivé, très : il connaît sa littérature et sa philosophie sur le bout des doigts. Pas aussi fermé qu’il en a l’air, il s’intéresse à la théologie. Son dernier livre, Qu’ils s’en aillent tous, quoique tissé d’erreurs, de mensonges et de mauvaises intentions, est formidablement troussé, électrique, parfois grisant. Ayant commencé sa carrière comme journaliste, il a travaillé dans le secteur privé : il sait ce qu’est la vie hors bureaucratie, contrairement à François Hollande et sa myriade de spadassins. Gros lecteur et rédacteur profus (son blog est indiscutablement le mieux écrit et le plus généreux de la politique partisane online). De plus, Mélenchon est un tribun de haut rang : maîtrisant aussi bien la langue classique que la gouaille populiste, équipé d’une voix de stentor et d’une tronche rusée, il est capable de très beaux discours, d’émouvoir, de faire rire, d’indigner, de tenir à la gorge cinquante mille personnes. Enfin, c’est un idéologue réussi, qui s’adapte à toutes les situations, trouve toujours la réponse dogmatique idoine, manie avec vivacité et gourmandise le Rubik’s Cube du matérialisme dialectique. Pour ne rien gâcher, son excellente biographie, Le Plébéien, parue chez Robert Laffont, nous dévoile un homme aux ombres inquiétantes. Sa complicité très appuyée avec le Parti Communiste Chinois fait froid dans le dos.

Bref, Mélenchon est un rouge, un vrai : cohérent, solide, combatif, le souffle long, sachant encaisser les coups et les rendre multipliés, s’alliant au diable chaque fois que nécessaire. Avec une chapka, il pourrait se déplacer en train blindé dans Docteur Jivago. Pas le genre de gars que le journaliste bobo de droite arrivera à déstabiliser. Il connaît ses alliés, ses ennemis, et il a une liste des traîtres dans la poche. Qui ne l’a jamais vu pulvériser Marine Le Pen en direct ne connaît pas la puissance de feu de « Méluche », comme l’appellent ses amis.

Mélenchon vs… Mélenchon

Mélenchon prend donc pour cible le si gentil Moscovici. Et là, un zeste d’information supplémentaire change radicalement la donne. Question : un Pierre Moscovici, ça pense comment ? Son père est le psychologue Serge Moscovici, ex-membre du Parti Communiste Roumain réfugié en France. Sa mère est la psychanalyste Marie Bromberg, notoirement proche du PCF. Quant à Pierre, il quitte la Ligue Communiste Révolutionnaire en 1984 – Wikipedia ne dit pas en quelle année il y est entré. Autrement dit : Moscovici est un authentique ex-révolutionnaire (la LCR, c’était du lourd, pas un club de fans de world music comme le NPA), son père est un révolutionnaire roumain (le communisme roumain, c’est du méga-lourd), et sa mère est « compagnon de route » (comme on disait avec des trémolos dans la voix, du temps où Sartre dansait le menuet nihiliste avec Guevara) du PCF, lequel fut trop longtemps un des partis révolutionnaires les plus toxiques d’Europe occidentale, monstrueusement inféodé à Moscou, tentaculaire, cynique et violent. La culture politique de Moscovici, c’est le bolchévisme. Il y est né. Il y a appris à regarder le monde. Sa première langue est le marxisme-léninisme. La même que celle de Mélenchon.

Lequel marxisme-léninisme est compatible avec l’antisémitisme. Voyez ce qu’écrit Karl Marx : « Quel est le fond profane du judaïsme ? Le besoin pratique, l’utilité personnelle. Quel est le culte profane du juif ? Le trafic. Quel est son Dieu profane ? L’argent. » Une compilation des crimes commis par le communisme contre le peuple juif permettra peut-être, à l’avenir, de faire voir combien le Kremlin et ses filiales ont poursuivi d’une détestation griffue et dentue le judaïsme et ses croyants. L’idéologie, qui est une croyance, ne tolère pas la concurrence. En attendant la compilation des preuves, on peut s’en tenir à cette donnée unanimement confirmée par les historiens : à sa mort, Staline était sur le point de déclencher « Shoah, 2 ».

On peut être marxiste et antisémite

On peut donc être marxiste et antisémite : c’est autorisé par les saintes paroles de Marx, et verrouillé par le fait qu’il était lui-même juif. Le communisme est-il aussi antisémite que le nazisme ? En aucun cas. Est-il tout de même, dans son essence et non seulement dans certaines circonstances, antisémite ? Oui. Parce qu’il est théocide. Il hait la religion au moins autant qu’il vomit le capitalisme. Il entend conserver des éléments du capitalisme – les usines, par exemple – mais éradiquer absolument la religiosité et ses signes de la surface de la Terre. Il hait le monothéisme judéo-chrétien au plus haut point. Or, l’identité juive, dans sa profondeur et sa beauté, est inconcevable sans un minimum de respect, d’intérêt bienveillant pour la culture juive, laquelle s’appuie prioritairement sur la Torah pendant des millénaires. Si Dieu n’est que l’opium du peuple, et rien d’autre, il n’y a pas de poésie du judaïsme qui tienne, ni du christianisme, car les Écritures deviennent propagande, désinformation, manipulation au service de la domination des maîtres sur les esclaves. Un minimum de bienveillance à l’égard du judaïsme est nécessaire à l’appellation « identité juive ». Le léninisme interdit cette bienveillance. La langue de bois éradique la Parole. Il faut donc, à un moment ou à un autre, comme disent les camarades, « choisir son camp » : impossible d’être vraiment léniniste et vraiment juif à la fois. Nous entendons par là : impossible d’un point de vue léniniste, puisque la religiosité est exclue, et impossible d’un point de vue juif, car le léninisme hait la tradition religieuse, quelle qu’elle soit. Mais possible, hélas, d’un point de vue pratique, politicien.

Une histoire complexe

Ne serait-ce qu’en Russie, les croisements entre la communauté juive et le léninisme ont été nombreux, étroits, complexes, parfois spectaculaires, toujours douloureux. Soljenitsyne les examine dans Deux siècles ensemble, 1917-1972 : Juifs et Russes pendant la période soviétique. Un livre que Mélenchon, à sa sortie, qualifia d’antisémite, mais qui ne l’est pas. Un livre simplement dur, sévère, qui met en accusation les intellectuels juifs ralliés en masse à la cause de la Révolution russe. Ils le firent parce qu’on leur proposait, enfin, l’égalité au pays de tant de pogroms effroyables, et on les comprend. Le sujet est vaste, passionnant, éminemment sensible ; nous ne faisons ici que l’effleurer. Notre thèse est que le bolchévisme corrompt tout ce qui s’allie à lui. Quoi qu’il en soit, 1917 a grandement aidé à provoquer 1933. Le mot « socialisme » est inclus dans le terme « nazisme » : cela devrait suffire à faire passer tous les Juifs du côté libéral. Ils finiront par y venir, espérons-le.

Accusé, levez le poing

Jean-Luc le Brutal est-il antisémite ? Voici notre réponse : il est communiste. Cela doit suffire, si l’on souhaite le juger. Nul besoin de l’affubler d’un imper en cuir noir de la Gestapo. S’il est effectivement antisémite, cela ajoute une énorme dose de mal à son mal collectiviste, certes, mais pas au point de modifier sa nature. La toxicité du communisme est si absolue que le mal antisémite ne la renforce pas. La raison pour laquelle il faut tancer Mélenchon, c’est son rôle de leader charismatique du Front de Gauche, et fier de l’être alors même qu’il est bien assez intelligent pour être autre chose. Et puis, en cette affaire, on ne doit le tancer qu’avec prudence, car sa formule ridicule – « ne pense pas français » – s’adresse à un ex-communiste, fils de deux communistes. Or, s’il y a une idéologie supranationaliste, c’est bien le bolchévisme – et davantage encore dans sa version trotskiste ! Elle l’est autant que le FMI. Qu’un ancien de la LCR, notre bon Ministre, se sente à sa place dans les délires systémiques et abstraits de Bruxelles fait sens. L’Europe est de plus en plus autoritaire, de plus en plus centralisée, la vox populi parle d’une « nouvelle URSS ». Mélenchon tape juste. À notre sens, il ne vise pas le juif, mais l’internationaliste. « Friendly fire » entre deux anciens de la maison Trotsky. On aurait tort de faire la fine bouche.

Camarade ministre

Accordons à Pierre Moscovici le bénéfice du doute. Imaginons qu’en quittant la LCR, il a abandonné à tout jamais le marxisme-léninisme. Partons du principe qu’il ne reste pas un atome de communisme en lui, qu’il a réussi à effacer son éducation, les concepts ingérés très tôt, les automatismes de pensée parentaux. Soyons généreux et misons sur un Moscovoci garanti 0% orwellien. Il n’en est pas pour autant la proie candide d’un Mélenchon carnassier. Il connaît le bolchévisme, il l’a pratiqué à la LCR. Le trotskisme est un sport de combat intellectuel : de vilains coups verbaux, Moscovici en a vu voler par escadrilles entières dans la vie quotidienne de la redoutable Ligue. Il n’est plus à cela près. On reproche au meeting de Mélenchon d’avoir osé traiter Moscovici de « salopard », mais l’insulte et le crachat sont de vieilles traditions marxiste-léninistes. Chez ces gens-là, on s’invective comme on lance des marteaux aux Jeux Olympiques. C’est de bonne guerre interne.

En somme, nous observons un prédateur croisant un autre prédateur dans l’océan de l’idéologie. Ils se connaissent. Ils s’intimident pendant un moment, montrent les dents, tournent en rond comme s’ils dansaient, et reprennent leurs courses solitaires vers l’ombre épaisse de la langue de bois et le froid éternel de l’ambition.

Voir aussi :

  1. D’autres, tout aussi infâmes que la Méluche, se seraient retrouvés illico presto devant un juge pour moins que cela. Mais les plateaux de la fameuse balance ne sont plus au même niveau depuis longtemps dans notre pays.

