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Selon les premières estimations d'Eurostat, le taux d'inflation annuel de la zone euro s'établirait à 3,0% en septembre 2011. En août, le taux était de 2,5%. Un rebond surprise alors que les économistes attendaient une inflation stable à +2,5%.
L'inflation de la zone euro est mesurée par l'indice des prix à la consommation de l'Union monétaire. Pour élaborer les estimations rapides de cet indice, Eurostat utilise les informations préliminaires sur les prix du mois de référence des États membres4 pour lesquels les données sont disponibles, ainsi que des informations préliminaires sur les prix de l'énergie.
La procédure d'estimation rapide de l'indice combine des informations historiques avec des informations partielles sur les variations récentes de prix de manière à obtenir un indice total pour la zone euro. Il n'existe pas de ventilation détaillée. L’expérience a montré que la procédure d'estimation était fiable (anticipation exacte du taux d'inflation dans 20 cas et différence de 0,1 dans 4 cas au cours des deux dernières
30/09/2011 | Posté dans
Brèves |
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Dans la zone euro, le taux de chômage corrigé des variations saisonnières s’est établi à 10,0% en août 2011, stable par rapport à juillet. Il était de 10,2% en août 2010. Dans l’Union, le taux de chômage s’est élevé à 9,5% en août 2011, stable par rapport à juillet. Il était de 9,6% en août 2010.
22,785 millions d’hommes et de femmes étaient au chômage en août 2011 dans l’Union, dont 15,739 millions dans la zone euro. Par rapport à juillet 2011, le nombre de chômeurs a baissé de 62.000 dans l'Union et de 38.000 dans la zone euro. Comparé à août 2010, le chômage a reculé de 300.000 dans l'Union et de 215.000 dans la zone euro.
Parmi les États membres, les taux de chômage les plus bas ont été enregistrés en Autriche (3,7%), aux Pays-Bas (4,4%) et au Luxembourg (4,9%), et les plus élevés en Espagne (21,2%), en Grèce (16,7% au deuxième trimestre 2011) et en
30/09/2011 | Posté dans
Brèves |
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Être français devient un privilège monnayé
Aujourd'hui, nous allons découvrir un nouveau pan de la vie politico-économique française, la partie "arrière-boutique" où sont votées les lois qui permettent l'emballement de la ponction fiscale tous azimuts. Et cette fois-ci, nous allons découvrir dans un voyage glauque et humide une République qui s'asphyxie sous son propre poids.
Et ce voyage commence donc inévitablement sur une proposition de loi déposée récemment par le député Yves Nicolin et toute une clique de frétillants ponctionneurs présentés dans une liste facile à retenir et à ressortir un jour où des comptes seront demandés.
L'idée générale de cette loi est résumée dans les grandes lignes du titre : il s'agit d'une loi "visant à permettre la perte de nationalité pour les citoyens non domiciliés fiscalement en France."
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30/09/2011 | Posté dans
Édito |
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À la fin du deuxième trimestre 2011, la dette publique de Maastricht de la France, qui est une dette brute, s’établit à €1.692,7 Md, en augmentation de €46,4 Md par rapport au trimestre précédent. Exprimée en pourcentage du PIB, elle se situe approximativement à 86,2 %, en augmentation de 1,7 point par rapport au trimestre précédent. La dette publique nette progresse plus modérément (+€23,1 Md).
La contribution de l’État à la dette augmente de €52,6 Md au deuxième trimestre ; il s’agit pour l’essentiel de sa dette négociable à long terme (+€44,5 Md). La dette à court terme et les dépôts des correspondants, hors administrations publiques, progressent respectivement de €4,5 Md et €1,8 Md.
La contribution des organismes divers d’administration centrale à la dette diminue ce trimestre (-€1,2 Md) en raison du désendettement de la Société de Prise de Participation de l’État (SPPE) à hauteur de €1,0 Md. Les administrations publiques locales se désendettent (-€2,7 Md) à un
30/09/2011 | Posté dans
Brèves |
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L’interventionnisme étatique engendre des inégalités qui ne résultent pas de l’aspect « méritocratique » du système capitalisme et qui sont donc indésirables pour la société.
Par Le Minarchiste, depuis Montréal, Québec
Il ne fait aucun doute, les inégalités de richesse sont inhérentes au système capitaliste. Cependant, dans un véritable système de libre-marché, les inégalités ne seraient pas si grandes que certains pourraient le croire. J’ai souvent affirmé sur mon blogue que dans un véritable libre-marché, il y aurait beaucoup moins de grandes entreprises et moins de « super-riches ». Pourquoi? Parce que c’est grâce aux largesses de l’intervention étatique que les grandes entreprises et les super-riches atteignent leur statut. L’interventionnisme étatique engendre donc des inégalités qui ne résultent pas de l’aspect « méritocratique » du système capitalisme et qui sont donc indésirables pour la société.
Pour mieux illustrer cette dynamique, j’ai décidé d’analyser les cas de quelques uns des individus les plus riches de la terre selon le Palmarès de Forbes et de

