Accueil > octobre 2011
Selon une estimation rapide publiée par Eurostat, le taux d'inflation annuel de la zone euro s'établirait à 3,0% en octobre 2011. En septembre, le taux était également de 3,0%.
L'inflation de la zone euro est mesurée par l'Indice des Prix à la Consommation de l'Union Monétaire. Pour élaborer les estimations rapides de l'IPCUM, Eurostat utilise les informations préliminaires sur les prix du mois de référence des États membres pour lesquels les données sont disponibles, ainsi que des informations préliminaires sur les prix de l'énergie.
La procédure d'estimation rapide de l'IPCUM combine des informations historiques avec des informations partielles sur les variations récentes de prix de manière à obtenir un indice total pour la zone euro. Il n'existe pas de ventilation détaillée.
L’expérience a montré que la procédure d'estimation était fiable (anticipation exacte du taux d'inflation dans 20 cas et différence de 0,1 dans 4 cas au cours des deux dernières années).
Dans la zone euro, le taux de chômage corrigé des variations saisonnières s’est établi à 10,2% en septembre 2011, comparé à 10,1% en août. Il était de 10,1% en septembre 2010. Dans l’Union européenne, le taux de chômage s’est élevé à 9,7% en septembre 2011, comparé à 9,6% en août. Il était de 9,6% en septembre 2010.
Selon les estimations d’Eurostat, 23,264 millions d’hommes et de femmes étaient au chômage en septembre 2011 dans l’Union, dont 16,198 millions dans la zone euro. Par rapport à août 2011, le nombre de chômeurs a augmenté de 174.000 dans l'Union et de 188.000 dans la zone euro. Comparé à septembre 2010, le chômage s'est accru de 215.000 dans l'Union et de 329.000 dans la zone euro.
Parmi les États membres, les taux de chômage les plus bas ont été enregistrés en Autriche (3,9%), aux Pays-Bas (4,5%) et au Luxembourg (4,8%), et les plus élevés en Espagne (22,6%), en Grèce (17,6% en
L'OCDE a sabré lundi ses prévisions de croissance 2012 pour les Etats-Unis et la zone euro, exhortant les dirigeants du G20 à agir rapidement pour restaurer la confiance et éviter une sévère contraction des économies développées.
Dans une note publiée en prévision du sommet du G20 les 3 et 4 novembre à Cannes, l'OCDE a réduit ses prévisions de croissance 2012 pour la zone euro à 0,3% contre 2,0% en mai et à 1,8% contre 3,1% pour les États-Unis. Elle a appelé les dirigeants du G20 à prendre des mesures audacieuses pour calmer les turbulences des marchés et montrer qu'ils peuvent mettre en oeuvre des réformes structurelles face à la crise de la dette.
L'OCDE estime qu'une détérioration des conditions financières de l'ordre de celle constatée durant la crise de 2007-2009 pourrait entraîner une baisse de jusqu'à 5% du PIB de certaines économies de l'OCDE d'ici au premier semestre 2013. À l'inverse, si les mesures annoncées lors du sommet européen
Le candidat du Premier ministre conservateur bulgare Boïko Borissov, Rossen Plevneliev, a été élu président de la République dimanche, à l'issue du second tour du scrutin, les conservateurs concentrant ainsi entre leurs mains les deux postes les plus importants de l'État.
Sur 98% des bulletins dépouillés, Rossen Plevneliev obtient 52,5% des suffrages, son rival socialiste, Ivaïlo Kalfin, recueille 47,4% des voix, dans un scrutin-test pour la popularité de Boïko Borissov, alors que l'économie du pays le plus pauvre de l'Union européenne reste à la peine.
Le Premier ministre du Kirghizstan Almazbek Atambaïev a été élu dès le premier tour de la présidentielle de dimanche. Il a récolté environ 63% des voix. Après le dépouillement de 95% des bureaux de vote, Atambaïev a rassemblé 62,88% des voix et devance deux opposants nationalistes, Adakhan Madoumarov (14,91%) et Kamtchybek Tachiev (14,42%).