  2. C’est une polémique intéressante, car elle met en accusation un discours que le PCF a toujours tenu et qui, soudain, semble intenable. Le PCF, en effet, a toujours attaqué la finance internationale, et il l’a toujours accusée d’être antifrançaise. Cela n’a jamais dérangé personne, ou presque. Et là, soudain, c’est devenu inadmissible. Je pense que cela n’a pas grand-chose à voir avec les origines juives de Moscovici. C’est plutôt le signe que le Politiquement Correct a gagné du terrain, et que le mainstream entend faire subir au FdG ce qu’il fait déjà subir au FN. J’ai beau être infiniment anticommuniste, j’y vois un mauvais signe. La marge de manœuvre de la liberté d’expression se réduit sur le dos des extrémistes, certes, mais elle se réduit simultanément pour les modérés. Et comme les extrémistes trouvent toujours moyen de jouer avec la censure, cette dernière s’applique en priorité aux modérés.

    1. [ERRATUM Dans le paragraphe « Une histoire complexe », à la place de « Il finirions par y venir, espérons-le », il fallait lire « Il finiront par y venir, espérons-le ». Nos lecteurs auront rectifié d’eux-mêmes.]

  3. Seul petit problème (majeur) de votre article… ce n’est pas Melenchon qui a traité Moscovici de salopard, mais François Delapierre…. Donc tout votre argumentaire tombe a l’eau d’un coup !!! La moindre des choses, quand on se veut crédible et sérieux, c’est déjà de ne pas dire n’importe quoi !!!!! Melenchon n’a lui, insulté personne si ce n’est dire ‘penser dans la langue de la finance internationale’ ! Ouah quelle insulte !!!!! (Ps: vous pouvez vérifier cela partout… Pire, j’y étais et cela s’est passé sous mes yeux…- donc attaquée Melenchon tant que vous voulez, mais pas sur des choses FAUSSES, cela vous laissera un minimum de crédibilité que votre article n’a plus des la 5e ligne…)

    1. Il est écrit : « On reproche au meeting de Mélenchon d’avoir osé traiter Moscovici de « salopard » »

      Tout votre commentaire tombe à l’eau d’un coup. La moindre des choses, quand on se veut crédible et sérieux, c’est déjà de ne pas dire n’importe quoi. (etc. etc. etc.) cela vous laissera un minimum de crédibilité.

    2. C’est effectivement Delapierre qui a tenu ces propos mais ils ont été repris par Mélanchon pour approuver son « camarade ».
      On sait par ailleurs et l’article est très bien informé que nombre de troskistes ont adhéré au PS pour y pratiquer « l’entrisme ».
      Cet article est excellent, mais je tiens à faire remarquer que Mélanchon vit sur le dos du contribuable depuis plusieurs décennies et est plus connu comme agitateur ou commissaire politique à la propagande qu’autre chose. IL aime la classe ouvrière mais il ne la connaît pas son parti étant un parti de bobos de gauche.

      1. Très juste ! Mais dans le vaste cercle des leaders bolchéviques, pendant la Révolution de 17, un seul était issu de la pauvreté, un seul connaissait dans sa chair le milieu ouvrier pauvre : Staline. Mélenchon, en cela, est fidèle à la tradition élitiste du leadership communiste.

  4. La preuve , pour moi , est faite qu’on peut penser tout bas , ce que dit tout haut haut M. Melanchon En effet , je connais l’époque communistes , et au moins en partie , les crimes dont il s’est rendu coupable contre le peuple En revanche j’ignorais les origines ethniques , les très bonnes relations avec un « juif » pendant tant d’années ( les seules ayant perduré , de son propre aveu ) confirment la neutralité de mon jugement très défavorable

  5. Je rajouterai sur Melenchon a dit texto que si un jour, quelqu’un attaquait Moscovici ou quelqu’un d’autre sur des origines Juives ou autres, il trouverait Melenchon sur sa route (et les militants FdG) pour y faire obstacle ! Donc même si vous tendez a démontrer que Melenchon est un antisémite avéré (et c’est bien le but de votre article, puisque communiste…cqfd), vous le faites en dissimulant la vérité et en la manipulant. Ce qui relève du niveau Pujadas, et encore…. De même, et puisque vous ne semblez pas faire la différence, Melenchon ne se revendique pas communiste, mais BEL et BIEN SOCIALISTE !!!! EcoSocialiste pour être tout a fait exact !
    Être allié (de circonstance ou non) avec le PCF ne transforme pas les gens en ‘dangereux communistes mangeurs d’enfants’ (je vous cite…). Soyez précis et, pour le moins, honnêtes, si vous voulez combattre quelqu’un… Sinon, vous ne valez pas mieux qu’un Ppda aux entretiens bidonnés…! (Ps: je sais, je sais, j’utilise l’invective et l’insulte puisque j’ai dit Pujadas et Ppda… Houlala… C’est grave !!! – je me mets au niveau journalistes, pour qui, quand on ne se fait pas des ronds de jambes, on s’insulte, on s’invective et on est méchant…-grosso modo…)

    1. « Seul petit problème (majeur) de votre article… ce n’est pas Melenchon qui a traité Moscovici de salopard, mais François Delapierre…. Donc tout votre argumentaire tombe a l’eau d’un coup !!! »

      Vous m’avez mal lu : dans la phrase évoquant le terme « salopard », j’ai parlé de « son meeting », pas de lui directement. C’était à dessein.

      1. Déjà faudrait lire l’article mon petit bonhomme !
        Ensuite : Fact checking ? (google is your friend et le site Politis a un joli enregistrement)
        François Delapierre parle de  » 17 salopards  » ce a quoi Méluche commente, qualifiant la formule de  » très belle expression « .
        Alors en fait, le bonhomme sous-traite l’insulte, et les sodomiseur de diptère dans votre genre viennent expliquer que-c’est-pas-lui-qu’il-etait-pas-la-bla-bla-bla. Courageux le mec ! Jolie stratégie de com.

        1. Merci.

    2. Pourquoi ne pas lire l’article que vous critiquez ?

  6. Il est dommage de dire que Mélenchon est très cultivé sans préciser que culture n’implique pas intelligence, car Mélenchon n’est pas intelligent. En effet, s’il l’était, il ne croirait pas à la possibilé du socialisme, dont l’impossibilié à déjà été démontrer depuis plus de cinquante ans par un sympathique papy dont Mélenchon ne doit même pas connaître l’existence. « Qui ne l’a jamais vu pulvériser Marine Le Pen en direct ne connaît pas la puissance de feu de ‘Méluche' ». Plus grande gueule que Marine Le Pen, oui et alors ? Je serais curieux de voir ce que donnerait Mélenchon contre le sympathique et regretté Friedman, ou contre Thomas Sowell. Je pense qu’il se ferait démonter. Mélenchon vs Moscovici ? J’adapterai le mot de von Mises, sortant furieux d’un exposé de la société du mont Pélerin après avoir entendu le mot « distribution » (de richesse). (Même pas « redistribution » !) Mélenchon vs Moscovici ? They are all of bunch of socialists !

    1. « à déjà été démontrer ». Jesus fuckin’ Christ que m’arrive-t-il, j’ai honte. A déjà été démontrée.

    2. « Donc même si vous tendez a démontrer que Melenchon est un antisémite avéré »

      Mon article tend plutôt à démontrer qu’on s’en fout, justement, et je suis sincère en l’écrivant. Pas un seul instant, je n’accuse nommément Mélenchon d’antisémitisme.

      Du reste, mon intime conviction est qu’il n’est pas antisémite. Mais, encore une fois, ça n’a pas d’importance : il est communiste.

    3. « Mélenchon n’est pas intelligent »

      C’est inexact. L’idéologie est une forme d’intelligence, et de haute volée. Mais l’intelligence n’est pas nécessairement corrélée à la vérité : elle n’est qu’une aptitude à rendre les choses cohérentes. Sans quoi il faudrait jeter à la poubelle la moitié de l’histoire de la philosophie. Comme tant de libéraux, vous sous-estimez l’adversaire.

      1. C’est exact, mais l’idéologie n’est pas une forme d’intelligence ; elle résulte plus ou moins de l’intelligence, et de à quelle point cette dernière a été sollicitée ; vous trouverez nombre de physiciens cosmologues croyants, mais quand vous les entendrez parler de leur croyances, elles auront un niveau d’explication du monde beaucoup plus en « amont » de celui des gens croyant dur comme fer à la création en sept jours (non ouvrés). Le socialiste, de manière générale, est endoctriné à raisonner dans un cadre « logique » (je mets de GROS guillemets à logique) mais raisonner dans un cadre logique, j’exagère, les ordinateurs le font. L’intelligence, c’est aussi raisonner sur le cadre. Cette seconde composante fait totalement défaut à l’être humain socialiste, et à Mélenchon en l’occurence. Par ailleurs, je n’ai jamais écrit que n’étant pas intelligent, il ne pouvait pas être malin, rusé (et il l’est) et de ce fait dangereux. Je ne vois donc pas comment votre intelligence seule a pu vous permettre de déduire que je le sous-estimais.

    4. « Mélenchon n’est pas intelligent »

      Il l’est assez pour faire oublier à ceux dont il se prétend le défenseur qu’il est devenu millionnaire sans avoir à travailler. C’est facile d’être communiste quand on fait partie des 1% les plus riches d’un pays.

  7. Que cette grosse baderne démago de Mélenchon accuse Moscovici de ne pas penser français mais « dans la langue de la finance », c’est idiot, ça me rappelle Le Pen mais je ne vois pas en quoi c’est anti-sémite.

    En revanche, tous les crétins qui s’offusquent sont, eux, vraiment anti-sémites et sans même s’en rendre compte. A leurs yeux la langue de la finance est forcément juive ?
    Là pour le coup, ça me rappelle les années 30 et la finance juive apatride.
    Harlem Désir et sa clique ont repoussé une fois de plus les limites de la bêtise. Où s’arrêteront-ils ?

    1. « Melenchon ne se revendique pas communiste, mais BEL et BIEN SOCIALISTE !!!! EcoSocialiste pour être tout a fait exact ! »

      Si vous n’y voyez pas d’inconvénient, je décide de ce qu’est Mélenchon, pas lui. Sans quoi l’on va finir par croire que Hollande est vraiment normal.

    2. « A leurs yeux la langue de la finance est forcément juive ? » Très bien vu ! Bravo.

