Pourquoi faudrait-il voter à droite en 2012 ?

Publié Par Aurélien Véron, le dans Politique

Au regard des chiffres des 30 dernières années, c’est la droite qui a mis le pays dans son impasse financière actuelle.

Par Aurélien Véron

Avant que la France ne soit dégradée par l’une des agences des notation, elle mérite un quintuple-A : le AAAAA de l’Association des Amateurs Avertis d’Andouilles Authentiques. François Baroin a confiance en notre nom dans l’économie des États-Unis, il est pourtant bien seul à y croire. La ministre de permanence NKM chasse l’algue verte (non, pas Eva Joly, la vraie, celle qui tue les sangliers) pendant que la crise financière se déchaîne et que nous approchons d’un tournant de l’histoire. L’approche des élections présidentielle et législatives ne semble pas émouvoir davantage les membres du gouvernement. Pourtant, au regard des chiffres des 30 dernières années, il apparait clairement que ce sont bien les gouvernements de droite qui ont mis le pays dans son impasse financière actuelle :

Les pics de déficits publics sont bleus, les décrues sont roses. Peut-être la gauche est-elle en effet le camp le plus rigoureux, ou plutôt le moins dépensier de l’argent des autres des deux. Le PS se déclare le parti de l’impôt. Mais c’est comme le sexe, ceux qui en parlent le moins sont les plus actifs, et c’est à la droite que nous devons nos 25 dernières innovations fiscales. La gauche aime l’impôt, mais elle n’a pas commis les pires erreurs jusqu’ici.

Bref, il reste quelques mois pour se convaincre ou non que la droite n’est pas la famille idéale pour mettre au cordeau les comptes de la France, c’est-à-dire ceux de ses contribuables et de leurs enfants.

—-
Sur le web.

Laisser un commentaire

    1. Non, il dit juste que la droite ne vaut pas mieux que la gauche, et que sur le plan de déficits, c’est même pire. Et les faits lui donnent raison.

  1. Nous sommes par définition dans une république sociale (art 1er de la constitution de la 5éme république), aussi ça ne me surprend nullement que la droite mette autant que la gauche le pays à sac en endettant les générations futures pour faire du social à outrance (fonctionnaires et assistanat de masse).
    Rien de surprenant sous le ciel de Fraônce.

  2. Il aurait été intéressant de faire le parallèle avec la situation économique globale : j’ai l’impression que les gouvernement de droite avaient le pouvoir pendant les temps « difficiles », et que ceux de gauche ont profité des embellies économique pour… ne rien arranger, juste stabiliser.

    La dette publique indiquée comprend-elle également la dette des collectivités ? SI ce n’est pas le cas, nous ne voyons qu’une toute petite partie de la « big picture ».

    Et il faudrait aussi s’interroger sur toutes les dettes non comptabilisées comme telles (engagements retraites de fonctionnaires, etc.).

    Une fois tout cela fait on aura une vraie comparaison des deux « camps », au sujet de l’endettement uniquement. Mon intuition est qu’ils sont plus ou moins tous constants dans la médiocrité

  3. Ben et les Banques ? Les Banques ont créé de la monnaie depuis 25 ans, avec quel résultat ? Où sont les « valeurs » ??? Les seules valeurs véritables que je vois n’ont pas été pré-financées par la création monétaire des Banques ou les subventions étatiques, mais produites librement !

  4. Via l’empilement des pouvoirs (nationaux, européens et bientôt internationaux), la démocratie n’est plus qu’une illusion.
    Voter n’a effectivement plus de sens. Le citoyen ne pèse plus sur son avenir.

  5. Exact, la gauche a raté des occasions d’assainir les finances pendant des périodes de croissance mondiale, et elle a profité de l’assainissement de la droite en 1989, et en 1998.
    Cependant, Sarkozy n’a pas fait grand chose pour assainir les finances. Il devait, par exemple, supprimer les comité Théodule. Et, que dire de la simplification administrative et réglementaire!

  6. Peut-être la gauche a-t-elle su mieux tenir les finances publiques que la droite, mais que dire des réformes socialistes pour lesquelles nous payons encore aujourd’hui (les 35 heures étant le dernier grand exemple du genre) ?

  7. Il faut se faire une raison, en france, politiquement, et contrairement aux etats unis, il n’y a presqu’aucune représentation du libéralisme. UMP PS. Meme panier. PLD AL trop petits. Hélas.

  8. Je pense qu’on sera à peu près tous d’accord pour dire qu’économiquement parlant, ce sont tous autant des pignoufs les uns que les autres, et que le choix de vote se fera sur d’autres critères en ce qui nous concerne.
    Pour ma part je change d’avis chaque fois que j’en entends un causer. Si l’UMP fait une déclaration, je suis consterné et j’ai envie de voter PS. Dès que celui-ci réplique je change d’avis car je n’oserai jamais voter pour de pareils abrutis. Et ainsi de suite….
    Je vais donc voter blanc, mais voter tout de même, pour signifier que oui, l’avenir de mon pays me concerne, mais que non, je n’ai confiance en aucun candidat, ni même en la démocratie (l’oppression de la minorité par la majorité). Je vous propose d’ailleurs d’en faire de même, car je pense qu’une victoire des blancs/nuls (et non pas l’abstention, trop facilement détournable) à une présidentielle ferait peut être (crise d’optimisme) réfléchir deux trois clampins haut placés.

  9. Ce sont surtout tous des voleurs, qui ne s’interessent au peuple que pour savoir comment lui piquer le max !
    Le seul parti qui me semble valable, et qui a toujours crié la vérité haut et fort depuis des dizaines d’années, est le FRONT NATIONAL.
    Je voterai donc pour Marine Le Pen en 2012