L’impôt tue : suicide devant le centre des impôts de Créteil

Publié Par Contrepoints, le dans Non classé

Ce jeudi, devant le Centre des Impôts de Créteil, un quinquagénaire s’est suicidé d’une balle dans la tête. Selon les premiers éléments de l’enquête, cet homme s’est rendu vers 14:30 au guichet du centre des impôts pour y remettre un mot sur lequel était écrit:

« Vous voulez ma peau, vous l’avez ».

Cette formule courte une fois remise, notre homme est ensuite ressorti du bâtiment, a sorti un revolver, chargé de six balles, et s’en est tiré une dans la tête. La police est promptement intervenue et le périmètre a été bouclé pour les constatations médico-légales d’usage.

Nul doute qu’on mettra ce geste de désespéré sur le compte de la crise ou du libéralisme, et qu’il n’y a aucun lien avec la quantité d’impôts qui écrasent nos concitoyens et qui poussent régulièrement certains à commettre l’irréparable.

  1. Et oui, ilsuffit d’avoir eu affaire aux fonctionnaires des impots une fois pour comprendre que ces gens ont le droit de vie ou de mort sur le citoyen français, en toute impunité…

  2. Vous n’avez pas honte? c’est dégueulasse d’instrumentaliser le suicide d’un homme pour sous entendre que « les impôts c’est pas bien, et ça tue en plus », Dieu sait le nombre de raisons qui ont pu pousser cet homme à commettre cet acte et vous en faites un argument politique déguisé? j’ai honte pour vous.

    1. En même temps… il y a comme un faisceau d’indices qui pousse à placer le fisc dans les raisons qui l’ont poussées à passer à l’acte. Vous trouvez pas ?

      1. Oui vous avez raison, je suis d’accord avec vous, mais l’info sort à 14h30 et moins de 2heures plus tard elle est instrumentalisée par un newsmag libéral qui prône je cite « le nivellement par le haut »

        Personnellement j’aime bien lire les articles de contrepoints (en général), vu que ce n’est pas trop ma sensibilité économique je trouve qu’ils disent assez clairement les choses et surtout sans détour, la compréhension n’en est que facilité. Mais là… faire dans l’émotif pour prôner la baisse des impôts… un peu de sérieux

        1. il ne travaillait plus depuis des années et le fisc lui réclamait encore 26000€. Lis également les autres revues/sites qui donnent plus d’info sur le sujet. En même temps, un gars qui vient se tirer une balle devant le centre des impôts après leur avoir remis un mot comme ça, il n’y a pas place au doute sur ce qui l’a poussé à ce geste irréparable.

    2. Un homme se suicide en remettant une note très explicite au centre d’impôts et vous pensez qu’il n’y a aucun lien ?

      Le suicide de Mohamed Bouazizi, ça n’avait aucun lien avec le l’Etat tunisien, non plus ?

      1. J’ai répondu un peu plus bas dans un autre commentaire.

        Big up pour la mascotte Mr.Oizo

    3. C’est marrant, je n’ai pas entendu les mêmes cris d’orfraie pour défendre le PDG d’Orange!

    4. Midousky : pour vous repondre : il y a 7 ans le Fisc a decidé que je serai un bon client… Les differents services fiscaux ne me laissaent qu’entre en 50 et 100€ par mois… Quand je me deplaçais au centre des impots, les gens que je rencontrais etaient incapable de me dire a quoi correspondaient les sommes qu’on me reclamait. Tout ce qu’ils etaient capable de dire c’est : payez, et vous contesterez après.. C’est ce que j’ai fait. Si je n’avais pas eu ma grand mere a l’epoque pour me nourrir, j’avais le meme projet que ce pauvre homme ! Fin de l’histoire : j’ai été remboursé de presque 90% de ce qui m’avait été racketté. Les cheques des impots etaient accompagné d’un petit mot qui disait : « trop perçu… » Gardez vos leçons de morale de bisounours, et je ne vous souhaites pas ce que beaucoup subissent dans ce pays.