  8. Question bête : dire de quelqu’un qu’il « ne pense pas français, mais finance internationale » aurait donc un impact différent en fonction de la religion de la personne ?
    Dire ça d’un athée, d’un chrétien, d’un musulman ou d’un bouddhiste constituerait une attaque personnelle d’une banalité affligeante, mais dire cela d’un juif serait un crime antisémite ?
    Le racisme ne vient-il pas justement du traitement différent des gens en fonction de leur religion ? Finalement, ne serait-ce pas tous les gens outré par ce genre de propos « qu’on ne doit pas dire à propos d’un israélite » qui seraient raciste ?

    1. « Question bête : dire de quelqu’un qu’il « ne pense pas français, mais finance internationale » aurait donc un impact différent en fonction de la religion de la personne ? »

      C’est un des charmes du politiquement correct : chaque être humain est victime de tous les autres, chacun est sa propre minorité visible. Quelle que soit la critique qu’on vous adresse, vous trouverez toujours moyen de démontrer que c’est un crime contre l’humanité. En cela, l’identité juive est anecdotique : elle sert de prétexte à une poussée d’urticaire nationale, faite de panique face à la réalité et d’envie de censurer.

      1. Je suis d’accord, mais il me semble important de signaler que, dans ce cas précis au moins, même si je pense que peut facilement l’étendre, le politiquement correct EST raciste, sûrement bien plus que Mélanchon

  9. Excellent article !
    Toujours un plaisir de vous lire.

  10. Bravo Avot. Sincèrement bravo.

  11. Pas trop d’accord avec vous sur Moscouvici qui serait devenu rose mignon. Il est toujours extrême rouge pinard écarlate mais pour sa carrière…il a mis de l’eau
    Pas d’accord non plus de correler intelligence et dogmatisme, ne pas confondre intellectuel et intelligence. L’intelligence est la capacité de faire des abstractions et de s’adapter. Un idéologue par définition ne peut pas être intelligent, incompatible. D’ailleurs qui réunissent-ils ? les cons.

    1. « Un idéologue par définition ne peut pas être intelligent, incompatible. D’ailleurs qui réunissent-ils ? les cons. »

      Encore et toujours le besoin de regarder l’adversaire de haut. Comme face aux nazis, comme face aux islamistes, tant de libéraux tombent toujours dans le même piège, imaginant qu’intelligence et vérité sont indissociables. C’est faux. Peut-on être un champion du monde aux échecs, et un incapable dans tout le reste ? Oui. C’est ça, un idéologue. Affirmer que Marx, Lénine, Trotskty, Staline, sont des « cons » indique une méconnaissance de l’histoire du communisme.

      1. Je n’ai pas dit que la brochette citée était des cons mais ceux qui les suivent, oui. Les foldingues de Marx à Staline et la suite sont des intellectuels, ils font appel à l’intellect, ils veulent refaire le monde selon leur vision étriquée, par contre les cons suiveurs font appel à l’affect. Lisez Le Bon Gustave et revenez-nous avec des principes moins manichéens.

  12. Ce qui me choque le plus dans cette histoire, c’est la réaction du CRIF qui somme Mélenchon de s’excuser publiquement, pour cette saillie soi-disant antisémite. La société actuelle évolue de plus en plus vers un tribalisme et un « deux poids deux mesures « inquiétant

    1. Cela, c’est la vie des associations, vous savez. Il faut bien s’occuper, se légitimer, se faire passer pour des héros et chercher des subventions. Pour le CRIF, la LICRA, la LdH, le MRAP et leurs innombrables poissons-pilotes, l’agitation médiatique est une nécessité absolue. Ces organismes sont condamnés à condamner.

  13. @Gauthier: ‘il ne la connait pas (la classe ouvrière) son parti étant un parti de bobos de gauche’ … Mais qu’elles idées reçues et préconçues…. Expliquez moi depuis quand, seul les pauvres peuvent défendre les pauvres, et les riches, les riches ??? C’est TOTALEMENT absurde !!!! Inspirez-vous donc de l’auteur de l’article, qui, bien que ne partageant pas mes opinions, essaye de garder un minimum d’objectivité (et c’est bien comme cela qu’on peut avoir un vrai débat….non en véhiculant des idées fausses et préconçues simplement parce qu’elles nous arrangent…). Melenchon, lui (!) ne paye pas l’IsF (signe d’un certain niveau de revenus qu’on le veuille ou non) a la différence de la majorité des ‘représentants politiques’, toutes tendances confondues (!!! Et oui… Ps, Ump, Centre et FN ont leur représentants soumis a l’IsF….), mais il n’est pas a plaindre avec son suite de député européen (et, en tant que libéraux, vous ne me contredirez pas, mais tout travail mérite salaire me semble-t-il…. Et ce n’est ps Mzlenchon qui fixe le salaire des eurodeputés… cqfd). Donc, l’argument largement entendu du ‘il défend les pauvres mais il est pas pauvre’ ne tient pas trente secondes…. Quand aux militants du FdG et plus particulièrement du Parti de Gauche (sa composante majoritaire quoi qu’on en dise…le PCF s’y étant associé pour sauver ses fesses d’une banqueroute financière quasi-certaine….) je peux affirmer (puisque j’en suis et les cotoye) que ce sont loin d’être des ‘bobos’ comme vous médites si bien ! Ouvriers, employés de tous bords, travailleurs précaires, militants associatifs et bas emplois de la fonction publique en sont les composants majoritaires !!! Et de loin…. Alors si être porté sur l’intellectualisme et le débat fait de nous des bobos, désolé de vous décevoir, mais nous ne nous comporteront jamais comme de simples militants FN ne vous en déplaise… Et si vous aviez un peu suivi notre congrès, vous sauriez aussi que nous n’assumons pas nos chefs, ceux-ci s’étant, dans un processus tout a fait démocratique et sain, fait huer à la tribune a l’occasion. De même, les composantes du FdG (8 formations politiques…) sont en permanent débat, ce qui me semble sain, tout du moins bien plus sain qu’à l’UMP ou au PS ou au FN ou les dirigeants sont nommés arbitrairement ou issus de scrutins bidonnés (je valide avec Coppé et Fillon par exemple…). Nous avions près de 150 candidats au bureau national et chacun a pu voter LIBREMENT (!!!) et chez nous, seules les urnes contiennent la vérité ! Que vous le vouliez ou non, notre formation politique est a des années lumières de ce qui se pratique ailleurs en France, et cela, devrait être souligné, y compris par nos opposants ‘idéologiques’ car je ne connais pas de fonctionnement plus sain.
    Après, pour en revenir aux ‘bobos’, la loi impose, pour une campagne présidentielle, d’emprunter son financement dans une banque (donc privée…). Hors, chez nous, la caution pour ce prêt c’est Melenchon lui même et ses avoirs et possessions ! Ne vous leurrez pas, la politique, en France, n’est pas ouverte ni faire pour les gens issus du peuple !!! Car qu’elle institution bancaire prêterait plusieurs millions d’euros (coût minimum d’une présidentielle 1 million d’euros, et encore, c’est très très peu…) a un ouvrier gagnant 1300€/mois ??? Réfléchissez un instant au lieu de vous enfermer dans des préjugés ! Melenchon est solvable, ce qui n’est pas mon cas, ni celui de 99,9% de nos militants !!! (Et c’est a peu près pareil dans toutes formations politiques….).
    Donc oui Melenchon a un bon salaire (on parle pas de Carlos Goshn hein, mais d’un député européen qui doit émarger à 15k-20k mensuels certes…. mais qu’il ne vole pas puisque le peuple l’a désigné quand même, donnée non négligeable dans une démocratie – mais il n’est pas ‘cumulard’ comme 80% du sérail politique – chiffre a la louche hein…).
    Donc plutôt que de vivre dans des idées préconçues et fausses, combattez nous sur le terrain des idées avec un minimum d’intelligence (et vous en êtes capables puisque vous avez imposé vos doctrines a l’ensemble du monde, preuve qu’à droite et chez les libéraux on est également capable d’être sacrément intelligent – mais nous, on le sait et on le garde en tête quand on combat vos idées, on ne vous prend pas pour des abrutis, loin de la….).
    Après, pour ce qui est de la ‘verité’ de nos idées, tout est affaire de point de vue…. Ne pensez-pas non plus détenir l vérité, car cela vous perdra ! Question de sensibilité et de conception du monde… Pour nous l’égalité doit primer, alors que vous estimez au contraire que l’inégalité est le fondement moteur de vos doctrines ou chacun sa pomme, chacun sa merde, si je puis dire….
    Et je reste ouvert au débat, même si vous pensez que je suis un mangeur d’enfant 😉

    1. Maniak33, votre intervention honore le FdG. Nous sommes à jamais adversaires,et je ne vous ferai pas plus de cadeaux que vous ne m’en ferez, mais il est agréable de savoir que, de l’autre côté de la barricade, il y a des gens avec qui discuter. En attendant la guerre civile que vous appelez de vos vœux (le moment venu, visez juste, car je ne vous raterai pas), permettez que je vous salue amicalement. 🙂

    2. « Pour nous l’égalité doit primer ». menteur. Mythomane. L’égalité tu t’en branle. La preuve : tu ne la pratique même pas avec ceux qui pourtant font la même profession de foi que toi. Vous ne vous êtes pas organisés en « société des égaux », alors que c’est tout à fait possible et que vous vous connaissez suffisamment pour le faire entre vous, avant de vouloir nous enrôler de force dans votre utopie. Bon, il est possible que ça vous oblige à abandonner quels avantages de la société des gens pour qui l’égalité ne prime pas, mais quand l’égalité prime, elle prime coute que coute, pas vrai ?
      CQFD.

      1. « quand l’égalité prime, elle prime coute que coute »

        Si elle primait tant que ça, le FdG exigerait que les travailleurs indépendants aient accès à l’assurance-chômage. Or, on ne les a jamais entendus sur ce point.

    3. « l’ISF signe d’un certain niveau de revenus qu’on le veuille ou non »

      Ben non. L’ISF est le signe d’un certain niveau de patrimoine, pas le signe d’un certain niveau de revenus.
      On peut avoir des revenus très importants et ne pas payer l’ISF (en claquant tout ton pognon sans acheter de biens servant de base au calcul de l’ISF), et inversement avoir de faibles revenus et payer l’ISF (célèbre exemple des habitants de l’Ile de Ré).

