Quelles sont les idées du tueur d’Oslo ?

Publié Par Apollon, le dans Édito

Quelles sont les idées du tueur d’Oslo ?

Après les massacres d’Oslo et de l’île d’Utoya, vient la question des responsabilités intellectuelles. La tuerie commise par Anders Behring Breivik, visant les jeunes travaillistes, a une motivation politique et dès lors, ses idées vont se trouver au banc des accusés à ses côtés.

Mais quelles idées ? Sans surprise tout le monde rejette la paternité des idées du tueur sur les autres : ce n’est pas mon camp, c’est la faute au conservatisme, au christianisme, à la franc-maçonnerie, aux jeux vidéos et autres éléments collectés sur la personnalité du tueur. L’affaire mérite qu’on enquête honnêtement sur les motivations du tireur, sans faire preuve de l’immense complaisance dont celui-ci a lui-même témoigné.

Écartons d’abord l’hypothèse du fondamentalisme chrétien. Les écrits du meurtrier indiquent sans ambiguïté que le christianisme qu’il revendique n’est pas une appartenance religieuse, une adhésion à une foi, à des dogmes, à des croyances mais un marqueur identitaire anti-musulman. Dans la perspective du tueur, les athées sont donc chrétiens…

L’hypothèse du conservatisme est plus solide même s’il faut immédiatement préciser qu’on est bien loin du conservatisme des Burke, Pareto ou Schumpeter pour qui le conservatisme révolutionnaire serait une contradiction dans les termes. Le conservatisme du tueur devrait ici s’entendre comme un pot-pourri de toutes les doctrines qui rejettent le marxisme, la gauche, et surtout l’Islam dans ce qui apparaît être en fin de compte une rationalisation logique d’une haine pure et dure.

Alors quid ? Le meurtrier est très certainement un individu d’extrême-droite totalement aliéné, qui s’est monté un système intellectuel haineux et apocalyptique à l’abri de la contradiction. Ce système peut paraître intelligent mais en réalité ce n’est qu’un monologue qui pêche par une intolérance fanatique et l’incapacité à admettre que l’idée adverse porte une part de vrai. De quoi se rappeler le mot de Aron : « que l’on soit de droite ou de gauche, on est hémiplégique ».

Pourquoi cette insensibilité complète envers l’opinion contraire ? Il n’apparaît pas aberrant de s’interroger sur l’impact d’internet. Internet qui devait être le grand village global où discuteraient tous les points de vue a en réalité permis l’émergence de communautés intellectuelles qui vivent en circuit fermé et nourrissent le ressentiment de leurs membres. Il s’agit de se soustraire à la réfutation et plus simplement à l’altérité. On croit être très malin quand on est juste complaisant avec ses marottes.

À cet égard l’extrême-droite a un rôle particulier. L’extrême-droite rassemble les idées les plus aliénées du débat national. Cet état a deux conséquences : d’une part ses sympathisants s’en retrouvent eux-mêmes aliénés – et au final le recours à la violence peut apparaître plus rationnel que le processus démocratique – ; d’autre part elle permet la rationalisation de haines contre la société – et il est constant que l’extrême-droite se complaît dans la haine de la société.

Une autre constante de l’extrême-droite c’est la politique du pire. L’action de Breivik s’inscrit incontestablement dans cette logique puisqu’il cherche à aggraver l’aliénation et le rejet de ceux qui partagent ses idées. Pour autant une aliénation accrue de l’extrême-droite n’est pas la réplique politique souhaitable à apporter, car précisément cette aliénation nourrit la haine, la satisfaction et la complaisance qui ont produit Breivik.

La personnalité de Breivik ne doit pas nous faire oublier ce qui est important : de nombreux jeunes travaillistes ont été tués ce vendredi 22 juillet par un fanatique anti-musulman qui avait repris nombre de théories de droite et d’extrême-droite pour justifier la haine et le meurtre d’innocents. Cette boucherie devrait amener chacun à réfléchir sur ce que les idées peuvent rationaliser de haine.