Les observateurs électoraux de l'OSCE ont cependant relevé des irrégularités significatives lors du décompte des voix. Ils se disent prudemment optimistes pour la démocratie dans ce pays. La présidentielle de dimanche est cruciale par la stabilité du Kirghizstan, une ex-république soviétique qui n'a jamais connu de transfert pacifique du pouvoir depuis son indépendance en 1991.
Atambaïev est réputé être un homme de consensus, rompu aux négociations politiques dans ce pays traversé par de multiples divisions. Il est ainsi parvenu à maintenir une coalition pour gouverner depuis un an, bien que son parti social-démocrate ne soit arrivé que deuxième lors des législatives, derrière les nationalistes d'Ata-Jourt, le parti de
La Palestine est devenue lundi État membre à part entière de l'Unesco. La demande d'adhésion de l'Autorité palestinienne, qui jouissait jusqu'à présent d'un statut d'observateur auprès l'Unesco a été validée par un vote au siège de l'organisation à Paris.
Les États-Unis avaient menacé, en cas de vote positif, de suspendre leur contribution financière à l'Unesco, qui représente aujourd'hui 22% du budget de l'agence. Ce vote représente une nouvelle avancée vers la reconnaissance en tant qu'État que sollicite la Palestine, dont l'adhésion pleine et entière auprès des Nations unies est menacée par un veto probable des États-Unis.
L'étonnante facture chauffage
C’est au détour d’un commentaire de lecteur que j’ai eu confirmation de ce qu’on pouvait observer, subrepticement, autour de soi concernant le budget énergétique des Français : en dix ans, il a littéralement explosé et tout indique que cette tendance générale va continuer…
La stupéfaction sera faible pour celui qui paye régulièrement ses factures : le budget moyen pour le chauffage a augmenté de 32% en 10 ans passant de 115 à 150 euros entre 2000 et 2010. Pour rappel, l’inflation cumulée sur la période n’est que de 20% …
Et justement, cette observation de l’explosion du prix de chauffage est une excellente occasion de parler un peu d’inflation, cet indice décidément fort mystérieux que le grand Chaman Insee nous sort, régulièrement, avec une précision diabolique.
(Lire la suite…)
Dans cet extrait de Capitalism, The unknown ideal, 1966, Ayn Rand nous rappelle l'origine historique de la notion de laissez-faire et sa vertu doctrinale.
Par Ayn Rand
Document publié en collaboration avec l'Institut Coppet (*)
Puisque la « croissance économique » est le grand problème de notre époque, et que notre gouvernement actuel promet de la « stimuler » - d’instaurer la prospérité pour tous par toujours plus d’interventions de l’État, tout en dépensant une richesse non encore produite - je m’interroge sur le nombre de personnes connaissant la réelle origine du mot laissez-faire ?
La France au XVIIème siècle, était une monarchie absolue. Son système a été décrit comme un "absolutisme limité par le seul chaos". Le roi détenait un pouvoir illimité sur la vie, le travail et la propriété de chacun - et seule la corruption des représentants de l’État offrait au peuple une marge de liberté non-officielle.
Louis XIV était un archétype de despote : une médiocrité prétentieuse
Après un premier article, nous poursuivons l'analyse économique d'Asterix et Obelix, avec Obélix et Compagnie ou un plaidoyer clair contre les théories keynésiennes par Goscinny.
Un article de Vox Thunae
Obélix et Compagnie (1976) est à mes yeux le traité d’économie le plus pédagogique jamais paru. Trois ans après que le choc pétrolier a nettement enrayé la croissance des Trente Glorieuses, Goscinny porte dans cet album son regard sur la politique économique, et y fait – probablement sans le savoir, et d’après mon interprétation personnelle – une reductio ad absurdum du keynésianisme. Le tout forme une métaphore assez pertinente de l’économie française et de ses travers.
Le choix de Jacques Chirac, interprété par le « néarque » Caius Saugrenus, comme personnage central de l’album marque clairement le ton. « Un mécontent, c’est un pauvre qui réfléchit », disait Talleyrand : Saugrenus en prend note pour proposer à César d’occuper et d’enrichir le village gaulois pour le détourner des troubles. Occuper et enrichir – relancer l’emploi et