      « vous en êtes capables puisque vous avez imposé vos doctrines a l’ensemble du monde »

      Et là, c’est le drame… Comme quoi il suffit de pas grand chose pour se décrédibiliser.

  14. C’est pas « n’assumons pas nos dirigeants » mais « n’adulons pas nos dirigeants »…. Erreur venu de la saisie demi-automatique de mon iDevice ! (Et oui, quel bobo je fais, je suis militant PG et j’ai un appareil Apple… Houlalalala alors que je devrais vivre dans un carton, sous un pont, avec une bouteille de vinasse en train de hurler l’internationale à tout bout de champs…. Quel ‘social-traitre’ je fais …..). Désolé malgré tout de vivre dans mon monde, moderne, et de ‘consommer’ comme n’importe quel être humain lambda !!! (D’ailleurs nous ne sommes que favorable a la redistribution des richesses pour que tout le monde en profite face à la captation de quelques uns…. Comme cal, chacun pourra consommer à peu près correctement…. Il est surtout la notre combat !!!!)

    1. Le socialiste se met toujours d’accord avec les autres socialistes sur comment spolier autrui afin de redistribuer des richesses et quelle coercition mettre en oeuvre pour faire plier les opposants. Pourquoi ne redistribueriez-vous pas vos richesses entre vous, s’en toucher à celles qui ne vous appartiennent pas ? PS : si j’ai l’occasion d’avoir affaire à vous lors de la guerre civile où vous tenterez de pénétrer chez moi pour me dépouiller, me tuer et m’envoyer en camp pour quelque raison que ce soit, je défendrai ma propriété privée et vous mettrai hors d’état de nuire à la société une fois pour toutes.

      1. « si j’ai l’occasion d’avoir affaire à vous lors de la guerre civile où vous tenterez de pénétrer chez moi pour me dépouiller, me tuer et m’envoyer en camp pour quelque raison que ce soit, je défendrai ma propriété privée et vous mettrai hors d’état de nuire à la société une fois pour toutes »

        Il est bon d’avertir les communistes. Ils n’aiment pas tant que ça se battre : l’idée de mourir pour la Cause les amuse en théorie, beaucoup moins en pratique. Cela jouera, le moment venu.

  15. @Pascal Avot: ne vous inquiétez pas, nous sommes nombreux derrière la barricade a être ouverts aux débats car nous avons bien conscience que c’est par les idées qu’on changera les choses, pas par les idées reçues et véhiculées par une presse bien-pansante et enfermée sur elle même et son microcosme… De même, nous n’appelons pas a la ‘guerre civile’ (loin de la…) mais a l’insurrection face aux puissants, ce qui est une nuance importante 🙂 Et oui, il faut débattre ! Assez de cette pensée ‘dominante’ qui discrédite sans cesse, et sans arguments valables, les positions qui ne lui sont pas acquises ! Depuis quand un journaliste (F.O. Gisbert, A. Chabot, ou F. Lenglet qu’on nous sers à toute les sauces a grands coups de ‘spécialistes’ et garant de la ‘neutralité’…) sont-ils plus compétents qu’un professeur d’économie reconnu dans le monde entier et dirigeant de chaire à Science-Po ??? (Jacques Généreux, pour ne pas le citer, rédacteur du programme économique du FdG, dont le palmarès économique et les compétences ne sont plus a démontrer…. Que l’on partage, ou non son point de vue….).
    Et ne vous inquiétez pas, sur la barricade, vous me reconnaîtrez : rouge, debout et toujours en première ligne 🙂

    1. « Depuis quand un journaliste (F.O. Gisbert, A. Chabot, ou F. Lenglet qu’on nous sers à toute les sauces a grands coups de ‘spécialistes’ et garant de la ‘neutralité’…) sont-ils plus compétents qu’un professeur d’économie reconnu dans le monde entier et dirigeant de chaire à Science-Po ??? »

      Mais depuis quand les professeurs d’économie reconnus dans le monde entier sont-ils plus compétents qu’un entrepreneur qui réussit ?

      « Et ne vous inquiétez pas, sur la barricade, vous me reconnaîtrez : rouge, debout et toujours en première ligne »

      Bon, ok, mais je vous préviens : je vise bien. 🙂

      1. Moi, ça m’inquièten ce vocabulaire violent : barricade, etc. Les socialistes, curieusement, ne peuvent s’imposer que par la force. (Fait prouvé par l’Histoire.)

        1. « Les socialistes, curieusement, ne peuvent s’imposer que par la force. (Fait prouvé par l’Histoire.) »

          Sans doute confondez-vous avec les communistes.

          1. Non. Par la force je suis contraint de payer des impôts. Car si je ne les paie pas, in fine, par la force physique, je serai conduit en prison, et je ne vis pas dans une dictature communiste. Le communisme dit que les moyens de production doivent être publics. Le socialisme fait en sorte qu’ils le soient à x (> 0) %, et la nature de l’Etat socialisme fait que x augmente, augmente. Le problème n’est pas le communisme, qui n’est qu’une excroissance du socialisme, mais bel et bien ce dernier. C’est déjà le socialisme (pas besoin d’attendre le communisme) qui détruit le calcul économique et la division du travail. Je pense que vous ne devriez pas vous tromper d’ennemi. Le communisme, en somme, c’est du socialisme grossier. D’ailleurs, on a toujours réussi à se débarrasser du communisme, mais jamais du socialisme.

          2. L’idéologie totalitaire considérée comme un phénomène de nature métaphysique –> pourriez-vous m’indiquer s’il vous plaît votre référence sur le sujet ?

    2. Juste pour savoir à quel point vous être ouvert au « débat » (comme s’il y avait à débattre sur le fait qu’une chose soit vraie ou fausse d’ailleurs !) pourrais-je savoir ce que vous pensez de l’inflation ? Quant à Jacques Généreux, vous devez sûrement avoir raison, un de ses livres ayant même obtenu le prix lycéen du livre d’économie. Question : l’économie est un science, et une science cherche à expliquer comment fonctionnent les choses, i.e. à dire ce qui est vrai, et ce qui est faux. Comment expliquez-vous qu’il n’y ait pas de mathématiques de gauche ou de droite (au sens où les mathématiciens les faisant les font en étant conduits par le fait qu’ils soient de gauche ou de droite) mais qu’il y ait des orientation politique dans l’économie ?

      1. « Par la force je suis contraint de payer des impôts. »

        Oui, mais il y a une différence de nature avec le fait d’avoir un revolver sur le front. Les libéraux français qui le nient sont risibles : ils sont à ranger dans la même catégorie que les Indignés, experts en postures. Oui, j’ai donné plus de la moitié de ce que je donnais à l’État, toute ma carrière. Non, il ne m’a pas demandé mon avis. Oui, ça a compliqué ma vie au-delà de tout ce que je peux imaginer. Mais j’ai toujours eu la possibilité de partir et je ne l’ai jamais fait. Le socialisme nous enlève notre argent, mais pas notre liberté. Le communisme nous enlève les deux.

        « on a toujours réussi à se débarrasser du communisme »

        Un milliard et demi d’humains vivent aujourd’hui dans des systèmes de partis uniques communistes : Chine, Laos, Cambodge, Vietnam, Corée du Nord, Cuba. Ce n’est pas ce que j’appelle « se débarrasser du communisme ». Et quand le PS reste, 30 ans après Mitterrand, toujours incapable de se faire élire sans les voix communistes, ce n’est pas non plus ce que j’appelle « se débarrasser du communisme ». Sans compter les grèves communistes – de loin les plus nombreuses, toujours les plus toxiques -, l’omniprésence des croyances marxisme-léninisme dans l’enseignement universitaire, les corporatismes gravitant autour du PCF, etc.

        « L’idéologie totalitaire considérée comme un phénomène de nature métaphysique »

        Tout l’œuvre d’Alain Besançon, et une bonne partie de l’œuvre de Hannah Arendt. Mais c’est grossièrement résumé. Il faudrait y adjoindre la théologie chrétienne, la métaphysique libérale, etc.

        1. « Le socialisme nous enlève notre argent, mais pas notre liberté. »

          Curieuse distinction entre communisme et socialisme… Faut-il que l’appareil d’Etat exerce une force physique manifeste pour que l’on puisse admettre la violation d’une liberté? Sauf votre respect, votre raisonnement ne tient pas la route. Et si l’Etat confisque 100% des revenus, nul atteinte à la liberté individuelle? C’est n’est que de l’argent?

          Et je dois vous dire qu’une petite partie en moi se meure à chaque fois que j’entends l’argument selon lequel on peut toujours partir si on est pas content… Car tout le monde le sait, c’est aussi facile que d’aller à la boutique d’en face.

          1. « Faut-il que l’appareil d’Etat exerce une force physique manifeste pour que l’on puisse admettre la violation d’une liberté? Sauf votre respect, votre raisonnement ne tient pas la route. Et si l’Etat confisque 100% des revenus, nul atteinte à la liberté individuelle? C’est n’est que de l’argent? »

            Oui, car seul le meurtre est un meurtre. Je suis 100% d’accord avec votre vision de la spoliation, mais seul le meurtre est un meurtre.

    3. « sont-ils plus compétents qu’un professeur d’économie reconnu dans le monde entier et dirigeant de chaire à Science-Po ??? (Jacques Généreux, pour ne pas le citer, rédacteur du programme économique du FdG, dont le palmarès économique et les compétences ne sont plus a démontrer »

      Non, cher Maniak, pas d’argument d’autorité.

      Consultez, cher Maniak la liste des prix Nobel d’économie et familiarisez vous avec leurs travaux. Vous y verrez un étalage extraordinaire de contradictions fondamentales, de prévisions démenties, d’appréciations non moins extraordinaires sur les systèmes économiques. Pour être court sur un sujet que vous aimez sans doute, Paul Samuelson sur l’URSS.

    4. « Un communiste 21ème siècle, tu lui enlèves le capitalisme, il reste un petit poulet tout nu qui braille l’Internationale. »

      C’était déjà le cas au XXème. C’est même le cas dans Marx. N’oublions pas que Marx considère l’invention du capitalisme comme l’invention la plus utile de tous les temps. Le communisme se considère comme un after-capitalisme, inimaginable sans le socle capitaliste.