La mort de Mohamed Bouazizi n’aurait pas déclenché la révolution si le monde arabe ne s’était reconnu en cet étudiant sans emploi. Cette révolution arabe met un terme à l’idéologie de l’Orientalisme, construction littéraire européenne qui réduisait les Arabes à être « différents ». Les révolutionnaires arabes nous disent aujourd’hui qu’ils en ont assez de la pseudo fatalité culturelle, du despotisme et de la pauvreté de masse.
Par Guy Sorman
Il existe comme un scénario de toute Révolution, qui d'un événement mineur conduit à la naissance d'un nouveau monde. La prise de la Bastille, une anecdote, débouchait quatre ans plus tard sur la mort du Roi et la République ; dans le monde arabe, le procès de Hosni Moubarak, l'homme le plus puissant du Proche-Orient, aura été la conséquence inattendue du suicide d'un marchand de légumes, dans la banlieue de Tunis. Mohamed Bouazizi, immolé par le feu en décembre 2010, n'est pas sans rappeler le suicide de l'étudiant tchèque Jan

Mercredi soir, nous eûmes donc droit à un petit débat des six primaires du socialisme avoué. Mais au fait, tout ce raout médiatique (et à l'aspect paillettes très très minutieusement contenu dans une sobriété un peu chiante), il coûte combien, et à qui ?
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Après avoir augmenté régulièrement entre 2003 et 2008, les exportations de biens de l'Union européenne vers le Brésil ont reculé à €21,6 milliards en 2009, puis se sont redressées pour atteindre un pic de €31,3 milliards en 2010. Après une croissance régulière entre 2002 et 2008, les importations sont passées de €25,7 milliards en 2009 à €32,4 milliards en 2010, mais sont restées en dessous du niveau record de €35,9 milliards observé en 2008.
Au premier semestre 2011, les échanges commerciaux de l'Union avec le Brésil ont continué à augmenter. Les exportations sont passées de €14,8 milliards au premier semestre 2010 à €16,9 milliards au premier semestre 2011, et les importations de €14,9 milliards à €18,5 milliards. Le Brésil a représenté un peu plus de 2% du commerce extérieur total de l'Union au premier semestre 2011 et a été son neuvième plus important partenaire commercial.
Parmi les États membres de l'Union, l'Allemagne (€5,4 milliards, soit 32% des exportations de biens de l'Union) a été de loin le
30/09/2011 | Posté dans
Brèves |
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Si autant d'observateurs restent aveugles aux causes de la crise financière actuelle, c'est parce qu'ils persistent à se poser de mauvaises questions. Voici une réfutation de 18 idées reçues concernant la crise (1).
Par Michel Kelly-Gagnon, depuis Montréal, Québec
1. La crise financière prouve bien que le capitalisme, lorsqu’il n’est pas contrôlé, mène à des dérapages et des crises.
Ça dépend de ce que l’on entend par « capitalisme ». Depuis longtemps – peut-être un demi-siècle –, nous vivons dans un régime d’économie mixte. Dès avant la crise de 2008-2009(2), les États accaparaient entre 35 % et 50 % (ou plus) de ce que les gens produisent et gagnent, et peu d’activités industrielles ou personnelles échappaient à quelque forme de réglementation. Il y a plusieurs décennies que des universitaires réputés « de gauche », comme Paul Samuelson (Prix Nobel de sciences économiques en 1970), autant que réputés « de droite », comme Friedrich Hayek (Prix Nobel de sciences économiques en 1974), s’entendent pour dire que

Dimanche dernier, Jean-Luc Mélenchon était invité à participer à l'émission "Capital" sur M6. Le candidat du Front de Gauche a défendu la nécessité d'une hausse des salaires et en particulier du SMIC à 1700 euros, l'une des mesures phares de son programme. Pour défendre ses idées, il a usé et abusé de propos inexacts, de mensonges, de manipulations. Décryptage.
Un article du site Le Parisien Libéral
Si vous ne l'avez pas entendu dimanche, réécoutez le discours de Jean-Luc Mélenchon, à partir de la minute 27'.
Pourquoi le réécouter ? Parce que d'une manière ou d'une autre, les propos de Mélenchon se traduiront en actes politiques à partir de Juin 2012. Il faudrait vraiment que la gauche ne présente pas de candidat (et encore) pour qu'elle n'achève pas son grand chelem en 2012, puisque l'UMP a aussi une politique inspirée du socialisme. Alors pourquoi les électeurs pro interventionnisme étatique voteraient pour la copie