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En contrepoint, lire aussi l’article de Guy Sorman, « Du mauvais usage des étiquettes ».

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  1. autre analyse, ô combien intéressante !

    Norvège : La folie rationnelle et ses conséquences, par Hélios d’Alexandrie

    sur http://www.postedeveille.ca

    Je vous suggère aussi l’article de Philippe Chansay-Wilmotte, avocat au Barreau de Bruxelles, intitulé : Norvège, cauchemar ponctuel ou début de guerre ? C’est l’article le plus complet que j’ai lu sur le contexte politique des attentats d’Oslo et le message de Breivik.

    La Norvège c’est le pays du Prix Nobel de la Paix. Le concept de la paix a fortement teinté la psyché des Norvégiens qui en sont venus à croire qu’il suffit de vouloir ardemment la paix pour que celle-ci se réalise, oubliant que la paix est bien souvent le fruit ou la conséquence d’un équilibre précaire des forces, et que pour la maintenir il convient de ne pas rompre cet équilibre.

    Ce concept irréaliste de la paix et d’autres choix idéologiques tels que le relativisme culturel et le multiculturalisme, sont à l’origine de la politique d’ouverture de la Norvège à l’égard des étrangers. L’autre, le réfugié ou l’immigrant, doit être accueilli et accepté sans conditions. Plus sa culture semble étrangère ou incompatible, plus la société norvégienne doit lui faire de la place, c’est ce que les élites intellectuelles ont jugé bon pour la Norvège et pour les Norvégiens.

    Ces choix idéologiques se sont traduits en politiques, en premier lieu et principalement par une politique d’immigration des plus ouvertes qui, en moins de vingt ans, a transformé profondément la composition ethnique et culturelle du pays. Les graves problèmes qu’entraîne cette politique n’ont pas été reconnus: non-intégration des musulmans, enclaves d’immigrés, zones de non-droit, radicalisation des jeunes musulmans, montée de la violence etc. La politique n’a pas été remise en question. Les théoriciens de l’égalité des civilisations et des cultures ne pouvaient s’être trompés, le cap a donc été maintenu en dépit des multiples signaux d’alarme, c’est ce que j’appellerai la folie rationnelle.

    La folie rationnelle est ce désordre psychique collectif qui a conduit les élites intellectuelles et politiques à faire davantage confiance à des concepts théoriques qu’aux données de l’expérience. Cette folie a autorisé l’État et les médias norvégiens à ignorer délibérément les graves problèmes que causent les musulmans en Norvège, du coup le débat à l’intérieur du cercle du pouvoir a été clos avant même de commencer.

    La folie rationnelle c’est principalement celle des élites et de la classe gouvernementale. La logique qui sous-tend la rectitude politique et le relativisme culturel a autorisé l’immigration de masse d’une population musulmane fondamentalement hostile à la culture norvégienne et occidentale. Elle mène tout droit au suicide culturel si les Norvégiens en tant que peuple ne réagissent pas, ou à la guerre civile s’ils réagissent.

    Mais cette folie rationnelle s’est trouvée une contrepartie, une autre folie rationnelle s’y est opposée, celle de Dreivik. Pour lui, les responsables du suicide culturel sont les élites et le gouvernement qui en dépend ; pour sauver la Norvège il convient de les éliminer sans état d’âme.

    Dreivik est tout sauf un paranoïaque ou une personne mue par la haine. Si c’était le cas, il aurait garé sa voiture piégée à proximité d’une mosquée au sortir de la prière du vendredi afin de tuer le plus grand nombre de musulmans. Pour lui, ce ne sont pas les musulmans qui doivent être considérés comme les responsables principaux du suicide culturel de la Norvège, mais bien les élites qui leur ont ouvert grand la porte du pays.