  16. @MisesEnForce point de caricature s’il vous plaît. Je ne suis pas l’auteur du mot barricade, mais ne fait que répondre à Pascal Avot ! Donc ne déportez pas le débat s’il vous plaît.
    Puis, désolé, mais pour moi, barricade n’est pas un mot plus violent que ‘licenciement’, ‘stock option’ ‘bonus’ ou bien encore ‘paradis fiscal’…. Chacun voit la violence ou il veut. Encore une fois, je pense qu’on essaye de compromettre l’idée en condamnant un vocabulaire qui lui, ne l’est pas. Ne vous en déplaise, mais ‘barricade’ n’a rien ni de violent ni d’insultant. Ou alors vous avez raté quelque chose dans votre compréhension ! Me voyez vous ‘pleurnicher’ pour l’emploi d’un vocabulaire tel que ‘usagers PRIS EN OTAGES’ (otage reflète me semble-t-il d’une extrême violence, rien a voir avec des gens entassés sur un quai de gare….), ou ‘CHARGES sociales’ (à la place de cotisations, charge relevant plus d’un vocabulaire extrêmement négatif et limite violent, la ou cotisation appelle a une participation de tous à la vie de tous… grosso modo….). Donc ne déplacez pas le débat, d’autant que c’est vous, me semble-t-il qui MENACEZ de s’en prendre à ma personne si, et la c’est plus que limite dans votre imaginaire, je m’en prends a vos biens ! (D’une il y a une totale disproportion, un bien ne VAUDRA jamais une vie humaine, quelque soit ce bien, de deux, redescendez un peu sur terre, vos petites possessions ne nous intéressent guère…. Seul les PUISSANTS sont dans notre viseur. Sans vous faire offense, vous ne faites pas partie de cette catégorie, et toujours sans vous faire offense, vous n’êtes rien, si ce n’est un(e) grain de sable insignifiant dont le destin n’est pas de partager le commun des puissants puisque non issu(e) du sérail….).
    Et comme je n’ai pas faim, je ne mangerai pas vos enfants… enfin pas tout de suite ! 🙂
    Ps: pour ce qui est de l’inflation, nous ne seront jamais en accord puisque selon vous, seul le sacrosaint marché est apte à la régulation des prix et a la redistribution des richesses (vaste blague, et il suffit de regarder le monde dans son ensemble pour se prouver le contraire) alors que selon nous une volonté avant tout POLITIQUE peut être garante d’une limitation de l’inflation voir de sa disparition (prix non fixes par le marché mais par décision politique….- sans prendre les politiques pour de fieffés abrutis, a savoir penser qu’ils ignorent que la rareté d’un bien ou le schéma Offre/Demande peut influer sur les prix… c’est vraiment les sous estimer…). Tout comme évitez de penser que le politique ne peut pas influencer l’économie: la décision politique a la main sur tout et tout le temps ! Juste une question de volonté et de courage…. (mais je vous le concède, nos dirigeants actuels PArti Solférinnien-Centre-UMP, ceux qui ont eu le pouvoir depuis 50ans quoi, sont non seulement dénués de courge, mais surtout TOUS issus du sérail… Et même les chiens le savent, on ne mord pas la main qui nous nourrit ni celle de son maître…. CQFD)
    PS: a l’avenir, évitez de me menacer, d’autant que vous ne me connaissez pas et que je viens ici débattre sans animosité… Vous pourriez être surprise… Et la violence n’est pas notre tasse de thé (visiblement contrairement a vous, mais c’est moi qui vous accusez… (délirant..)); notre ‘dada’ a nous, c’est la démocratie, surtout si elle est participative !!! Cordialement.

    1. Je confirme : maniak33 n’est pour rien dans les allusions au combat physique, je les assume entièrement – même si elles sont métaphoriques du combat idéologique.

      « Tout comme évitez de penser que le politique ne peut pas influencer l’économie: la décision politique a la main sur tout et tout le temps ! »

      Cher ami, vous prêchez des convaincus. Sauf que pour vous, cette domination de l’économique par le politique est une bonne nouvelle. Pour nous, c’est une mauvaise nouvelle.

    2. Ce n’est pas grave Maniak33, parle moi de ton enfance et le jour où t’as désailée une mouche à merde, ce n’est pas grave, t’étais jeune, un peu perdu comme la mouche sans ailes sur sa merde, à tourner en rond. Est-ce à ce moment que des vérités se sont révélées à toi ? Explique moi sans haine et en toute liberté, même sur ton dada.

      1. Ça ne sert à rien, d’insulter un mec du FdG ici, Homo-Orcus. On joue à domicile, avec nos règles, notre arbitre : on n’a rien à craindre. Dans ce contexte, le minimum est d’être accueillant, me semble-t-il. Je pense que Maniak33 est animé d’une intention respectable. L’envie de bavarder avec des adversaires est une intention respectable, à mon humble avis.

        1. Ahahahahahahah ! Avec vous, au moins, on ne perd pas son temps en palabres !

    3. « Chacun voit la violence ou il veut ».
      Peut-être. Mais ça ne justifie pas de répliquer par une autre violence (à défaut d’accord) : seul la stricte MEME violence peut se justifier en réplique, et bien sûr contre celui qui use de la violence alléguée, pas contre un autre. On est ainsi sûr qu’il n’y aura aucun débordement, aucune escalade. C’est ça l’égalité, vous qui la chérissez tant (en parole, pas en réalité, mais baste…). Œil pour œil, dent pour dent, mais pas œil et encore moins toute la gueule pour une dent.
      Donc si pour vous ‘licenciement’, ‘stock option’ ‘bonus’ ou bien encore ‘paradis fiscal’ sont des violences, tant que vous répliquerez par  » ‘licenciement’, ‘stock option’ ‘bonus’ ou bien encore ‘paradis fiscal’ « , ce sera acceptable. Et plutôt rigolo : j’attend de voir le communiqué de presse du FdG : « en réponse à l’intolérable violence du paiement d’un bonus de 1 M€ à M. Dupont par la société Durant, le FdG se résigne, à user en protestation de la même violence, mais néanmoins à un degré moindre en raison de sa nature profondément pacifique : il a donc décider de verser un bonus de 0,5 M€. Le FdG regrette d’en arriver à cette extrémité et est prêt à annuler son geste si la société Durant annule le sien ». Lol.

    4. Parce que MechantCon, il est pas du serail peut etre?

      1. Je ne crois pas à l’existence de l’oligarchie.

    5. PS : Question
      quel sorte de crétin peut croire que les libéraux sont assez bêtes pour imaginer que la marché est sacro-saint et infaillible ?
      Réponse : le genre de naïf qui fait plus confiance à la politique, c’est à dire à la guerre et la loi du plus fort, qu’au marché, c’est à dire à l’accord unanime des participants, pour prendre une décision bonne pour tous le monde.
      Le genre de fou qui ne fait pas la différence entre acheter un truc, c’est à dire donner au détenteur de ce truc une autre chose qu’il accepte, et prendre par la force ce truc.
      Ce qui en fait ce genre d’individu qui dit lutter contre les puissants … en leur donnant encore plus de pouvoir. Idiot utile ? ou naïf ou cynique qui s’imagine (inconsciemment ou consciemment) faire partie de ces puissants ?

      1. « PS : Question
        quel sorte de crétin peut croire que les libéraux sont assez bêtes pour imaginer que la marché est sacro-saint et infaillible ?
        Réponse : le genre de naïf qui fait plus confiance à la politique, c’est à dire à la guerre et la loi du plus fort, qu’au marché, c’est à dire à l’accord unanime des participants, pour prendre une décision bonne pour tous le monde.
        Le genre de fou qui ne fait pas la différence entre acheter un truc, c’est à dire donner au détenteur de ce truc une autre chose qu’il accepte, et prendre par la force ce truc.
        Ce qui en fait ce genre d’individu qui dit lutter contre les puissants … en leur donnant encore plus de pouvoir. Idiot utile ? ou naïf ou cynique qui s’imagine (inconsciemment ou consciemment) faire partie de ces puissants ?
         »
        Bon finalement je suis tombé sur un post d’un simple d’ésprit de ma trempe, ça m’a donné envie de lire un peu plus les échanges.

        Qui est assez crétin pour penser que les inégalités de moyen que nous pouvons constater actuellement ne résultent pas d’une violence et/ou d’une crapulerie passées. Votre truc ça marche en partant sur des bases moins inégalitaires, sinon, c’est juste joli dans la bouche et ça sert à rien!

        1. A crétin, crétin et demi, apparemment :-). Seul un dieu saurait démêler écheveau des causes de la situation actuelle, qui inclue évidemment une part de violence et crapulerie. Donc, admettons.
          Le problème, c’est que seul un crétin et demi peut croire que
          a) c’est en rajoutant de la violence qu’on va pouvoir corriger un passé plus que trouble (exemple typique : les descendants d’esclaves oublient qu’ils sont aussi, tous autant qu’ils sont, descendant d’esclavagistes, leur couleur un peu moins noir en atteste)
          b) la violence qui serait appliqué « en réparation » profitera à ceux qui méritent effectivement réparation. Ce ne c’est jamais vu, et ne se verra jamais : seul les amis du pouvoir, auto-proclamé victimes, ramasseront la mise. Une version moderne et populaire du « milliard des émigrés » ne corrige rien.

    6. ce que j’aime avec la rhétorique de « s’ attaquer aux puissants » c’est que le curseur on le place où on veut… et magie! on peut s’ attaquer à la société dès les smicards parce que vous comprenez, il y a des sdf et des rmistes. En poussant, le vice, un homme politique qui edicte les lois fait partie des puissants et doit donc tomber, Melenchon devrait donc tomber lui-même sous le coup de cette lutte contre les puissants s’ il devient président ou ministre ou même parlementaire français.

      Pour cela, étant fils de rouge et n’ayant jamais compris cette logique où l’on peut se retrouver victime
      de son système. .. personnellement, je préfère jouir de la liberté et de m’infeoder aux devoirs et responsabilités qu’elle entraîne.

