Accueil > avril 2010
Sous-titré L’Etat décide pour vous, l’ouvrage que vient de faire paraître le journaliste belge Ludovic Delory, est doté d’une puissance didactique et d’une clarté suffisamment rare pour être soulignée.
Reporter à RTL-TVI depuis 2008, et co-présentateur du Journal économique de Bel RTL, Ludovic Delory signe un ouvrage qui sera sans doute d’ici peu un « classique », à la manière (et sur un thème proche) de La Grande Nurserie. En finir avec l’Etat nounou de Mathieu Laine (2006).
Dans Silence, les agneaux. L’Etat décide pour vous, Ludovic Delory retrace les principaux travers de la société moderne, qui font qu’à présent l’Etat s’occupe de tout, et en particulier de domaines dans lesquels son intervention est au mieux source de dysfonctionnements, au pire est franchement contre-productive. L’Etat régule, encadre, entrave, dirige, réglemente, l’ensemble de la vie économique, mais aussi de la vie sociale, de nos sociétés modernes.
Imprimant sa réflexion dans les pas de l’Action humainede Mises, Delory dresse un tableau désabusé et exhaustif des travers
"Un ouvrage clair et à la portée de tous : « Capitalisme et Liberté », où il explique comment le marché peut résoudre tous les problèmes dans lesquels les politiciens et les administrations s’embourbent : la promotion sociale par le travail, le mérite et l’esprit d’entreprise, la création d’emplois rémunérateurs et gratifiants, la qualité de l’école et de l’éducation, la sécurité des retraites et des assurances maladie, et enfin et non le moindre les libertés publiques – liberté de la presse, liberté d’expression et d’association. La liberté économique annonce et conditionne la liberté politique." Jacques Garello
Une revue du livre est à venir sur Contrepoints. Découvrez déjà la table des matières du livre :
Table des matières
Liberté économique et liberté politique
Le rôle du pouvoir politique dans une société libre
Le contrôle de la monnaie
Les arrangements financiers et commerciaux internationaux
La politique fiscale
Le rôle du pouvoir politique dans l’éducation
Capitalisme et discrimination raciale ou religieuse
Comme l’avait pointé il y a plus d’un demi-siècle Winston Churchill, « le vice inhérent du capitalisme est la division inégale des bénédictions, alors que la vertu inhérente du socialisme est la division égale de la misère. » Et Benoît Hamon, socialiste bon teint parfaitement à l’aise dans sa jalousie de la réussite des autres, ne déroge pas à cette idée qu’il n’y a rien de mieux, finalement, qu’un bon vol camouflé en intérêt collectif pour égaliser sauvagement les têtes qui dépassent.
Le Parti Socialiste Français n’en finit pas de ne pas faire sa mue.
Alors que tous les autres partis socialistes du monde ont depuis longtemps glissé vers la version soft de l’écrasement des faibles par le fort, trop honteux de pouvoir être raccrochés aux échecs tonitruants des régimes qui appliquèrent les théories marxistes, en France, poussé par une droite qui n’arrête pas de se
Le gouvernement Obama a dévoilé mardi 6 avril 2010 sa nouvelle doctrine nucléaire stratégique (longue de 80 pages, elle est consultable ici).
Bien loin de représenter un bouleversement de la doctrine nucléaire américaine, elle est au contraire dans la continuité de celles présentées par les gouvernements précédents et se refuse à adopter des mesures-clefs qui étaient pourtant nécessaires pour apporter un vrai changement dans la stratégie militaire américaine.
Un changement en trompe-l’oeil
Présenté officiellement par le secrétaire à la Défense, Robert Gates, la secrétaire d’État, Hillary Clinton, le chef d’état-major, Michael McMullen, et le secrétaire à l’Énergie, Steven Chu, le rapport clarifie habilement le rôle essentiel mais limité que les armes nucléaires jouent dans un dispositif de défense américain qui reste basé depuis la Guerre Froide sur la doctrine stratégique de dissuasion nucléaire.