    À la première folie rationnelle une autre folie rationnelle a servi de réponse : le conflit est interne entre Norvégiens, un conflit rationnel et sans colère, presque sans émotions. L’État et ses élites conduisent le pays vers le précipice avec assurance, convaincus qu’il s’agit d’une décision bonne et juste. Dreivik a tenté de les en empêcher par la violence, convaincu de faire son devoir de citoyen !

    Il est difficile de prédire ce qui se passera en Norvège dans un an ou deux. D’ores et déjà, le gouvernement et les médias cherchent à tirer profit de la tragédie en stigmatisant les opposants, une manière comme une autre d’étouffer le débat sur l’immigration musulmane. Enfermer le génie dans la bouteille ne le rendra pas plus pacifique; en l’absence d’un débat ouvert suivi d’un changement de la politique d’immigration, il risque fort de resurgir mais avec plus de violence.

    Mais le choc et l’incompréhension qu’entraîne la tragédie ne peuvent que susciter le questionnement. Beaucoup de personnes se plaisent à décrire Dreivik comme une sorte de monstre, oubliant le fait que, jusqu’au moment où il a commis son crime, il s’est toujours comporté comme un citoyen respectueux des lois. Sa folie meurtrière a été précédée et préparée par un travail intellectuel exhaustif, en d’autres termes il ne correspond pas au portrait robot du terroriste classique. Dreivik, en dernière analyse, ressemble étrangement, dans sa façon de penser et d’agir, aux gens qu’il a tenté d’éliminer: convaincu d’avoir raison et décidé d’aller jusqu’au bout quelles qu’en soient les conséquences.

  2. jeanbarre,

    « Non-intégration des musulmans »,
    « graves problèmes que causent les musulmans en Norvège »
    « radicalisation des jeunes musulmans, »

    Je suis musulman (dans la trentaine, donc pas vraiment « jeune musulman »). J’aime bien être considéré comme un individu, et non fondu dans une masse abstraite.

    Je ne connais rien à la situation norvégienne. Aussi, si vous avez des données sur les phénomènes que vous décrivez, sur ces « graves problèmes », ces « non-intégrations » ou cette « radicalisation », précisez-les, que ce débat prenne un tour un peu adulte.

    Sinon, c’est le café du commerce.

    A moins que vous considériez qu’un musulman, à la différence d’un chrétien ou d’un athée, n’est jamais un individu, et n’est donc pas crédible s’il se dit libéral. C’est votre droit de le penser, et mon droit de penser le contraire.

    Salutations.

    1. La formulation est effectivement honteuse, globalisante. Elle use d’article définis, détermniant, là où seuls des articles indéfinis seraient de mise. Il aurait fallu écrire, pour le moins,

      « Non-intégration DE musulmans »,
      « graves problèmes que causent DES musulmans en Norvège »
      « radicalisation DE jeunes musulmans, »

      Comme le dit bien « simple citoyen » plus bas, « on transforme la majorité des problèmes vient des arbres en la majorité des arbres posent problème ». Quelques individus posant problèmes sont identifiées comme musulmans (ce qui pose en soi un problème : comme si l’identité de ces individus était caractérisées par une religion…), et c’est tout une communauté portant la même étiquette qui se retrouve accusée.

    2. ce qu’en pensent certains norvégiens. Et sans polémique……

      Norvège : L’immigration commence à être perçue comme un danger

      Si tous les Norvégiens sont horrifiés par l’opération meurtrière d’Anders Behring Breivik, de plus en plus d’habitants de ce paisible royaume considèrent que l’immigration représente un danger pour les valeurs scandinaves. Plus de la moitié en effet des Norvégiens estime que la politique d’intégration fonctionne «assez ou très mal».

      “Les minorités se sentiront de plus en plus norvégiennes. La couleur, l’ethnie, la religion passeront au second plan. L’identité norvégienne sera renforcée». (Mehtab Afsar, secrétaire général du Conseil islamique de Norvège)

      Depuis le milieu des années 1990, le pays a servi de refuge à des centaines de milliers d’immigrés, venus notamment de zones de conflit telles que la Somalie ou le Kurdistan. Ces derniers mois, la Norvège a accueilli 300 réfugiés libyens, plus que tout autre pays européen. Le nombre de Norvégiens issus de l’immigration a doublé en quinze ans. Il représente aujourd’hui près de 10 % de la population. Ce qui créé des tensions, pas tant sur le marché de l’emploi, dans ce pays riche qui ne connaît pas le chômage, mais au sein de la société.