      1. En essayant d’expliquer que peut être ce n’est pas lié à ses problèmes d’impôts j’ai moi même déplacer le débat vers quelque chose qui m’intéresse assez peu au final: quand bien même le lien aurait été établit entre sa mort et ses problèmes financiers (et en regardant les faits de l’espèce sela semble être vraisemblablement le cas), je trouve que l’utilisation par un site qui est clairement pour une baisse des impôts est bas, facile, et honteux alors qu’il y a un million d’autres arguments plus pertinents que le simple fait divers, qui comme son nom l’indique est la pour faire diversion pour citer Bourdieu.

        1. Une belle série de fautes d’orthographe et autres constructions syntaxiques douteuses.. je m’en excuse d’avance

        2. Donc en somme le type laisse une note au guichet d’un centre des impôts et va se suicider juste devant, ce qui lève absolument toute ambiguïté sur son geste, et y’a encore des gens pour dire « oh mais non en fait il ne s’est pas suicidé à cause des impôts ! ».

          Vous aimez que Contrepoints disent les choses sans détour. Eh bien il le fait exactement : CE TYPE EST MORT A CAUSE DES IMPOTS. Le désespéré l’a dit lui-même. Vous voulez quoi de plus, comme élément de langage bourdieusin qui vous permette de ne surtout pas regarder la réalité misérable en face ?

          Mouton bêlant. Ne pleurez pas d’être tondu.

          1. « en regardant les faits de l’espèce cela semble être vraisemblablement le cas » cf Moi même.

            Je suis donc totalement d’accord avec vous, maintenant si vous vous penchez sur la deuxième partie de mon propos peut être que l’on pourra avoir une discussion intéressante: Est ce que l’instrumentalisation d’un drame personnel par un média clairement engagé politiquement est acceptable?

            Non seulement je dis que non, mais en plus je dis que cela dessert l’ensemble du média que je trouve pas mal dans l’ensemble.

            Je trouve ça nul et facile d’essayer de nous convaincre que la baisse des impôts est une bonne chose en nous jetant un mort à la gueule voilà tout.

            1. Qui jette le mort ? Le type s’est suicidé devant les impôts. S’il voulait être un minimum discret, il aurait pu procéder différemment.

              Ce que fait l’article de Contrepoints est, strictement, le rappel des faits : UN TYPE S’EST SUICIDE PARCE QUE LES IMPOTS L’Y ONT POUSSE.
              C’est quoi, l’instrumentalisation ? Si le type s’était suicidé dans le centre des impôts alors qu’il subissait une déception amoureuse, oui, cela aurait été de l’instrumentalisation. Mais là, ce sont juste LES FAITS.

              Et puis à vrai dire, c’est toujours particulièrement symptomatique de certains comportements qui ne veulent surtout pas voir la réalité, et surtout pas qu’on la leur rappelle. Pourtant, là, c’est limpide : il ne s’est pas suicidé parce qu’il avait trop de travail, des méchantes pressions de son patron, une femme acariâtre ou un voisin cacochyme. Il s’est suicidé justement parce que les impôts lui réclamaient trop.

              Mieux : le type a lancé, là, un message, absolument limpide, et il a même payé de sa vie pour être sûr que ce message passe bien. Le moindre des respects est de transmettre ce message clair. L’étouffer sous des petits « oh non, faut pas instrumentaliser, comprenez, mon bon môssieu, les impôts, ça ne tue pas, hein », c’est faire le jeu de ceux qui ne veulent surtout pas remettre en question l’absolue évidence : l’impôt est un vol et son impact peut aller jusqu’à la mort.

          2. Impossible de répondre à votre dernier commentaire, je ne sais pas pourquoi. Dommage.

          3. « l’impôt est un vol et son impact peut aller jusqu’à la mort. »

            Donc pour vous l’argument qui consiste à dire qu’il faut baisser les impôts parce que l’impôt tue est un argument valide?

            Si c’est la libéralisation du système économique que vous prônez, utilisez des arguments valides, pas un mort. Vous desservez votre cause.

            Il serait plus intelligent (à mon humble avis) de s’en tenir à « l’impôt est un vol » et là on pourra discuter sur le fond. Il ne s’agit pas d’une vague de suicides, ça dit quelque chose oui, c’est un signe révélateur, de là à en faire un instrument de votre argumentaire..