La nouvelle doctrine nucléaire stratégique bannit toute utilisation des armes atomiques contre des pays non nucléaires respectueux du traité de non-prolifération. Mais il
Les retraites pèsent environ 13.5 % de notre PIB. Dans quelques années, elles représenteront plus de 20 %. Si on leur ajoute la sécu, calquée sur un mécanisme redistributif identique (les personnes âgées consomment des soins payés par les cotisations des actifs), ce sera 1 euros sur 3 de la création de richesse qui ira des actifs aux retraités. A ce stade, ce n’est plus de la solidarité mais du racket. Il faut se figurer que les salariés travailleront bientôt 4 mois par an pour financer leurs ainés avant même de financer écoles, transports public etc. Ces mêmes retraités ont auparavant laissé filer la dette dans des proportions excessives sans réagir. Bon, c’est un peu la faute des jeunes qui ne votent pas autant que les retraités. A force de s’abstenir, ils ne peuvent se plaindre de leur situation et de ceux qui en ont abusé. Mais cette distorsion n’en est pas moins explosive. Si on montre les 20 % de
Des fois, on se dit que les rumeurs et autres frasques sexuello-médiatiques des puissants sont tout de même foutrement pratiques pour occulter les problèmes de plus en plus criants que la France traverse. Si Dati ou les artistes à guitare n’étaient pas là, il aurait fallu les inventer, et Borloo n’aurait pas été le dernier…
Ainsi donc, cette horrible rumeur qui mentirait méchamment qu’un certain homme politique haut placé ne saurait pas tenir son petit trilili, et que la femme d’icelui, pourtant réputée pour sa chasteté voire sa pudibonderie, aurait elle-même fauté, ce vilain ragot serait non seulement infondée, mais aussi serait l’œuvre d’une maîtresse traîtresse déchue.
Et la presse de faire donc ses choux-gras non de la rumeur (infondée, qu’on vous dit), mais de la rumeur de la rumeur qui voudrait justement que cette ex-ministre soit la source initiale de la rumeur.
La semaine dernière, le journal berlinois Der Tagesspiegel révélait comment les abus sexuels et les mauvais traitements physiques se produisaient à l’encontre de mineurs – de manière systématique dans certains cas – dans les différents centres d’accueil de la jeunesse dans l’ancienne République démocratique allemande. Dans l’ancienne Allemagne socialiste fonctionnaient quelques 474 centres d’État d’accueil pour la jeunesse, parmi lesquels 70 travaillaient comme foyers spéciaux et centre fermés pour enfant et adolescents « difficiles », où les maltraitances auraient été les plus nombreuses.
Gabriele Beyler, directrice du mémorial de l’ancien centre de jeunesse de Torgau, a expliqué au journal que jusqu’à présent ce sont déjà 25 anciens pensionnaires de ces centres – pointe de l’iceberg – qui se sont adressés à elle, dénonçant des agressions sexuelles massives de la part des éducateurs alors qu’ils étaient âgés entre 6 et 17 ans. D’autres victimes ont également pris contact avec d’anciens dignitaires de l’ancien régime communiste ou avec l’actuel député de la région
Fabrice Amedeo soulignait dans Le Figaro en décembre 2009 que les concurrents de la SNCF avaient « des coûts d’exploitation 30 % inférieurs à ceux de la SNCF du seul fait du régime social des cheminots ». Illustration chiffrée du coût des avantages obtenus grâce au pouvoir de nuisance maximal du monopole étatique.
Pourtant, les salariés de la SNCF ont recours à la grève, pour la troisième fois depuis le début de l’année. La CGT (40% des voix aux élections professionnelles) et Sud Rail (18%) appellent à une grève reconductible « sur la question des salaires, du fret et des réorganisations au sein de l’entreprise ». Les syndicats ont refusé toute négociation avec la direction avant la grève, montrant par là leur intention de pénaliser au maximum les consommateurs pour peser ainsi dans le rapport de forces. Didier Le Reste, secrétaire général de la CGT des cheminots, a ainsi déclaré sur RMC de façon menaçante : « Personne ne peut dire aujourd’hui
Yoani Maria Sánchez Cordero, née le 4 septembre 1975 à La Havane, est une philologue et blogueuse cubaine. En 2007, elle fut l’une des premières à ouvrir un blog contestataire : Generación Y, chronique désespérée de la vie quotidienne dans l’île du docteur Castro et critique de la dictature socialiste.
(Lire la suite…)