      À Oslo, le prénom le plus donné en 2010 a été Mohammed. «Les exigences (des musulmans) arrivent les unes après les autres : nourriture halal en prison, jours fériés religieux, cours de gym séparés, tempêtait, lors des dernières législatives, en 2009, Siv Jensen, la blonde présidente du Parti du progrès. Nous ne l’accepterons pas, car ce n’est pas de l’intégration. C’est autoriser certains groupes, des minorités, à décider de l’évolution de la société norvégienne.» Celle qui a fait de «l’islamisation rampante» un de ses chevaux de bataille, celle qui prônait alors «un grand nettoyage», a recueilli 23 % des voix, et a fait de sa formation populiste la deuxième du pays. […]

      source Le Figaro

      1. « Plus de la moitié en effet des Norvégiens estime que la politique d’intégration fonctionne «assez ou très mal».

        Quelle est la « politique d’intégration » norvégienne (y-en-a t une, d’ailleurs) ?

  3. Vous avez raison Omar, toute mention d’appartenance est litigieuse et réductrice de ses membres, et musulman est plus abstrait que chercheur d’asile éthiopien par exemple, ce d’autant qu’il peut de surcroit s’agir d’une assimilation en erreur.
    Par ailleurs on inverse souvent la préséance: on transforme la majorité des problèmes vient des arbres en la majorité des arbres posent problème.
    Ceci dit, il est facile de vous livrer à une recherche minimum sur le sujet et de voir qu’effectivement certains évênements comme les émeutes liées à Gaza, ou les prises de position de certains radicaux récemment ou encore les violentes réactions aux caricatures du prophète (par deux fois en Norvège), ou les derniers chiffres de violences à Oslo (la police évoque 100% des viols commis par des agresseurs « d’aspect non-européen » (sic) entre 2005 et 2010) ont mis ces sujets sur le devant de la scène.
    Ainsi ce premier cas de mutilation sexuelle d’enfants en Norvège, dans cette famille dont seule la dernière fille de 3 ans (sur 6 filles, les ainées étant reparties en Namibie dans la famille d’une autre épouse du père) n’a pas été excisée (ils sont norvégiens), ou encore ces nombreuses écoles de l’est d’Oslo d’où les témoignages abondent de jeunes norvégiennes « de souche » incitées à porter la burqua par des personne de l’école elle-même.
    Voilà le genre de faits propres à troubler les esprits les plus ouverts, et probablement maladroitement relaté par le commentateur auquel vous réagissiez fort a propos.
    Ce n’est évidemment pas la justification d’un amalgame, mais d’une facilité de style coupable. Pour le reste, les faits eux sont ce qu’ils sont. Je ne suis pas norvégien, et ne peux donc juger à leur place de leurs sentiments, de ce qu’ils estiment acceptable ou non.

  4. témoignage et des « sources »

    Oslo : “C’est dur d’être norvégien de souche ici” (redif)

    Article paru le 23 juin 2011 dans le journal norvégien à grand tirage Aftenposten.

    « Il est bien décidé. Après une vie de tolérance des différences à Oslo, ces dernières années Patrick Åserud a été effrayé au point de partir. Cet été, il va s’installer hors de la ville avec sa femme et sa fille qui est à la maternelle.

    Il quitte une localité qu’il croit être sur le point de craquer à cause de l’intégration qui a échoué.

    “Il a l’impression que c’est lui et sa famille qui doivent s’intégrer, telle une minorité dans leur propre pays.