            Pour reprendre mon expression bourdieusienne : le fait divers n’est là que pour faire diversion, pendant qu’on parle d’un cas isolé de suicide, on ne parle pas du plus important, le poids des impôts en France.

            1. On ne parle pas du poids des impôts en France ? Mais alors, de quoi parle-t-on ?
              Le type est mort à cause du poids des impôts en France. Il vous faut quoi de plus, exactement ?

          4. On a toujours pas parlé des impôts… on reste sur le fait divers(ion)

            Mais le débat sur le poids des impôts m’intéresse peu à vrai dire, d’autres le font mieux que moi, (je souscris au commentaire de « Mouai » plus bas). Ce qui m’a fait réagir c’est l’instrumentalisation de ce fait divers par contrepoints.

    5. En tout cas, trop d’impôt tue l’impôt.

      1. Dans ce cas précis, trop d’impôt a tué l’imposé… Et je plains vraiment cet homme pour en arriver à cet extrémité!

    6. « Les cons, ça ose tout. C’est même à ça qu’on les reconnaît. ».

    7. Oui, c’est vrai. Quand un employé d’Orange se suicide chez lui sans laisser de mot, c’est un drame de la violence psychologique au travail. Mais quand un type se tire une balle dans la tête devant le centre des impôts en les félicitant d’avoir eu sa peau, ça c’est de l’instrumentalisation…
      Le plus dramatique de l’affaire, c’est que d’après un témoignage d’un employé de ce centre d’impôts, ce sont eux les employés qui ont eu peur… Un peu comme si le bourreau avait mal au cou après l’exécution…
      Ce devait être un brave type, j’en connais qui aurait emmené du monde avec eux.

  3. A force de permettre à l’État tout puissant d’acheter la paix sociale en prenant le fruit du travail des gens pour engraisser un système qui favorise l’assistanat et les gabegies à tous les étages, il ne faut pas s’étonner que certains finissent par en arriver aux gestes les plus désespérés.

    Comment se fait-il que la France soit à la fois l’un des pays où les impôts sont les plus élevés sur Terre, mais également un des plus endettés ? Pourquoi un foyer sur deux ne paye-t-il pas d’impôts, ce qui veut dire que l’autre moitié doit payer le double ? La première des libertés n’est-elle pas de contribuer raisonnablement à la richesse commune, et de jouir du reste sans attiser les haines et les convoitises des éternels envieux ? On voit où mène le discours qui vise à toujours dresser les Français les uns contre les autres, les soit-disant riches contre les moins riches, au lieu de donner aux gens l’envie de réussir comme d’autres l’ont fait avant eux et de redresser le pays tous ensemble. Hélas, de nombreux français carburent à la jalousie plutôt qu’à l’effort, et je crains que ce carburant-là soit de ceux qui encrassent les moteurs plutôt que de ceux qui permettent d’aller loin…

  4. Terrible drame. Dans un autre registre, mais qui peut pousser aussi à bout, découvrez la pratique de certaines sociétés financières qui font de la titrisation de dettes en France, façon subprimes américains.

    Pour la « grosse Créancia » ne compte que l’engrangement maximal avant la succion finale, celle qui lui fera défoncer le plancher du contrat social et de ses principes élémentaires.

    Mise et gagne : impasse humaine mais boulevard financier ! Cf. http://pamphletaire.blogspot.com/2011/07/des-bandits-pas-manchots-pour-un-sou.html

  5. Le Mohamed Bouazizi français ?

    1. Peu probable : là où l’un a été l’étincelle qui a embrasé des révolutions, ici, si vous regardez les commentaires sur les journaux du net, l’argumentaire, ça tourne surtout, encore et toujours, autour de :

       » ouais, enfin, les impôts, c’est pas mal, quand même : ça paye la sécu, le chomedu, l’educnat, tout-ça-quoi
      – grave trop ouaich’ : en fait, là ou c’qu’y’ a trop d’impôt, c’pour payer les avions de Sarkozy, pour qu’il aille sur les yachts de ses potes turbo-libéraux
      – c’sûr : c’est la faute aux libéraux, encore tout ça ; à cause d’eux, un vieux se suicide parcqu’on’y’ d’mande trop d’impôts pour payer leurs pt’its-fours, et du coup, y’ pourra même pas profiter d’sa r’traite
      – non aux libéraux !
      – ouais, nolibo !!!
      – hèèèè, o’ibo!!!!!!! »

