<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
		>
<channel>
	<title>Commentaires sur : La fin de l’ère du consensus</title>
	<atom:link href="http://www.contrepoints.org/2013/01/12/111066-la-fin-de-lere-du-consensus/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.contrepoints.org/2013/01/12/111066-la-fin-de-lere-du-consensus</link>
	<description>Le nivellement par le haut</description>
	<lastBuildDate>Tue, 18 Jun 2013 21:33:39 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.4.2</generator>
	<item>
		<title>Par : P</title>
		<link>http://www.contrepoints.org/2013/01/12/111066-la-fin-de-lere-du-consensus#comment-269842</link>
		<dc:creator>P</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Jan 2013 16:34:31 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.contrepoints.org/?p=111066#comment-269842</guid>
		<description>La démocratie ne tolère pas l&#039;endettement public. Point barre. Les révolutionnaire de 1789, qui avaient payé pour voir, avaient d&#039;ailleurs strictement interdit l&#039;endettement, en principe  ; en pratique, ils n&#039;ont pas pu (ou su) faire autrement que faire comme les autres gouvernements : s&#039;endetter quand même, plus encore que le Roi, avec les effets que l&#039;on sait (dont les guerres).</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La démocratie ne tolère pas l'endettement public. Point barre. Les révolutionnaire de 1789, qui avaient payé pour voir, avaient d'ailleurs strictement interdit l'endettement, en principe  ; en pratique, ils n'ont pas pu (ou su) faire autrement que faire comme les autres gouvernements : s'endetter quand même, plus encore que le Roi, avec les effets que l'on sait (dont les guerres).</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Baruch</title>
		<link>http://www.contrepoints.org/2013/01/12/111066-la-fin-de-lere-du-consensus#comment-267721</link>
		<dc:creator>Baruch</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Jan 2013 09:46:48 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.contrepoints.org/?p=111066#comment-267721</guid>
		<description>La vie entre les hommes supposent des  règles coercitives (la force ; police, prison, armée) et des utopies. «  Une société s’élève de la brutalité jusqu’à l’ordre. Comme la barbarie est l’ère du fait, il est donc nécessaire que l’ère de l’ordre soit l’empire des fictions, -car il n’y a  point de puissance capable de fonder l’ordre sur la seule contrainte des corps par les corps. Il y faut des forces fictives. » Paul Valéry.
 Le régime démocratique dans son  aspect électoral doit miser sur les 2 genres ! En réalité la nature humaine préfère « les chants » au réel. Un candidat qui se présenterait avec sur ses affiches le képi d’un policier et les grilles d’une prison…serait bien mal parti ! Les hommes politiques devraient être respectés pour la solitude qu’accompagne le courage de  trancher dans le réel (c&#039;est-à-dire en partie la bêtise et l’irresponsabilité humaine – méditons sur ce qu’a été la « lutte » contre la violence routière !) à défaut d’être aimés. 
Il y a des comportements étranges que l’on peut observer quotidiennement sur son lieu de travail. Les gens qui font efficacement leur travail, sans bruit finissent par se fondre dans la normalité du normal et on ne fait plus guère attention à leurs mérites. Ils sont rarement remerciés ! Ceux qui posent des problèmes retiennent notre attention au-delà de leurs mérites ! La parabole du fils prodigue résume cela. On sacrifie le mouton pour le mauvais fils qui a dilapidé son bien. On ignore le bon fils qui a nourri son père. Vous vérifierez cela dans un procès d’assisse : très vite le coupable devient plus intéressant que la victime.  Donc la faculté que notre cerveau a de perdre de vue la totalité d’un sujet est remarquable.  Il faudrait remplacer le terme égalité par réciprocité. Puisque des gens égaux sont susceptibles de réciprocité !  On verrait ainsi qu’il n’y a pas d’égalité puisqu’il n’y a pas de réciprocité. Il y a donc assistance et non égalité.
Le grand mouvement des années d’après guerre a été la mutualisation des dépenses  et des échecs, de l’irresponsabilité. Cela conduit au fait que les cotisations d’assurance maladie couvrent les dépenses de gens qui ne cotisent pas, et que les primes d’assurances auto couvrent  de ceux qui payent couvre une partie des dommages crées par ceux qui ne payent pas…
Le fait le plus caricatural de cet aspect social est l’assurance de loyers impayés : la partie qui respecte ses engagements doit s’assurer contre le défaut de celle qui ne les respecte pas !
