Changement climatique : l’effet Vahrenholt refroidit une Allemagne de plus en plus sceptique

Publié Par Vincent Benard, le dans Environnement

Pour la première fois, un scientifique, politicien et chef d’entreprise de haut niveau, insoupçonnable de collusions droitères ou anti-vertes, relecteur du GIEC de surcroît, prend des positions tranchées contre les biais de la science climatique officielle.

Par Vincent Benard

Alerte rouge chez les zélotes verts de la décarbonisation. Le climat change ! Je ne parle pas ici des températures glaciales qui, cette année, ont attendu février pour submerger l’Europe, mais du climat intellectuel et politique dans le pays berceau européen de l’écologie politique, la verte et riante Allemagne. Rendez-vous compte : moins de 31% des Allemands estiment aujourd’hui que le réchauffement climatique résulte des activités humaines, ou que ce soit un problème.

Soleil Froid

Et cela ne va pas s’arranger pour la coterie réchauffiste germanique.  La parution d’un livre important à plus d’un titre, dont les ventes « cartonnent », et qui ose affirmer que les cycles solaires sont bien plus importants dans la formation du climat qu’un gaz représentant moins de quatre dix-millièmes de notre atmosphère, enfonce un nouveau clou géant dans le cercueil des ambitions des profiteurs du nouvel ordre écologiquement correct.

Le livre s’appelle « le soleil froid », « Die kalte Sonne » dans la langue de Bismarck, et est sous-titré « pourquoi la catastrophe climatique n’aura pas lieu ». Pourquoi l’ouvrage est-il à ce point intéressant ?

Pas par son contenu, certes très bien présenté [1], mais qui n’apprendrait guère de choses à un lecteur régulier d’Anthony Watts ou Jacques Duran. L’importance de cet ouvrage tient à son auteur principal, qui est Fritz Vahrenholt, conjointement avec un géologue réputé, Sebastian Lüning.

Ce nom ne vous dit sans doute rien, mais en Allemagne, Mr. Vahrenholt est tout, sauf un inconnu. Titulaire d’un doctorat de Chimie, membre éminent du SPD, Vahrenholt fut, dans sa jeunesse, un des soutiens scientifiques du mouvement écologiste politique allemand. Parallèlement à une carrière professionnelle bien remplie, il occupa nombre de responsabilités environnementales au niveau régional - l’Allemagne est un pays très décentralisé… – avant de prendre la direction générale d’une entreprise spécialisée dans les énergies renouvelables, RWE innogy. Il a déjà écrit un Best Seller sur les dangers de l’industrie chimique, dans les années 70, intitulé « Seveso partout », qui fut un hit en Allemagne. Bref, une véritable conscience écologique outre Rhin.

À tel point qu’il fut même sollicité pour être un des relecteurs d’une partie du rapport AR 3 - la partie consacrée aux « solutions » – du GIEC 2007. En outre, l’entreprise que dirige M. Vahrenholt, RWE innogy, dépend en partie des subventions fédérales à l’économie que l’on dit verte : dans une telle position, bien d’autres que lui se tairaient, ou pratiqueraient la surenchère alarmiste pour bénéficier de la manne gouvernementale.

Fritz Vahrenholt, l’écologiste honnête

Oui, mais voilà, le Dr. Vahrenholt est d’abord, semble-t-il, un scientifique consciencieux. Dans l’une des multiples interviews qu’il a données depuis qu’il fait la une, il raconte qu’il a commencé à avoir des doutes en tant que relecteur de ce fameux rapport du GIEC, dans lequel il décela de nombreuses erreurs factuelles. Lorsqu’il voulut les signaler, ses remarques furent simplement ignorées. Il en vint donc à concevoir des doutes sur la valeur scientifique des rapports du GIEC, au point de se demander si les rapports 1 et 2 ne pouvaient pas être entachés des mêmes défauts qualitatifs. Il fut donc amené à découvrir de nombreux biais dans les rapports du GIEC, et notamment que le « résumé pour décideur » éludait tous les doutes figurant dans les rapports scientifiques détaillés.