      Plus sérieusement (enfin… façon de parler), florilège, par exemple, sur lefigaro.fr, en première page de commentaires, quand j’écris ce message :

      – « fallait pas frauder »
      – « Tout cela est arrivé à cause d’un abus ou d’abus d’une personne de l’administration sur ce pauvre hère. Il ne s’agit pas de toute l’administration, mais surement d’une personne qui de par sa position de pouvoir et bien assise se croit tout permis »
      – « Quel drame ! Quelle tristesse ! Fort heureusement l’homme n’avait pas utilisé les 5 premières balles dans le centre des impôts. »

      … de la liberté qu’on mérite, tout-ça…

      1. Entrepreneur de naissance

        D’après ce que j’ai pu lire sur le parisien, c’est également l’oisiveté et l’assistanat qui a tué cet assisté. Il est courant en bolchévie de ne pas assumer les conséquences de ces actes et de commettre le lâche suicide pour se retrouver au supposé paradis étatique. Plutôt que de chercher du boulot et de remettre l’ouvrage sur le tas, on préfère chouiner comme un gauchiste contrarié au guichet d’un nid de blattes fonctionnariales et partir en esclandre comme un vulgaire syndicaliste. Triste pays d’assistés qui simule la détresse à la première difficulté financière venue. Les francais devraient prendre exemple sur le courage des pionniers libéraux. La somme des égoïsmes tend pourtant a garantir l’intérêt collectif mais notre drame en tant que libéraux, c’est d’avoir toujours raison trop tôt.

  6. Alors, se servir d’un fait divers aussi dramatique pour faire passer un message politique, ne sert pas son auteur…

    Si vous connaissiez un minimum le droit fiscal, vous sauriez qu’un dégrèvement de l’imposition est possible pour cause d’indigence, et que devant une telle situation, le plus souvent l’administration renonce au recouvrement.

    Il aurait été plus intelligent de pondre un article détaillé et percutant sur le rôle confiscatoire d’un impôt omniprésent et trop élevé et son rôle négatif sur l’économie.

    Ce raccourci n’honore pas ce site, qui est une fenêtre remarquable vers la raison économique et sociale.

    1. Ce « fait divers » EST un message politique.

      Évidemment, en France, le « trop d’impôt », ça prend des atours assez inédits, en matière de message politique.

      Reste que… ailleurs, ce genre de choses suffit à déclencher des révolutions ; ici, tout au plus, des larmes de crocodiles de la part des socialo-étatistes.

  7. Apres le printemps des arabes ça sera le printemps des occidentaux…où va le monde…

  8. ben voyons! et la monstruosité de ces salauds, qui n’ont pas le moindre scrupule ni frein à leur s methodes gestapistes!
    qui creent des dettes à partir d erien! et ensuite poursuivent jusqu’à la mort!

    ce sont ces agents criminels qu’on devrait opendre haut et court! les flinguer plutot que se flinguer!

  9. Cher hugo, vous l’avez bienn dit: ces ordures du fisc on droit de vie et de mort sur les autres et ils en abusent parfaitement et courtemment, avec une mauvaise foi absolue!

    il est clair que j’en suis personnellemnt rendu à la meme extremité, sauf que moi, ce n’est pas sur moui meme que je tirerai….

    10 ans de persecutions ignobles qui ont eui raison de ma santé et detruit toute ma vie et mon patrimoien!… pour rien: aucun revenu, ni aucune frai=ude!

    croire aujourdhui en l’eta de droit c’est etre bien naif: il n’y a aucune silution de ce cote là, et pas le moindre scrupule ni humanité chez ces ordures!

    les ministres eux meme s’en foutent!

    peine de mort pour les fonctionnaires coupables de ces forfaitures!

    et je serai le premier à leur administrer!

    bon courage à leur victimes, en attendant!