    Histoires dérangeantes

    « C’est dur d’être norvégien “de souche” à Groruddalen (vallée de Grorud, en periphérie Est d’Oslo). À cause des gros problèmes de langue, ainsi qu’une pression pour s’adapter à des normes, un mode de vie et une manière totalement étrangers à nous, occidentaux. » dit Åserud.

    « Il existe des écoles maternelles où presque aucun enfant n’a des parents qui parlent le norvégien, et des écoles où les enfants sont menacés par des coups quand ils apportent du salami dans leurs sandwichs. »
    « Les filles sont victimes d’intimidations parce qu’elles sont blondes, et doivent teindre leurs cheveux en noir pour s’adapter. Il n’est pas acceptable d’être gay à l’école, ni athée et certainement pas d’être Juif. Les trois dernières années en particulier ont été effrayantes, de voir et d’entendre ce qui se passe » explique Åserud.

    Une majorité de parents d’élèves ont besoin d’un interprète

    Il a dit qu’à son travail au centre de garderie, où il est éducateur depuis 15 ans, il remarque une diminution du nombre de Norvégiens au profit des minorités ethniques.
    « Pour 10 parents sur 18, nous avons besoin d’un interprète. Quel genre d’avenir pouvez-vous vraiment offrir [aux enfants] dans ces conditions et comment créer un bon environnement de travail ? » demande Åserud pour la forme.

    Des milliers ont quitté la vallée

    Il a l’impression que c’est lui et sa famille qui doivent s’intégrer, telle une minorité dans leur propre pays.
    « J’ai été positif et optimiste par le passé. Mais les limites sont atteintes quand on a une majorité qui ne parle pas norvégien. Nous sommes nombreux à ressentir cela fortement, quelle que soit la couleur de notre peau. Une famille indienne n’a pas plus envie que moi de vivre comme des musulmans parce qu’ils sont bruns de peau. »

    - «Beaucoup de gens vont probablement penser que vous êtes trop sensible ou déphasé par rapport à la nouvelle Norvège? »

    - «Si c’est le cas, il y a beaucoup de personnes qui sont trop sensibles comme moi. Le fait est que les gens déménagent d’ici. Ils le font en raison d’expériences concrètes qu’ils ont vécues » répond Åserud.

    Les chiffres des statistiques norvègiennes le confirment. Il y a maintenant 3000 Norvégiens d’origine de moins à Groruddalen qu’il y a seulement deux ans. Le dépeuplement se produit plus rapidement qu’avant, mais sur une longue période les chiffres parlent clairement: Groruddalen a perdu 20.000 Norvégiens “de souche” au cours des 15 dernières années, malgré la croissance démographique. La part de norvégiens “de souche” a baissé de 82 à 56 pour cent en 15 ans.

    Craintes que ça devienne Malmo (en Suède)

    Et cette année Åserud fera partie des statistiques. Il emmène sa famille à Hamar.
    - « Nous ne connaissons personne là-bas, mais nous n’avons pas les moyens pour une maison à Høybråten, Røa ou d’autres endroits où on ne se sent pas étranger » explique Åserud.

    Pas de recette pour inverser la situation.

    - « C’est difficile à dire. Je crains que cela devienne comme Rosengård (banlieue de Malmö). Il y a des tirs dans la rue en moyenne une fois par semaine. Je veux le meilleur pour ma ville, mais je ne pense que je puisse porter tout le poids de l’intégration sur mes épaules », a déclaré Åserud. »

    Source : Aftenposten via Tundra Tabloids (en anglais) – Traduction : Bivouac-id.

      1. ET : ça défrise certains norvégiens, qui à tort ou à raison attribuent ça à une immigration mal gérée ; et ce malaise devient suffisamment répandu pour apparaitre dans les journaux, et même motiver l’acte de terreur dont on parle…

  5. On peut comprendre le ras le bol quand on se sent minoritaire mais de là à tuer des innocents.
    Mais personne ne parle de son appartenance à la franc maçonnerie et du fait que cette société secréte ait pu pervertir ses facultés mentales au point de lui faire commettre ces horreurs….Ilk y a des vidos quii circulent sur le web qui nous en apprennent plus sur cette société dite de libre échange et de démocratie….