Cette « mutualisation » est le grand défit de l’état providence et de la frénésie fiscale auquel conduit ce modèle étatique. Au final, cette mutualisation ne constitue pas de la solidarité, ni de l’égalité mais une prime à la déraison et à la prétention. 
La philosophe Hannah Arendt s’était intéressé dans la condition de l’homme moderne au mot « social », n’en retrouvant aucun équivalent dans le grec, latin et même dans le français jusqu&#039;à son apparition très tardive (19 siècle). Il avait toujours existé auparavant une mention du « privé » et du « public », mais pas du social qui recouvre une confusion entre ces 2 mots. Devient social ce qu’une majorité d’individus prétend s’approprier, en droit ou en propriété.
La mutualisation se traduit au final par la ponction de tout ce qui marche pour renflouer ce qui ne marche pas ! 
La métamorphose de société qu’implique la création de l’état providence est la prolifération de lois définissant des droits pour certains et des devoirs pour d’autres.  La société de « droits-devoirs » prenant alors le pas sur la société de réciprocité-équivalence dont l’argent  représente le principal régulateur.  La caractéristique de l’état providence est « la gratuité ». Le mépris de l’argent traduisant le mépris d’une quelconque réciprocité !
Le désordre social crée par la société droit-devoir ne cesse de s’étendre puisqu’il n’y a guère d’hommes qui penseraient limiter leurs prétentions  tant qu’aucun mécanisme financier ne les en limite. Le mépris pour la « finance » est symptomatique !  La finance, ceci dit, étant victime de la même déraison de mutualisation des pertes !  Cela touche tous les niveaux de la société.
Est-ce que la société moderne va égaliser les cigales et les fourmis (uniquement sur le plan de la redistribution des revenus), pour le reste (précarité de l’emploi –celles des commerçants, artisans-, durée hebdomadaire du travail…..), on verra plus tard.
Le trait le plus significatif de cette normalisation des esprits est que l’appropriation du revenu d’une personne (à 75%), ne s’est traduit par la société d’aucune volonté d’appropriation de la dette et des garanties de passif, permettant de dégager de tels revenus !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La vie entre les hommes supposent des  règles coercitives (la force ; police, prison, armée) et des utopies. «  Une société s’élève de la brutalité jusqu’à l’ordre. Comme la barbarie est l’ère du fait, il est donc nécessaire que l’ère de l’ordre soit l’empire des fictions, -car il n’y a  point de puissance capable de fonder l’ordre sur la seule contrainte des corps par les corps. Il y faut des forces fictives. » Paul Valéry.<br />
 Le régime démocratique dans son  aspect électoral doit miser sur les 2 genres ! En réalité la nature humaine préfère « les chants » au réel. Un candidat qui se présenterait avec sur ses affiches le képi d’un policier et les grilles d’une prison…serait bien mal parti ! Les hommes politiques devraient être respectés pour la solitude qu’accompagne le courage de  trancher dans le réel (c'est-à-dire en partie la bêtise et l’irresponsabilité humaine – méditons sur ce qu’a été la « lutte » contre la violence routière !) à défaut d’être aimés.<br />
Il y a des comportements étranges que l’on peut observer quotidiennement sur son lieu de travail. Les gens qui font efficacement leur travail, sans bruit finissent par se fondre dans la normalité du normal et on ne fait plus guère attention à leurs mérites. Ils sont rarement remerciés ! Ceux qui posent des problèmes retiennent notre attention au-delà de leurs mérites ! La parabole du fils prodigue résume cela. On sacrifie le mouton pour le mauvais fils qui a dilapidé son bien. On ignore le bon fils qui a nourri son père. Vous vérifierez cela dans un procès d’assisse : très vite le coupable devient plus intéressant que la victime.  Donc la faculté que notre cerveau a de perdre de vue la totalité d’un sujet est remarquable.  Il faudrait remplacer le terme égalité par réciprocité. Puisque des gens égaux sont susceptibles de réciprocité !  On verrait ainsi qu’il n’y a pas d’égalité puisqu’il n’y a pas de réciprocité. Il y a donc assistance et non égalité.<br />
Le grand mouvement des années d’après guerre a été la mutualisation des dépenses  et des échecs, de l’irresponsabilité. Cela conduit au fait que les cotisations d’assurance maladie couvrent les dépenses de gens qui ne cotisent pas, et que les primes d’assurances auto couvrent  de ceux qui payent couvre une partie des dommages crées par ceux qui ne payent pas…<br />