    1. Quand on vous lit on sent bien que ce n’est pas les impôts qui ont détruit votre vie mais la mauvaise gestion que vous avez faîtes de votre santé mentale. A un moment donné il faut savoir se remettre en cause et arrêter de toujours faire porter le fardeau de vos propres erreurs sur votre voisin ou votre facteur.

      1. Etronliberal : Quand on vous lit, on sent bien que le drame de votre vie est la difficulté a integrér cet art difficile qu’est la lecture qui vous empeche de comprendre le sens d’une dizaine de phrases posées les unes derriere les autres…

        1. Le sens de vos délires n’est d’aucun intérêt. C’est du pathos cuit et recuit. Vous avez beau essayez de cuisiner toutes vos insanités autrement, ca sera au mieux de la merde dans un bas de soie.

          1. Il est vrai que vos formules dont vous devez etre très fier sont d’un interet capital… Je vais etre un peu dur avec vous Mr L’etron. Vos formules ne disent rien et ne flatte que vous. Elles vous permettent de rompre un peu avec votre solitude, elle vous permettent d’exister. Mais elles ne cachent rien, vous restez un abruti condescendant sans fond ni interet. Continuez a cultiver votre interet pour les jeux de mots a la Ruquier, dans les bistrots que vous frequentez, ils sont très honorables..

        2. Pitoyable hugo, la soie est loin, de la
          Ca suffit.

  10. LA PRÉTENDUE CRISE : ODIEUX CHANTAGE AU SUICIDE

    Trop facile de fuir ses responsabilités en accusant l’Etat de ses malheurs privés !

    Honte à ce lâche contribuable qui a voulu culpabiliser les employés honnêtes des Impôts de Créteil en se suicidant devant la perception de la ville sous prétexte qu’il avait des impayés à hauteur de 26 000 euros !

    Il a d’ailleurs traumatisé le personnel travaillant aux impôts et je compatis à la détresse de ces gens car ce sont eux les vraies victimes. Etre témoin d’un acte aussi hideux, c’est terrible. Un drame professionnel qui restera à jamais gravé dans leur mémoire. Cet homme y avait-il songé avant d’agir ? J’espère que ces fonctionnaires ne subiront pas de conséquences funestes occasionnées par l’acte égoïste de cet être immature…

    Quand on a des dettes on les paye ! Et lorsque c’est difficile, on trouve un arrangement. Mais on ne vole pas la collectivité en se défilant, même par la porte du tombeau.

    La crise n’est qu’un prétexte, juste un mot à forte connotation émotive qui arrange bien les mauvais payeurs…

    Celui qui estime que sa propre vie vaut moins que 26 000 euros et quelques désagréments, celui-là est à honnir.

    Je n’irai pas pleurer sur ces piètres citoyens qui s’immolent pour échapper à leurs devoirs civiques !

    Nul n’a poussé cet homme à se sacrifier aussi inutilement. C’est lui et lui seul qui a choisi de se soustraire éhontément à l’impôt en mettant fin à ses jours.

    N’importe qui peut trouver des excuses à sa détresse personnelle en minimisant ses propres fautes et en accusant la société, la fonction publique, la prétendue déshumanisation du système, les voisins, etc…

    Tous les endettés ne se donnent pas la mort, la plupart finissent par s’acquitter de leur tribut et tout rentre dans l’ordre. C’est cet homme qui a agi avec iniquité, non la société.

    Personne ne l’a poussé à se supprimer. Il avait le choix de vivre et faire face à ses obligations, il a préféré tourner le dos aux problèmes plutôt que de les affronter.

    Je ne vois pas de noblesse dans la fuite.

    A présent qui va payer les créances du défunt ?

    Les autres contribuables loyaux et courageux. Un geste très peu élégant de sa part.

    Vive l’administration, garante de l’égalité républicaine, organe étatique neutre, équitable, objectif et donc réellement démocratique ! Et jetons l’opprobre sur ces imposés cherchant à se faire apitoyer par le moyen du chantage et du spectacle médiatique !

