Cristina Kirchner réélue en Argentine

Publié Par Contrepoints, le dans Non classé

La présidente sortante argentine, la national-socialiste Cristina Kirchner a été réélue pour un nouveau mandat de quatre ans. Elle a obtenu 53,42% des voix contre 17,18% des voix en faveur de son principal rival, le socialiste Hermes Binner, et 11,43% pour le radical Ricardo Alfonsin.

Première femme présidente d’Argentine, Cristina Kirchner a pris ses fonctions le 10 décembre 2007 en remplaçant son époux, Nestor Kirchner. Selon elle, l’objectif de sa politique serait de trouver un synthèse entre le socialisme et le capitalisme.

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  1. ouais, enfin, l’Argentine c’est un peu loin et je ne connais guère le sujet, mais pour ce que je crois en savoir cette femme est en conflit avec l’armée et régularise les « sans papiers » à tour de bras : c’est un peu bizarre pour une « nationaliste », non ? Elle est juste socialiste bon teint.

  2. La 3e voie, je croyais que c’était aussi Blair et Clinton…On les étiquettes aussi comme d’affreux nazis aussi donc? Plus je lis ce site, plus je me demande qui n’est pas nazi à part ses auteurs.

    1. Houla, ne comptez pas sur moi pour défendre Kirchner ou le péronisme, ce n’est pas mon intention et de toute façon je ne connais pas assez la question pour le faire. Je remarque juste que l’étiquetage godwinesque récurrent des adversaires des libéraux (ici c’est Kirchner, un autre jour ce sera Chavez, mais aussi les écolos, les climatologues, Mélenchon, Obama…) nuit à la crédibilité d’un propos qui se veut par ailleurs argumenté. Mais bon, si vous souhaiter ne prêcher que des convertis, continuez…

    2. +1 et pourtant je suis rarement d’accord avec Hueb. « socialiste » est déjà suffisamment négatif, c’est pas la peine de monter en épingle quelques traces de nationalisme pour marquer un inutile point godwin.

    3. Ah, le point Godwin, l’arme fatale des apologistes du socialisme et de toutes ses variantes, comme si l’horreur du national socialisme suffisait à excuser l’horreur de l’international socialisme, du socialisme soviétique, africain, asiatique, sud-américain, est-européen, etc… qui ont pourtant fait en cumulé infiniment plus de victimes.

    4. gné ?
      Comme tu le fais remarquer, le socialisme tout seul n’a rien a envier à sa variante « national- » ; alors pourquoi tenir absolument à coller cette étiquette-là ? L’effet obtenu est de dédouaner le socialisme non national, et de se décrédibiliser par un excès qui ne se justifie pas … bravo bravo …