Petite digression: mes lecteurs ont déjà rencontré le nom de Fritz Vahrenholt. Il s’est très fermement opposé aux lubies d’une de mes têtes de turcs, l’écofasciste Hans Schellnhuber, de l’université de Potsdam, qui proposait ni plus ni moins que d’instaurer, si possible au niveau mondial, un nouvel ordre écologiquement correct d’ordre supérieur à la démocratie. Vahrenholt avait, dans « Die Welt », accusé Schellnhuber de promouvoir une forme de « pure dictature ».

Un livre qui détruit la crédibilité du GIEC

Mais revenons au « soleil froid ».

Le livre de Vahrenholt et Lüning comporte plus de 800 citations de littérature scientifique revue par les pairs, et 80 graphes sélectionnés. Les auteurs estiment, démonstration à l’appui, que les 12 dernières années marquées par un léger refroidissement global alors que les taux de CO2 augmentaient ne sont pas une péripétie secondaire dans une tendance longue alarmante, mais au contraire un élément important du débat qui remet en cause les modèles utilisés par le GIEC. Et surtout, ils arrivent à la conclusion que les variations d’activité solaire sont bien plus importantes pour le climat terrestre, que l’évolution du taux de CO2. Vahrenholt estime que les  travaux d’Henrik Svensmark, déjà évoqués ici, et minimisés par les zélotes de l’anti-carbonisme, sont au contraire une avancée scientifique majeure dans la compréhension des mécanismes climatiques.

Bref, selon les deux auteurs, les prévisions alarmistes du GIEC ne reposent sur aucune base solide et relèvent de l’utilisation irrationnelle de la peur à des fins politiques. On ne saurait mieux dire que ce livre jette le discrédit politique sur toutes les politiques anti-CO2 promulguées au nom du réchauffement.

Changement de climat… médiatique !

Sur le fond, le livre n’est pas nouveau par rapport à ce que d’autres ont déjà écrit. Mais ici, c’est le messager qui crée l’impact. C’est la première fois qu’un scientifique, politicien et chef d’entreprise de haut niveau, insoupçonnable de collusions droitères ou anti-vertes, relecteur du GIEC de surcroît, prend des positions aussi tranchées contre les biais de la science climatique officielle.

Aussi, le livre, à peine sorti, est 12ème vente sur Amazon.de, et surtout, la couverture médiatique de l’ouvrage est très positive. Fini, les diatribes anti « négationnistes » du réchauffement. Le magazine Focus (traduction GWPF) s’est attaché à décrire le parcours intellectuel de Vahrenholt, de l’engagement contre les dégagements de CO2 au dégoût face à la désinformation des alarmistes.

Puis ce sont les mastodontes de la presse allemande Der Spiegel, Bild et Die Welt, qui lui ont ouvert leurs colonnes (liens vers des résumés en anglais de Patrick Gosselin). Le titre de l’interview au Spiegel (version anglaise) est sans équivoque: « J’ai l’impression d’avoir été trompé sur le changement climatique ». Cette interview est de grande qualité, car conduite par un journaliste qui, visiblement, connaît très bien le dossier et pousse Vahrenholt dans ses derniers retranchements. Le tabloïd Bild, tiré à 4 millions d’exemplaires, va quant à lui jusqu’à titrer  en pleine seconde page « CO2, Le Mensonge » [2]. Mais Bild n’est pas le Spiegel.

Des répercussions politiques ?

Au delà des questions scientifiques, Vahrenholt fustige l’imbécillité de la politique énergétique Allemande et la faiblesse de la science qui lui sert de justification. Bien que favorable au développement des énergies dites renouvelables, ce qui se comprend au vu de sa position, il estime que cela ne doit pas être fait n’importe comment. Notamment, il estime que les subventions à l’énergie solaire sont de l’argent jeté par les fenêtres, et même s’il affirme que l’éolien est une piste raisonnable (l’entreprise qu’il dirige y travaille), il ajoute qu’il ne faut pas que le gouvernement se précipite et que les technologies doivent encore progresser pour être rentables.

Naturellement, la riposte du dernier carré des réchauffistes s’organise. Vahrenholt, qui devait présenter une conférence à l’université d’Osnabrück, vient de s’y voir censuré. Mais la contre offensive parait bien molle. Comme si les modérés du camp réchauffiste savaient qu’ils étaient en train de perdre la partie et préparaient une retraite en bon ordre, pour ne pas trop perdre la face.