    7. « d’autant que c’est vous, me semble-t-il qui MENACEZ de s’en prendre à ma personne si, et la c’est plus que limite dans votre imaginaire, je m’en prends a vos biens !  »

      ah bon? Donc supposons, que la personne que vous souhaitez détrousser résiste un temps soit peu à votre tentative d’extorsion, vous voulez nous faire croire que comme tout bon camarade, vous lacheriez l’affaire et passeriez votre chemin? hahaha, vous êtes un sacré comique mon cher maniak… Je suis prêt à parier que le malotru ayant l’audace de s’opposer finira au mieux au camp ou en prison, au pire dans une fosse commune. Et oui mon gars, le communisme ca fait mal par ou ca passe. Ouvrez un livre d’Histoire à l’occasion, ca vous donnera une idée du genre d’idéologie que vous défendez.

  17. @tous: personnellement je trouve cela plus ‘enrichissant’ de venir le confronter à mes adversaires politiques que de passer mon temps sur des forums ‘amis’ pour n’écouter que ce qui me rassure, et m’auto-alimenter d’une forme de haine is-a-vis de mes ‘adversaires idéologiques’.
    Un excellent sociologue (dont hélas le nom m’échappe ici …) disait récemment qu’Internet permettait a chacun de trouver des espaces d’idées qui confortent les siennes, et que, généralement, les gens ne fréquentait que les ‘sites’ confirmant ce qu’ils pensaient déjà… Ce qui, de mon point de vue, n’a aucun intérêt. Merci a Pascal Avot de se faire l’avocat du diable (moi, le gauchiste, l’ennemi…) afin que l’on ai un échange cordial même si pas d’accord, plutôt que de le faire traiter « d’enculeur de mouches », ce qui, d’une part ne relève pas d’un argument politique majeur (tout juste niveau supporter de football, et encore…), mais est également très insultant pour ma compagne (et oui….), et peu flatteur pour mon anatomie. Puis mes pratiques sexuelles, au final, ne regardent que moi 😉
    Si c’est pour m’insulter, s’il vous plaît, passez votre chemin. Me contredire, échanger des arguments avec moi, ok, mais le reste, ça détériore le débat politique ! (Et il est temps, justement, de débattre plutôt que de s’insulter, car il en va, a nous tous, de notre survie et celle de nos enfants, car la situation actuelle (que chacun appèlera comme il le souhaite) ne touche ni spécialement les gauchistes, ni spécialement les centristes, ni spécialement les libéraux ou autre…. Ça touche tout le monde, encore une fois, sauf les puissants….).
    @Pascal Avot: pour revenir sur le professeur/économiste et le chef d’entreprise: la différence fondamentale, a mon avis, c’est que l’école imite a une vision GLOBALE de l’économie (macro), sans avoir de parti pris pour telle ou telle ‘boîte’, alors que jusqu’à preuve du contraire, le chef d’entreprise ne se soucie que de SA propre entreprise, ce qui est bien normal au fond ! Pire, il tente, a juste ‘raison’ d’éliminer la concurrence pour accroître sa propre activité et donc richesse… L’économiste (oublié prof d’économie) a lui une vision de l’ensemble du système économique. C’est selon moi une opposition macro / micro (même si les termes ne sont pas ici exactement appropriés, vous comprendrez le fond de la pensée…). D’ailleurs on constate aisément que le fameux MEDEF (représentant essentiellement le CaC40 et assimilés…) n’a aucun dessein pour les PME/TPE si ce n’est dans le verbe, et concrètement protégé toujours la grosse entreprise au dépends de la petite….
    Si je poussai le trait caricatural, je pourrai affirmer (en me trompant peut-être) que Anne Parrisotbou Carlos Goshn ne seraient pas forcément de bon gestionnaires d’épicerie de quartier alors que l’on s’accorde a dire (enfin les médias et les marchés hein, pas nous au FdG) qu’ils sont d’excellents gestionnaires de leurs propres boites. Donc la différence est la. Un prof d’économie a une vision moins partiale et partielle, selon moi, qu’un chef d’entreprise….

  18. @P: vous sous-estimez donc le violence indirecte induite par certains faiseurs du ‘marché’. Pour nous, mettre sur la paille 1000 familles, en condamnant des salariés au chômage et a la précarité pour assurer des revenus indécents a des actionnaires situés a l’autre bout de la planète au nom de sa sainteté l’argent est infiniment plus violent que d’appeler un ‘con’ un ‘con’ ! Verser 1M € a un mec qui n’a pas levé le petit doigt (si ce n’est avoir eu les fameux fonds suffisant pour investir…) en condamnant celui qui, au bout de la chaîne, a suer sang et eau, pour apporter des conditions de vie descentes a sa famille et sa descendance, est infiniment plus violent et inhumain que celui va traiter l’autre de ‘con’ et casser 3 ordinateurs au siège centrale de son entreprise… C’est juste une question de situer ses propres valeurs: l’homme, nous semble-t-il, a infiniment plus de valeur que de simples biens matériels et financiers. Et finalement, notre opposition se situe principalement autour de ses systèmes de valeur….
    Ps: puis juste une remarque bête, une entreprise sans salariés ne peut prospérer, ou difficilement tout du moins. Assurer le bien être de tous, c’est, indirectement, assurer aussi le bien et la pérennité de l’entreprise….
    re-PS: juste au passage d’ailleurs, le culte du travail est une idée très ‘soviétique’ (je n’emploie pas le terme Communiste, car l’URSS n’a jamais, a mon sens, au sens Marxiste du terme, été communiste… Une bonne dictature, oui, une pays communiste, non !!!); souvenez vous de Stakanov….

    1. Oh, tiens, un petit coup de Zola et de méchant Kapitaliste à gros cigare, qui préfère son cigare au pain de 1000 familles. Vraiment quelle surprise.
      Juste arrête de te gargariser de mots comme « l’homme, nous semble-t-il, a infiniment plus de valeur que de simples biens matériels et financiers ». Tu mens, et surtout tu te mens à toi-même. Pourquoi ? parce que tes mots tu ne les mets pas en pratique dans ta propre vie. Tu n’a pas cherché, et encore moins créé toi-même, une organisation de vie qui fonctionnerait comme tu prétend vouloir que cela marche. Tu n’as pas abandonné de « simples biens matériels et financiers » pour cette organisation.
      Soyons simple. il n’y a que deux sortes de socialistes : ceux qui se lance pour de bon dans l’aventure, en cherchant à entrainer les autres bien sûr mais sans forcer personne, comme l’Abbé Pierre ou Coluche. Ça marche, ou pas (largement plus fréquent), mais au moins personne ne peut rien reprocher à personne.
      Et ceux prêts à tout (car la fin justifie les moyens) pour atteindre leur but, forcément noble et juste et beau. Ce qui en fait au fond des politiciens ordinaires, qui ne sèmeront que la mort et la destruction, et pas celle du Koulak à gros cigares, non celle de millions de familles.
      Choisi ton camp, camarade.

    2. @Maniak33
      C’est vrai, nous sommes inégaux sur le plan de la richesse, de la santé, de l’intelligence. Ton idée est que ceux qui ont tout pour eux doivent payer (de force) pour les autres, et qu’ainsi ces derniers se porteront mieux, pour finalement atténuer les inégalités. Nous libéraux, pensons qu’un société libre est plus à même d’améliorer le sort des moins fortunés qu’une société où les riches paieraient (de force) pour les pauvres. C’est pour ça que nous acceptons les inégalités sociales. Note que nous ne sommes pas résignés, mais enthousiastes, car les marges de manœuvre pour libérer la société, et ainsi la rendre plus prospère, sont immenses.

    3. « vous sous-estimez donc le violence indirecte induite par certains faiseurs du ‘marché’. »

      Un peu plus haut dans cette discussion, j’affirmais que je trouvais risibles les libéraux qui confondent un formulaire Cerfa et une balle dans la nuque, et cherchent désespérément à faire passer la France contemporaine pour un pays totalitaire. Le raisonnement est également valable pour les communistes. En faisant passer l’inégalité dans les richesses pour un équivalent des fosses communes, vous vous rendez méprisables. Vous insultez les millions de personnes vraiment mortes d’une balle dans la nuque, et qui auraient donné n’importe quoi pour remplir, à la place, un formulaire. Quand j’entends l’expression, « totalitarisme soft », j’ai invariablement envie de gifler mon interlocuteur. Pourquoi pas « Khmers Rouges cool » ou « Shoah fun » ?

    4. « une entreprise sans salariés ne peut prospérer »

      66 % des entreprises en France n’ont aucun salarié. Les commerçants et les artisans apprécieront.

      1. je confirmes, j’ai une entreprise, et aucun salarié. et surtout pas envie d’en prendre un. avec la chance que j’ai, a tous les coups, je vais recolté un faux-jeton qui connaitra le code du travail par coeur et cherchera a ce faire licencier moyennant argent, a se mettre en arret le jour ou j’aurai le plus besoin de lui, etc, etc …bon debarat.

  19. @P: un peu de mauvaise foi peut-être cher ami ? Comment imaginer que le plus ‘riche’ ne soit pas assimilé au plus ‘fort’ et ne fasse pas sa loi sur les ‘marchés’ ? Vous me parlez ‘d’accords librement consentis entre les diverses parties’… Niez vous donc que la grande distribution étranglé les petits producteurs et fixe ses propres prix sous la force écrasante de leurs capacités d’achat, donc, financiere ??? Alors certes, vous me rétorquerez que ces petits producteurs n’ont qu’à pas traiter avec les distributeurs, mais ce serait nier le fait qu’ils font la pluie et le beau temps sur les marchés de la distribution alimentaire. Donc les cartes sont faussées que vous le vouliez ou non. Et j’aurais pu citer des centaines d’exemples des des branches diverses et variées…. Donc, avant de me traiter d’imbécile, d’idiot ou de naïf, balayée un peu devant votre propre porte (ou celle de votre commerce…) 🙂

    1. gros béta. Bien sûr que le riche ou celui qui vient avec beaucoup de marchandise a plus de poids sur le marché que le pauvre ou celui qui vient avec très peu. Assimiler ça à de la puissance, comparable à celui qui vient au marché avec une kalachnikov, c’est de la débilité profonde. Mais encore plus débile est la proposition de « corriger » cette différence par usage de violence.

