Hollande relance le débat sur l’euthanasie ou la fin de vie… économique ?

Publié Par Monsieur Z, le dans Contrefout

François Hollande qui fait un discours sur la fin de vie dans un établissement de soins palliatifs, ça sent la prise de leçon sur les techniques d’accompagnement d’un pays atteint de politique socialiste aggravée et qu’il va falloir état-nasier.

Par Monsieur Z.

Voir François Hollande visiter aujourd’hui un service de soins palliatifs c’est rassurant. Je ne parle pas des petits vieux à débrancher en quelques formalités législatives sur l’euthanasie pour que leurs proches puissent hériter dans la dignité.

Non, c’est rassurant pour le patient France encore connu sous le nom de patient zéro… croissance. François Hollande qui fait un discours sur la douleur dans l’établissement de Notre-Dame-du-Lac, ça sent très fortement la prise de leçon médico-sociale sur les techniques d’accompagnement d’un grand malade atteint depuis de longues années de politique socialiste aggravée à dominante bleue ou rose.

Finis les voyages à l’étranger au chevet des autres malades mondiaux, Hollande passe des protocoles diplomatiques aux protocoles de soins.

Il n’est plus supportable d’observer chaque jour les ravages de la fiscalité aigüe à dominante taxatoire avec atrophie des poumons économiques et cancer à état-stases. Depuis le temps qu’on sait que ce pays est foutu, la France, son économie et sa monnaie européenne ont le droit de crever dans la dignité et d’enterrer les merveilleux systèmes de santé et d’éducation que le monde entier nous envie, mais de loin.

Voir l’infirmier Montebourg (surnommé « placé beau » dans les services) faire de l’acharnement thérapeutique sur de vieilles carcasses de voitures rongées par la rouille syndicale est tout bonnement insoutenable et indécent.

Quelques semaines seulement après son élection, François Hollande est donc courageux de rouvrir le débat sur la fin de vie économique dans le but avoué de pouvoir rapidement la faire état-nasier par Jean-Marc Ayrault, l’interne d’astreinte aux piqûres d’impôts fatales.

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