Gageons qu’en Allemagne, le livre de Vahrenholt et Lüning aura un impact politique fort, poussant les gouvernants a reconsidérer leurs orientations les plus extrêmistes en terme de rejets de CO2.

En France, les autruches regardent ailleurs

Et en France ? Même si, aujourd’hui, une part croissante de l’opinion semble avoir admis que la pseudo-science servant de support aux élucubration politico-climatiques était biaisée, les errements politiques, eux, ne semblent pas devoir prendre fin.

Pas un homme politique, pas un média d’importance pour dénoncer la mascarade actuelle et surtout les milliards d’euros jetés par les fenêtres en son nom. Pas une grande voix médiatique pour dénoncer avec force le scandale des éoliennes en mer. Pas une seule voix scientifique ou politique de renom pour demander que la chape de plomb du Grenelle de l’environnement, qui imposera à court, moyen et long terme des coûts considérables aux français, ne soit allégée. Aucun ministre courageux pour dénoncer l’ineptie des taxes carbone sur les billets d’avion et autres avatars discrets du néo-impérialisme climatique, dénoncés par la Chine et l’Inde mais surtout pas contestés chez nous. Pas un procureur ni une cour des comptes pour se demander si certains crédits publics octroyés à certains laboratoires ou certaines entreprises vertes subventionnées n’ont pas été obtenus par le mensonge et la falsification de résultats scientifiques. Pendant que le Titanic climatique coule, le grand orchestre des politiques anti CO2 continue de nous assourdir.

Mais les frontières françaises ne peuvent tout arrêter ! Gageons que le réveil climato-sceptique de l’Allemagne se propagera très prochainement dans les allées du pouvoir parisien. Car tôt ou tard, les citoyens, informés par Internet, interpelleront leurs députés, et ceux ci, ayant à cœur de plaire, retourneront leur veste, en espérant que cela permette d’arrêter rapidement toutes les gabegies perpétrées au nom de la grande escroquerie écologiste du réchauffement climatique.

—-
Sur le web

Notes :
[note][1] Je précise que, n’étant que médiocrement germanophone, je n’ai pas lu l’ouvrage. Je me réfère aux résumés qu’en a livrés le chroniqueur climatique allemand P. Gosselin et à l’Interview au Spiegel.

[**] L’affaire est reprise par quasiment toute la presse allemande: die Zeit, Stern, Frankfurter Allgemeine… Impossible de les suivre tous.[/note]

—-
Lire également:

 

Laisser un commentaire

  1. Hormis le fait que Varenholt n’est pas en prison, ça me donne l’impression de vivre l’époque où Galilée s’écriait « elle est ronde », mais se heurtait à l’intolérance et à la dictature des « scientifiques » de l’époque.
    Les réchauffistes essaient d’utiliser les mêmes méthodes et n’hésiteraient certainement pas à emprisonner Varenholt s’ils le pouvaient…

    1. Ce à quoi, je réponds : on s’en fout que l’église patati patata…
      Ils mettaient les gens en prison, les torturaient, les brûlaient vifs, etc…
      Et c’était une démarche de merde !

  2. « Et en France ? Pas un homme politique, pas un média d’importance pour dénoncer la mascarade actuelle et surtout les milliards d’euros jetés par les fenêtres en son nom. »

    Merci pour Mr. Allègre !!!!!

  3. Un point me frappe dans votre article: vous dénoncez le scandale des éoliennes en mer, mais en même temps vous citez Varenholt qui considère l’éolien comme une piste raisonnable..

    1. Le scandale des éoliennes en mer (ou ailleurs), c’est leur subventionnement public avant toute chose.

      Construire des éoliennes n’est pas tant un problème en soi : le problème, c’est de les construire, avec de l’argent public, en dépit de toute rationnalité économique, ces dispositifs étant très chers et très peu efficaces.

      Si des éoliennes doivent être construites, que des investisseurs privés s’y attèlent, sans subvention, en recherchant par eux-même la rentabilité (NB : je pense exactement la même chose du nucléaire, que j’estime devoir être privatisé, en incluant les coûts d’assurance et de démantèlement dans le business plan – le nucléaire civil vrai-faux jumeau du nucléaire militaire, ça appartient à une époque morte et enterrée : la guerre froide est finie depuis longtemps).