  6. Ce massacre n’est -il pas l’arbre qui cache la forêt ?

    (Il me semble que je ne suis pas le seul à le croire. Pour des motifs différents, M. Attali, dans l’Express du 27/07/11, dans sa rubrique « Perspectives », évoquait l’avenir et la menace si …)

    Pour le moment, ce sont des gens illuminés qui pètent les plombs.
    Mais dans quelques années, quand les crises du mondialisme, du climat, de l’environnement, dépasseront un certain seuil, quand le futur apparaîtra « toujours plus » (t. p.) bouché, une nouvelle catégorie de gens n’ayant plus Rien A Perdre mais Tout A Gagner (les raptags) en organisant des coups pour tenter de « bien vivre » quelques mois avant de recommencer, quitte à périr sous les balles de la Police t. p. débordée, éclora ! Ce sera la fin de cette Civilisation religieuse et « T p. » ! (Par effet boule de neige dans une société vivant t. p. à flux tendu … !)

  7. Il faut regarder les vidéos sur l’immigration et l’intégration des allogènes Africains, pour comprendre la situation des pays nordiques.

    Pour les paresseux :http://www.youtube.com/watch?v=YXLpagicc24&feature=related , exemple parmi d’autres.

    Ces gens là vivent dans un délire idéologique monstrueux. Ils sont dans la Croyance.
    Il faut être ridiculement naïf pour croire que le problème d’intégration provient d’une minorité d’individu.
    Il y a deux catégories de personne qui habitent dans ces pays: des indigènes et des allogènes. L’une va se faire bouffer par l’autre. La guerre civile est programmée, accrochez-vous !

    C’est invraisemblable qu’en 2010, des peuples puissent croire que baisser le pantalon, faire des papouilles, offrir ses femmes confinent au respect. Ces gens là sont malades. Malades.

    1. « …baisser le pantalon, faire des papouilles, offir des femmes… » les Norvégiens font massivement des parties triangulaires avec des Allogènes africains? L’info est d’importance. Surtout si elles se terminent en guerre civile.

      1. Et bien, si tu fais entrer des hommes étranger dans une communauté, tu peux t’attendre à ce qu’ils se servent chez toi. C’est pas compliqué à imaginer.

        C’est ce que tout nos ancêtres avaient compris: Se battre pour défendre ses biens (femme, enfant, patrimoine) ou pour le prendre aux autres (femme, territoire…).

        Il est évident que ces peuples ne vont pas se laisser humilier sur leur sol pendant encore longtemps.

        1. « Se battre pour défendre ses biens (femme, enfant, patrimoine)  »

          Vous considérez votre femme, votre fils et votre fille comme des biens ? Intéressant.

    2. « Ces gens-là vivent dans un délire idéologique monstrueux. »
      « Ces gens là sont malades. Malades. »

      Je vous propose un exercice intéressant :
      Pourriez-vous préciser votre « Ces gens là » (qui incluez-vous dans ce groupe, et qui excluez-vous ?)

      ———-

      « Faut vous dire Monsieur
      Que chez ces gens-là
      On ne pense pas Monsieur
      On ne pense pas,
      On prie »

      1. Bien sur que les enfants et les femmes ont toujours étaient considérés comme des biens.
        Mais j’accorde que les mentalités ont beaucoup évolués. Pas dans le droit chemin. Après faut voir, chez les orientaux, il reste encore du bon sens.

        Les gens? Mais l’ensemble des personnes qui composent ces sociétés.
        Regardez une deuxième fois la vidéo.

        1. « l’ensemble des personnes qui composent ces sociétés. »

          De quelles « sociétés » parlez-vous ?

          Par exemple, est-ce que M. Mohamed Ali Chahrour, que je trouve par Google, et qui habite une jolie maison de Folkungagatan, rue plutôt Huppée, fait à votre avis partie de « Ces sociétés » dont vous parlez ?