Le fait le plus caricatural de cet aspect social est l’assurance de loyers impayés : la partie qui respecte ses engagements doit s’assurer contre le défaut de celle qui ne les respecte pas !<br />
Cette « mutualisation » est le grand défit de l’état providence et de la frénésie fiscale auquel conduit ce modèle étatique. Au final, cette mutualisation ne constitue pas de la solidarité, ni de l’égalité mais une prime à la déraison et à la prétention.<br />
La philosophe Hannah Arendt s’était intéressé dans la condition de l’homme moderne au mot « social », n’en retrouvant aucun équivalent dans le grec, latin et même dans le français jusqu'à son apparition très tardive (19 siècle). Il avait toujours existé auparavant une mention du « privé » et du « public », mais pas du social qui recouvre une confusion entre ces 2 mots. Devient social ce qu’une majorité d’individus prétend s’approprier, en droit ou en propriété.<br />
La mutualisation se traduit au final par la ponction de tout ce qui marche pour renflouer ce qui ne marche pas !<br />
La métamorphose de société qu’implique la création de l’état providence est la prolifération de lois définissant des droits pour certains et des devoirs pour d’autres.  La société de « droits-devoirs » prenant alors le pas sur la société de réciprocité-équivalence dont l’argent  représente le principal régulateur.  La caractéristique de l’état providence est « la gratuité ». Le mépris de l’argent traduisant le mépris d’une quelconque réciprocité !<br />
Le désordre social crée par la société droit-devoir ne cesse de s’étendre puisqu’il n’y a guère d’hommes qui penseraient limiter leurs prétentions  tant qu’aucun mécanisme financier ne les en limite. Le mépris pour la « finance » est symptomatique !  La finance, ceci dit, étant victime de la même déraison de mutualisation des pertes !  Cela touche tous les niveaux de la société.<br />
Est-ce que la société moderne va égaliser les cigales et les fourmis (uniquement sur le plan de la redistribution des revenus), pour le reste (précarité de l’emploi –celles des commerçants, artisans-, durée hebdomadaire du travail…..), on verra plus tard.<br />
Le trait le plus significatif de cette normalisation des esprits est que l’appropriation du revenu d’une personne (à 75%), ne s’est traduit par la société d’aucune volonté d’appropriation de la dette et des garanties de passif, permettant de dégager de tels revenus !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : marcosocho</title>
		<link>http://www.contrepoints.org/2013/01/12/111066-la-fin-de-lere-du-consensus#comment-267237</link>
		<dc:creator>marcosocho</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Jan 2013 20:06:11 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.contrepoints.org/?p=111066#comment-267237</guid>
		<description>Quelle est votre solution?
Vous faites un constat: le monde n&#039;est pas parfait.
Bravo!
Et ensuite?
Il faudrait que les gouvernements agissent de force? 
Et la démocratie dans tout ça?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Quelle est votre solution?<br />
Vous faites un constat: le monde n'est pas parfait.<br />
Bravo!<br />
Et ensuite?<br />
Il faudrait que les gouvernements agissent de force?<br />
Et la démocratie dans tout ça?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : PapyJako</title>
		<link>http://www.contrepoints.org/2013/01/12/111066-la-fin-de-lere-du-consensus#comment-266381</link>
		<dc:creator>PapyJako</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Jan 2013 10:00:13 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.contrepoints.org/?p=111066#comment-266381</guid>
		<description>&quot;Évidemment la guerre qui s&#039;ensuivit ...&quot;
Le fait que la guerre soit la conséquence de l&#039;endettement ne me parait pas avéré.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>"Évidemment la guerre qui s'ensuivit ..."<br />
Le fait que la guerre soit la conséquence de l'endettement ne me parait pas avéré.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>

<!-- Performance optimized by W3 Total Cache. Learn more: http://www.w3-edge.com/wordpress-plugins/

Page Caching using xcache
Database Caching 2/9 queries in 0.022 seconds using xcache
Object Caching 704/712 objects using xcache

 Served from: www.contrepoints.org @ 2013-06-18 23:44:54 by W3 Total Cache -->