Université d’été du Parti Libéral Démocrate, 2/4 septembre à Tours

Publié Par Aurélien Véron, le dans Événements

Communiqué du Parti Libéral Démocrate

FAUT-IL ÊTRE FIER DE PAYER DES IMPÔTS ?

Pour sa quatrième édition, le Parti Libéral Démocrate traitera la question suivante : « Faut-il être fier de payer ses impôts? ». La gauche s’est parfois définie comme le parti de l’impôt. À droite, nous avons assisté à la création d’un nouvel impôt tous les 3 mois depuis l’arrivée de Nicolas Sarkozy à l’Élysée. Au final, la France subit une hyperfiscalité opaque, complexe qui bride le talent, pénalise le succès et engendre un ressentiment général, chaque Français imaginant que son voisin paye moins d’impôts et de taxes que lui. Les pays scandinaves ont vu leur pression fiscale refluer sous une forte pression électorale, au point que la France est aujourd’hui le pays le plus durement taxé d’Europe. De même qu’on évoque souvent les paradis fiscaux, la France n’est-elle pas devenue un « enfer fiscal » ?

Faut-il monter les impôts pour rembourser la dette ?

« Baisser les impôts ? Vous n’y pensez pas ? » Cette réflexion révèle une méconnaissance fondamentale de la courbe de Laffer et des réalités économiques de notre pays. De même que les déficits publics ne créent pas de la croissance (après presque 40 ans de déficits ininterrompus, la France serait aujourd’hui le pays le plus riche du monde), augmenter la pression fiscale ne fait pas rentrer davantage de recettes dans les poches de l’État. C’est parfois le contraire qui se produit.

Baisser les impôts pour relancer la croissance

N’est-ce pas là le meilleur moteur pour rembourser notre dette ? Nous étudierons la question avec nos experts du vendredi 2 septembre après-midi au dimanche 4 septembre après-midi.

STRATÉGIE DU PARTI LIBÉRAL DÉMOCRATE À LA VEILLE DE 2012

2012 sera une année cruciale pour la vie politique française. Nicolas Sarkozy défendra son bilan devant les Français, pris entre la candidature de Marine Le Pen dont la ligne oscille entre celle du Front de Gauche et la ligne nationaliste traditionnelle du FN, une éventuelle candidature centriste-radicale sans vision, et une candidature de la gauche sans projet. Les libéraux ne seront hélas pas en mesure de présenter un candidat cette fois-ci. Nous devrons donc débattre du paysage politique actuel, des enjeux des législatives qui suivront d’un mois la présidentielle.

Quel positionnement par rapport à la gauche, la droite et le centre ? Quelle stratégie programmatique pour notre formation, quelles actions envisager pour gagner en visibilité et grandir encore plus vite ?

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