    2. Bon, maintenant, Maniak33, abordons les sujets qui fâchent. Comment expliquez-vous que vous apparteniez à un Front de Gauche où figurent en bonne place:
      – le Parti Communiste des Ouvriers de France,
      – le Parti Communiste Français,
      – la Gauche Unitaire et la Gauche Anticapitaliste (toutes deux issues de la LCR).
      Ne répondez pas avec des angelots dans la voix, s’il vous plaît. Soyez sincère et clair. Pourquoi appartenez-vous à un groupement comprenant quatre partis communistes différents ?

    3. Les petits producteurs peuvent aussi créer leur propre circuit de distribution.

  20. Bien écrit, c’est lumineux maintenant, il a la maladie de la Tourette

  21. @Pascal Avot: simplement parce que, dans notre bouche, au contraire de la votre, communiste n’est pas un gros mot. Nous sommes (le FdG, a ne pas confondre avec le PG…) un groupement de forces politiques plurielles rassemblées sur des valeurs communes, ce qui ne veut pas dire que nous sommes d’accord sur tout attention. Simplement, mieux vaut être, sur l’échiquier politique, 1 seule force représentative qu’une nébuleuse de petites organisations… Ne serrait-ce que pour le rassemblement e la captation des votes ! Ne vous méprenez pas; on parle ici de politique, pas du pays des Bisounours ! Être de gauche n’en signifie pas moins savoir être pragmatique aussi ! Et nous assumons tout a fait, sans honte aucune, avoir des idées plus proches de celles de Marx que de Friedman. La différence c’est que vous assimiliez URSS, Corée du Nord ou encore Khmers rouges a communistes. Certes il s’en revendiquent, mais vous savez comme moi que ‘se revendiquer ce n’est pas être’. Le communisme est une doctrine philosophique et politique définie par Marx et Engels. Hors, avec toute l’objectivité du monde (et sans voir ou d’innover ce qui nous arrange comme cela nous arrange) expliquez moi en quoi Pol Pôt ou Staline ont quelque chose de Marxiste ??? Ou Marx, mis a part dans l’expression ‘dictature du prolétariat’ (qu’il explique d’ailleurs tes bien comme ‘expression’ justement) parle de la domination de certain sur les autres, de privation de libertés ou autre ? Relisez le ma infeste si vous voulez (une centaine de pages, vite lu…) et vous n’en trouverez pas trace ! C’est une interprétation, comme peut être interprété le Coran par des extrémistes religieux afin de déformer le texte et imposer sa volonté aux plus faibles. Personnellement, pour la GRANDE majorité d’entre nous, nous réfutons le qualificatif communiste a ses régimes qui n’ont fait que bafouer la doctrine Marxiste. Le problème étant qu’au lieu de vivre sur des lieux communs discutez un peu avec les gens qui composent ces appareils; pas UN ne soutiendrait, ni ne soutiendra jamais ces régimes totalitaires. Et ne vous en déplaise, le PCF aujourd’hui n’es plus le PCF de Marchais paradant a la télé en survêtement bleu d’apparatchik ! Ces temps la ont bien changé. Et si ‘communiste’ vous fait peur, et que vous l’assimilez (souvent volontairement) a totalitarisme, massacre, torture (…etc) alor soit vous le faites sciemment, soit vous méconnaissez les doctrines politiques (ce que je ne crois pas vu le fil de la discussion).
    Et puis il est un peu facile de ressasser des arguments de ce genre…. Pourrait-on faire également le liste exhaustive des régimes de droite (ou même les régimes libéraux) et de leurs exactions ? Parce que les dictateurs sont majoritairement des mecs de droite quand meme… Mais l’argument ne tient pas pour moi. Sarkozy n’est pas Pinochet, tout comme Melenchon n’est ni Staline ni Pol Pôt… Et leur exercice de la démocratie montre qu’ils n’ont rien a voir avec ces tristes personnages. La folie d’un homme doit-elle forcément être transposée à tous les homme ? Je ne pense pas… Après, si vous voulez qu’on dresse la liste des ‘exactions de droite et libéraux’ laissez moi 1 mois, des milliers de lignes pour donner les noms et le descriptif. Mais cela ne fera pas avancer le débat ! Ce n’est pas parce que nos amis américains ont testés des armes chimiques et des drogues sur leur propre population que je vais dire que Fillon va gazer tout le monde. Ce serrait sot, inutile, inexact et n’apporterai rien dans la confrontation des idées et arguments qui font le débat politique. Nous avons Staline et Pol Pôt, vous avez Mussolini, Franco et Pinochet…. Balle au centre (mais loin de moi l’idée de penser que nos ‘libéraux’ sont de sauvages meurtriers….).
    Bref donc, communistes (au sens marxiste du terme) et fier de l’être pour vous répondre. 🙂

    1. Cher Maniak33,

      Premièrement, je vous remercie très sincèrement et sans moquerie aucune de venir sur ce site discuter calmement avec nous. Cela nous change des trolls haineux que nous avons la plupart du temps.

      De mon point de vue, ce qui ne va pas avec le marxisme ou le communisme et qui fait que ces idéologies -certes séduisantes sur le papier- ne pourront JAMAIS marcher, c’est qu’elles s’appuient toutes deux sur une fausse conviction : de penser que l’Homme est, par nature, bon et partageur. C’est de nier la nature humaine profonde qui pousse chacun de nous à travailler plus, mieux, etc… pour avoir une plus belle voiture, une plus grande maison, plus de femmes, etc… que son voisin.

      Cela peut vous paraître ridicule, je n’en disconviens pas, mais je pense que vouloir forcer les gens à changer leur nature profonde est voué à l’échec. Et l’Histoire est constellée d’exemples en attestant (Mao, Staline etc…).

    2. Ahhh le fameux arguments sur le communisme mal appliqué. Le communisme ça marche mais les dizaines de régimes qui s’en réclament ont tous invariablement produits de la misère et de la mort, mais c’est parce qu’ils se sont plantés dans l’application.

      J’aimerais que vous soyez aussi complaisant envers les néo-nazis qui vous diraient qu’Hitler a mal appliqué le national-socialisme. Bizarrement, je vous vois moins défendre ce point de vue…

      « Comment imaginer que le plus ‘riche’ ne soit pas assimilé au plus ‘fort’ et ne fasse pas sa loi sur les ‘marchés' »
      Sur ce sujet, vous vous trompez. Le principe du libéralisme, par la protection absolue de certains droits (yc le droit de propriété sur lequel les communistes/socialistes s’assoient) est de s’affranchir de la loi de la jungle. En supprimant le droit de propriété (ou en l’arrangeant à votre sauce), vous produisez bien plus sûrement que le vilain Kapitaliste le retour à la loi du plus fort.

    3. « Nous avons Staline et Pol Pôt, vous avez Mussolini, Franco et Pinochet. »

      Ni Mussolini, ni Franco, ni Pinochet n’ont été libéraux une seule seconde et, surtout, ils n’ont jamais prétendu l’être.

    4. « Et ne vous en déplaise, le PCF aujourd’hui n’es plus le PCF de Marchais paradant a la télé en survêtement bleu d’apparatchik ! »

      Et si demain je crée un parti fasciste en disant que « le fascisme aujourd’hui n’es plus le fascisme de Pétain », vous faites quoi ?

    5. Maniak33, la longueur de votre réponse, et son caractère hautement alambiqué, est en soi un aveu.
      Il faut savoir rester simple :
      Soit vous justifiez la violence, et vous êtes du même métal que Staline, Pol Pot, Hitler et Mussolini (oui, ces deux là aussi ; certes pas communistes revendiqué, mais socialiste) ; le courage de vous salir les mains en moins, apparemment, mais rassurez vous : l’angkar saura vous insuffler ce courage.
      Soit vous posez des limites strictes à ce que vous vous donnez le droit de faire (des vraies limites, pas des limites du genre « là tout de suite nous ne sommes pas en position de force et ça nuirait à la cause, mais dès que nous sommes assez fort on y va »), et vous êtes respectable, voire héroïque (car il y un coté héroïque à vouloir faire marcher un truc régulièrement essayé sans succès depuis 2000 ans et plus). Mais n’avez plus rien a faire dans une organisation politique comme le FdG dont toute la vocation n’est justement que de violer les limites acceptables en capturant l’appareil légal pour le détourner.

      1. Si le communisme/socialisme est si bien, pourquoi ses thuriféraires ressentent-ils à chaque fois le besoin de l’imposer par la force ?

        1. Qu’est qui te fait dire qu’ils ressentent tous le besoin de recourir à la force ? Ce qui ne le font pas n’emmerdent personne, donc ne font pas de bruit de ce point de vue. Et comme en général ça ne marche pas, et bien personne n’entends parler d’eux pour leurs succès. Restent les rares socialistes pacifiques qui arrivent à quelque chose, mais ce sont des pragmatiques qu’on ne verra pas essentiellement par rapport à une idéologie (socialiste), mais simplement comme des gens bien

    6. @ maniak
      La logorrhée écrite ne constitue pas en tant que telle un argument convaincant, pas plus que celle verbale de M. Chavez ou celle de Castro.
      En revanche confondre par exemple stock (« fortune » de ISF) et flux (revenu) permet de dire n’importe quoi et d’affirmer n’importe quelle contrevérité pour annihiler l’adversaire, méthode bien souvent employée par les Staline, Mao et autres Pol Pot puisqu’ils n’avaient pas d’arguments vrais.
      J’ai pris ce petit exemple, parce que ce serait trop long de reprendre l’ensemble de vos contrevérités.

  22. Très bon article, même si je ne suis pas arrivé au bout, trop de rouge à mon gout. Une légère nausée arrivé à mi-chemin !

  23. Un article de bonne tenue, avec quelques pepites d’honnêteté intellectuelle saillant par ci par là de cette grosse pâte libérale cuite et recuite.
    Rigolo le commentaire sur l’idéologie qui se loge dans l’oeil du voisin…
    Marrant aussi celui qui s’essait à démontrer, dans un français approximatif (language, véhicule, voir fondement de l’intelligence) que Mélenchon ne serait pas intelligent…

    Pas mal de commentaires qui desservent la cause, en somme.
    La cause? Mais il y aurait donc bien (là aussi) de l’idéologie derrière ces impensés?