    Raphaël Zacharie de IZARRA

  11. LA PRÉTENDUE CRISE : ODIEUX CHANTAGE AU SUICIDE

    Trop facile de fuir ses responsabilités en accusant l’Etat de ses malheurs privés !

    Honte à ce lâche contribuable qui a voulu culpabiliser les employés honnêtes des Impôts de Créteil en se suicidant devant la perception de la ville sous prétexte qu’il avait des impayés à hauteur de 26 000 euros !

    Il a d’ailleurs traumatisé le personnel travaillant au fisc et je compatis à la détresse de ces gens car ce sont eux les vraies victimes. Etre témoin d’un acte aussi hideux, c’est terrible. Un drame professionnel qui restera à jamais gravé dans leur mémoire. Cet homme y avait-il songé avant d’agir ? J’espère que ces fonctionnaires ne subiront pas de conséquences funestes occasionnées par l’acte égoïste de cet être immature…

    Quand on a des dettes on les paye ! Et lorsque c’est difficile, on trouve un arrangement. Mais on ne vole pas la collectivité en se défilant, même par la porte du tombeau.

    La crise n’est qu’un prétexte, juste un mot à forte connotation émotive qui arrange bien les mauvais payeurs…

    Celui qui estime que sa propre vie vaut moins que 26 000 euros et quelques désagréments, celui-là est à honnir.

    Je n’irai pas pleurer sur ces piètres citoyens qui s’immolent pour échapper à leurs devoirs civiques !

    Nul n’a poussé cet homme à se sacrifier aussi inutilement. C’est lui et lui seul qui a choisi de se soustraire éhontément à l’impôt en mettant fin à ses jours.

    N’importe qui peut trouver des excuses à sa détresse personnelle en minimisant ses propres fautes et en accusant la société, la fonction publique, la prétendue déshumanisation du système, les voisins, etc…

    Tous les endettés ne se donnent pas la mort, la plupart finissent par s’acquitter de leur tribut et tout rentre dans l’ordre. C’est cet homme qui a agi avec iniquité, non la société.

    Personne ne l’a poussé à se supprimer. Il avait le choix de vivre et faire face à ses obligations, il a préféré tourner le dos aux problèmes plutôt que de les affronter.

    Je ne vois pas de noblesse dans la fuite.

    A présent qui va payer les créances du défunt ?

    Les autres contribuables loyaux et courageux. Un geste très peu élégant de sa part.

    Vive l’administration, garante de l’égalité républicaine, organe étatique neutre, équitable, objectif et donc réellement démocratique ! Et jetons l’opprobre sur ces imposés cherchant à se faire apitoyer par le moyen du chantage et du spectacle médiatique !

    Raphaël Zacharie de IZARRA

    1. je pense, comme la plupart d’entre vous, sûrement, qu’il n’y a aucun commentaire à faire à ce texte Zacharie de Izarra. A un certain stade… on ne sait plus si on doit en pleurer ou se blinder pour devenir plus fort.

      1. Ah non, moi je lui ai rien repondu parce que je pense qu’il va se suicider quand il aura lu ma reponse:

        « Dommage qu’il ait pas bute 5 fonctionnaires avant. Il avait assez de balles ».

        Comme ca, a provoc, provoc et demie…

        1. en fait c’est tellement « lointain » ce débit de tirades qu’il fat probablement le prendre pour une satyre sarcastique, pour oser tourner ainsi en dérision le drame de la situation. Qui à part un dérangé mental pourrait penser que s’être suicidé peut être un acte de lâcheté? et en plus oser blâmer le défunt pour sa dette qu’il reporte sur les autres contribuables..

  12. OUI, les impôts peuvent faire passer à l’acte du suicide. Des retraités avec de faibles pensions, ou des non actifs malades ou sans emploi n’ayant que des revenus du patrimoine, (quel vilain mot) insuffisants pour être imposables en-dessous du seuil de pauvreté sont assujettis au nom de l’égalité, à des prélèvements sociaux qu’ils ne peuvent payer. Ils doivent emprunter pour payer ces taxes car ils n »ont pas de quoi survivre. Comment faire quand la ségrégation sociale perdure dans l’indifférence générale ? Les réflexions fielleuses de certaines personnes de l’administration sont à surveiller.

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