      Mais en l’état actuel des choses, les éoliennes, c’est du flanc électoraliste, pour draguer des voix d’alter-comprenants et autres adorateurs du culte de Gaïa. Et s’opposer à pareille démarche, ça ne veut pas davantage dire qu’on est contre que pour les éoliennes, mais que si l’éolien doit être une alternative, elle doit l’être objectivement, sans a priori subjectif, sans aucun biais faussé a priori.

    2. En soi, les éoliennes en mer ne sont pas en cause. C’est un projet industriel qui peut être valablement tenté. En revanche, les subventions qui financent ce projet sont un véritable scandale. Si une entreprise pense pouvoir gagner de l’argent avec des éoliennes, elle doit le faire à ses propres risques. Que NKM la socialiste ne nous oblige pas à partager ce risque !

      1. L’arrêt du nucléaire en France serait une absurdité quand on sait les sommes investies et la part importante de l’emploi global et de la recherche dans notre pays.
        Le écolos ont-ils seulement imaginé une seconde comment on va faire pour recharger des millions de véhicules électriques (ceux qui vont enfin résoudre les pollutions urbaines) si on arrête les centrales nucléaires les une après les autres? Avec des éoliennes, peut-être, qui ne fournissent pas de courant quand il n’y a pas de vent, ou quand il y en a trop, ou avec des panneaux photovoltaiques qui ne donnent rien la nuit, au moment même où l’ on veut recharger sa voiture?

        1. Je me permets de vous répondre, étant le seul à avoir parlé du nucléaire plus haut. L’arrêt du nucléaire serait en effet une absurdité : nous avons déjà énormément de réacteurs, et une expérience très affirmée dans le domaine ; sans compter, comme vous le soulignez, que la baisse de la consommation d’électricité, ce n’est pas pour demain. Les écoterroristes peuvent se lamenter ce qu’ils veulent, ce qui est fait est fait, de toute façon : on ne pourra pas réaiguiller en claquant des doigts, c’est certain.

          Ce que je soulignais, c’est que, en l’absence de consanguinité civil/militaire dans le nucléaire (soit-elle surtout atavique, maintenant), la donne changerait d’elle-même. Autant les choix passés ont été ce qu’ils ont été (et ce, pour des raisons qui faisaient plus que se tenir à l’époque), autant, maintenant, les deux filières n’ont plus tellement besoin d’être liées, encore moins par un même propriétaire : si l’on peut admettre que l’État, avec son monopole de la violence, continue à garder le nucléaire militaire, il n’y a plus aucune raison de ne pas privatiser complètement le nucléaire civil.

          Et, privatisée, en devant s’affranchir des assurances nécessaires et en prenant en compte le coût du démantèlement (ce qui finira de toute façon par retomber sur les contribuables/consommateurs), il est très probable que la filière s’oriente toute seule vers un nucléaire plus… civil justement ; par exemple, le thorium (moins de problèmes d’approvisionnement en provenance de zones chaud-bouillantes, exploitation moins risquée, déchets moins nocifs, …). Sans même compter qu’une privatisation, et donc, une ouverture à la concurrence de plusieurs entreprises, ne pourrait que déboucher sur une flexibilisation du réseau de distribution (pour que tous les intervenants puisse s’y brancher) ; flexibilité qui faciliterait l’implantation du renouvelable là où il est (« serait »… peut-être) rentable, plutôt que de servir de cerise confite, anecdotique, et installée au petit bonheur la chance, comme aujourd’hui.

          Maintenant, d’un État capable de buller sur les énergies renouvelables (ce qui va plutôt plomber la filière qu’autre chose, sa rentabilité exacte étant inconnue, faute de libre marché), il ne faut pas rêver : le choix d’un nucléaire bien plus adapté à la production d’électricité, il y a de gros risques qu’il ne soit pas fait avant qu’on se fasse piner notre « avance » par la Chine ou l’Inde dans la discipline…

          Ce qui me lamente au final, ce n’est pas le nucléaire en tant que tel (ça, j’approuve tout à fait ; et quand bien même, le choix a été fait, et on ne le change pas comme ça). Ce qui me lamente, c’est que l’État y traîne encore (à 85%, pour EDF ! ) ses grosses pattes – et pire, par habitude, et même pas par intérêt (fut-ce-t-il présumé) à bien faire.