    Bon, je n’ai pas lu tous le commentaires, car au bout d’un moment
    ça rend triste…

    1. Non Mélanchon n’est pas intelligent : il s’abrite sans cesse derrière son idéologie sans n’avoir jamais aucune réflexion personnelle.
      Pour l’avoir vu à de nombreuses reprises s’exprimer, c’est un menteur : je l’ai vu dire droit dans les yeux à qqn qui lisait un passage de son livre qu’il n’avait pas écrit le passage.
      Je l’ai vu en difficulté refuser de débattre sur des statistiques parce qu’elles n’avaient pas été soumises à son équipe au préalable et donc qu’il n’avait pas d’argumentaire sous la main (il l’a avoué sur le plateau télé sans aucune gêne).

      C’est une grande gueule, qui pense que celui qui parle le plus fort a raison. Il n’a aucune intelligence, il ne sait pas raisonner, et ne se remet jamais en question. La seule qualité qu’il possède : il est visiblement moins bête que ceux qui le suivent.

      1. Mais où avez-vous vu l’intelligence était la capacité à dire la vérité ou à se remettre en question ? Dans quel traité de philosophie ? Dans quel traité de politique ? Où ?

        1. robespierre  » qui croyait tous ce qu’il disait  » devait etre un sacré imbecile, et chirac  » super menteur  » , particulièrement intelligent. ( he,he … )

          1. Oui, Robespierre est intelligent. Très, même.

      2. J’abonde dans le sens de Pascal Avot ici : Méchant Con n’est certainement pas un imbécile, c’est un salaud. Les imbéciles sont ceux qui croient en lui. Nuance…

        1. garbage in, garbage out. Nourri d’informations fausses, le plus intelligent des hommes ne produit que des conclusions stupide, sans pour autant être un salaud non plus.
          Et vu les déchets idéologiques dont on farci la tête des gamins à l’école, il n’est pas nécessaire d’être salaud ou imbécile pour adhérer au FdG (même si il y en a) ; et ce n’est pas non plus suffisant (des libéraux idiot ou salaud, ça existe aussi, sans le moindre doute)

          1. Mélenchon cumule : il est de mauvaise foi, ment, triche, boude, transforme les faits, revendique ses erreurs et mensonges etc… la liste est longue.
            L’intelligence est une somme de facultés, vous êtes capable de dire ce que l’intelligence n’est pas, si vous faites le raisonnement dans l’autre sens et que vous me dites ce que l’intelligence est, vous aurez bien du mal à démontrer que Méluche en possède un tout petit peu.

          2. @ Alain Lib @ P.

            Hélas, il y a encore nombre de braves gens qui rejoignent le libéralisme pour se sentir plus intelligents que les socialistes. Or, le libéralisme repose essentiellement sur le bon sens. Il n’est pas fait pour l’intellectualisme à tout crin. Du coup, on voit fleurir des théories libérales aussi abstraites, complexes et dissociées de la réalité que certains délires marxistes. Il y a là une forme de mimétisme, comme chez les salariés de droite qui se disent « capitalistes », ne se rendant pas compte qu’ils endossent le costume taillé pour eux par Marx et Lénine.

          3. Pour être plus pointu dans la formule, je dirais :
            Nourri d’informations fausses, et néanmoins cohérentes, le plus intelligent des hommes ne produit que des conclusions stupide, sans pour autant être un salaud non plus.

            Et par pûre feignantise, je retournerais la formule aux natifs de ce blog.

          4. J’epère que quand tu dis « nos » enfants, c’est juste la formule consacrée et que tu n’inclues pas les tiens (si tu en as), car ça ferait tâche après ça : « Pour nous l’égalité doit primer ». menteur. Mythomane. L’égalité tu t’en branle. La preuve : tu ne la pratique même pas avec ceux qui pourtant font la même profession de foi que toi. Vous ne vous êtes pas organisés en « société des égaux », alors que c’est tout à fait possible et que vous vous connaissez suffisamment pour le faire entre vous, avant de vouloir nous enrôler de force dans votre utopie. »

          5. Je n’ai pas dit nos enfants, du coup je ne comprends pas ton post, ni le rapport que ça peut avoir avec la dénonciation de la mythomanie qu’il y a à proclamer une recherche d’égalité quand on ne la pratique pas dans l’environnement le plus favorable.

          6. @Pascal Avot : en ce qui me concerne, l’ « intellectualisme » comme vous dites ne m’intéresse absolument pas. Du moins pas en politique. Je n’ai pas rejoint le libéralisme, dans le sens où je ne fais partie d’aucun mouvement se réclamant du dit libéralisme.

            Ma démarche est l’inverse : il se trouve que j’ai trouvé, à la découverte de Contrepoints et à la lecture de nombreux articles de ce site un écho à ma propre philosophie qui pourrait s’apparenter à l’amour de mon prochain, dans la mesure où j’accepte l’autre tel qu’il est et non tel que je rêverais qu’il soit, du moins tant que mon voisin ne me nuit pas ou tant que je ne lui nuis pas.

            Dans cette mesure, je ne me situe pas dans le combat (qui m’apparaît pour le moins stérile et réducteur) capitaliste/marxiste ou droite/gauche.

            Les Mélenchon et autres politocards actuels essaient bien sûr de nous forcer à nous situer dans ce débat ou dans cette opposition, puisqu’ils fondent par essence toute leur idéologie politique sur l’existence même de ce pseudo-débat.

            Dans cette mesure, il m’est clair que je ne suis pas plus ni moins opposé à Mélenchon qu’à Sarkozy (par exemple).

            En clair, je ne suis pas un idéologue.

        2. « L’intelligence est une somme de facultés, vous êtes capable de dire ce que l’intelligence n’est pas, si vous faites le raisonnement dans l’autre sens et que vous me dites ce que l’intelligence est, vous aurez bien du mal à démontrer que Méluche en possède un tout petit peu. »

          Mais depuis quand décidez-vous à ma place de la manière dont j’entends démontrer ce que je pense ?

          1. « dans le combat (qui m’apparaît pour le moins stérile et réducteur) capitaliste/marxiste »

            Oh que oui, il l’est, stérile. Et pour une excellente raison : il a été inventé par les marxistes.

  24. autour de moi, tous les gens qui se reclamaient du communisme ( ou du gauchisme ) quand ils etaient jeunes, dans les années 60, sont assez riches, ont une résidence secondaire, vote pour sarko, mettent leurs enfants dans des ecoles privées, passe a l’eglise quand ils meurent. leurs communismes, se n’etait que de la jalousie, ils n’etaient pas pret a jouer les  » strelnikov « . je peut me tromper, mais pour moi, en france, le communisme est mor, mème si sa queue bouge toujours. il est mort aussi en chine avec le camarade deng. reste plusque cuba, et encore ( j’oublie la corée du nord )

    1. Ce n’est pas exact, cher ami : six pays vivent sous une dictature de parti unique communiste : Cuba, Cambodge, Vietnam, Corée du Nord, Chine, Laos. Un milliard et demi d’humains. Tant qu’il n’y a pas de multipartisme, on ne peut pas dire que ce n’est pas du communisme. La Chine expérimente une version extrémiste de la NEP léninienne : de la liberté économique et pas de liberté politique.

    2. « En France, le communisme est mort »

      C’est un point de vue. Je pense plutôt que si les Français passaient directement des années 60 à 2013, ils auraient a peu près la réaction des russes qui ont vu arriver les bolchéviks en 17 (par exemple manger leur bétail pour que les communistes ne leur prennent pas).
      Mais le passage s’est opéré bien progressivement, pas à pas, arrosé d’endoctrinement à l’Education Nationale, si bien qu’en qqs générations non seulement les Français n’y sont pas opposés, mais en redemandent.
      Qu’ils aient la lâcheté de ne pas se réclamer du communiste ne veut pas dire que l’idéologie qui sous-tend leurs actions est morte.

  25. Je serai président de la République française, je ferai comme aux USA : interdire le parti communiste.

    1. Pas sûr que le petit parti communiste ricain soit interdit. En revanche, à une époque, il y a avait parmi ses membres plus d’espions de la CIA ou du FBI que de vrais militants.

  26. Mélanchon est juste un escroc qui vit chichement en faisant de la politique.

  27. On peut être très intelligent et très malhonnnête…..D´ailleurs on ne peut pas être à la fois intelligent, communiste et honnête.

  28. Le communisme est peut être mort comme parti politique mais il reste très présent à l´école, chez les journalistes, chez les artites et chez les syndicats. Bref, la propagande communiste reste très forte.

  29. Que les libéraux trouvent un présidentiable de la trempe de Mélenchon, et nous pourrons organiser un duel au sommet 🙂
    Le peuple souverain jugera une bonne fois pour toutes de son intérêt.

    Un article aux relents anticommunistes assumés, mais rigolo, j’admets qu’il est bien écrit, et j’ai pris plaisir à le lire.

    1. Un duel au sommet, « une bonne fois pour toutes », c’est à la base un truc pour amateurs de dictature.
      Nous avons une idée bien meilleur, et qui, en plus, n’a besoin d’aucune condition spéciale :
      Que Mélanchon et ses amis organisent entre eux la société de leurs rêve sous forme de SCOP (par exemple).
      Le peuple souverain jugera de son intérêt, et adhérera, sans nul doute. Ou pas 🙂

    2. C’est tout le problème : tu ne guides pas un libéral, tu lui laisse faire sa vie. Nul besoin de charisme pour ça, simplement un expert-comptable ennuyeux. Jospin aurait pu faire un bon libéral avec une autre éducation

    3. L’anticommunisme est un bien. Ce n’est pas négociable.

      1. Je vois bien que c’est le sens de cet article. En bon communicant vous menez une lutte idéologique et désignez l’ennemi : le communisme, sous toutes ses formes. Je dois vous dire que vous faites cela avec talent.

        1. Cependant je doute que cela puisse ramener un seul communiste à votre point de vue. Vous confortez vos lecteurs dans leur idéologie, les flattez dans leurs certitudes. le libéral qui vous lit se fait plaisir, le communiste qui vous lit le devient encore plus.

          1. Un communiste ne se convainc pas, il s’abat.

          2.  » le communiste qui vous lit le devient encore plus »

            Ça, c’est plutôt une bonne chose. Car plus on est communiste, plus on échoue. Tout ce qui peut précipiter l’effondrement de la forteresse sur elle-même (façon Mur de Berlin) est bon à pendre.

        2. « vous menez une lutte idéologique »

          Non. Je combats l’idéologie. Nuance.

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