  4. Le GIEC est maintenant devenu le principal désinformateur français concernant le réchauffement global anthropique. Il est entrain de perdre, si ce n’est déjà fait, toute crédibilité.
    Les 4 systèmes de mesure de la température du globe (HadCRUT, GISTEMP, RSS MSU et UAH) sont parfaitement concordants pour montrer que le réchauffement climatique de ces dernières années s’est arrêté en 1998 alors que le taux de CO2 dans l’air n’a cessé de grimper, lui. Toutes les années écoulées depuis 98 sont moins chaudes à divers degrés.
    Atlantico serait bien inspiré de commencer à « retourner sa veste » avant que la position des média français à la remorque des « ayatollahs du réchauffement » ne devienne intenable. Les média anglo-saxons les plus acharnés l’ont déjà fait. Atlantico ferait bien de jeter un coup d’oeil dans la presse étrangère comme par exemple le « Washington Times » il y a quelques jours:
    http://times247.com/articles/global-warming-trend-ended-in-1997-new-data-shows

  5. Pas un industriel de renom pour s’insurger contre l’abandon sur les gaz de schiste,que Total va explorer au Canada,gaz qui pourrait nous rendre indépendant de la Russie ou de l’Algérie,et dont notre ss sol regorge

    1. Statistiquement même les imbéciles peuvent tomber juste un jour ou l’autre.

      Le moratoire français est une imbécilité de plus, mais dans son infinie sagesse le hasard fait qu’il vaut mieux continuer avec les fossiles étrangers pendant qu’ils ne sont pas cher et garder les réserves bien de chez soi pour plus tard.

      1. « garder les réserves bien de chez soi pour plus tard. »
        ——————————————–

        C’est ce que s’étaient dit les vendeurs de silex, vers les années 10.000 avant JC.

        1. C’est ce que s’étaient dit les vendeurs de silex, vers les années 10.000 avant JC.
          ————————————
          Après avoir fait une étude prospective de ous les gisements à travers le monde , bien sûr

    1. @ carenzo

      C’est votre commentaire qui est grossier et manipulateur:

      1. Le point central de l’article est de rapporter les propos de quelqu’un d’autre. Comment pourrait-il être « grossier et manipulateur » dans ce cas?

      2. Nulle part dans l’article que vous citez n’est fait mention de la responsabilité du CO2 dans le réchauffement climatique. Alors soit vous avez de très grave problèmes de compréhension et pour vous douter de l’importance du CO2 dans le réchauffement climatique = nier le réchauffement climatique que l’on a connu au 20ème sicècle. Soit vous êtes un simple manipulateur.

      3. Je doute franchement que l’OMM n’est pas de lien avec le GIEC…

      1. Vous avez vraiment raison, continuons dans le nucléaire à outrance messieurs les experts! Je trouve d’ailleurs que la privatisation est vraiment la meilleure idée lue, confions ça à Spanghero, j’ai cru comprendre qu’ils étaient en mal d’activités commerciales en ce moment malgré leur sérieux. Il suffirait pour cela d’un ptit stage chez tepco, c’est les meilleurs!!! ( comme vous d’ailleurs, ramassis de c…….ds).
        Heureusement qu’un grand scientifique désintéressé de tout buisness à su nous rassurer sur le réchauffement en exposant ces thèses déduites depuis trois thermomètres dispersées dans notre monde occidentale, allons y fracturons nos sols, souillons notre eau et festoyons sans craintes sur l’immense tas d’immondices qu’est devenu notre société consumériste. Remarquez, il y aura toujours un petit ROM pour récupérer les métaux rouillés ou un petit africain pour récupérer le vieux ifone, enfin aujourd’hui, dans cinquante ans vos petits enfants ( hé ouais on est pas dans le bon sens de cette pente)!
        Incrédules occidentaux, vos petits enfants et enfants ( et moi aussi!) vous regarderons avec une infinie pitié.
        Un petit conseil ciné: Yann arthus Bertrand tu comprendras que tu bois du pipi de dinosaure sans aucun danger, mais que l’eau de ta bouteille minérale est le poison des générations futures.
        Petite citations conseillée:  » on hérite pas de la terre de nos ancêtres, on l’empreinte à nos enfants » A. St. Exupery